Coronavirus : la pandémie qui bouleverse la planète

Aucun décès du Covid-19 en 24 heures à Londres, une première depuis six mois

Publié le 30 mars 2021 à 10h55
JT Perso

Source : TF1 Info

CHIFFRES - La capitale britannique n’a enregistré dimanche aucun décès lié au SRAS-Cov2, rapporte la BBC, s'appuyant sur les chiffres de Public Health England. Cela ne s'était pas produit depuis septembre 2020.

Au plus fort de la crise du Covid-19, c'était l’épicentre de l'épidémie au Royaume-Uni avec en moyenne 230 morts enregistrés chaque jour. Londres, qui cumule 12% de la mortalité du pays imputable au virus, n'a recensé ce dimanche aucun décès de patient infecté par le SRAS-Cov2 , rapporte le site de la BBC en se référant à l'agence Public Health England (PHE). 

C'est la première fois que les chiffres quotidiens reflètent cette accalmie dans la capitale britannique depuis septembre 2020. À titre de repère, à échelle comparable, en Île-de-France,  entre 40 et 80 décès sont recensés chaque jour en moyenne.

Accalmie dans tout le pays

Outre le cas londonien, l'espoir revient dans le Royaume-Uni tout entier qui a enregistré dimanche son plus faible nombre de nouveaux cas depuis six mois. Après la réouverture des écoles le 8 mars dernier, les Britanniques ont ainsi pu entamer lundi une nouvelle étape de sortie du confinement mis en place en janvier pour stopper les contaminations au Covid-19 et ses variants. Ce 29 mars, l'obligation de "rester chez soi" a donc été officiellement levée, même s'il est toujours conseillé de préférer le télétravail et d'éviter les transports en commun. 

La police de Londres a d'ailleurs souligné dimanche que "tout grand rassemblement" demeurait interdit, précisant qu'elle se tenait prête à intervenir rapidement pour mettre fin aux éventuelles fêtes clandestines.

Si le "zéro Covid" est fortement lié au confinement très strict, la baisse du nombre de cas et de morts quotidiens est aussi en partie liée à la course à la vaccination dans laquelle s’est lancé en décembre le pays le plus endeuillé d’Europe par la pandémie. Et notamment aux injections d’Oxford/AstraZeneca et de Pfizer/BioNTech. Ce dimanche, le service de santé britannique a atteint la barre des 30 millions de premières doses administrées, soit presque 60% de la population adulte.

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Pour autant, le ministre de la Santé britannique Matt Hancock tient appelle à rester vigilant. "Comme le montre l’augmentation des cas en Europe, ce virus constitue toujours une menace bien réelle", a-t-il souligné. "Nous devons rester prudents", a lui aussi commenté Boris Johnson, concédant que "l’augmentation des cas en Europe et les nouveaux variants qui menacent notre campagne de vaccination" pourraient impacter le Royaume-Uni d'ici trois semaines. 


La rédaction de TF1info

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