À quelques jours du scrutin à un tour du 9 juin prochain, LCI vous proposait un nouveau rendez-vous politique ce mardi soir.
Dans "Vous avez 15 minutes", les têtes de liste des huit principales forces politiques ont répondu aux questions d'Amélie Carrouër et Julien Arnaud.
Revivez cette émission spéciale.

Ce live est à présent terminé. 

AU REVOIR

Merci d'avoir suivi ce live et l'émission "Vous avez 15 minutes" sur LCI. Pour rappel, les élections européennes auront lieu le dimanche 9 juin prochain (cliquez ici pour tout savoir sur le scrutin).

"Vous avez 15 minutes" sur LCI : Raphaël Glucksmann, tête de liste PS aux européennesSource : TF1 Info
"Vous avez 15 minutes" sur LCI : Valérie Hayer, tête de liste Renaissance aux européennesSource : TF1 Info
"Vous avez 15 minutes" sur LCI : Léon Deffontaines, tête de liste PCF aux européennesSource : TF1 Info
"Vous avez 15 minutes" sur LCI : Jordan Bardella, tête de liste RN aux européennesSource : TF1 Info
"Vous avez 15 minutes" sur LCI : Marion Maréchal Le Pen, tête de liste Reconquête! aux européennesSource : TF1 Info
"Vous avez 15 minutes" sur LCI : Manon Aubry, tête de liste LFI aux européennesSource : TF1 Info
"Vous avez 15 minutes" sur LCI : François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux européennesSource : TF1 Info
"Vous avez 15 minutes" sur LCI : Marie Toussaint, tête de liste des Écologistes aux européennesSource : TF1 Info

RAPHAËL GLUCKSMANN - FEDERALISME

"Je cherche de l'efficacité, à ce que l'Europe redevienne puissante." Pour cela, Raphaël Glucksmann plaide pour la fin du droit de veto en vigueur dans certains domaines au Conseil de l'Union européenne par exemple. "Ca, ça s'appelle une avancée fédérale", argue-t-il, conscient que ce mot fait peur. "On va créer une Europe plus puissante, plus protectrice, plus intégrée."

RAPHAËL GLUCKSMANN - UKRAINE

Faut-il frapper la Russie sur son sol, éventuellement avec des armes occidentales, comme l'a suggéré Emmanuel Macron ? "On ne livre pas les obus, on refuse de livrer les avions, et quand on livre les missiles on interdit aux Ukrainiens d'utiliser ces missiles pour frapper les bases militaires qui visent l'Ukraine. Donc oui, il faut autoriser les Ukrainiens. Qu'ils le fassent, il faut le faire !"

RAPHAËL GLUCKSMANN - GAZA

Le candidat PS-Place publique est le dernier à se présenter sur le plateau. Invité à commenter l'incident survenu cet après-midi à l'Assemblée, il dit : "Il y a des règles à respecter mais aussi une jurisprudence et elle montre que la sanction qui a été prise est largement exagérée. Mais l'image qui m'obsède c'est celle" d'un enfant mort de faim à Gaza. "C'est ça qui doit nous pousser à obtenir un cessez-le-feu".


"Ca fait tellement longtemps qu'on dit qu'on veut la solution à deux Etats et qu'on repousse aux calendes grecques l'Etat palestinien. Il y a un moment où il faut montrer clairement que tous les Palestiniens verront leur droit reconnu (...) et je suis déçu de la solution qui a été retenue." "Si l'on veut lutter contre le Hamas, il faut montrer que les droits des Palestiniens vont être reconnus" or Israël a tout fait pour rendre impossible la reconnaissance de l'Etat palestinien, estime-t-il.

VALERIE HAYER - EXTRÊME DROITE

"Le discours de Marine Le Pen et Jordan Bardella est un discours de peur, qui souffle sur les peurs. Jamais ils ne vont aller trouver de solutions. (...) Les bonnes solutions sont du côté des pragmatiques", déclaré Valérie Hayer. "Leur programme n'assume plus le Frexit mais a tout d'un Frexit", estime-t-elle, citant leu mesure de "double frontière" ou leur refus de participer à un budget communautaire.

