Il est parfois difficile de trancher entre tondeuse ou robot pour entretenir sa pelouse.
TF1 a comparé plusieurs critères pour y voir plus clair.
Regardez le match.

Il y a ceux qui marchent derrière leur tondeuse et ceux qui la regardent fonctionner. Si profiter d'une pelouse fraîchement tondue est un plaisir que connaissent tous les propriétaires de jardin à l'arrivée des beaux jours, cela va de pair avec la tâche souvent ingrate de la tonte. 

De quoi envisager peut-être, pour certains, de troquer la tondeuse thermique pour un robot. Alors qu'il n'est pas toujours évident de trancher dans les rayons des enseignes spécialisées, le 20H de TF1 a comparé les deux produits en mettant en parallèle plusieurs critères. Résultats ci-dessous et dans la vidéo en tête de cet article.

Le prix

Deux attitudes et deux gabarits pour une première différence de taille : le prix. "Pour une tondeuse, on va être environ à 400-500 euros pour une surface d'environ 800 m² et les robots, on sera plus sur 1000 euros pour des surfaces entre 800 et 1000 m² aussi", illustre dans le reportage en tête de cet article, Thomas Sanciaut, directeur chez Clermont Loisirs à Cournon d'Auvergne (Puy-de-Dôme). Sur ce point, c'est donc la tondeuse thermique qui l'emporte, même si les ventes de robot ont été multipliées par sept en dix ans dans ce magasin.

Autre argument à mettre dans la balance : la dépense énergétique. Tandis qu'une tondeuse à essence consomme environ 80 euros de carburant par saison, il faut compter une trentaine d'euros d'électricité pour charger un robot.

Bruit, qualité, rapidité...

S'agissant de la rapidité, là non plus il n'y pas photo : s'il faut compter 15 minutes pour tondre 200m² avec une tondeuse, le robot mettra lui près de trois heures, et ce d'autant plus si le terrain est plutôt accidenté.

En revanche, si vous êtes soucieux de la qualité de votre pelouse, le robot remportera la coupe du plus efficace. "Ça fortifie le terrain parce que le robot tond tous les jours, du coup ça crée de l'engrais naturel pour le gazon qui est beaucoup plus vert et dense avec le robot", détaille sur ce point Thomas Sanciaut.

Dernier paramètre à prendre en compte : le bruit. Chez Xavier, fervent partisan de la tondeuse, cette dernière avoisine, depuis quatre ans, les 90 décibels, un niveau de bruit jugé nocif par les scientifiques. De son côté, le robot de Pierre, qui ne jure désormais que par le robot, se la joue bien plus discret, avec un niveau sonore divisé par deux.


La rédaction de TF1 | Reportage : R. Frixon, P. Delannes

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