Attentat islamophobe en Nouvelle-Zélande

Attentat islamophobe de Christchurch : les dernières informations

La rédaction de LCI
Publié le 15 mai 2019 à 18h34
JT Perso

Source : Sujet TF1 Info

ATTAQUE - Vendredi 15 mars, un extrémiste de droite commettait un carnage dans deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch durant la prière du vendredi. Le bilan s'est alourdit avec la mort d'une 51e victime, a annoncé la police vendredi 3 mai.

EN DETAIL

ENGAGEMENT

Deux mois après les attentats islamophobes de Christchurch, diffusés en direct sur Facebook, 26 Etats et géants du net ont signé "l'appel de Christchurch" pour lutter contre la diffusion en ligne de contenus terroristes ou extrémistes violents. 


Parmi les signataires de cet appel, initié notamment par la Première ministre Jacinda Arden, on retrouve les principaux géants du numérique, qu'il s'agisse de Facebook et de ses filiales WhatsApp et Instagram, ou de Google avec sa filiale YouTube. Ils s'engagent à prévenir le téléchargement et la diffusion de ces contenus, notamment en promettant "leur retrait immédiat et permanent".

LE BILAN S'ALOURDIT


Le bilan des attaques du 15 mars contre deux mosquées à Christchurch est monté à 51 morts après le décès d'un homme de 46 ans qui a succombé à ses blessures, a annoncé la police néo-zélandaise.


"L'homme (..) était dans un état critique dans un hôpital de Christchurch depuis l'attaque terroriste", a déclaré la police, en précisant qu'il est mort jeudi soir.

JUSTICE

Au cours d'une audience à Christchurch, le juge Cameron Mander a ordonné l'expertise psychiatrique de Brenton Tarrant, afin de savoir "s'il est en mesure d'être jugé ou s'il est dément".

ATTENTAT

Par ailleurs, le quotidien allemand Der Standard croit savoir que le terroriste présumé a fait quatre dons au parti d'extrême droite, lui aussi sensible aux théories du "grand remplacement", en 2017. Une information démentie par son porte-parole, indique Libé.

ENQUÊTE

Le tireur présumé doit comparaître ce vendredi via un lien vidéo depuis la prison haute sécurité d'Auckland, où il est détenu. Ayant renoncé à être défendu par un avocat, Brenton Tarrant fait craindre aux autorités qu'il ne procède à sa défense lui-même et se serve ainsi du procès pour faire la promotion de sa propagande, qui tourne essentiellement au sujet de la théorie complotiste du "grand remplacement", qui soutient qu'il existe une volonté planifiée des dirigeants de pays occidentaux de "remplacer" les populations des pays occidentaux par des populations originaires d'Afrique noire ou du Maghreb.

ENQUÊTE

"L'homme arrêté en relation avec les attaques terroristes de Christchurch devra répondre de 50 chefs de meurtre et de 39 tentatives de meurtre lorsqu'il comparaîtra vendredi devant la Haute cour de Christchurch", a indiqué jeudi 4 avril la police, indiquant que d'autres charges pourraient être retenues contre Brenton Tarrant.

Bonjour, nous reprenons ce direct à l'occasion du communiqué de la police de Christchurch sur la poursuite de l'enquête contre Brenton Tarrant, le suprémaciste blanc accusé d'avoir perpétré le double attentat islamophobe de Christchurch, le 15 mars.

FRANCE


Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a annoncé lundi qu'il portait plainte contre Facebook France et Youtube France pour avoir diffusé la vidéo du massacre de 50 fidèles par un extrémiste australien à Christchurch, en Nouvelle Zélande.


Le CFCM porte plainte pour "diffusion de message à caractère violent incitant au terrorisme ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine susceptible d'être vu ou perçu par un mineur", selon la plainte envoyée lundi au procureur de la République de Paris, dont une copie a été transmise à l'AFP.

ENQUÊTE


La Première ministre de Nouvelle-Zélande Jacinda Ardern a ordonné lundi une enquête nationale officielle sur le carnage de Christchurch, expliquant qu'elle voulait savoir comment un tueur avait pu abattre 50 musulmans dans deux mosquées le 15 mars.


"Il est important que rien ne soit laissé au hasard pour déterminer comment cet acte de terrorisme s'est produit et comment nous aurions pu l'empêcher", a déclaré Mme Ardern, ajoutant que l'enquête engloberait les services de renseignement et de police.


 Les services de renseignement et de police se sont retrouvés au centre de critiques dans la foulée de l'attaque, certains leur reprochant de s'être trop focalisés sur les menaces islamistes.


Les victimes à Christchurch étaient toutes musulmanes, et le tueur est un suprémaciste blanc convaincu que les musulmans "envahissent" les pays occidentaux.

 

"Une question à laquelle nous devons répondre c'est de savoir si oui ou non nous aurions dû en savoir plus", a déclaré Mme Ardern. "La Nouvelle-Zélande n'est pas un Etat de surveillance (...) mais il y a des questions qui attendent des réponses".

Bonjour à tous. Nous reprenons ce live après l'annonce de l'ouverture d'une enquête nationale en Nouvelle-Zélande.

APPEL A LA PRIÈRE 


Des milliers de Néo-Zélandais se sont rassemblés vendredi à Christchurch pour rendre hommage à la mémoire des 50 musulmans tués par un suprémaciste blanc, un appel à la prière a été relayée par les télévisions, les radios et sur de nombreux sites internet dans tout le pays et deux minutes de silence ont été observées.


Des milliers de personnes, dont la Première ministre Jacinda Ardern, se sont recueillies en silence dans un parc en face de la mosquée al-Nour, la première visée le 15 mars par le tueur.


L'auteur de la tuerie commise dans deux mosquées de Christchurch "a brisé le cœur de millions de personnes à travers le monde", a déclaré l'imam Gamal Fouda, qui menait la prière. "Aujourd'hui, au même endroit, je regarde autour de moi et je vois l'amour et la compassion. La Nouvelle-Zélande ne peut être brisée", a-t-il dit.

APPEL A LA PRIÈRE 


Des milliers de Néo-Zélandais se sont rassemblés vendredi à Christchurch pour rendre hommage à la mémoire des 50 musulmans tués par un suprémaciste blanc, un appel à la prière a été relayée par les télévisions, les radios et sur de nombreux sites internet dans tout le pays et deux minutes de silence ont été observées.


