"HPI", saison 2 : la série phénomène de TF1 revient

"HPI" revient sur TF1 : 5 choses que vous ne saviez (peut-être) pas sur Audrey Fleurot

Rania Hoballah
Publié le 12 mai 2022 à 19h30, mis à jour le 12 mai 2022 à 20h04

Source : JT 13h Semaine

La comédienne est de retour à l'affiche de la saison 2 de "HPI", ce jeudi 12 mai sur TF1.
Audrey Fleurot joue le rôle d'une femme de ménage surdouée qui se retrouve consultante pour la police.
L'occasion de se pencher sur le parcours de la comédienne de 44 ans.

Morgane Alvaro fait son grand retour ce jeudi sur TF1. La chaîne diffuse la deuxième saison de HPI, sa série à succès avec Audrey Fleurot. Avec 11,5 millions de téléspectateurs en moyenne l'an dernier, la fiction est devenue la troisième série la plus regardée de l’histoire après Dolmen (2005) et Le Comte de Monte-Cristo (1998).

Un succès fou qui doit beaucoup à la présence d'Audrey Fleurot, qui s'est glissée avec délice dans la peau de cette femme de ménage fantasque et surdouée embauchée comme consultante pour la police. Un rôle en or pour la comédienne de 44 ans qui navigue habilement entre télévision et cinéma depuis quelques années. Voici cinq choses qu'on ne sait pas forcément sur la flamboyante rousse qui a longtemps souffert d'une image de comédienne froide et distante. 

Ado, elle était mal dans sa peau

L'adolescence est une période de la vie souvent ingrate. Audrey Fleurot en sait quelque chose. Bien que ce soit difficile à croire, la comédienne à la réputation de femme fatale a confié au magazine Gala qu'elle gardait un très mauvais souvenir de sa jeunesse. "Adolescente, j’étais très laide. Comme je suis myope, je portais des lunettes avec des verres épais comme des fonds de bouteille qui me faisaient des yeux minuscules. J'avais deux appareils dentaires, trente kilos de plus (…) J’ai vite compris que le charme n’était pas mon atout immédiat'', s'amuse Audrey Fleurot qui souffrait à l'époque de boulimie dont elle est sortie grâce à une rencontre amoureuse. 

Elle a fait l'école du cirque

Alors qu'elle a 10 ans, le père d'Audrey Fleurot l'emmène voir une pièce à la Comédie Française. C'est la révélation : la petite fille décide de devenir comédienne. Mais avant de prendre sérieusement des cours de théâtre à 14 ans, la jeune fille a fait l'école du cirque. "J’ai fait l’école du cirque, et puis je me suis rendu compte que je n’avais pas un physique de circassienne", a déploré Audrey Fleurot dans Télérama. Ce sera finalement à l'École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre de Lyon qu’elle sera repérée par Alexandre Astier qui lui offre le rôle de la Dame du Lac dans la série de M6 Kaamelott. 

C'est une fan de tango

Enfant, Audrey Fleurot rêvait d'être danseuse. "Mais je n’aurais pas eu le physique : trop grande, trop de seins !", analyse la comédienne dans Elle. Si elle n'a pas embrassé une carrière de danseuse étoile, elle est devenue une as du tango argentin, qu’elle pratique depuis plus de vingt ans maintenant. "Dès que je ne joue pas, je vais danser, à Paris ou ailleurs (…) Cette danse rend addict. Comme au théâtre, on cherche le moment de grâce, celui où vous, votre partenaire et la musique ne faites plus qu’un", analyse Audrey Fleurot qui a d'ailleurs rencontré son compagnon Djibril Glissant, père de son fils Lou (né en 2015) durant un cours de tango.

On la confond souvent avec Jessica Chastain

Durant une interview avec Nikos Aliagas, Audrey Fleurot a confié avec amusement qu'on la confondait souvent avec une autre célèbre actrice rousse. "Je signe régulièrement des autographes 'Jessica Chastain', c'est quand même toujours drôle", a-t-elle avoué. "Les gens dans la rue ne sont pas du tout étonnés que Jessica n'ait pas d'accent quand elle parle ! (…) Je me dis, peut-être elle-même de son côté, signe parfois Audrey Fleurot, qui sait... ", s'amuse la comédienne flattée par la confusion. "Il y a pire quand même comme comparaison !".

Elle a été coupée du montage de "Midnight in Paris" de Woody Allen

Si la majorité des comédiens rêvent de tourner avec Woody Allen, Audrey Fleurot ne garde pas un bon souvenir de sa participation à Midnight in Paris. "J’ai passé pas mal d’essais en anglais, j’ai tourné sept jours de nuit et la journée, j’étais sur le tournage d'Un village français", se souvient-elle dans les colonnes de Télérama. "C’était difficile parce que je n’avais pas le script à l’avance, je ne connaissais pas vraiment mon personnage"

D'autant que le réalisateur américain est plutôt du genre distant. "Je suis allée dire bonjour à Woody Allen, il a fait un bond de deux mètres en arrière ! Il ne vous parle jamais directement". Cerise sur le gâteau, lors de la projection, Audrey Fleurot découvre qu'elle a été coupée au montage. "Tous mes potes pensent que je suis mythomane maintenant !".


Rania Hoballah