VALERIE HAYER - ECONOMIE

Valérie Hayer souhaite mettre en place un plan d'investissements massif de 1000 milliards d'euros, dans les transports, les énergies, le numérique, pour rendre l'Europe compétitive. "En investissant dans les secteurs et industries stratégiques, en ramenant de la production sur notre territoire qu'on pourra relever le défi de la compétition internationale." Pour le financer, elle propose un emprunt commun "en faisant payer ceux qui ne paient pas leur juste part d'impôts comme les géants du numérique" par exemple. "Je propose aussi qu'on propose un livret d'épargne aux Européens", "pour qu'ils puissent investir leur épargne dans les industries stratégiques", "c'est gagnant-gagnant".

VALERIE HAYER - GAZA

Au tour de la tête de liste de la majorité d'être interrogée. Qu'a-t-elle pensé de l'image de Sébastien Delogu brandissant un drapeau palestinien à l'Assemblée. "J'ai été choquée", réagi-t-elle. "La situation à Rafah est aujourd'hui intenable, la priorité c'est le cessez-le-feu immédiat, la libération des otages et la perspective d'une solution à deux Etats." Toutefois, elle estime que les conditions pour cela ne sont pas réunies. 

LEON DEFFONTAINES - ECOLOGIE

"On n'est pas prêts pour la fin des moteurs thermiques en 2035", estime le candidat PCF. Il y voit plusieurs raisons : le pouvoir d'achat, "notre filière industrielle à plat" et une production d'électricité insuffisante. "Pour remplacer l'essence par l'électricité il faut en produire de manière conséquente et donc construire des réacteurs nucléaires bas carbone", explique-t-il, son parti étant favorable au nucléaire contrairement aux autres partis de la Nupes.


Il plaide pour un mix "nucléaire et renouvelable" pour gagner le combat de l'écologie. "Il faut sortir des dogmatismes", dit-il à destination de la gauche.

LEON DEFFONTAINES - ECONOMIE

Comment produire plus en France ? "Je souhaite que l'UE relance l'économie autour de 3 piliers : protectionnisme, planification, production." Léon Deffontaines assume de plaider pour produire plus, contrairement à ses camarades de gauche.

LEON DEFFONTAINES - UKRAINE

"Il faut livrer des armes pour permettre aux Ukrainiens de se défendre, avec une ligne rouge : le refus d'envoi de troupes et le refus d'armes françaises livrées qui vont toucher des civils russes". "Je ne souhaite pas non plus que des civils russes tombent à leur tour à cause de cette guerre", déclare le candidat communiste. "Il faut frapper l'armée russe qui est sur le territoire", les faire "reculer" pour ensuite négocier la paix.

LEON DEFFONTAINES - GAZA

"Ce qui me choque c'est son exclusion de 15 jours. La dernière fois c'était monsieur de Fournas pour des propos racistes. Je ne crois pas qu'on soit dans cet ordre là", a dit le communiste à propos de l'affichage du drapeau palestinien par l'Insoumis Sébastien Deloglu.


"Il faut reconnaître l'Etat palestinien sur les frontières de 67 et exiger la libération des prisonniers politiques", plaide Léon Deffontaines.

JORDAN BARDELLA

L'eurodéputé RN sera-t-il candidat à l'élection présidentielle un jour ? "On verra", répond-il. 

JORDAN BARDELLA - IMMIGRATION

Jordan Bardella critique le pacte migratoire adopté récemment par l'UE. "Le pacte migratoire n'est pas pour contrôler l'immigration mais pour l'immigration. Il prévoit la répartition des migrants dans les pays de l'UE", explique-t-il. "Si des Etats membres refusent", "ils doivent payer des sanctions financières", "c'est donc une immigration obligatoire", estime le candidat RN.


Dans son programme, le RN est pour le refoulement des bateaux qui viennent en secours aux migrants en Méditerranée. "Je souhaite que Frontex mette en difficulté les bateaux et les raccompagne non pas sur nos cotes mais vers les ports de départ."


Jordan Bardella souhaite aussi "que l'asile ne soit plus traité sur le sol français mais dans les ambassades et consulats des pays de départ".