Des milliers de personnes, dont la Première ministre Jacinda Ardern, se sont recueillies en silence dans un parc en face de la mosquée al-Nour, la première visée le 15 mars par le tueur.


L'auteur de la tuerie commise dans deux mosquées de Christchurch "a brisé le cœur de millions de personnes à travers le monde", a déclaré l'imam Gamal Fouda, qui menait la prière. "Aujourd'hui, au même endroit, je regarde autour de moi et je vois l'amour et la compassion. La Nouvelle-Zélande ne peut être brisée", a-t-il dit.

PERMIS DE PORT D'ARME


La police néo-zélandaise a révélé ce vendredi 22 mars s'être entretenue en octobre 2017 l'auteur de la tuerie des mosquées de Christchurch avant de lui octroyer le permis grâce auquel il a acquis les armes utilisées dans le massacre.


Brenton Tarrant avait demandé un permis de port d'arme en septembre 2017 et une "équipe de contrôle des armes à feu" de la police lui a rendu visite à domicile à Dunedin le mois suivant, a indiqué un porte-parole de la police dans un communiqué. "Une des étapes pour obtenir un permis de port d'arme est une visite au domicile du demandeur afin de vérifier la sécurité de sa propriété", a indiqué la même source à l'AFP. "Ensuite, toutes les informations disponibles ont été passées en revue et un permis a été approuvé en novembre 2017".


L'Australien avait fourni les noms de deux Néo-zélandais comme garants. Ces personnes avaient également été interrogées par la police, qui avait établi qu'elles "remplissaient des conditions requises" dans ce processus, précise le communiqué qui ne publie pas leurs noms.

HOMMAGE

HOMMAGE

Jeudi 21 mars, dans le stade de Dunedin, d'ordinaire réservé aux exploits des All Blacks, 18.000 personnes se sont recueillies pour un hommage aux victimes des fusillades qui ont touché deux mosquées de Christchurch, vendredi 15 mars. Dans le stade de cette ville où le terroriste Brenton Tarrant avait vécu deux ans, la cérémonie a comporté un chant maori, des prières d'un imam, avant que le maire de la ville Dave Cull a appelé à aider "ceux qui restent, endeuillés après que des proches leur ont été arrachés".

VICTIMES


La police de Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi que les 50 victimes de la double attaque des mosquées de Christchurch avaient toutes été identifiées, ce qui permettra leur inhumation.


 "Je peux annoncer que depuis quelques minutes, le processus d'identification de la totalité des 50 victimes est terminé et que toutes les familles ont été avisées", a déclaré le commissaire Mike Bush. "C'est un tournant dans ce processus".

ARMES


La Première ministre de Nouvelle-Zélande Jacinda Ardern a annoncé jeudi l'interdiction de la vente des fusils d'assaut et fusils semi-automatiques en réponse à la double tuerie des mosquées. "J'annonce que la Nouvelle-Zélande va interdire toutes les armes semi-automatiques de type militaire. Nous allons également interdire les fusils d'assaut", a-t-elle dit.

DUBAÏ


Un employé étranger d'une compagnie de sécurité à Dubaï a été expulsé pour avoir célébré sur les réseaux sociaux l'attentat de Christchurch. Dans un communiqué, le groupe Transguard a déclaré qu'un de ses collaborateurs a "célébré de manière déplorable" l'attaque perpétrée vendredi dernier contre deux mosquées en utilisant une fausse identité sur Facebook. Il a été identifié après une enquête interne et remis aux autorités qui ont procédé à son expulsion.

SOLIDARITÉ

FUNÉRAILLES 


Un réfugié syrien et son fils ont été les premières victimes de l'attentat de Christchurch à être inhumées lors de funérailles émouvantes dans la ville néo-zélandaise, qui se prépare à plusieurs journées de déchirants adieux. Des centaines de personnes se sont rassemblées dans la matinée dans un cimetière proche de la mosquée Linwood, la deuxième attaquée par Brenton Tarrant. C'est là que se sont déroulées les funérailles de Khalid Mustafa, 44 ans, et de son fils Hamza, 15 ans, qui ont été tués dans la mosquée al-Nour. La famille était arrivée il y a un an en Nouvelle-Zélande, dans l'espoir d'y retrouver la paix après les années d'horreur du conflit syrien.

FUNÉRAILLES


Les premières funérailles d'une victime de l'attentat de Christchurch auront lieu ce mercredi matin dans la ville néo-zélandaise. "Le premier enterrement d'une victime de la tragique fusillade du vendredi 15 mars contre les mosquées aura lieu ce (mercredi) matin", a indiqué le conseil municipal de Christchurch, sans préciser le nom ou la nationalité des personnes concernées.


Depuis plusieurs jours, les familles des victimes demandaient avec insistance de pouvoir enterrer leurs défunts. La coutume musulmane veut en effet que les morts soient rapidement inhumés après leur décès, généralement dans les 24 heures qui suivent celui-ci. Or, à Christchurch, les funérailles ont jusqu'à présent été repoussées en raison des investigations médico-légales et des procédures d'identification des corps.

"OFFENSANTS"


Les propos de Recep Tayyip Erdogan ne passent pas en Australie, pays voisin de la Nouvelle-Zélande. Mercredi, le Premier ministre australien, Scott Morrison, a qualifié d'"irréfléchis", d'"ignobles" et d'"offensants" les mots utilisés par le président turc à propos de l'attentat commis par un extrémiste australien dans des mosquées de Christchurch (Nouvelle-Zélande) la semaine dernière.


Lundi, Erdogan avait estimé que cet attentat s'inscrivait dans le cadre d'une offensive contre l'islam et la Turquie. Il avait également averti les Australiens que ceux qui seraient hostiles à l'islam seraient tués, comme ont été tués les soldats australiens par les forces ottomanes lors de la Première Guerre mondiale. "Des propos ont été tenus par le président turc Erdogan que je considère extrêmement offensants pour les Australiens et extrêmement irréfléchis dans l'environnement très sensible dans lequel nous sommes", a déclaré Scott Morrison.


Le Premier australien avait auparavant convoqué l'ambassadeur de Turquie en Australie. A cette occasion, il a rejeté les "excuses" présentées par le diplomate turc. "J'attends, et j'ai demandé, que ces propos soient clarifiés, soient retirés, a précisé le chef du gouvernement australien. J'attendrai de voir ce que sera la réaction du gouvernement turc avant de décider d'autres mesures, mais je peux vous dire que toutes les options sont sur la table."

