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VIDÉO - Déménagements, pet sitting... Ces Français qui arrondissent leurs fins de mois

Léa Tintillier | Reportage Yaël Chambon, Nicolas Forestier
Publié le 25 mars 2022 à 10h10
JT Perso

Source : JT 20h Semaine

De nombreuses personnes proposent leurs services sur des sites spécialisés contre un peu d’argent.
Une manière d’arrondir leurs fins de mois.
Trois Français ont témoigné au 20H de TF1.

Thibault travaille en CDI dans une société de comptabilité et a une situation confortable. Pourtant, quand il ferme son ordinateur, sa deuxième journée commence. Il fait du gardiennage d’animaux, par passion pour les petites boules de poil, mais pas seulement. Il touche 20 euros par jour, soit près de 200 euros de plus par mois. "Pour ma part, c’est essentiellement pour du loisir, ou alors aussi, je mets un petit peu de côté pour partir en voyage ou des choses comme ça, pour de l’épargne", explique-t-il.

Garder des animaux de compagnie, jardiner, monter des meubles, louer ses outils… Ces dernières années, les sites de services entre particuliers se sont multipliés. Chacun peut proposer ses compétences. À l’instar de Philippe, musicien de 59 ans, qui a développé un service de transport avec son camion. "J’ai un diable, alors ça, c’est vraiment l’outil indispensable du déménageur et du transporteur. J’ai un plateau à roulettes pour empiler tout ce qui est empilable", montre-t-il dans le reportage du 20H de TF1 en tête de cet article.

Louer une chambre à un étudiant

À 50 euros de l’heure, cette activité peut lui rapporter jusqu’à 400 euros par mois. "Ce camion me permet de transporter mes instruments et une manière de le rentabiliser, c’est cette activité de déménageur, de transporteur. On travaille plus pour essayer de dégager un revenu complémentaire. De toute façon, il n’y a pas le choix, il faut s’adapter à l’actualité", poursuit-il.

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À quelques kilomètres de là, Stéphanie, fonctionnaire de 56 ans, ne loue pas un véhicule, mais une chambre de sa maison à des étudiants. Libre depuis le départ de sa fille ainée, la chambre, ainsi que le repas du soir, lui rapportent 600 euros par mois. "Au tout début, quand on a commencé à le faire, c’était effectivement davantage par plaisir et pour avoir une compagnie. Aujourd’hui, ça devient une vraie nécessité d’avoir ce complément de revenu. Je ne sais pas comment on ferait si on ne le faisait plus aujourd’hui", affirme-t-elle. Pour ces trois Français, comme pour de nombreux autres, ces activités complémentaires permettent de compenser l’augmentation générale des prix.


Léa Tintillier | Reportage Yaël Chambon, Nicolas Forestier

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