Transpole : des pistes pour lutter contre la fraude et l'insécurité

Le service METRONEWS
Publié le 14 octobre 2014 à 15h48
Transpole : des pistes pour lutter contre la fraude et l'insécurité

TRANSPORT - Gérald Darmanin, le nouveau vice-président (UMP) aux transports de Lille métropole, lance une série de pistes pour améliorer les mauvais chiffres de Transpole en 2013. A l'étude, une police des transports et une installation de portiques dans le métro lillois.

Il a décidé de mettre le holà. Gérald Darmanin, le nouveau vice-président (UMP) aux transports à Lille métropole, étudie actuellement une série de dispositifs visant à infléchir les mauvais résultats du transporteur Transpole.

En 2013, l'insécurité et la fraude ont, en effet, sensiblement augmenté :  +15%, pour les atteintes aux voyageurs , +16 % pour les atteintes physiques aux agents ou encore  une fraude qui culmine à 17% . Autre chiffre négatif : une baisse de 17 millions de voyages en moins par rapport à 2012. Une première.

Une brigade et des portiques

En attendant une renégociation du contrat qui la lie avec Keolis pour 2017, la communauté urbaine de Lille verse, chaque année, une redevance de seize millions d'euros et entend bien en avoir pour son argent. Si Transpole évoque les débuts difficiles de la nouvelle billettique et des valideurs, le problème est plus profond pour Gérald Darmanin. "Les engagements pris par Keolis ne sont pas tenus, indique-t-il à metronews. Il faut faire évoluer les choses en profonfeur pour lutter contre l'insécurité et la fraude."

Concrètement, une brigade de sécurité dédiée aux transports en commun lillois, ainsi qu'une arrivée de portiques dans le métro, comme c'est le cas à Paris ou Lyon, vont être présentées en conseil de communauté, début 2015. Le contrôle de gestion des sociétés de médiation utilisé par Transpole pourrait aussi être revu, ainsi que l'offre des bus et une tarification plus simplifiée.


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