SECURITE - Tout juste sortis de l’école, ces gardiens de la paix débutent leur carrière dans les Alpes-Maritimes ce lundi.

"Vous êtes des bébés gardiens de la paix. Prenez ces premiers postes avec philosophie", clame Marcel Authier, directeur départemental de la sécurité publique des Alpes-Maritimes. Face à lui, dans une ambiance studieuse, les jeunes recrues sont attentives. Sur les vingt-et-un, quinze seront affectées à Nice. Les autres iront du côté de Cagnes-sur-Mer, Antibes, Grasse et Cannes. "Il s’agit de vingt-et-unes arrivées brutes et non de simples remplacements", confie Marcel Authier. Découvertes des différents services, prise en main des armes sont au programme de la semaine des nouveaux. De l’administratif avant le grand bain.

"Un peu de pression"

Un terrain que ne redoute pas Manon. L’uniforme, la jeune femme de 23 ans connaît. Cette Bretonne a fréquenté la Marine Nationale pendant un an avant d’opter pour le diplôme de gardien de la paix via l’école de Nîmes. Elle avoue appréhender un peu : "c’est vrai qu’il y a un peu de pression. Il y a une réelle prise de responsabilité".

Changement de décor avec Guillaume, 25 ans, originaire de Picardie. Issu d’une famille de gendarmes et de policiers, sa voie était toute tracée. Mais pourquoi les Alpes-Maritimes ? "C’est un choix qui s’est fait pour des raisons familiales. J’ai un frère qui travaille dans la région". "J’attends de vous que soyez des gardiens de la paix qui représentent une autorité ferme dans le respect du droit et dans la mesure du nécessaire", résume Marcel Authier.


La rédaction de TF1info

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