DÉCÈS


La police a indiqué avoir rendu six corps de victimes du massacre de Christchurch en Nouvelle-Zélande aux familles impatientes d'enterrer leurs proches, mais a averti que de nombreux corps n'avaient pas encore été formellement identifiés.


La police a mené 50 autopsies mais "seules 12 victimes ont été identifiées" formellement à ce stade, selon un communiqué. "Six parmi les victimes identifiées ont été rendues à leur famille", a précisé la police néo-zélandaise.


Les délais nécessaires à l'enquête ont été mal vécus par les familles qui auraient voulu pouvoir enterrer leurs morts selon les rites musulmans en 24 heures. 


La police a indiqué être "consciente de l'impatience des familles face aux délais requis pour le processus d'identification après l'attaque terroriste de vendredi".

 

Elle a assuré s'efforcer d'améliorer la communication avec les familles et s'assurer qu'elles soient bien informées de ce qui se passe. "Nous faisons tout ce qui est possible (...) afin de rendre les victimes à Leurs proches", a souligné la police.

PROMESSE


L’auteur de l’attaque terroriste contre deux mosquées "fera face à la loi dans toute sa rigueur", a déclaré la Première ministre de Nouvelle-Zélande mardi 19 mars, lors d’une session extraordinaire du Parlement qu’elle a ouverte avec l'expression arabe de bienvenue "salam aleikum" ("la paix soit avec toi"). 


Jacinda Ardern a également promis qu’elle ne prononcerait jamais le nom du terroriste : "Par cet acte terroriste, il recherchait beaucoup de choses, mais l'une d'elles était la notoriété. C'est pourquoi vous ne m'entendrez jamais prononcer son nom", a-t-elle dit. "C'est un terroriste. C'est un criminel. C'est un 

extrémiste. Mais quand je parlerai, il sera sans nom."

TURQUIE


Le président turc Recep Tayyip Erdogan a estimé dans un discours que l’attentat commis en Nouvelle-Zélande fait partie d’une "opération" plus large visant la Turquie. "Ils sont en train de nous tester avec le message qu'ils nous envoient depuis la Nouvelle-Zélande, à 16.500 km d'ici", a déclaré le chef d’Etat, qui a fait de cette attaque le thème central de ses meetings quotidiens. A moins de deux semaines d’élections locales qui s’annoncent serrées, Erdogan cherche à exalter sa base nationaliste et religieuse, comme lorsqu’il a projeté dans le week-end sur un écran géant des extraits de la vidéo filmée par l’assaillant, suscitant de nombreuses critiques.

ARMES À FEU


La Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, annonce que son gouvernement a donné son accord de "principe" à un durcissement de la législation sur les armes et présenterait prochainement des mesures en ce sens. "Nous avons pris une décision en tant que gouvernement, nous sommes unis", a-t-elle déclaré.

UN INDIVIDU INCULPÉ

LE TIREUR PRÉSUMÉ JUGÉ


Brenton Tarrant, poursuivi dans l'enquête sur le carnage dans les mosquées de Christchurch, compte se défendre seul,  indique son avocat commis d'office qui précise qu'il semble être "rationnel".

AUSTRALIE


La police antiterroriste australienne a annoncé avoir perquisitionné lundi matin (heure locale) deux habitations en lien avec l'attentat contre deux mosquées vendredi à Christchurch en Nouvelle-Zélande, qui a fait 50 morts.


Ces habitations se trouvent dans l'Etat de Nouvelle Galles du Sud, là où le suspect Brenton Tarrant, un Australien de 28 ans, a grandi, même s'il a passé ces dix dernières années à l'étranger. "L'objectif premier est d'obtenir formellement des éléments pouvant aider la police néo-zélandaise dans son enquête", a expliqué la police australienne dans un communiqué.

HOMMAGE 


En Australie, des habitants ont fait un haka sur une plage de Surfers Paradise en mémoire des victimes de Christchurch. Un moyen de "montrer notre amour et notre solidarité".  

HONNEURS 


Le Pakistan va décorer à titre posthume un de ses concitoyens apparemment tombé sous les balles du tueur de Christchurch en cherchant à l'arrêter, a annoncé dimanche le Premier ministre Imran Khan.


L'homme en question, dont le visage apparaît brouillé et qui n'a pas encore été formellement identifié, serait le Pakistanais Naeem Rashid. Son fils a également péri dans l'attaque.


"Le Pakistan est fier de Mian Naeem Rashid qui a été abattu alors qu'il essayait de s'attaquer au terroriste suprémaciste blanc et son courage sera honoré par une récompense nationale", a tweeté le Premier ministre Khan sans préciser de quel type de récompense il s'agirait.

MESURES 


La police néo-zélandaise a fermé l'aéroport de Dunedin en raison de la découverte d'un colis suspect, ont annoncé les autorités deux jours après un carnage dans deux mosquées de Christchurch.


"L'aéroport de Dunedin est actuellement fermé", indique un communiqué. "La police est sur les lieux et une équipe spécialisée a été déployée pour déterminer la nature du paquet."


Un employé de la compagnie Air New Zealand qui se trouvait sur les lieux a indiqué à l'AFP sous couvert de l'anonymat que le terminal de l'aéroport n'avait pas été évacué.

RÉACTION DE LA FAMILLE DU TERRORISTE 


La famille du terroriste australien inculpé pour l'attaque de deux mosquées à Christchurch qui a fait 50 morts, est "brisée" par ses actes, a déclaré dimanche sa grand-mère à la télévision australienne.


"Nous sommes tous sidérés, nous ne savons pas quoi penser", a témoigné la grand-mère de Brenton Tarrant, Marie Fitzgerald, interrogée chez elle dans l'Etat australien de Nouvelle-Galles du Sud par Channel 9. "C'est tellement difficile d'admettre que quelqu'un dans notre famille puisse faire quelque chose comme ça". "Tout le monde est effondré... brisé c'est le mot", a-t-elle ajouté.

HOMMAGE DE CELINE DION AUX VICTIMES 

POLÉMIQUE 


Facebook indique avoir "retiré dans le monde 1,5 million de vidéos de l'attaque, dont plus de 1,2 million bloquées lors de leur téléchargement", au cours des 24 premières heures de sa mise en ligne. 

VIDÉOS DEVENUES VIRALES 


La Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern a indiqué dimanche qu'elle attendait des explications de Facebook et d'autres réseaux sociaux sur la diffusion en direct des images du carnage dans les mosquées. Affirmant qu'il demeurait "des questions nécessitant des réponses" des géants de l'internet, Jacinda Ardern a précisé qu'elle avait été en contact avec la directrice des opérations de Facebook Sheryl Sandberg qui avait "reconnu ce qui s'était passé en Nouvelle-Zélande".


