Du "pédalo" à Macron qui "prend la mer" : le quinquennat mouillé de Hollande

Vincent Michelon
Publié le 31 août 2016 à 15h36
Du "pédalo" à Macron qui "prend la mer" : le quinquennat mouillé de Hollande

Source : FRED TANNEAU / AFP

TITANIC - Depuis son élection, François Hollande voit son destin intimement lié à la pluie et à la tempête. Ses détracteurs en font un leitmotiv. Retour sur ces métaphores maritimes à répétition.

Après l'annonce de son départ, le 30 août, Emmanuel Macron quitte Bercy sur une navette fluviale. Le lendemain, il explique qu'il se doit de "prendre la mer". Bref, il quitte le navire. - AFP
Le maire de Béziers, Robert Ménard (proche du FN), réagissant à la démission d'Emmanuel Macron. - AFP
Le député LR des Alpes-Maritimes après une charge de Manuel Valls contre le "danger" de Nicolas Sarkozy, en août 2016. - AFP
Lors d'un déplacement (pluvieux) à Mayotte, François Hollande ironise à nouveau sur sa relation avec la pluie. - AFP
Le président de région Paca, en janvier 2016, réagit après les voeux du Président. - AFP
François Hollande décrivant les négociations tendues de la conférence environnementale (COP21) en décembre 2015. - AFP
Jean-François Copé, candidat à la primaire de droite, réagissant après la nomination du gouvernement Valls en avril 2014. - AFP
Dès sa première année de mandat, la légende veut que François Hollande soit le président de la pluie. Cela se vérifiera en août 2014, lors de son discours sur l'île de Sein. - AFP
Le secrétaire d'Etat André Vallini, alors député, s'inquiétait dès novembre 2012 de l'impopularité croissante du chef de l'Etat. - AFP
La fameuse formule de Jean-Luc Mélenchon à propos de François Hollande, en novembre 2011. - AFP

Vincent Michelon

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