Coronavirus : l'impact économique de la pandémie

Crèche : l'aide permettant de ne pas facturer une place vide prolongée jusqu’au 3 juillet

L. V.
Publié le 17 juin 2020 à 12h47
Crèche : l'aide permettant de ne pas facturer une place vide prolongée jusqu’au 3 juillet

Source : Thinkstock/tatyana_tomsickova

RÉPIT - Même si les crèches doivent totalement rouvrir le 22 juin, le dispositif d'aides financières permettant de compenser les places laissées vides sera prolongé jusqu'au 3 juillet, a annoncé ce mercredi le gouvernement. Une façon de laisser un peu de temps aux parents qui, par exemple, craignent d'y laisser leur enfant.

Les crèches - comme les écoles et les collèges - rouvriront pour tous à partir de lundi 22 juin, a assuré le chef de l'Etat lorsqu'il s'est adressé à la nation dimanche. Le retour des tout petits en crèche a beau s'accélérer, les parents dont l'enfant est inscrit n'y auront pour autant pas tous recours dans l'immédiat.

Afin de ne pas leur faire payer une place vide, le gouvernement a décidé de maintenir jusqu'à vendredi 3 juillet le dispositif d'aides déjà en place depuis le début de la crise sanitaire, a annoncé Christelle Dubos, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, ce mercredi 17 juin dans Le Parisien.

Concrètement, il s'agit d'un soutien financier accordé aux établissements pour chaque place en crèche non occupée pendant la crise. Un système permettant en définitive de ne pas facturer aux parents ces journées perdues. La prolongation de la mesure laissera ainsi un temps d'adaptation aux parents qui le souhaitent. Certains peuvent en effet préférer garder encore un peu leur enfant à la maison pour différentes raisons qui leur appartiennent, à commencer par exemple par la crainte de le laisser au contact d'autres personnes éventuellement porteuses du coronavirus.

A noter par ailleurs que, parmi les différentes mesures mises en place pour aider à passer la crise, les particuliers employeurs ayant recours à une nounou ou un employé à domicile peuvent quant à eux continuer à bénéficier jusqu'à fin juillet d'une indemnité s'ils mettent leur salarié en chômage partiel


L. V.

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