"Nous avons fait tout ce que nous pouvions pour retirer ou obtenir que soient retirées certaines des images qui ont circulé dans la foulée de cette attaque terroriste", a déclaré Mme Ardern. "Mais au final, c'est à ces plateformes qu'il appartient de faciliter ces retraits", a-t-elle dit.


"Je crois qu'il demeure des questions nécessitant des réponses, a-t-elle ajouté. Dans un communiqué, Mia Garlick, une responsable de Facebook en Nouvelle-Zélande, s'est engagée dimanche à "travailler 24 heures sur 24 pour retirer les contenus en infraction".

VICTIMES 


On en sait un peu plus sur les victimes, selon une liste non définitive établie par les familles. Elles étaient étaient âgés de 3 à 77 ans. L'identité des victimes n'a pas encore été officiellement annoncée par les autorités.


Mais cette liste établie par les familles et recensant 48 des 50 personnes abattues par l'extrémiste australien Brenton Tarrant donne une idée de la variété des nationalités des victimes. Ce document cite les noms de 44 hommes et de quatre femmes. 


La Première ministre Jacinda Ardern a précisé dimanche que cette liste n'était pas "officielle" et ne le serait "pas avant que l'identification formelle ne soit terminée". "Je sais que la réception de cette liste provisoire hier soir a certainement été bouleversante", a-t-elle dit.

COMPLICES


Deux personnes arrêtées lors des attaques qui ont fait 50 morts dans des mosquées en Nouvelle-Zélande vendredi ne sont pas impliquées dans le massacre commis par un partisan de l'extrême droite, Breton Tarrant, a indiqué dimanche la police.


Un porte-parole de la police a déclaré que ces deux personnes avaient été interpellées par la police alors qu'elles étaient en possession d'armes, mais n'étaient pas directement impliquées dans les attaques. "A ce stade, seule une personne a été inculpée en lien avec ces attaques", a dit le porte-parole, faisant référence à Breton Tarrant.

urgent

Urgent

NOUVEAU BILAN


Le bilan des attentats commis dans deux mosquées de la ville de Christchurch en Nouvelle-Zélande vendredi est passé à 50 morts, a indiqué la police.


Le précédent bilan faisait état de 49 morts. Un responsable policier a indiqué qu'un mort supplémentaire avait été découvert lorsque les corps avaient été enlevés des mosquées.

EGYPTE


L'Egypte a indiqué samedi que quatre de ses ressortissants figuraient parmi les personnes tuées dans un attentat contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande.


Quarante-neuf musulmans ont été tuées pendant la prière du vendredi dans des attaques contre deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch, selon les autorités, qui ont identifié le tireur comme un extrémiste de droite australien.


"Les autorités néo-zélandaises nous ont confirmé la mort de quatre Egyptiens," a annoncé le ministère égyptien de l'Immigration sur sa page Facebook.


Selon le ministère, il s'agit de Mounir Suleiman, Ahmad Gamaluddin Abdel Ghani, Achraf al-Morsi et Achraf al-Masri.

ITALIE


L'Italie va renforcer les mesures de surveillance pour éviter que l'auteur du carnage de Christchurch ne fasse des "émules" dans le pays, a déclaré samedi le ministre italien de l'Intérieur et chef de la Ligue (extrême droite), Matteo Salvini.


"Le Comité d'analyse stratégique anti-terrorisme a tenu ce matin une réunion extraordinaire après l'attaque menée contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande", a indiqué le service de communication de l'homme fort du gouvernement italien.


"Aucun lien entre l'auteur des attaques et l'Italie n'est apparu mais nos services de sécurité restent vigilants pour surveiller la situation. Des directives ont été données pour une surveillance renouvelée afin d'éviter le risque (que l'auteur de l'attentat) ne fasse des émules et (qu'il y ait) d'éventuelles représailles de la part de milieux radicalisés", ajoute le communiqué.

CROATIE


L'extrémiste de droite australien qui a perpétré une attaque sanglante contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande a séjourné en Croatie, a indiqué une porte-parole de la police citée par l'agence nationale Hina.


"La police a des informations sur les mouvements de cette personne en décembre 2016 et janvier 2017 ", a-t-elle déclaré.


La presse croate a rapporté samedi que Brenton Tarrant avait visité à cette occasion Zagreb et plusieurs villes sur la côte adriatique, dont Zadar, Sibenik et Dubrovnik.


Les autorités croates travaillent pour établir qu'elles étaient les raisons de ce séjour, a indiqué le Premier ministre Andrej Plenkovic à la télévision nationale (HRT). "Jusqu'à hier, cette personne n'était pas au centre de notre intérêt", a-t-il dit.

SOLIDARITÉ 


Un homme demande à Uber de l'aide pour livrer des plats halal aux familles endeuillées.

SOLIDARITÉ 


Des dons par milliers, affluent, pour les familles des victimes, si bien que les associations ne peuvent plus en stocker pour le moment. Certains offrent même leur aide à se déplacer dans la ville, si certains membres de la communauté musulmane ont peur de sortir de chez eux. 

VICTIMES 


Trente-neuf personnes sont toujours hospitalisées pour des blessures reçues lors du carnage. Parmi les blessés figurent un garçon de deux ans et une fillette de quatre ans, évacuée dans un état critique vers un plus grand établissement.

CAGNOTTE 


Une cagnotte en ligne a été ouverte, pour aider les victimes et leurs familles. En 24h, elle a déjà atteint des records avec plus de 3.5 millions de dollars récoltés. 

HOMMAGE 


La ville de Poissy rendra hommage aux victimes de l'attentat de Christchurch, ce lundi. 

ENQUÊTE 


C'est une information  confirmée par le bureau de Jacinda Ardern, la première ministre de Nouvelle-Zélande. Le terroriste avait adressé une copie de son manifeste à son bureau, une dizaine de minutes, avant le début de l'attentat. D'autres politiques l'ont également reçu par mail. Au total, 70 personnes l'ont reçu, indique le NZ Herald. 

HOMMAGE 


A Sydney, l'Opera s'est paré de lumière, éclairant la feuille de fougère, symbole de la Nouvelle Zélande, en hommage aux victimes.

