La chanteuse poursuit son aventure de comédienne avec "Cannes police criminelle", la nouvelle série policière qui démarre ce lundi 9 octobre sur TF1.
Après avoir incarné une psycho-criminologue dans "Profilage", elle se glisse cette fois dans la peau d'une policière peu conventionnelle.
"C'est une série très solaire et colorée, même si le fond est dramatique", confie Tamara Marthe, alias Shy'm.

Elle avait fait ses armes dans Profilage sur TF1. Tamara Marthe, plus connue par le grand public sous le nom de Shy'm, poursuit sa carrière de comédienne avec Cannes police criminelle. Dans la nouvelle série qui débute ce lundi 9 octobre sur TF1, la chanteuse se glisse dans la peau du lieutenant de police Léa Robert, une redoutable flic qui fait équipe avec Camille Delmas (Lucie Lucas) pour résoudre de sombres enquêtes sous le soleil cannois. Ce duo glamour est accompagné de Harry (Jamie Bamber), un ex-détenu et maître de la contrefaçon aussi charmant que mystérieux. 

Un sacré challenge pour Tamara Marthe, qui a dû jouer en anglais dans cette superproduction internationale de six épisodes réalisée par Camille Delamarre (Le Transporteur : Héritage, Assassin Club) et coproduite par quatre pays différents (les États-Unis, le Royaume-Uni, la Suède et la France). 

Vous poursuivez votre aventure dans la comédie avec Cannes police criminelle. Qu'est-ce qui vous a attirée dans cette série ? 

En sortant de Profilage, j'ai eu très envie de renouveler l'expérience. J'ai aimé le scénario, l'univers visuel de Cannes police criminelle. C'est une série très solaire et colorée même si le fond est dramatique, car on résout des enquêtes qui ont des enjeux personnels, sociétaux ou politiques. Le fait de passer des castings aussi, c'est un challenge que j'aime. Je trouve que c'est rassurant de se dire qu'on est pris pour de bonnes raisons, pas juste à cause de son nom. 

Il a fallu que je travaille beaucoup et que je me remette dans le bain
Shy'm

Cannes police criminelle est une série internationale. C'était un sacré challenge pour une deuxième expérience, non ? 

Oui, c'est vrai. C'est un très gros projet avec un tournage en anglais, donc il a fallu que je travaille beaucoup et que je me remette dans le bain, car ça faisait un petit bout de temps que je n'avais pas joué. Mais au final, ça a été une expérience incroyable. 

Léa Robert est une flic peu conventionnelle. Qui est-elle ?

Léa est une flic parisienne mutée à Cannes depuis un bout de temps. Elle travaille avec Camille, jouée par Lucie Lucas, sa commandante pour qui elle a une forte affection. Elle est vraiment passionnée par son métier. C'est un personnage assez mystérieux, dont on ne connaît pas la vie privée. Au fur et à mesure des épisodes, on découvre qu'elle mène des combats, notamment par rapport à son orientation sexuelle. C'est quelqu'un de très empathique, sensible et protecteur vis-à-vis de Camille. D'ailleurs, l'arrivée de Harry, le personnage joué par Jamie Bamber va bouleverser l'équilibre entre elles, car elle se méfie beaucoup de ce type. 

C'est très étrange de se doubler soi-même
Shy'm

Tourner en anglais, ça n'a pas été trop difficile ? 

Disons que dans la vie de tous les jours, je me débrouille. Mais tourner en anglais, c'est autre chose ! D'autant qu'il fallait avoir un accent compréhensible par les anglo-saxons, ce qui n'est pas forcément le cas. J'ai beaucoup travaillé avec un coach. Un mois avant le tournage, nous avons eu des répétitions. Il fallait tout maitriser. Notre coach était d'ailleurs présent sur le tournage pour nous recadrer si besoin. 

Ça fait quoi de se doubler soi-même ? 

C'est très étrange, surtout que moi, j'ai l'habitude d'avoir mon texte longtemps en tête après le tournage. Là, il a fallu vraiment m'en détacher parce que la traduction n'était pas tout à fait littérale. Et puis le fait de retrouver le personnage de Léa en studio, sans les autres comédiens et sans mon costume, c'était assez particulier. Il a fallu se défaire de tout ce qu'on connaissait pour refaire le travail en français. 

Je ne sais pas si la série est féministe, mais elle est certainement féminine
Shy'm

Cannes police criminelle est-elle une série féministe ? 

Je ne sais pas si la série est féministe, en tout cas dans le cliché qu'on en a, mais elle est certainement féminine. C'est vrai qu'il y a de nombreux personnages féminins dans un milieu où, généralement, elles ne sont pas mises en avant. Là, on voit des femmes de terrain avec des personnalités singulières. Je dirai que c'est une série humaine.

Il y a aussi beaucoup d'humour et de second degré dans la série. C'était important pour vous ce ton ? 

Oui, c'est ça qui est chouette et qui diffère aussi de ce qu'on a l'habitude de voir. Il y a une humeur hyper solaire, légère et drôle, amenée par Harry. C'est un personnage qui a plein de facettes, il est autant charmeur que mystérieux et dangereux. Et heureusement d'ailleurs, parce qu'on est sur des personnages assez terriens. Le fait que Harry arrive, ça bouleverse vraiment la relation entre Camille et Léa. 

Êtes-vous fan des séries policières en général ? 

Oui j'adore ça ! J'ai une passion pour les documentaires autour des enquêtes criminelles. Comme beaucoup de gens, ça me fascine.

Quels sont vos projets en musique et en comédie ? 

C'est assez précoce pour en parler, mais je suis retournée en studio depuis quelques mois car j'ai à nouveau envie de dire des choses. Mais je ne me mets pas de pression, ni de deadline. J'ai aussi des projets en fiction. Mais on aura le temps d'en reparler ! 


Rania HOBALLAH

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