Affaire Mama Galledou : l'un des incendaires du bus à nouveau devant la justice

Le service METRONEWS
Publié le 16 octobre 2014 à 11h55
Affaire Mama Galledou : l'un des incendaires du bus à nouveau devant la justice

JUSTICE - Un homme âgé de 25 ans a été condamné par le tribunal correctionnel de Lyon pour circulation de fausse monnaie. Son lourd passé judiciaire n'a pas joué en sa faveur lors de l'audience.

Ce terrible fait divers avait ému la France entière. L'un des incendiaires du bus où Mama Galledou avait été grièvement brulée en 2006 à Marseille , vient d'être rattrapé par la justice. Selon une information du quotidien régional Le Progrès , il a été condamné à une amende pour "circulation de fausse monnaie".

Mineur au moment de l'incendie du bus, le jeune homme, qui avait été condamné à 7 ans de prison ferme dans cette affaire, a fait l'objet avec un complice d'une comparution immédiate mercredi devant le tribunal correctionnel de Lyon pour avoir tenté d'écouler quatre faux billets de 100 euros dans le centre commercial de la Part-Dieu, le 10 septembre.

"Un lourd passé judiciaire" qui rejaillit à l'audience

Agé de 25 ans, il a été condamné à une peine de 100 jours-amende à 20 euros ainsi qu'au remboursement des préjudices de l'ordre de 600 euros, a précisé l'avocat du prévenu, Me Alban Barlet.
"Eux-mêmes ont été abusés en vendant des appareils Apple au marché aux puces de Marseille. Ils ont été floués et ont voulu recycler les billets en montant à Lyon", a déclaré leur avocat en regrettant que "le lourd passé judiciaire de (son) client" ait "rejailli à l'audience".

Toujours selon Le Progrès, le jeune homme avait effectué trois ans et neuf mois de détention avant de bénéficier d'un aménagement de peine, après sa condamnation dans l'incendie criminel du bus à Marseille. Mama Galledou jeune Franco-Sénégalaise, avait été brûlée aux 2e et 3e degrés sur 62% de son corps, le 28 octobre 2006, lors de l'incendie de ce bus par un groupe de sept jeunes qui avaient déclaré avoir voulu faire "comme à Paris", un an après les émeutes urbaines de 2005.
 


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