Un professeur nantais aurait enseigné à ses élèves de terminales le programme d'histoire, non pas de cette année, mais de l'an prochain.
Les candidats au bac de cette filière franco-espagnole s'en sont rendu compte la veille des épreuves.

Mardi, en pleine révision de leur épreuve de spécialité, Baptiste et Léo, deux élèves en terminales "BachiBac" au lycée Nelson-Mandela à Nantes, téléphonent à une cousine scolarisée dans un autre établissement. Ils découvrent que leur programme d'histoire en espagnol étudié cette année n'est pas le bon. À quelques heures de l'examen, c'est la panique. Ils ne savent plus quoi faire.

Mercredi, jour de l'épreuve, les 24 élèves de cette filière franco-espagnole, la boule au ventre, découvre un sujet sur l'Espagne au XXe siècle et un autre sur le peuple décolonisé. Leur professeur a mélangé plusieurs programmes. "Beaucoup d'élèves sont sortis au bout de deux heures. Certains sont sortis au bout de cinq heures, mais complètement en pleurs", s'est confiée une candidate du lycée Nelson Mandela de Nantes.

Si les parents d'élèves ne veulent pas mettre en cause le professeur, il y a tout de même une urgence pour trouver une solution. Une note inférieure à 10 serait éliminatoire pour ces bacheliers. Dans un communiqué publié vendredi matin, le rectorat se veut rassurant expliquant que " toutes les mesures seront prises pour que cette situation ne porte aucunement préjudice aux candidats". Pas d'autres détails pour le moment. Une enquête a été lancée pour comprendre ce qu'il s'est passé.

TF1 | Reportage M. Géunégan, K. Gaignoux, N. Lorjoux


La rédaction de TF1info

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