Les antennes de TF1 et de LCI se mobilisent pour les élections européennes.
Ce dimanche, à deux semaines du scrutin, plusieurs invités se succèdent sur notre antenne.
Suivez cette journée en direct.

Ce live est à présent terminé. 

"DOUBLE FRONTIÈRE"

Jordan Bardella défend son concept de "double frontière". "C'est d'abord le refoulement systématique des bateaux de migrants qui arrivent sur les côtes européennes", indique-t-il. Le députée européen du RN "souhaite renforcer les contrôles aux frontières sur les points de passage de l'immigration clandestine". Il cite l'exemple de l'Allemagne, qui a rétabli des contrôles aux frontières, aléatoires. "Je ne veux plus de cette immigration du fait accompli et le 9 juin ce sera aussi un référendum pour ou contre l'immigration", insiste-t-il.

"ÉCOLOGIE PUNITIVE"

Jordan Bardella souligne sur TF1 qu'il "ne veut pas du tout" d'une "écologie punitive". "La transition énergétique doit être réaliste mais pas punitive", indique-t-il.  En matière écologique, la tête de liste du RN "défend le nucléaire", qui est selon lui "un atout français" qui "doit nous permettre d’avoir une énergie pas chère".  "Le réchauffement climatique est l'un des grands enjeux de ma génération, mais si vous pensez qu'il faut imposer à nos concitoyens d'acheter des véhicules non thermiques à l’horizon 2035, alors vous avez une vision bien naïve", poursuit le candidat.

"CHANGER LES RÈGLES"

Jordan Bardella dénonce une Union européenne "qui prend trop souvent des décisions contraires aux intérêts de la France". La tête de liste du RN appelle à "changer les règles de fonctionnement de l'UE". "Il faut surtout que la France défende ses intérêts en Europe", dit-il. "Je souhaite une Europe qui fait le patriotisme économique, qui impose la réciprocité dans les accords commerciaux, qui assume le soutien à notre industrie et à nos entreprises", ajoute-t-il.

JORDAN BARDELLA

Jordan Bardella, la tête de liste du Rassemblement national, est l'invité de "Partie de Campagne" sur TF1 ce dimanche soir.

CALENDRIER

Lundi 27 mai, à minuit, la campagne officielle pour les élections européennes commence en France, deux semaines avant que les Français ne soient appelés aux urnes. Les candidats pourront utiliser les emplacements d’affichage à côté des bureaux de vote, mis en place par les mairies. Les différents programmes des listes pourront être consultés en ligne sur un site dédié.

BILAN

Au cours d'une longue charge contre le Rassemblement national et les extrêmes droites en Europe, lors de sa conférence de presse en Allemagne, Emmanuel Macron a assuré que si les partis nationalistes avaient été à la tête des institutions sur les cinq dernières années, "leur bilan serait : appauvrissement, division, soutien de la Russie, abandon de l'Ukraine et moins de démocratie". "C'était ça le bilan", a assuré le président français. 


"Et donc on ne peut pas venir plaider, en quelque sorte, un plan, en prenant tous les dividendes de ceux qui ont fait le contraire, en disant 'vous allez voir, ça va bien se passer avec nous'. C'est trop simple. Il faut le démasquer et le débusquer", a conclu le chef de l'État français. 

"RIEN DANS LEUR DISCOURS NE TIENT"

Toujours sur le Rassemblement national, Emmanuel Macron a profité de sa conférence de presse en Allemagne pour rappeler que, selon lui, "le paradoxe dans nos pays, c'est que les extrêmes, et en particulier les extrêmes droites et les mouvements nationalistes, apparaissent séduire mais souvent nos compatriotes oublient que si ces partis avaient été aux responsabilités, tout ce qu'ils saluent de l'Europe ne serait pas". 


"Si le Rassemblement national et ses confrères avaient été aux manettes pendant les cinq dernières années : pas de vaccin européen, pas de réaction face à la guerre d'agression russe en Ukraine, soutien à la Russie et abandon immédiat de l'Ukraine, pas de plan de relance européen, on est nationaliste", a notamment listé le président qui a fustigé le fait que "rien dans leur discours ne tient". 