HOMMAGES 


De nombreuses veillées ont lieu à travers le pays, depuis l'attentat terroriste visant les deux mosquées; comme à Dunedin ou encore à Auckland.

POLÉMIQUE 


Un sénateur australien d'extrême droite, Fraser Anning a dû être maîtrisé, ce samedi après avoir frappé un jeune homme qui lui avait lancé un oeuf pour dénoncer ses propos islamophobes au lendemain d'un carnage dans des mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch.


Lors d'une conférence de presse à Melbourne, un jeune homme dont l'identité est inconnue a lancé un oeuf sur le sénateur, qui a riposté en frappant plusieurs fois ce dernier au visage, avant d'être maîtrisé, vraisemblablement par un agent de sécurité.

TÉMOIGNAGE 


Le média Newshub a diffusé le témoignage de Len Peneha, un voisin de la mosquée Al-Noor. Il indique avoir vu le terroriste sortir son arme du coffre de sa voiture et se diriger vers la mosquée. Les tirs ont commencé et "les gens sont sauté par dessus ma clôture. Ma fille a crié Sauve-les, sauve-les, par la fenêtre. J'ai essayé de tirer les gens par dessus ma clôture ...". 


Lorsque les tirs se sont arrêtés, signe du départ du tireur, Peneha est allé dans la mosquée pour aider. "J'ai couru jusqu'à la porte d'entrée de la mosquée. Trois hommes se trouvaient dans une mare de sang (...) J'ai essayé d'aider, j'ai essayé de les aider, j'en ai eu autant que je pouvais mais je ne pouvais pas tous les aider", a-t-il dit.

AUSTRALIE 


Devant la mosquée de Perth, de nombreuses personnes ont déposé des fleurs, en solidarité avec la communauté musulmane mais aussi pour rendre hommage aux victimes. 

HOMMAGE 


De nombreux habitants viennent déposer des fleurs, devant la mosquée Al-Noor.

HOMMAGE 


L'hommage des All Blacks aux victimes 

HÉROS 


L'attentant de Christchurch a été stoppé grâce à l'intervention de deux policiers d'une ville voisine. 

HOMMAGE 


La Tour Eiffel s'est éteinte, ce vendredi soir, en hommage aux 49 victimes de l'attentat de Christchurch.

Attentat de Christchurch : à Paris, la tour Eiffel s'éteintSource : Sujet TF1 Info
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VIDEO 


Brenton Tarrant a été inculpé pour meurtre. Il indique ne "rien regretter". 

Christchurch : Brenton Tarrant inculpé, il ne regrette rienSource : Sujet TF1 Info
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HOMMAGE 


Des officiers de police de Christchurch chargent les fleurs déposées sur un barrage routier pour les amener à l'une des mosquées touchées par l'attentat. 

APPEL A TÉMOINS 


La police néo-zélandaise lance un appel à témoins. "La police aimerait entendre les personnes qui ont pu voir, entendre ou qui ont des informations sur les attentats de Christchurch du 15 mars. Les personnes ayant des informations qui peuvent aider l'enquête peuvent maintenant utiliser un formulaire dédié sur le site Web de la police NZ", peut-on lire sur son compte Twitter. 

HOMMAGE


Le match de Super Rugby entre les Otago Highlanders et les Canterbury Crusaders, la franchise de Christchurch, a été annulé par respect pour les victimes du carnage dans des mosquées de cette ville du sud de la Nouvelle-Zélande.


La rencontre était prévue à Dunedin mais les Crusaders vont regagner Christchurch "pour être avec leurs proches". La décision a été prise d'un commun accord entre les deux équipes, en consultation avec la police.


Le directeur général des Crusaders, Colin Mansbridge, a indiqué que la franchise était sous le choc après l'attaque de deux mosquées de Christchurch la veille par un extrémiste de droite qui a tué 49 personnes. "Les attaques horribles d'hier nous ont sidéré. Plus rien d'autre n'a d'importance", a-t-il dit.

HORREUR 


Il avait tout mis en scène sur les réseaux sociaux.

LE POINT SUR L'ATTENTAT 


LES FAITS


- 50 personnes sont mortes, tuées par Brenton Tennant, un terroriste qui se revendique "fasciste", après que ce dernier a ouvert le feu dans deux mosquées de la ville de Christchurch, en Nouvelle-Zélande. 


- L'attentat s'est produit durant la prière du vendredi, une moment important pour les musulmans. Des témoins ont déclaré que des fidèles avaient été ciblés à bout portant. Un Palestinien présent a raconté avoir vu quelqu'un recevoir une balle dans la tête. Il a décrit des tirs en rafales et des scènes de panique, les gens s'enfuyant en courant "couverts de sang". Un autre homme a déclaré avoir vu des enfants être abattus. 


LES VICTIMES 


"Les victimes venaient des quatre coins du monde musulman", a souligné la Première ministre Jacinda Ardern, en citant "le Pakistan, la Turquie, l'Arabie saoudite, le Bangladesh, l'Indonésie et la Malaisie". Parmi les fidèles présents figuraient six Indonésiens, dont trois sont en sécurité, selon le ministre indonésien des Affaires étrangères Retno Marsudi, qui ajoute que les recherches se poursuivent pour déterminer le sort des autres. Un Saoudien, deux Malaisiens, deux Turcs et un nombre non identifié de Jordaniens figurent parmi les blessés.  Elles étaient âgées de 3 à 77 ans, selon une liste non définitive dressée par les familles. 


Selon un porte-parole de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) à Genève, "de nombreux réfugiés et migrants se trouvent parmi les morts et les blessés". Pour l'heure, il reste une quarantaine de personnes hospitalisées pour des blessures reçues lors de l'attentat. 


LE TERRORISTE


Il s'apelle Brenton Tarrant et est âgé de 28 ans. Militant d'extrême droite, il se décrit comme "fasciste". Tarrant a publié un manifeste raciste sur Twitter avant son attaque, qu'il a diffusée en direct sur Facebook. Intitulé "Le grand remplacement", ce texte déclare que le tireur voulait s'en prendre à des musulmans. Le titre semble être une référence à une thèse de l'écrivain français Renaud Camus sur la disparition des "peuples européens", "remplacés" selon lui par des populations non européennes immigrées, qui connaît une popularité grandissante dans les milieux d'extrême droite. Dans le manifeste, le tireur dit être né dans une famille aux revenus modestes, avoir écourté ses études et avoir voyagé.


