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Bac 2021 : des lycéens lancent une consultation sur les épreuves

CQ
Publié le 28 avril 2021 à 17h57
Des épreuves du baccalauréat 2019

Des épreuves du baccalauréat 2019

Source : DOMINIQUE FAGET / AFP

AVIS - Le Conseil Académique de la Vie Lycéenne de Paris a lancé un sondage à l'intention des futurs bacheliers à propos des modalités des épreuves. Leur maintien en présentiel est toujours d'actualité.

À quoi ressemblera le baccalauréat cette année ? Dans un sondage publié en ligne, le Conseil Académique de la Vie Lycéenne (CAVL) de Paris souhaite connaitre l'avis des principaux concernés, les lycéens de Première et de Terminale.  Il met en place une réflexion en leur demandant de se prononcer sur les modalités de ces épreuves avec ce type de question : "Votre avis concernant les épreuves du BAC 2021 : Maintenir l'épreuve dans les conditions actuelles / Annuler l'épreuve au profit du contrôle continu / Mettre en place des aménagements." Ou encore : "Sur une échelle de 1 à 10, je dirais que les cours à distance se sont déroulés : 1 = très mal, beaucoup de problèmes majeurs et récurrents / 10 = très bien, peu de problèmes."

Une rencontre prévue avec Blanquer

Cette consultation de la CAVL est lancée à quelques jours d'une nouvelle rencontre entre des élus lycéens et le ministre de l'Éducation nationale. Comme le précise le ministère à LCI, Jean-Michel Blanquer "rencontre de manière assez régulière" les élus lycéens, sans communiquer de date pour ce prochain rendez-vous. Mais pour l'heure, le bac 2021 garde le format décidé par le gouvernement. "À cette date, le maintien des examens de fin d’année est toujours d’actualité, leur organisation étant possible dans des conditions sanitaires satisfaisantes", assure le ministère. 

Le bac anticipé de Français doit se tenir en présentiel pour les lycéens de première, ainsi que l'examen de philosophie et le Grand Oral pour ceux de terminale. "L'épreuve de philosophie sera organisée en respectant un protocole sanitaire. À situation comparable, nous sommes capables de le faire (...) On a moins d'examens au mois de juin, donc plus de cours jusqu'à la fin juin. On pourra organiser les épreuves", a détaillé Jean-Michel Blanquer début avril.

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La position du ministère ne plait pas aux principaux syndicats de l'enseignement, qui réclament l'annulation du Grand Oral pour cause de préparation insuffisante des élèves. "Si, dès sa conception, la mise en œuvre de cette épreuve était approximative et précipitée, la crise sanitaire a encore aggravé les conditions de préparation", dénonce ainsi le Snes-FSU, le Syndicat national des enseignements de second degré, dans un communiqué, en pointant "un troisième trimestre de première chamboulé, le passage à l’hybride dès le mois de novembre dans certains lycées puis le passage à l’école à distance depuis quelques jours".


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