ANNIVERSAIRE - Le studio créateur de Shrek, Kung Fu Panda et Madagascar a soufflé ses vingt bougies sur la Croisette. Offrant au passage un joli cadeau aux festivaliers : la suite de Dragons !

28 longs-métrages, 11,6 milliards de dollars au box-office mondial et deux Oscars du film d’animation (pour Shrek et Wallace et Gromit). En 20 ans, Dreamworks est devenu l’un des acteurs majeurs de l’animation. "Notre audace a payé", explique le boss du studio Jeffrey Katzenberg, venu à Cannes pour présenter Dragons 2 et fêter les deux décennies de son studio. "Nous avons eu des échecs commerciaux mais nous n’avons jamais cessé de surprendre le public. Avec un héros muet comme Spirit, un personnage subversif comme Shrek ou un grand film épique comme Dragons 2."

En salle le 2 juillet et présenté à Cannes hors compétition, la suite des aventures de Harold et Crocmou atteint en effet des sommets avec un équilibre parfait entre humour, émotion, suspense et grand spectacle. Une véritable pépite qui surpasse le premier opus, déjà de très bonne facture, notamment grâce à des scènes d’affrontement dignes des plus grands films historico-épiques en live action.  "Rêver en grand et ne jamais cesser de rire", notre devise, prend tout son sens avec ce film", souligne Jeffrey Katzenberg, visionnaire qui fourmille d’idées pour sa compagnie.

Bientôt un nouveau Shrek !

En projet: des films bien sûr (Dragons 3, Les Croods 2, un nouveau Shrek...) mais aussi des séries télé animées, des films en live action, plus de produits dérivés et un parc à thème. "Ce sera très différent de Disneyland : tout se passera en intérieur. Ce sera très immersif." Le premier devrait ouvrir en Asie, le second peut-être en France. "Je vis une grande histoire d’amour avec votre pays depuis 20 ans." Et il le lui rend bien : samedi matin, Aurélie Filippetti a ainsi élevé Jeffrey Katzenberg au rang d’officier des arts et des lettres.

"J’étais très heureux que cela se fasse pendant le festival de Cannes qui a toujours été mon porte-bonheur. En commençant à sélectionner des films d’animation en 2001, quand personne n’associait ce genre au prestige cannois, Gilles Jacob et Thierry Frémaux ont contribué à anoblir notre travail. Tous les acteurs de l’animation, moi y compris, leur en seront toujours reconnaissants."


La rédaction de TF1info

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