EDOUARD PHILIPPE CRITIQUE L'IDÉE D'UN DÉBAT MACRON-LE PEN

Edouard Philippe est l'invité de Darius Rochebin sur LCI. L'ancien Premier ministre critique la proposition d'Emmanuel Macron de débattre avec Marine Le Pen avant le scrutin des élections européennes.


"Que le Premier ministre, qui est le chef de la majorité, discute avec le chef d'un parti, cela ne me paraît pas scandaleux", explique-t-il à propos du débat Attal-Bardella qui s'est tenu cette semaine. "Que le chef de l'État explique que, dans un cadre électoral, il se propose de débattre avec une personnalité politique, c'est plus surprenant. Je ne sais pas si c'est nécessaire. Pas sûr que j'aurais imaginé spontanément que c'était une bonne idée."

"NE METTONS PAS TOUT LE MONDE SUR LE MÊME PIED D'ÉGALITÉ"

Lors de sa conférence de presse à l'occasion de sa visite d'État en Allemagne, Emmanuel Macron a appelé à "ne pas mettre tout le monde sur le même pied d'égalité", en justifiant sa proposition de débat avec Marine Le Pen avant les élections européennes, répétant sa volonté de combattre l'extrême droite. "C'est la position que j'ai toujours défendue, que je continuerai à défendre. C'est pour ça que défenseur de l'Europe, je considère que c'est ma responsabilité toute particulière, de m'engager dans le débat européen même comme président pour démasquer, si je puis dire, les idées  du Rassemblement national, comme l'a d'ailleurs fait le Premier ministre il y a quelques jours", a encore assuré le président français. 

DÉBAT AVEC MARINE LE PEN

Interrogé sur les critiques faites par plusieurs têtes de liste aux élections européennes sur sa proposition de débattre avec Marine Le Pen avant le scrutin, Emmanuel Macron a répondu qu'il n'était "pas candidat aux élections européennes". "Et donc je ne cherche pas à débattre dans le pluralisme avec tous les candidats aux élections européennes, la tête de liste de la majorité présidentielle le fait et le refera", a insisté le président français, lors de sa conférence de presse en Allemagne. 


"Par contre, contrairement à beaucoup, je ne me résous pas à l'idée que le Rassemblement national serait un parti comme les autres. Et donc quand il est passé en tête dans les sondages, je considère que ce parti, qui par ses idées menace l'Europe, précisément parce qu'il est anti-européen par construction et nationalisme, c'est la responsabilité du président de la République de lever ces ambiguïtés", a affirmé Emmanuel Macron. "C'est dans ce cadre-là que j'ai proposé ce débat", a encore assuré le président reconnaissant une proposition "exceptionnelle" mais "assumée".

"DÉFENDRE L'IMPORTANCE DE S'ENGAGER"

Lors d'une conférence de presse avec le président allemand, lors de sa visite d'État, Emmanuel Macron a redit sa volonté de "défendre" auprès des jeunes "l'importance de s'engager" en vue des élections européennes. 

"MON CAP EST TRÈS CLAIR"

"Ce qu'on a fait depuis des semaines et des mois, c'est qu'on a réveillé cette gauche humaniste et pro-européenne. Partout, elle est présente, enthousiaste et fervente", se félicite sur LCI le candidat PS-Place Publique Raphaël Glucksmann. "Cette élection permettra de trancher les divergences profondes, une fois pour toute. (...) Mon cap est très clair, on ne pourra pas me reprocher un manque de clarté. (...) Le cap de la reconstruction, le cap de l'alternative et je serai le garant de cela. Je ne vais pas sacrifier ce cap" après le 9 juin. "Il n'y aura pas discussion sur notre rapport à l'Europe, à la démocratie, à Poutine ou à Xi Jinping."

