VIDÉO – Violences domestiques : Angelina Jolie émue aux larmes devant le Congrès américain

par Jérôme VERMELIN
Publié le 10 février 2022 à 13h19
JT Perso

Source : Sujet TF1 Info

La star américaine Angelina Jolie s’est exprimée mercredi devant le Congrès.
Elle était venue défendre une nouvelle loi contre les violences domestiques.
Un texte dont Joe Biden avait été à l’origine, avant son arrivée à la Maison Blanche.

C’est une Angelina Jolie bouleversée qui s’est exprimée mercredi devant le Congrès américain, appelant les sénateurs à adopter de toute urgence une nouvelle loi contre les violences domestiques. Entourée d'élus, la comédienne âgée de 46 ans a dévoilé un texte censé fournir aux victimes une assistance médicale et juridique ainsi qu'aider les enfants qui ont été exposés à ces violences.

"L'horrible vérité est que la violence dans les foyers s'est normalisée dans notre pays", a-t-elle fustigé. "Je pense aux enfants qui sont terrorisés et qui souffrent en ce moment, et aux nombreuses personnes pour qui cette loi arrive trop tard", a encore déclaré la star la gorge nouée, les larmes aux yeux, exhortant le Congrès à faire de cette loi une priorité.

Motivée par sa relation avec Brad Pitt ?

Les propos d’Angelina Jolie résonnent d’autant plus fort qu’elle a elle-même accusé Brad Pitt, son ancien époux, d’avoir frappé intentionnellement leur fils Maddox, 15 ans à l'époque. Le comédien a toutefois été blanchi. Les deux vedettes ont demandé le divorce en 2016, après 12 ans de vie commune. À l’époque, Angelina Jolie demandait la garde exclusive, mais en mai dernier Brad Pitt a finalement obtenu une garde partagée.

Depuis 1994, de nouvelles versions amendées d'une loi contre les violences faites aux femmes ("Violence Against Women Act") ont été approuvées grâce au soutien des deux partis. Joe Biden, alors sénateur, fut l'auteur de la première version de ce texte. Mais une mouture adoptée à la Chambre en 2019 avait été bloquée au Sénat, où les républicains, majoritaires à l'époque, avaient empêché qu'elle soit soumise à un vote.

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Le texte dévoilé mercredi est lui soutenu par des élus des deux partis. Le président américain a "applaudi" mercredi la présentation de cette nouvelle version. "Nous pouvons presque lâcher un ouf de soulagement", a assuré l'élue républicaine Joni Ernst, elle-même victime de violences domestiques par le passé.


Jérôme VERMELIN

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