JORDAN BARDELLA - UKRAINE

Le passage de Jordan Bardella a été enregistré il y a quelques heures, il n'est pas en direct. La tête de liste du Rassemblement national est d'abord interrogé sur l'Ukraine. Il se dit contre une armée et une diplomatie européenne "car l'armée ça appartient aux Etats". 


Faut-il désormais frapper en dehors de l'Ukraine pour protéger le pays ? "Nous rentrerions dans les conditions d'une escalade, surtout si cette riposte se faisait avec du matériel européen, américain." "On est peut-être au bord d'un débordement qui peut être aussi un débordement nucléaire."


"Nous devons faire comprendre à la Russie qu'elle n'a plus rien à gagner en Ukraine et qu'elle doit retirer ses troupes", plaide Jordan Bardella pour résoudre le conflit. 

MARION MARECHAL

Marion Maréchal pourrait-elle retourner au RN ? "Je ne comprends pas d'où sort cette rumeur", "si j'avais voulu j'aurais eu des occasions multiples de le faire", "mais selon moi Reconquête est le parti qui me permet aujourd'hui de défendre au mieux les idées en lesquelles je crois". "Je suis où je devrais être", assure-t-elle.

MARION MARECHAL - INSTITUTIONS EUROPEENNES

"Il faut une Europe différente", notamment "au niveau institutionnel". "Je considère que ce n'est pas à la Commission d'avoir l'initiative législative", avance Marion Maréchal, qui ne veut pas non plus que l'Europe se mêle de tout. Elle plaide en revanche pour de grands projets européens, notamment dans le nucléaire, ou des politiques commerciales communes.

MARION MARECHAL - IMMIGRATION

"Je défends l'idée de triple frontière - extra européenne, européenne et nationale - qui permettrait de dissuader, bloquer et expulser les personnes qui n'ont rien à faire sur le sol français", explique-t-elle.

MARION MARECHAL - SUPERPROFITS

Faut-il taxer les hauts patrimoines et les superprofits ? "J'y suis totalement opposée, car c'est accepter le principe d'un impôt européen" et "j'y suis opposée", a répondu la candidate Reconquête. Par ailleurs elle trouve cette idée démagogique, et veut démonter l'a priori qui voudrait que "taxer les créateurs de richesse permettrait d'enrichir les gens en difficulté". Selon elle, cela aboutirait surtout à "dissuader les entreprises de rester sur le sol européen".

MARION MARECHAL - UKRAINE

Faut-il frapper des sites militaires qui ciblent l'Ukraine en dehors de ses frontières, comme l'a sous-entendu Emmanuel Macron ? "Je suis opposée à tout ce qui est une escalade guerrière", répond Marion Maréchal, qui ne veut pas mettre la Russie "en situation de riposte". 

MARION MARECHAL - GAZA

Que pense Marion Maréchal, candidate Reconquête, du geste de Sébastien Delogu (LFI) à l'Assemblée ? "On aurait été étonné si LFI avait brandi un drapeau français. (...) Ils sont dans un calcul cynique électoral assumé.", estime-t-elle. "Mais c'est parce que des gens soufflent sur les braises comme eux qu'on a une explosion des actes antisémites."


Quid de la reconnaissance par plusieurs pays européens d'un Etat palestinien ? "J'ai toujours considéré que la solution à deux Etats devait être une perspective (...) mais il y a des préalables à cela, et aujourd'hui un Etat palestinien c'est mettre le Hamas au pouvoir."

MANON AUBRY - IMMIGRATION

Quelle est la position de Manon Aubry sur l'immigration légale pour répondre à un besoin de main d'œuvre ? Elle estime que la politique migratoire de l'UE est "inhumaine" et "inefficace" car elle n'impose pas de répartition des demandeurs d'asile entre les Etats membres. 


Que dirait-elle à ceux qui pensent qu'il y a trop d'immigration et qu'elle est responsable de problèmes, notamment d'insécurité ? "Quand il a fallu accueillir des réfugiés ukrainiens ça s'est très bien passé car on a organisé les choses. (...) La même chose devrait s'organiser pour les réfugiés syriens". Puis "si les gens peuvent avoir un ressentiment contre l'immigration, je veux leur dire qu'il a été construit de toute pièce contre l'extrême droite", estimant que le problème est surtout le niveau de vie et la difficulté à joindre les deux bouts.

