Plusieurs manifestations sont prévues ce samedi 25 mai contre la réforme du "choc des savoirs".
Celle-ci doit entrer en vigueur entre la rentrée scolaire 2024 et la rentrée 2026.

La contestation contre le "choc des savoirs", réforme voulue par le gouvernement Attal dans les écoles, se poursuit partout en France ce samedi 25 mai. Des manifestations sont prévues dans une trentaine de villes, à l'appel du Snes-FSU, premier syndicat du secondaire, de SUD Education, de la CGT éduc’action, de la FNEC-FP FO, de la Sgen-CFDT, Unsa-éducation, de la FCPE, mais aussi de syndicats lycéens. Dans un communiqué commun, les syndicats appellent "celles et ceux qui se retrouvent dans le projet d’une école publique, laïque et émancipatrice à manifester pour l'école publique et pour dire non au 'choc des savoirs'".

Non aux groupes de niveaux

Les Écologistes ont également appelé à la mobilisation ce samedi 25 mai, disant être "aux côtés de l’ensemble des personnels éducatifs qui luttent contre cette régression sans précédent avec tous les outils et la pugnacité qu’ils possèdent, et dont ils font bénéficier au quotidien à leurs élèves, sans distinction de niveau". À Paris, le départ de la manifestation est prévu sur la place de la Sorbonne, à 13h, avant de rejoindre la place de la Bastille, tandis qu'à Lyon, rendez-vous est pris dès 11h sur la place Guichard, en direction des Terreaux. 

Tous protestent contre la réforme baptisée le "choc des savoirs" et présentées comme une batterie de mesures destinées à rehausser le niveau des élèves. Parmi elles, et peut-être la plus controversée, figure la mise en place de classes de niveaux au collège, pour le français et les maths, et plutôt appelés "groupes de besoins" par la ministre de l'Éducation nationale. 

Cette mesure doit entrer en vigueur dès la prochaine rentrée pour les classes de sixième et de cinquième, et à la rentrée scolaire 2025 pour les classes de quatrième et de troisième. Mais les syndicats s'opposent aussi à la réforme du lycée professionnel qui "donne moins d’heures de cours à ceux qui en ont le plus besoin", selon le SNUEP-FSU.


C.Q

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