INCULPATION POUR MEURTRE


Brenton Tarrant a été inculpé après une comparution devant un tribunal de la ville. Portant des menottes et une chemise blanche réservée aux détenus, l'ancien instructeur de fitness, militant d'extrême droite déclaré, a écouté impassible le chef d'inculpation porté à son encontre. Il n'a pas demandé à bénéficier d'une libération sous caution et restera en prison jusqu'à sa prochaine comparution devant le tribunal, prévue le 5 avril.


ENQUÊTE 


Les investigations ont montré, ce matin, que le terroriste avait adressé son manifeste à au moins 70 personnes, 10 minutes avant de tirer sur les fidèles. 

L'ÉMOTION DE L'UN DES IMAMS DE CHRISTCHURCH


L'imam qui dirigeait la prière dans une mosquée de Christchurch quand Brenton Tarrant y a fait un carnage vendredi a affirmé samedi que cette attaque ne changerait rien à l'amour que portent les fidèles pour la Nouvelle-Zélande.


"Nous aimons toujours ce pays", a déclaré Ibrahim Abdul Halim, imam de la mosquée de Linwood, en promettant que les extrémistes ne parviendraient "jamais à entamer notre confiance". Il a assuré que les musulmans néo-zélandais se sentent toujours chez eux dans l'archipel du Pacifique Sud. "Mes enfants vivent ici", a-t-il dit. "Nous sommes heureux.


Une majorité de Néo-Zélandais "ressentent le besoin de nous témoigner leur soutien, de nous dire leur totale solidarité", a-t-il poursuivi, en racontant les accolades échangées samedi avec des inconnus. "Ils me donnent l'accolade, me disent leur solidarité et c'est quelque chose de très important."

INCULPÉ


Le suspect dans l'attaque de deux mosquées à Christchurch, Brenton Tarrant, un Australien de 28 ans, a comparu samedi devant un tribunal de la ville où il a été inculpé pour meurtre.


Portant des menottes et une chemise blanche réservée aux détenus, l'ancien instructeur de fitness, militant d'extrême droite déclaré, a écouté impassible le chef d'inculpation porté à son encontre. Il n'a pas demandé à bénéficier d'une libération sous caution et restera en prison jusqu'à sa prochaine comparution devant le tribunal, prévue le 5 avril.

EXTRÉMISME


Alors que l'auteur des attaques sanglantes a été identifié comme un activiste d'extrême droite australien, Donald Trump a minimisé la menace que pouvait représenter l'idéologie de la suprématie blanche. Interrogé dans le Bureau ovale pour savoir s'il constatait une recrudescence de cette idéologie, le milliardaire républicain a répondu: "Pas vraiment. Je pense qu'il s'agit d'un petit groupe de personnes".

TERRORISTE


L'attaquant de la mosquée avait un permis de port d'arme et un petit arsenal d'armes semi-automatiques, indique la première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern. "L'attaquant était détenteur d'un permis de port d'armes (...) acquis en novembre 2017", a précisé Jacinda Ardern lors d'une conférence de presse. "Je peux vous garantir que nos lois sur les armes vont changer".

MOTIVATION


Brenton Tarrant a effectué un voyage en Europe, notamment en France, en 2017. 

Police, justice et faits divers
Attentats de Christchurch : un voyage en France a incité le passage à l'acte du terroriste

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TOUR EIFFEL ÉTEINTE


En hommage à l'attentat de Christchurch, la Tour Eiffel s'éteindra à minuit, a annoncé la maire de Paris Anne Hidalgo. "Paris s’est réveillée ce matin la gorge nouée en apprenant l’attentat qui a frappé la Nouvelle-Zélande. Une nouvelle fois, la haine a frappé des femmes, des hommes et des enfants, parce qu’ils étaient musulmans (...) En hommage aux victimes de cet attentat, nous éteindrons ce vendredi soir la Tour Eiffel à minuit."

ENQUÊTE


En Bulgarie, une enquête judiciaire a été ouverte sur un récent séjour du tireur dans ce pays. En 2017, Brenton Tarrant a effectué un séjour en Europe. 

PREMIÈRES CIBLES

Police, justice et faits divers
Attentat de Christchurch : les musulmans sont les principales victimes du terrorisme

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RÉACTION


"Cette tragédie montre aussi qu’il est temps que les dirigeants de pays à travers le monde qui ont encouragé le fléau de l’islamophobie ou fermé les yeux dessus se posent la question de leur responsabilité", a réagi Amnesty International, estimant que "les politiques de diabolisation ont coûté la vie à 49 personnes aujourd’hui". 


Et de poursuivre : "Les informations indiquant que les assaillants ont suivi un manifeste pour la suprématie blanche doivent inciter les dirigeants mondiaux à condamner enfin cette idéologie pleine de haine."

DEPLACEMENT


Après avoir estimé que l'attaque de  Christchurch était le signe de la "hausse de l'islamophobie", appelant les pays occidentaux à prendre des mesures "urgentes" pour éviter d'autres "catastrophes", le président turc Recep Tayyip Erdogan va dépêcher son vice-président et son ministre des Affaires étrangères en Nouvelle-Zélande, a rapporté la chaîne d'information étatique TRT.

PLAGIAT 


Théoricien du "grand remplacement", l'écrivain Renaud Camus a condamné une "action littéralement contraire à tout ce qu'(il a) toujours soutenu" alors que suspect de l'attaque de Christchurch a affirmé dans un manifeste homonyme de 74 pages avoir été inspiré par ses voyages en Europe et notamment en France. Il "ne peut pas se réclamer de mes écrits puisque je soutiens exactement le contraire", a affirmé l'auteur de 72 ans, qui a été condamné en 2015 pour provocation à la haine ou à la violence contre les musulmans.


"Si (l'assaillant présumé des mosquées) a écrit une brochure intitulé 'Le grand remplacement' c'est du plagiat caractérisé, c'est une utilisation abusive d'un syntagme qui ne lui appartient pas et que manifestement il ne maîtrise pas", a estimé Renaud Camus, joint au téléphone par l'AFP. Et d'ajouter : "Moi, je suis absolument non-violent".

RÉACTION


L'homme fort du gouvernement italien et patron de l'extrême droite, Matteo Salvini, a vivement condamné l'attaque de Christchurch, tout en exprimant sa "compassion pour ceux qui pensent que c'est toujours de (sa) faute".


Arrivé au pouvoir sous le slogan "les Italiens d'abord", M. Salvini est souvent accusé par l'opposition d'attiser les tensions racistes ou islamophobes. Et au niveau local, les élus de son parti, la Ligue, se sont toujours vigoureusement opposés à toute implantation de mosquée.