MANON AUBRY - ELARGISSEMENT

Faut-il intégrer l'Ukraine à l'Union européenne ? Manon Aubry est contre, comme l'élargissement à des pays aux salaires ou niveau de vie sont trop bas. "L'union européenne est une machine à dumping social, on met en concurrence les travailleurs", explique-t-elle. "Il faut une harmonisation sociale, fiscale et environnementale", sans quoi les élargissements ne fonctionnent pas.

MANON AUBRY - GAZA

L'Insoumise Manon Aubry est la suivante à prendre place sur le plateau de LCI. Elle a le droit à la même première question que les autres, à propos de l'incident provoqué par son collègue Sébastien Delogu à l'Assemblée. Aurait-elle pu faire pareil ? "Bien sûr", répond-elle. "Je suis sidéré de voir la rapidité avec laquelle on prend des sanctions à l'égard d'un député qui demande le droit aux Palestiniens" de vivre en paix.


"Ca fait 50 ans qu'on dit que ce n'est pas un tabou", mais personne en France "n'a reconnu l'Etat de Palestine", constate Manon Aubry. "Le président dit on le fera au moment utile, mais c'est quand le moment utile ?" Elle demande au Président de reconnaître l'Etat de Palestine et de décréter un embargo sur l'envoi d'armes à Israël. 

FRANCOIS-XAVIER BELLAMY

Le député européen LR avait confié ne pas avoir choisi Emmanuel Macron face à Marine Le Pen au second de l'élection présidentielle en 2022. Qu'en est-il aujourd'hui ? "Je ne suis pas du camp de monsieur Macron", "je ne suis pas du camp de madame Le Pen". Avouant avoir fait l'objet de "tentatives de séduction" des deux partis, François-Xavier Bellamy ajoute : "je n'ai été ni d'un côté ni de l'autre". Il estime être le seul à pouvoir défendre les intérêts des Français.

FRANCOIS-XAVIER BELLAMY - ECONOMIE

"Nous sommes les seuls à dire que nous nous en sortirons en faisant baisser le poids de la contrainte fiscale, le poids des charges", dit la tête de liste LR. "La mission de l'Europe n'est pas de créer de la dette, des impôts." Il plaide pour réduire les normes, qui pèsent sur le milieu économique. "J'entends qu'un seul cri : 'laissez nous faire, laissez nous vivre, laissez nous respirer'", estime-t-il.

FRANCOIS-XAVIER BELLAMY - IMMIGRATION

Sur l'immigration, LR et RN sont d'accord sur beaucoup de sujets - double frontière, contre la solidarité entre pays envers les demandeurs d'asile, etc. Alors qu'est-ce qui les différencie ? "Le RN, sur ces sujets comme sur tant d'autres, finit par changer de position. Il y a 5 ans, le RN a critiqué Frontex, l'a attaqué, a fragilisé son action, aujourd'hui il recrute son directeur exécutif", a déclaré François-Xavier Bellamy. "Je suis heureux qu'il se rallie à la ligne que nous défendons, mais ceux qui ont fait et évité le pire à l'Europe ce sont les parlementaires de la droite européenne."

FRANCOIS-XAVIER BELLAMY - UKRAINE

"La France doit apporter à l'Ukraine les armes dont elle a besoin", dit l'eurodéputé sortant. "Nous livrons trop peu, trop lentement, trop tard", "le vrai sujet il est là". "La France n'est pas au rendez-vous de sur ce sujet."

FRANCOIS-XAVIER BELLAMY - GAZA

C'est au tour de la tête de liste Les Républicains François-Xavier Bellamy. A propos de l'incident survenu à l'Assemblée cet après-midi, il répond : "Il n'y a qu'un seul drapeau qui a droit de cité au sein de l'hémicycle de l'Assemblée nationale, c'est le drapeau français". Selon lui, les Insoumis représentent des "intérêts étrangers". "LFI s'engage dans cette élection pour parler de Gaza en utilisant la situation tragique du peuple palestinien pour mener un combat politique adressé à une clientèle électorale."


