2017 : un sondage donne Marine Le Pen en tête

Le service METRONEWS
Publié le 31 juillet 2014 à 15h11
 2017 : un sondage donne Marine Le Pen en tête

PRESIDENTIELLE - Si l'élection avait lieu ce dimanche, la présidente du Front national arriverait en tête du premier tour de la présidentielle avec 26% des voix, selon un sondage Ifop pour Marianne.

Un duel Le Pen-Sarkozy en 2017 ? C'est ce que prévoit le dernier sondage Ifop pour l'hebdomadaire Marianne, dévoilé ce jeudi. Il indique que si l'élection avait lieu dimanche prochain, Marine Le Pen arriverait légèrement en tête du premier tour, avec 26% des voix, devant Nicolas Sarkozy qui en compterait 25%. François Hollande n'accèderait donc même pas au second tour, avec seulement 17% des voix. Et si Manuel Valls était dans la course à la place de l'actuel président, il obtiendrait exactement le même score. 

C'est la première fois que l'extrême droite est donnée en tête dans un sondage en vue de l'élection présidentielle de 2017. De quoi donner des ailes à Marine Le Pen, qui a réagi en ces termes sur BFMTV : "Je crois que je peux être élue en 2017". Dans un précèdent sondage, datant de mi-avril, l'Ifop révélait le même duel Sarkozy-Le Pen, mais en donnant l'ex-chef d'Etat en tête (31%, contre 24%).

Et avec Arnaud Montebourg comme candidat PS ?

"Si dimanche prochain avait lieu le premier tour de l'élection présidentielle de 2017, pour lequel des candidats suivants y aurait-il le plus de chances que vous votiez ?" Telle était la question posée dans le sondage. Dans cette hypothèse, François Bayrou (MoDem) atteindrait les 12-13 %, Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) récolterait 11-12 %, 3% se tourneraient vers Cécile Duflot pour EELV et Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) engrangerait 2% des voix. Enfin, Philippe Poutou comptabiliserait 1% des suffrages.

Au PS, nul ne semble pouvoir, à ce stade, apporter de salut. Si l'actuel ministre de l'Économie , Arnaud Montebourg, était candidat pour le parti socialiste, il ne rassemblerait guère plus, selon le sondage, que 10% des voix. Précision bienvenue, toutefois, pour relativiser ces données : l'institut de sondage souligne "l'incertitude concernant l'offre électorale à trois ans du prochain scrutin présidentiel".


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