Inflation : le patron des Mousquetaires annonce "une liste importante de produits en baisse"

par T.G.
Publié le 5 mars 2024 à 9h53

Source : Bonjour !

Invité ce mardi sur TF1, Thierrcy Cotillard a annoncé que le prix de plusieurs centaines de références allait baisser dans les rayons des enseignes Mousquetaires.
L'alimentation n'est pas le seul secteur concerné : le bricolage bénéficie lui aussi de cette "tendance globale."

Une "tendance générale" à la baisse. C'est ce que Thierry Cotillard, le président du groupement Les Mousquetaires, a confirmé ce mardi sur TF1. Invité dans "Bonjour ! La matinale TF1", ce dernier assure que les consommateurs vont profiter sur certains produits d'une réduction de 5 à 8% sur les prix affichés.

Si l'inflation va rester à hauteur de "2 à 3% de hausse", une "liste importante de produits" est en baisse. Café, chocolat… Plusieurs rayons sont concernés. Même constat pour les marques distributeurs, où des "baisses significatives" sont observées. Les "négociations sont terminées depuis le 1er mars, on répercute les baisses depuis 10 jours", a précisé Thierry Cotillard.

L'alimentation n'est pas le seul rayon concerné. Coté bricolage, le patron des Mousquetaires prévoit une "baisse sur les matériaux, 5% sur le carrelage, 10% sur le bois." C'est une "tendance générale, tous les produits de grande consommation auront une inflation inférieure aux 3 points annoncés par le gouvernement."

Malgré ce satisfecit, Thierry Cotillard regrette l'impossibilité pour ses enseignes de pratiquer d'importantes promotions pour les produits d'hygiène. Ces derniers subissent en effet un encadrement : il est impossible d'aller au-delà de 34% de remise. Conséquence : beaucoup de Français décident selon lui, à la fin du mois, de ne plus acheter de dentifrice ou de shampoing. "On pense que les parlementaires se sont fait avoir par le lobby des industriels pour les produits d'hygiène", a estimé le patron. "Il faudrait un moratoire, cet article est à côté de la plaque", a ajouté ce dernier, précisant que le ministère de l'Économie comprend "sur le fond" la problématique, "mais la majorité parlementaire a fait un choix différent."


T.G.

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