Arabie saoudite : attaques en série à Jeddah, à proximité du site du Grand Prix de F1

Maxence GEVIN
Publié le 25 mars 2022 à 18h24, mis à jour le 25 mars 2022 à 19h05
JT Perso

Source : JT 13h Semaine

Les rebelles yéménites Houthis ont revendiqué vendredi plusieurs attaques en Arabie saoudite, dont l'une sur un site pétrolier de Jeddah.
La zone touchée se situe à proximité du site où doit se dérouler le Grand Prix de Formule 1 ce week-end.

L'Arabie Saoudite ciblée vendredi par une série d'attaques revendiquées par les rebelles yéménites Houthis. L'une d'entre elle a provoqué un gigantesque incendie sur une installation pétrolière de Aramco à Jeddah, ville située à moins d'une dizaine de kilomètres du lieu où doit se dérouler le Grand Prix de Formule 1 ce week-end. Un énorme panache de fumée noire s'en dégageait dans l'après-midi. Le brasier "a été maîtrisé et n'a pas fait de victimes", a indiqué la coalition au pouvoir dans un communiqué. Il n'y aura "pas d'impact sur les activités dans la ville de Jeddah", a-t-elle précisé. 

Le Grand Prix maintenu

Ce vendredi, les essais libres 1 ont été dominés par le Monégasque Charles Leclerc. Les qualifications de la Formule 2 se sont également déroulées normalement. En revanche, les patrons d'écuries, les pilotes et le patron de la F1, Stefano Domenicali, se sont réunis pour discuter de la situation et déterminer la marche à suivre dans les heures à venir. L'ensemble des acteurs ont "été informés que le week-end se déroulera comme prévu et que la sécurité de l'événement a été une priorité pour les autorités avant cet incident", a annoncé un porte-parole de la F1. "Il [Stefano Domenicali] continuera à les tenir au courant de toute nouvelle information et rencontrera probablement les Team Principals dans la soirée pour partager toute nouvelle information", a-t-il complété. 

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Ces frappes interviennent à la veille du septième anniversaire de l'intervention d'une coalition militaire dirigée par Ryad au Yémen pour combattre les rebelles Houthis, proches de l'Iran. Dès lundi, le royaume saoudien, premier exportateur de brut au monde, avait averti lundi du risque d'une baisse de sa production de pétrole en raison des attaques Houthis, dans un contexte de flambée des prix liée à l'invasion de l'Ukraine. 


Maxence GEVIN

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