Carlos, ce marathonien qui est "là pour rassurer les coureurs"

Le service METRONEWS
Publié le 23 octobre 2014 à 13h30
Carlos, ce marathonien qui est "là pour rassurer les coureurs"

MARATHON – Disséminés parmi les milliers de coureurs, la trentaine de meneurs d'allure du marathon de Toulouse sont là pour donner le tempo de la course aux participants. Carlos da Fonseca est l'un d'eux : il doit couvrir la distance en 4h30. Rencontre.

"Quand les gens finissent avec moi c'est une belle récompense!" Lorsque Carlos da Fonseca, 41 ans, évoque son rôle de meneur d'allure du marathon de Toulouse , ce gérant d'une boulangerie située dans le centre-ville est intarissable. Il a déjà de nombreuses courses au compteur : Barcelone, New York. En 2014, il a participé à la Transe Gaule entre Roscoff et Gruissan en courant pendant 19 jours, 

Sa mission est simple : accompagner les débutants. Muni d'une oriflamme qui permet de le repérer de loin, il battra dimanche matin pour la deuxième fois, le pavé toulousain avec une centaine d'autres coureurs dans sa foulée. Avec toutefois un objectif : boucler le parcours en 4h30 maximum.

Apprendre à gérer le temps et son souffle

"En général les gens ont besoin d'être rassurés, je suis là pour leur donner des conseils, explique-t-il. Parfois, il faut aussi calmer leur euphorie, car 42,195 km c'est long. Je leur apprends à gérer le temps, leur souffle et les ravitaillements", ajoute Carlos da Fonseca.

Par exemple, les stands où on peut boire et se restaurer. Le meneur ne veut surtout pas que les athlètes qui l'accompagnent sautent cette étape stratégique. "30 mètres avant on ralentit, on prend sa boisson, on s'arrête pour boire et on repart en marchant. Ce ne sont pas des secondes perdues, elles seront bénéfiques pour la suite."

Carlos n’est pas devenu meneur d’allure par hasard. "C’est un ami avec qui j’avais couru le marathon de Toulouse qui me l’a proposé. Tout au long du parcours, j’encourageais ceux qui étaient en difficulté. Il trouvait que je savais fédérer les gens pour les amener au bout. Et c’est exactement ce que j’aime faire !" Alors pour rejoindre la ligne d’arrivée, place du Capitole, fiez-vous à Carlos.


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