"S'ATTAQUER AUX CHÔMEURS, C'EST PROFONDÉMENT SCANDALEUX"

"Je ne suis pas un poisson rouge. Je sais que c'est une mesure qui a été décidée pour faire des économies. Elle a été annoncée au moment du mur du déficit. Le premier réflexe, c'est de s'attaquer aux chômeurs. Je trouve ça profondément scandaleux", déplore sur LCI le candidat PS-Place Publique Raphaël Glucksmann, à propos de la réforme de l'assurance chômage. "Il n'y a aucun économiste qui vous dit qu'il y a une corrélation directe entre le retour à l'emploi et le nombre de restrictions que vous mettez à l'assurance chômage." "Si vous voulez faire des économies, il y a d'autres moyens", poursuit-il, ciblant "les bénéfices et dividendes records du CAC40". "Il y a des mannes financières à aller chercher."

"LES MÊMES RÈGLES À TOUTES ET TOUS"

"Ces multinationales peuvent se permettre de nous marcher dessus. Pour une raison très simple nous n'utilisons pas l'arme que nous avons. L'arme que nous avons, c'est notre marché. C'est pour ça que c'est complétement stupide de vouloir en sortir du marché unique. L'arme que nous avons c'est le premier marché du monde. Aucune multinationale, aucun producteur ne peut se passer du marché européen", estime sur LCI le candidat PS-Place Publique Raphaël Glucksmann.


"Si nous leur disons qu'ils ne respectent pas le minimum de règles que nous imposons (leurs produits ne rentreront pas), les patrons de ces multinationales sont en panique. Ils ont besoin de notre marché. Il faut utiliser le fait que nous soyons des consommateurs pour redevenir des acteurs et in fine des producteurs. C'est tout l'enjeu de mon projet. Je veux qu'on redevienne un continent de producteurs", indique la tête de liste européenne. "Il faut les mêmes règles qui s'appliquent à toutes et tous."

"PAS LE PROGRAMME DU PÈRE NOËL"

"Ce n'est pas le programme du père Noël. Ces chiffres ne sont pas sortis de ma hotte. Ils sont donnés par la Commission européenne, qui n'est pas un organisme particulièrement gauchiste, sur la nécessité des investissements", explique sur LCI le candidat PS-Place Publique Raphaël Glucksmann, qui compte investir 900 milliards d'euros pour la transition énergétique. "Les investissements sont à la fois publics et privés."

GLUCKSMANN "REVENDIQUE UN PROTECTIONNISME EUROPÉEN"

"Je revendique un protectionnisme européen", affirme sur LCI le candidat PS-Place Publique Raphaël Glucksmann. "Il y a de mon côté une cohérence et un réalisme à toute épreuve. Je suis réellement pour un protectionnisme européen et assumer de dire qu'on privilégie des entreprises européennes. (...) Le réalisme est du côté d'une politique beaucoup plus en rupture avec ce qui est fait actuellement que ne le prône Valérie Hayer, même s'il y a des mots de temps en temps jolis pour les élections."

"REMETTRE DES FRONTIÈRES NATIONALES, C'EST LE CHAOS"

"Soyons sérieux. On peut aussi remettre en cause Schengen, remettre des frontières nationales... Je vous souhaite bon courage, le résultat de tout cela c'est le chaos. Vous allez avoir la fin totale de la circulation en Europe", juge sur LCI le candidat PS-Place Publique Raphaël Glucksmann, à propos du pacte asile-immigration européen. "À partir du moment où on a un espace commun, il faut qu'il soit gérer de manière commune", poursuit la tête de liste européenne. "Il faut plus d'ambition et de cohérence."

LES DIRIGEANTS DU RN, "POUTINOPHILES" ET "PATRIOTES DE PACOTILLE"

"Je considère que les dirigeants d'extrême droite encourage la xénophobie, le racisme et la fin et le détricotage de l'Union européenne. Ils sont Poutinophiles, ils sont des patriotes de pacotille", tacle vigoureusement sur LCI le candidat PS-Place Publique Raphaël Glucksmann, qui affirme ne pas considérer les électeurs de Marine Le Pen ou Jordan Bardella comme des racistes ou xénophobes.  