RÉACTION


L'ancien président Barack Obama a lui aussi exprimé son émotion sur twitter : "Michelle et moi envoyons nos condoléances au peuple de Nouvelle-Zélande. Nous sommes à vos côtés et aux côtés de la communauté musulmane. Chacun d'entre nous doit lutter contre la haine sous toutes ses formes."

 INCONNU EN FRANCE


"L'auteur identifié par les services néo-zélandais n'est pas connu en France", a déclaré le ministre au sujet de ce suspect. Ce dernier, dans un manifeste où il dit pourquoi il a attaqué des mosquées à Christchurch, a multiplié les références à la France, un exemple de ce qu'il juge être une submersion culturelle des peuples européens blancs par l'immigration.

RASSEMBLEMENT PARISIEN


SOS Racisme a appelé ce vendredi à un rassemblement de soutien devant la Grande mosquée de Paris à 18h30 afin de "rendre hommage" aux victimes.

RÉACTION


Haim Korsia, le grand rabbin de France s'est dit "profondément bouleversé", et a fustigé "la haine" et la "violence" ayant frappé le pays, dans un texte commun avec Dalil Boubakeur et avec Mohammed Moussaoui, président de l'Union des mosquées de France, remis à l'ambassadrice de Nouvelle-Zélande. 

MANIFESTE 


Selon les autorités du pays,  Brenton T., qui a diffusé l'attaque en direct sur Facebook Live, avait auparavant publié un manifeste raciste de 73 pages intitulé "le grand remplacement".  Il y explique que son passage à l'acte a notamment été motivé par le terroriste norvégien Anders Breivik, à l'origine de l'attaque qui a fait 77 morts et 151 blessés à Oslo le 22 juillet 2011. 


"J’ai eu seulement un bref contact avec le Chevalier Justicier Breivik, et reçu une bénédiction pour ma mission après avoir contacté ses frères chevaliers", explique-t-il.

RÉACTION 


La sécurité des mosquées a été renforcée vendredi dans plusieurs villes canadiennes après l'attaque sanglante contre deux lieux de cultes musulmans en Nouvelle-Zélande, qualifiée d'"horrifiante" par le Premier ministre Justin Trudeau qui "partage le deuil des Néo-Zélandais et des musulmans du monde entier". 


Plus tôt dans la journée, la police britannique avait déjà annoncé un renforcement de la surveillance des mosquées du pays.

TAUX DE CRIMINALITÉ

International
La Nouvelle-Zélande, un pays au taux de criminalité négligeable

La Nouvelle-Zélande, un pays au taux de criminalité négligeable

ENQUÊTE


L'Australien de 28 ans arrêté et inculpé de meurtres doit comparaître samedi devant le tribunal du district de Christchurch. Deux autres hommes étaient toujours en garde à vue sans que l'on sache ce qui leur est reproché.

RETOUR SUR LES FAITS

Nouvelle-Zélande : horreur à ChristchurchSource : Sujet TF1 Info
JT Perso

TRUMP


Donald Trump dénonce "l'horrible massacre dans des mosquées" en Nouvelle-Zélande.

FRANCE


Dans un communiqué, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, condamne les attentats à Christchurch.


"Je condamne avec la plus grande fermeté l’odieux attentat perpétré aujourd’hui contre deux mosquées de Christchurch, dont le bilan, toujours provisoire à ce stade, fait état de plusieurs dizaines de morts et de blessés.", peut-on lire.


"La France présente ses condoléances aux familles des victimes et au peuple néo-zélandais et se tient aux côtés de la Nouvelle-Zélande dans cette épreuve qui renforce notre détermination commune à lutter contre le terrorisme partout dans le monde."

RÉACTION


Le pape François s'est déclaré "très attristé" par les "actes de violence insensés" contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande, exprimant sa "solidarité" avec la communauté musulmane du pays.


"Le pape François est très attristé de prendre connaissance de blessés et de morts provoqués par des actes de violence insensés contre deux mosquées à Christchurch, et il assure à tous les Néo-Zélandais, et en particulier à la communauté musulmane, sa solidarité sincère face à ces attaques", selon un télégramme signé par le numéro deux du Vatican, le cardinal Pietro Parolin. 

RÉACTION

MIRACULÉS


Témoins de la fusillade, ils en sont ressortis indemnes mais restent "en état de choc"

ANALYSE

Police, justice et faits divers
Attaque à la mosquée de Bayonne : pourquoi peut-on parler d'attentat et de terrorisme ?

Attaque à la mosquée de Bayonne : pourquoi peut-on parler d'attentat et de terrorisme ?

REACTION


La reine Elizabeth est "profondément attristée par l'attaque effroyable" en Nouvelle-Zélande, selon un communiqué de presse.

HOMMAGE

REACTION


Cheikh Ahmed al-Tayeb, le grand imam de l'institution de l'islam sunnite Al-Azhar qui siège au Caire, a condamné vendredi les attaques contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande ayant fait au moins 49 morts. "Ces attaques terroristes contre des lieux de prière doivent nous inciter à ne pas être tolérants avec les courants et les groupes racistes qui commettent ce genre d'actions abjectes", a dit le cheikh d'Al-Azhar dans un communiqué.


Ces attaques sont le "résultat de la prolifération du discours islamophobe dans plusieurs pays, y compris dans ceux qui sont réputés pour la coexistence de leur population", a dit le grand imam appelant à "multiplier le efforts pour soutenir les valeurs de la tolérance et de la coexistante au sein de la société d'un même pays".

PORTRAIT


Séjour en France, diffusion en direct sur Facebook de son attaque... ce que l'on sait du présumé assaillant de Christchurch. 

REACTION


La surveillance des lieux de culte en France va être renforcée après l'attaque meurtrière de mosquées en Nouvelle-Zélande, a annoncé Christophe Castaner, vendredi. 

RÉACTION

RÉACTION


Edouard Philippe, Premier ministre sur Europe 1  : "Si les chiffres que vous venez d'évoquer sont confirmés, ils sont effectivement à la fois impressionnants et à bien des égards terrifiants."

PRÉCÉDENTS


L'attentat contre deux mosquées vendredi en Nouvelle-Zélande est de très loin la pire attaque contre des Musulmans dans un pays occidental, et évoque, si la piste d'extrême-droite est confirmée, le massacre commis par le néo-nazi Anders Breivik en Norvège en 2011.


