Facebook est mort, vive Meta

L'action Meta dévisse en bourse, Mark Zuckerberg perd gros

A Lo. avec AFP
Publié le 4 février 2022 à 10h12
JT Perso

Source : JT 20h WE

L'action de la maison-mère de Facebook a perdu plus d'un quart de sa valeur jeudi.
Par conséquent, la capitalisation de la société a accusé une perte phénoménale.
Son patron, Mark Zuckerberg, détenteur de 13% des parts de Meta, a perdu virtuellement 31 milliards de dollars.

Les mauvaises nouvelles s'enchaînent pour le géant Meta. Son action a subi une chute historique et brutale à la bourse de New York, perdant plus d'un quart de sa valeur jeudi. Une conséquence directe à des résultats peu brillants pour l'entreprise publiés la veille. 

Après la clôture mercredi, la maison-mère de Facebook avait annoncé un profit en baisse au quatrième et une perspective de croissance ralentie au premier, ce qui a fortement déçu les investisseurs. Le géant des réseaux sociaux a de plus perdu des utilisateurs en Amérique du Nord pour la première fois de son histoire. 

La baisse de capitalisation la plus importante de l'histoire de Wall Street

Jeudi, le titre de Meta Platforms terminait à 237,76 dollars, contre 320 à l'ouverture. Un plongeon de plus de 37% depuis son dernier record en septembre à 382,18 dollars. Par conséquent, la capitalisation de Facebook, évaluée à 879 milliards de dollars à la clôture mercredi, a accusé une perte phénoménale. En une séance, elle a fondu d'au moins 200 milliards de dollars, l'équivalent du PIB de la Nouvelle-Zélande, représentant la baisse la plus importante de l'histoire de Wall Street. 

La fortune du patron de Facebook, Mark Zuckerberg, estimée à 89,6 milliards de dollars à la clôture boursière de jeudi, selon des documents de la SEC, a aussi subi une sévère amputation. Le co-fondateur du réseau social a été virtuellement délesté de près de 31 milliards de dollars. Mis à jour en temps direct, le classement Bloomberg des plus grandes fortunes de la planète l'a fait passer de la 8ᵉ à la 10ᵉ place.

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Face à la concurrence féroce de nouvelles plateformes comme Tik Tok, Meta doit relever de nombreux défis. Or, pour le premier trimestre, le groupe prévoit la croissance la plus faible de son histoire. Hors Facebook, d'autres valeurs fétiches de l'indice Nasdaq, à dominante technologique, favorisées pendant la pandémie de Covid-19, ont été violemment sanctionnées ces dernières semaines par le marché. C'est le cas de Netflix qui a perdu presque 22% en une séance le 21 janvier effaçant virtuellement pour 40 milliards de dollars de valorisation après avoir annoncé une prévision de croissance de ses abonnés jugée décevante. 


A Lo. avec AFP

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