Sur la position à avoir envers Israël, il explique : "Israël a le droit de se défendre car Israël a été attaqué le 7 octobre" mais "Israël a le devoir de se défendre dans le respect du droit international". LR réclame un cessez-le-feu, qui "aurait pu advenir si le Hamas baissait les armes". 

MARIE TOUSSAINT

Qui Marie Toussaint choisirait-elle pour figurer sur un billet de 20 euros ? Greta Thunberg, a-t-elle répondu, la Suédoise symbolisant l'urgence climatique.

MARIE TOUSSAINT - IMMIGRATION

Faut-il mettre en place une immigration légale ? "L'immigration légale ce n'est pas le sujet de l'UE, elle est responsable de l'asile. Or elle se rend coupable de non assistance à personne en danger", estime la candidate. "On ne peut pas sans arrêt exporter les demandes", défend-elle, citant l'exemple d'une femme afghane, quand des candidats d'extrême droite souhaitent que les demandes d'asile soient faites auprès des pays d'origine. 


Répondant à ceux qui font le lien entre immigration et insécurité, elle déclare : "Partout où nous sommes en responsabilité nous demandons à remettre la police de proximité. (...) Nous sommes concernés par ces enjeux de sécurité, mais attention à ne pas faire d'amalgame entre ceux qui viennent demander l'asile et l'insécurité", "ce n'est pas le même sujet". 

MARIE TOUSSAINT - POUVOIR D'ACHAT

"Il faut faire baisser la TVA pour les produits qui sont bons pour le climat, pour la santé", argumente la candidate, favorable à une "TVA verte". Elle estime qu'elle pourrait permettre de lutter contre le réchauffement climatique et contre la crise sociale.


Faut-il faire une pause dans les normes environnementales, certains estimant qu'elles empêchent d'améliorer le pouvoir d'achat  ? "On n'a pas le temps de faire une pause. Le dérèglement climatique est là, maintenant", défend Marie Toussaint.

MARIE TOUSSAINT - NUCLEAIRE

La tête de liste est la seule à prôner un partage de l'arme nucléaire en Europe. "Si une attaque s'abat sur un des Etats membres de l'Union nous porterons assistance", justifie-telle. "Mais ce dont on a besoin de construire aujourd'hui c'est une diplomatie commune", estime Marie Toussaint.

MARIE TOUSSAINT - PALESTINE

La tête de liste des Ecologistes aurait-elle pu brandir un drapeau palestinien au sein de l'Assemblée nationale, comme cela s'est passé cet après-midi ? "C'est possible car le silence de la France et de l'Union européenne est flagrant", a-t-elle répondu. Elle réclame un cessez-le-feu immédiat et permanent.

UNE SEMAINE APRES

L'émission se déroule une semaine après le débat qui avait réuni ces 8 mêmes têtes de liste aux élections européennes, dont le résumé complet est à retrouver ci-dessous :

BONJOUR

Bienvenue dans ce live dédié à l'émission "Vous avez 15 minutes" diffusée ce mardi soir sur LCI à partir de 20h. Tour à tour, les 8 principales têtes de liste aux élections européennes auront 15 minutes pour convaincre les téléspectateurs de voter pour eux le 9 juin prochain.

Une semaine après "La Grande Confrontation" et à l'approche des élections européennes, LCI propose un nouveau rendez-vous politique ce mardi soir avec l'émission "Vous avez 15 minutes". À partir de 20h, les huit principales têtes de liste se succèdent pour tenter de convaincre les Français d'aller voter le 9 juin, les conforter dans leur choix ou les faire adhérer à leur programme.

Face à Amélie Carrouër et Julien Arnaud, en plateau ou en duplex, s'expriment tour à tour : Manon Aubry (La France insoumise), Jordan Bardella (Rassemblement national), François-Xavier Bellamy (Les Républicains), Léon Deffontaines (Parti communiste français), Raphaël Glucksmann (Parti socialiste et Place publique), Valérie Hayer (Majorité présidentielle : Renaissance, MoDem, Horizons, UDI, Parti radical), Marion Maréchal (Reconquête !), Marie Toussaint (Écologistes-Europe Écologie Les Verts).

>> "Vous avez 15 minutes", une émission à suivre en direct à partir de 20h ce mardi 28 mai sur LCI (canal 26) et sur TF1info 


La rédaction de TF1info

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