D'autres attaques anti-musulmanes : 

- Le 29 janvier 2017, au Canada, un homme de 27 ans ouvre le feu sur les fidèles rassemblés pour la dernière prière de la journée dans la mosquée de Québec: six musulmans sont tués, 35 blessés. L'assaillant, Alexandre Bissonnette, un étudiant qui affiche des idées nationalistes sans être affilié à un mouvement, est arrêté. En février 2019, il sera condamné à la prison à vie, sans possibilité de libération avant 40 ans.


- Le 19 juin 2017, au Royaume-Uni, un Gallois de 48 ans fonce au volant d'une camionnette dans la foule des fidèles qui sortent d'une prière nocturne du ramadan, près de la mosquée de Finsbury Park, dans le nord-est de Londres. Bilan: un mort et douze blessés. L'auteur des faits, Darren Osborne, animé par une haine personnelle des musulmans et qui s'était radicalisé dans les semaines précédant l'attaque, sera condamné à perpétuité en février 2018. 

ENQUÊTE


Le nombre exact de tireurs n'était pas connu mais la Première ministre a déclaré que trois hommes étaient en garde à vue. La police a précisé que le tireur avait été inculpé pour meurtres, ajoutant que des engins explosifs improvisés avaient été désarmés par les militaires.

urgent

Urgent

BILAN


Le bilan grimpe à 49 morts, annonce la police.

SPORT


L'équipe de cricket du Bangladesh, un sport extrêmement populaire dans ce pays, se rendait dans l'une des mosquées au moment de l'attaque mais aucun des joueurs venus jouer un match en Nouvelle-Zélande n'a été blessé, selon un porte-parole.

ENQUÊTE


L'armée néo-zélandaise a fait exploser "par précaution" des sacs suspects à Auckland.

SOUTIEN


Une cagnotte de soutiens aux victimes a déjà rapporté plus de 8.000 dollars.

TEMOIGNAGE


Un témoin raconte la scène.

REACTION


Le président turc Recep Tayyip Erdogan a "fermement condamné" vendredi les attaques commises contre deux mosquées à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, qui ont fait au moins 40 morts.

CARTES

 BILAN


Le bilan passe à 40 morts dans les attaques de mosquées, annonce la Première ministre Jacinda Ardern. Dix personnes ont été tuées à la mosquée Linwood, 30 à la mosquée de Deans Avenue. Environ 20 personnes ont été grièvement blessées.  Les assaillants de Christchurch n'étaient pas sous surveillance de la part des services de sécurité.

EN IMAGES

Deux mosquées attaquées en Nouvelle-ZélandeSource : Sujet TF1 Info
JT Perso

CONTEXTE


- La Nouvelle-Zélande est réputée pour sa faible criminalité. Dans ce pays, "l'usage d'armes à feu pour commettre des crimes reste un événement rare", écrit ainsi le département d'Etat américain dans ses conseils aux voyageurs.


- Selon le recensement de 2013, quelque 46.000 personnes s'identifiaient comme musulmanes en Nouvelle-Zélande, soit un peu plus de 1% de la population totale.


- En 2017, six fidèles ont été tués dans une mosquée de Québec, au Canada, à l'occasion de la pire attaque antimusulmane en Occident. L'auteur de la fusillade a été condamné à la prison à perpétuité

BILAN


Des témoins ont raconté aux médias locaux avoir vu des corps ensanglantés. Ils ont rapporté que jusqu'à neuf personnes avaient péri et que plusieurs autres avaient été blessées. Des enfants figureraient également parmi les morts. 

REACTION


Le tireur de Christchurch est un "terroriste extrémiste de droite et violent", a annoncé le Premier ministre australien. Selon ce dernier, il s'agit d'un Australien.

QUATRE ARRESTATIONS


La police dit avoir arrêté quatre personnes, trois hommes et une femme, qui ont été placés en garde à vue. Des engins artisanaux ont été neutralisés. Par ailleurs, le nombre de morts a été décrit par la police comme "significatif".

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Urgent

CE QUE L'ON SAIT


- Vendredi vers 13h40 (heure locale), deux fusillades ont lieu à Christchurch, localisée sur l'île sud de la Nouvelle-Zélande. Au moins 49 personnes ont été tuées et une vingtaine grièvement blessées, a annoncé la police dans un nouveau bilan.


- La police a interpellé un homme qui pourrait être un auteur des attaques, mais les recherches continuent pour retrouver d'autres tireurs potentiels. Trois autres personnes ont été arrêtées. La Nouvelle-Zélande a "élevé" son niveau d'alerte à la sécurité.


- La première ministre, Jacinda Ardern a déclaré que son pays connaissait l'une de ses journées "les plus sombres" après des fusillades "sans précédent" contre des mosquées de Christchurch.

ECOLES BOUCLÉES 


Le commissaire Bush, en charge de l'enquête, a expliqué que toutes les écoles de la ville avaient été bouclées. Des bâtiments publics comme la bibliothèque centrale étaient aussi fermés.

DEUX MOSQUÉES VISÉES 


Deux endroits ont été attaqués rapporte la police à l'AFP : "une mosquée sur Deans Avenue et une autre mosquée sur Linwood Avene"

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En direct

DES FUSILLADES "A DEUX ENDROITS"


La police précise qu’il y a des fusillades à "deux endroits" de Christchurch, rapporte l’AFP. La Première ministre n’exclut pas qu’il y ait plusieurs auteurs. Une personne a été appréhendée, mais la police reste en alerte et demande aux fidèles "d’éviter les mosquées" partout dans le pays.  

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Urgent

VIDEO DU TIREUR


Un média néo-zélandais publie une vidéo de celui qui pourrait être l'auteur de l'attaque, juste avant qu'il ouvre le feu. Depuis sa voiture, il se muni d'une arme avant de dire "que la fête commence", puis se rend vers le lieu de la fusillade en écoutant une musique de guerre civile américaine. 

PLUSIEURS MORTS


Si aucun bilan officiel n'a été établit, la police néo-zélandaise confirme "qu'il y a un certain nombre de morts". La Première ministre du pays déplore "un des jours les plus sombres de la Nouvelle-Zélande.

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Urgent

TIREUR ACTIF


Vendredi vers 13h40 (heure locale), un homme a ouvert le feu dans une mosquée bondée à Christchurch, localité de l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande. La police fait état d'"une situation grave et mouvante est en cours à Christchurch, avec un tireur actif"

International
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La rédaction de LCI

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