Toulouse : frappé avoir uriné sur un mur, il tombe dans le coma

Le service METRONEWS
Publié le 31 août 2015 à 12h46
Toulouse : frappé avoir uriné sur un mur, il tombe dans le coma
L'essentiel

FAIT DIVERS - Un étudiant est plongé dans le coma après avoir reçu un coup de coude au visage. Ils auraient été portés après que la victime ait fait un reproche sur le lieu où les deux suspects urinaient à Toulouse.

Dans le coma pour un motif futile. L'étudiant de 21 ans toujours plongé dans le coma depuis une semaine suite à une chute sur le trottoir consécutif à un coup de coude au visage venait de faire un reproche à un groupe de jeunes qui urinaient sur un mur, à Toulouse.

Les enquêteurs de la brigade criminelle de la sûreté départementale qui avaient lancé un appel à témoins après les faits ont recueilli il y a quelques jours les dépositions de deux protagonistes de la scène qui se sont présentés au commissariat il y a quelques jours rapporte La Dépêche du Midi dans son édition du jour.

Un suspect mis en examen et écroué

Un homme de 23 ans a été écroué samedi pour "violences volontaires entraînant une infirmité permanente, en réunion et sous ivresse manifeste". L'autre étudiant qui serait moins impliqué dans la bagarre a été placé sous contrôle judiciaire. Le premier protagoniste serait celui qui a porté le coup de coude à la victime car il lui reprochait d'uriner au mauvais endroit. Un geste particulièrement violent car la tête du jeune homme a heurté le trottoir entraînant une commotion cérébrale qui pourrait avoir des conséquences neurologiques importantes.

Toujours dans le quotidien régional, Me Pierre Dunac l'avocat du principal suspect conteste la détention de son client en affirmant : " Nous sommes dans un contexte de violences réciproques et mon client aurait très bien pu être à la place de la victime aujourd'hui. On ne sait pas quel est véritablement le coup qui a provoqué la chute de ce garçon. Un seul témoin désigne mon client qui n'a jamais été poursuivi pour des affaires de violence auparavant." Avançant le "parcours universitaire brillant" de son client, le conseil a demandé sa libération. Une requête qui devrait être examinée dans les prochains jours.