"Je n’aurais pas dû montrer ma faiblesse" : découvrez qui a été éliminé de l'épisode 8 de "Koh-Lanta"

Publié le 10 avril 2024 à 7h30

Source : TF1 Info

TF1 diffusait mardi soir l'épisode 9 de "Koh-Lanta : Les Chasseurs d'Immunité".
La réunion des Ambassadeurs a été fatale à un aventurier jusque-là très en vue.
Retrouvez cet épisode et tous les précédents dès maintenant sur la plateforme TF1+.

On ne s'attendait pas à le voir partir si tôt ! L'épisode 8 de "Koh-Lanta : Les Chasseurs d'Immunité" a été fatal à Ricky, le jeune assistant éducatif des Pyrénées-Orientales. Mais il ne peut s'en prendre qu'à lui-même... À quelques heures de la réunification, Léa, l'infirmière secouriste de l'équipe rouge, et Pauline, la fromagère de l'équipe jaune, ont été désignées Ambassadrices par le camp d'en face. Un tête-à-tête que vous pouvez (re)découvrir dès maintenant sur TF1+.

Après avoir fait croire qu'elle était prête à aller à la boule noire, la première a finalement lâché le nom de Ricky en échange de la protection des jaunes. Une vengeance contre celui qui avait voté plusieurs fois contre elle au conseil ? Pas tout à fait, puisque au moment du départ, la jeune femme a révélé à Denis Brogniart que Ricky, au bout du rouleau moralement, avait demandé à plusieurs aventuriers de le faire partir s'ils en avaient l'occasion...

L’épisode s’achève sur un petit coup de théâtre puisque Léa révèle que vous avez demandé à plusieurs aventuriers rouges de vous éliminer s’ils allaient à la boule noire. Que s’est-il passé ? 

Ce qui se passe, c’est un moment de faiblesse. Tout s’est enclenché lorsqu’on a perdu cette fameuse côte de bœuf qui était promise aux vainqueurs de l’épreuve de confort. Ça a été hyper dur. Déjà qu’on avait perdu les deux précédentes épreuves… Je me suis dit qu’on arrivait à la moitié du jeu, je me posais des questions et je pense que j’ai parlé un peu trop vite par rapport à ce que je voulais réellement. Et là j’ai fait comprendre aux autres que j’étais faible, ce qui était une erreur de ma part. 

Vous demandez à certains rouges de vous faire partir s’ils se retrouvent aux ambassadeurs ?

Je ne leur demande pas clairement de donner mon nom aux ambassadeurs. Je leur dis que je suis fatigué et que si je sors à ce moment-là, ce n’est pas grave. Mais je n’ai pas pris Léa en aparté, vu qu’on ne se parlait pas, elle et moi. Je pense au fond que ça a été une opportunité pour tout le monde. Les autres savaient que je pouvais continuer l’aventure. Mais on est dans un jeu et à la fin, il n’en restera qu’un. 

Avez-vous eu l’opportunité de reparler de tout ça avec Léa ? 

Une fois, plusieurs mois après la fin du tournage, pour s’expliquer au sujet de cette fin d’aventure un peu compliquée. Aujourd’hui on se côtoie parce qu’il y a la diffusion de l’émission. Mais rien de plus.

On ne peut pas retourner en arrière, mais à choisir je ferais semblant et j’irais chercher du bois !
Ricky

Durant l’épisode on vous voit plusieurs fois l’air absent, et même un peu désagréable avec certains candidats. Est-ce que vous avez songé à abandonner ? 

Non, pas du tout. Je n’ai jamais pensé à appeler Denis pour dire ‘je me casse !’. On a tous nos moments de faiblesse mais moi avec mes expressions faciales, ça se devine très vite. On essaie de prendre sur soi.  Mais parfois c’est compliqué. Là ça faisait 48 heures que je n’allais plus pêcher, que je n’allais pas chercher du bois… J’aurais dû faire semblant. Mais c’était un moment de faiblesse, en aucun cas un abandon.

Avez-vous eu et avez-vous encore des regrets ? 

Des regrets, c’est peut-être gros à dire… Mais oui, je n’aurais pas dû montrer ma faiblesse. C’est comme ça que je condamne mon aventure. Après, c’est fait. Et on ne peut pas retourner en arrière. À choisir, je ferais semblant et j’irais chercher du bois ! Aujourd’hui, je préfère retenir le positif et les 22 jours qui ont été beaux que la petite soirée où j’ai craqué.

Vous êtes au bord des larmes parlant de votre maman qui vous a beaucoup soutenu avant de partir à "Koh-Lanta". Que lui avez-vous dit à votre retour ? 

D’abord, à mon retour je me suis effondré physiquement. Elle m’a redécouvert après trois semaines sans manger et c’est toujours compliqué. La première chose que je lui explique, c’est la fin. Même pas le début de l’aventure. Tout de suite elle m’a pris dans ses bras et m’a dit qu’elle était fière de moi. J’ai compris que c’était le principal.

On a eu le sentiment que vous vous étiez mis une grosse pression vis-à-vis d’elle. Son regard est très important pour vous ? 

Pas que le sien mais le regard de toute ma famille ! Quand je suis parti, c’était pour me décrocher un peu de mes proches. On se voit souvent et j’avais besoin d’un petit peu d’air frais. Mais en restant là pour eux. On parle d’une émission télévisée, on a envie de montrer ce qu’on vaut. Et je voulais les rendre fiers. Je ne sais pas si je me suis mis une pression exacerbée. Mais je voulais aller le plus loin possible, faire le maximum. Quand je tiens aussi longtemps sur le cochon pendu par exemple, je le fais pour eux.

Dans le civil vous êtes assistant d’éducation. Les candidats de "Koh-Lanta", sont-ils plus turbulents que les jeunes dont vous avez la charge ? 

Ce sont deux choses différentes… Mais oui c’est beaucoup plus dur ! Moi qui trouvais que les jeunes me faisaient parfois mal à la tête, 20 personnes sur une île déserte c’est encore pire. Parce qu’il faut être sur tous les fronts. Si on est nul sur une épreuve, on est critiqué, si on est fort on vous critique aussi. Si on va chercher de l’eau une heure en retard, c’est pareil. La vie en communauté sur cette aventure, elle n’est vraiment pas facile.

Dans la dernière ligne droite avant la réunification, les jaunes enchaînent les victoires tandis que les rouges explosent. C’était inévitable après toutes les tensions entre vous ?

Il y a plusieurs facteurs. Comme nous étions en supériorité numérique, on devait tirer des boules noires et certains éléments forts ont été privés d’épreuves. Ensuite il y a effectivement ces tensions entre nous, sur le camp comme sur les épreuves. Je pense aussi qu’il y a le fait que les jaunes soient allés si souvent au conseil. Ils ne sont plus que six et il y a une grande cohésion entre eux alors que chez nous, il y avait des clans. Si bien qu'ils ont pris un ascendant psychologique, c’est clair.

>> Revivez cet épisode et tous les meilleurs moments de "Koh-Lanta" sur notre plateforme TF1+


Jérôme VERMELIN

Tout
TF1 Info