MONDE DE DEMAIN - La guerre à laquelle se livrent les constructeurs de taxis volants a connu une nette accélération ces derniers mois. Airbus, par exemple, a diffusé ce week-end les images de City Airbus, son modèle entièrement électrique qui a débuté sa phase de test il y a quelques semaines.
La lutte contre les embouteillages sur les routes passe-t-elle par les airs ? Les premiers taxis volants pointent en tout cas le bout de leur nez et promettent des trajets trois fois plus rapides qu’en voiture. Mais pour le moment, tout cela n'en est encore qu'à la phase d'expérimentation.
Airbus a cependant dévoilé le week-end dernier les premières images des essais réalisés fin 2019 par son tout premier modèle. Ce prototype est entièrement électrique et peut embarquer jusqu'à quatre personnes. Propulsé par quatre énormes rotors, CityAirbus peut voler jusqu'à 120 km/h.
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Airbus pourrait nouer un premier contrat avec la RATP. La régie des transports est intéressée dans l'optique des Jeux Olympiques 2024 dans la capitale et envisage des liaisons dans cet étonnant drone géant entre Roissy-Disneyland Paris et Roissy-Saint-Denis. Mais comme les modèles concurrents, celui d'Airbus n'a pas de date de commercialisation fixée. La faute à des autorisations encore difficiles à obtenir et une législation en cours d'écriture. Car la concurrence fait déjà rare.
L'Allemand Volocopter, Uber ou encore le Chinois Ehang sont aussi sur les rangs et espèrent avoir une flotte opérationnelle à l'horizon 2023-2025. Ehang a même réussi, la semaine passée, à faire voler un taxi-drone cinq minutes aux Etats-Unis. Il devrait obtenir rapidement l'autorisation de la FAA, l'administration américaine qui dispense les permis, pour effectuer des vols commerciaux dès cette année.