Les autorités de Los Angeles poursuivent leurs investigations autour du décès de la star de "Friends", retrouvée sans vie dans son jacuzzi en octobre dernier.
La police fédérale antidrogues et la police des postes américaines collaborent désormais avec la police de Los Angeles pour tenter de déterminer comment l’acteur s’est procuré la kétamine à l’origine de sa disparition.

Après l’émotion, vient le temps des questions. La police de Los Angeles a annoncé, mardi 22 mai, qu’elle enquêtait toujours sur les circonstances de la mort de Matthew Perry sept mois plus tôt. L’acteur américain de 54 ans, devenu une star mondiale grâce à la série Friends, a succombé aux "effets aigus" d’une prise de kétamine alors qu’il se trouvait dans son jacuzzi à Los Angeles. Si son décès a été qualifié d’"accident", les investigations se concentrent désormais sur la manière dont le comédien s’est retrouvé en possession de cette drogue.

Matthew Perry avait recours à cet anesthésiant, parfois détourné à des fins stimulantes ou euphorisantes de manière supervisée, dans le cadre de sessions de thérapie pour soigner sa dépression. Dans un communiqué relayé par l’AFP, la police de Los Angeles indique collaborer avec la police fédérale antidrogues (DEA) et la police des postes américaines (USPIS), "sur la base du rapport de médecine légale". Son autopsie a conclu qu’il avait dans le sang une dose généralement utilisée lors d’une anesthésie générale, précise ABC News. Mais selon le médecin légiste, la dernière session de traitement de l’acteur une semaine et demie avant sa mort ne peut expliquer un tel niveau. 

Le média américain rappelle que dans d’autres affaires similaires, des condamnations ont été prononcées contre les personnes ayant fourni les drogues aux célébrités décédées. C’est le cas notamment de deux des dealers du rappeur Mac Miller, tué par une overdose de médicaments contrefaits contenant du fentanyl à l’âge de 26 ans en 2018. Conrad Murray, le médecin de Michael Jackson, avait été reconnu coupable en 2011 de lui avoir administré deux ans plus tôt une dose létale de propofol, un puissant antalgique.


Delphine DE FREITAS

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