Coronavirus : l'impact économique de la pandémie

Une aide "exceptionnelle" annoncée pour 300.000 travailleurs précaires

M.L. avec AFP
Publié le 26 novembre 2020 à 7h45
Elisabeth Borne, le 15 octobre lors d'une conférence de presse à Paris (image d'illustration).

Elisabeth Borne, le 15 octobre lors d'une conférence de presse à Paris (image d'illustration).

Source : Ludovic MARIN / POOL / AFP

CRISE - Le dispositif, évoqué par la ministre du Travail dans une interview aux Échos, devrait concerner environ 300.000 personnes et vise à "garantir un revenu de remplacement mensuel minimal".

Dans son allocution du 24 novembre, Emmanuel Macron promettait une "réponse exceptionnelle" à la crise économique pour "les saisonniers, les extras qui n’ont plus d’engagement depuis des mois, les précaires qui travaillaient les années précédentes mais ne retrouvent plus d’emploi". La ministre du Travail a commencé à esquisser les modalités de ce soutien, qui devrait concerner environ 300.000 personnes, dans une interview pour Les Échos à paraître ce jeudi.

Alors que Jean Castex doit tenir une conférence de presse dans la matinée pour détailler les annonces de l’Élysée, Elisabeth Borne affirme avoir "proposé au Premier ministre l'instauration d'une aide exceptionnelle, ciblée sur des personnes qui travaillaient significativement avant la crise même s'ils alternaient période de travail et de chômage, pour leur garantir un revenu de remplacement mensuel minimal". Le versement, assuré par Pôle emploi "durera le temps que le marché du travail se stabilise".

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Concernant le plan "1 jeune, 1 solution", présenté en juillet et évoqué lors de l’allocution présidentielle, la ministre affirme qu’il "se déploie très bien". Et de citer notamment 128.000 intentions de recours à la prime, jusqu’à 4000 euros, pour l’embauche d’un jeune. La ministre reconnaît toutefois l’existence de "trous dans la raquette". "On veut en particulier s'assurer qu'il n'y ait pas de rupture dans les parcours parce qu'un jeune n'est plus éligible à une aide financière", assure-t-elle.


M.L. avec AFP

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