"IL NE FAUT PAS DE JEU DE COM' ET DE COUPS POLITIQUES"

"Ce débat n'a aucune raison d'être démocratiquement", appuie sur LCI le candidat PS-Place Publique Raphaël Glucksmann. "Il faut débattre, il y a une tête de liste qui s'appelle Valérie Hayer et qui participe à des débats collectifs. Il y a plusieurs voix sur la question européenne et il faut débattre. (...) C'est sans doute l'élection européenne la plus importante de l'histoire. Et c'est précisément parce que c'est l'élection européenne la plus importante de l'histoire, il ne faut pas de jeux de com' et de coups politiques. Il faut un vrai débat. En jouant avec les institutions et l'équité démocratique, Emmanuel Macron finit par faire monter le Rassemblement national. Il le présente en permanence comme la seule opposition possible à sa politique et à sa personne. (...) On n'a jamais eu une extrême droite aussi haute, aussi forte, aussi menaçante."

MACRON "CHERCHE À KIDNAPPER CETTE ÉLECTION"

"Il cherche à kidnapper cette élection, à faire de cette élection européenne un duel entre lui et l'extrême droite. Ce sempiternel duel qui existe depuis sept ans et qui est rejoué à chaque élection", juge sur LCI le candidat PS-Place Publique Raphaël Glucksmann, alors qu'Emmanuel Macron s'est dit ouvert à un débat avec Marine Le Pen. "Nous, avec notre campagne, nous montrons que cette campagne n'est pas un duel. Il y a une alternative, une autre voie. Notre dynamique montre cela. Le gouvernement et l'Élysée vont essayer par tous les moyens, tous les stratagèmes de repolariser l'élection autour du match Attal-Bardella ou Macron-Le Pen. C'est profondément scandaleux d'un point de vue démocratique." 

UNE CAMPAGNE QUI COÛTE CHER

Les candidats aux élections européennes battent le pavé en ce moment. La campagne officielle débute lundi, et cette année, les électeurs français ont le choix entre 38 listes dont les petits partis, qui ont du mal à financer leur candidature.

MACRON PROPOSE À LE PEN DE DÉBATTRE

Dans un entretien au Parisien, le chef de l'État se dit prêt à débattre avec Marine Le Pen avant le scrutin des européennes. La députée RN conditionne ce duel à un engagement – improbable – d'Emmanuel Macron à présenter sa démission ou à dissoudre l'Assemblée en cas d'échec à ce scrutin. 

JOURNÉE POLITIQUE SUR TF1/LCI

Bonjour à toutes et tous. Bienvenue dans ce direct. À deux semaines des élections européennes et à la veille du lancement de la campagne électorale, les antennes de LCI et de TF1 se mobilisent autour de ce scrutin aux enjeux cruciaux. À midi, le candidat PS-Place Publique Raphaël Glucksmann est l'invité de Marie Chantrait dans L'Événement du dimanche LCI. À 18h, l'ancien Premier ministre Edouard Philippe répondra aux questions de Darius Rochebin. Jordan Bardella, tête de liste RN, sera présent sur le plareau du JT de 20H de TF1. 


Des rendez-vous à suivre tout au long de la journée sur LCI (canal 26), TF1, TF1+ ainsi que dans ce direct. 

Journée événement sur les antennes de TF1 et de LCI. Les deux chaînes du groupe TF1 se mobilisent, dimanche 26 mai, à deux semaines des élections européennes. À 12h sur le canal 26, Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place publique, sera l'invité de "L'événement du dimanche", présentée par Marie Chantrait. Une heure d’entretien avec la tête de liste durant laquelle toutes les questions seront posées sur les grands thèmes européens. 

À 18h, toujours sur LCI, Darius Rochebin recevra l'ancien Premier ministre et maire du Havre, Edouard Philippe. Régulièrement cité parmi les candidats possibles à la prochaine élection présidentielle, il s'exprimera sur les grands sujets internationaux, européens ainsi que sur la situation économique et politique nationale. 

Enfin, dans le JT de 20H de TF1, Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national pour les européennes, répondra aux questions d'Anne-Claire Coudray, dans "Partie de campagne".


La rédaction de TF1info

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