Coronavirus : l'impact économique de la pandémie

Le secteur de l'horticulture retrouve un peu de couleur

Publié le 10 février 2021 à 20h28, mis à jour le 10 février 2021 à 23h07
JT Perso

Source : JT 20h Semaine

Cette année 2021, les horticulteurs ont un peu plus de perspectives. Si tout se passe bien d'ici trois semaines, la fête des grands-mères leur donnera un nouveau souffle économique.

Il ne reste que quelques heures à Xavier Brisset, horticulteur chez Froget Fleurs à Angers, pour les cueillir avec délicatesse. Les roses rouges restent l'emblème de la Saint-Valentin alors il ne faut pas se tromper. Vendues autour de cinq euros l'unité, cet horticulteur angevin en cultive 25 000 à cette période. Selon les budgets, la rose peut laisser sa place à d'autres fleurs de saison comme la tulipe.

La tulipe, c'est l'univers de la famille Bigot en Sarthe, premier producteur en France. La Saint-Valentin représente 10 à 15% de leur chiffre d'affaires. La cueillette est très rythmée. Les fleurs doivent partir jeudi. Il y a presque un an, nous les avions rencontrés. Ils jetaient alors des millions de fleurs faute de pouvoir les vendre lors du premier confinement dans les boutiques et supermarchés.

Aujourd'hui, ils ont le sourire. Selon Nicolas Bigot, directeur général de Bigot Fleurs, "cette année a vraiment une importance particulière. On a eu peur d'être reconfiné il y a encore quinze jours. Et là, c'est un soulagement de voir autant de monde travailler autour de nous. Autant de bouquets de fleurs qui vont partir partout en France. Cela fait vraiment plaisir".


La rédaction TF1 Info

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