Aya Nakamura et son ex-compagnon jugés pour violences réciproques

Rania HOBALLAH
Publié le 23 novembre 2022 à 11h11
JT Perso

Source : La Matinale LCI

L'interprète de "Djadja" et Vladimir Boudnikoff vont être jugés jeudi 24 novembre pour violences réciproques sur conjoint.
En cause : une soirée houleuse qui s'est déroulée au mois d'août.

Une effervescence inhabituelle devrait régner ce jeudi après-midi autour de la 12e chambre du tribunal correctionnel de Bobigny. C'est là où Aya Nakamura – de son vrai nom Aya Danioko – doit être jugée aux côtés du producteur Vladimir Boudnikoff pour violences réciproques sur conjoint, lors d'une soirée houleuse en août dernier. 

Parents d'une fillette et désormais séparés, les deux artistes doivent répondre de "violences par conjoint avec ITT (interruption totale de travail) de moins de huit jours" pour des faits survenus l'été dernier au domicile du producteur à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). "On n'est pas dans un contexte de violences lourdes", nuance toutefois une source proche du dossier auprès de l'AFP

Nous avons fait des bêtises ce soir-là et c'est la vie aussi

Vladimir Boudnikoff

Dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 août, la police locale intervient une première fois vers 01h45 sur fond de tensions, retrace cette source. Ils trouvent la chanteuse connue pour ses tubes planétaires dont Djadja et Jolie nana à l'extérieur du pavillon, le producteur à l'intérieur. Mais à ce stade, "il n'y a pas de notion de violences", précise-t-elle, indiquant que la police quitte ensuite les lieux.

Plus tard dans la nuit, Aya Nakamura revient sur place accompagnée de deux amis, expliquant vouloir récupérer des affaires, poursuit la source proche de l'enquête. Disant craindre pour sa sécurité, Vladimir Boudnikoff prévient alors la police qui se déplace une seconde fois et interpelle la chanteuse et ses amis. Placée en garde à vue, l'interprète aux disques d'or affirme avoir subi des violences de la part de son conjoint. Celui-ci est à son tour mis en garde à vue le dimanche matin.

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"Il n'y a pas eu vraiment de coups", selon la source proche du dossier, évoquant "des griffures" pour les deux protagonistes et "le fait qu'il l'a maintenue au sol". Finalement, le couple ressort libre avec une convocation devant le tribunal correctionnel. "Nous avons fait des bêtises ce soir-là et c'est la vie aussi", avait écrit le producteur de musique sur Instagram quelques jours après les faits. "La femme que j'aime et moi-même allons très bien. Vraiment rien de grave, rien", avait-il affirmé. Sollicité mardi par l'AFP, Warner, le label de la chanteuse, n'a pas donné suite.


Rania HOBALLAH

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