Elizabeth II, 1926-2022

Ce que se sont dit Emmanuel Macron et Charles III au téléphone

S.M avec AFP
Publié le 15 septembre 2022 à 12h36
JT Perso

Source : TF1 Info

Le chef de l'État se rendra lundi prochain à Londres pour assister aux obsèques nationales de la reine Elizabeth II.
Au téléphone, il a présenté ses condoléances et son soutien au nouveau roi Charles III.
Une centaine de chefs d'États est attendue lundi, à l'exception d'une poignée de représentants de pays "ennemis".

Les hommages et condoléances se multiplient, près d'une semaine la disparition de la reine Elizabeth II. Emmanuel Macron s'est entretenu au téléphone, mercredi 14 septembre, avec le roi Charles III. Le chef de l'État "a dit la tristesse des Françaises et Français à la nouvelle du décès de la reine Elisabeth II, et leurs pensées au peuple britannique", précise l'Élysée. Il a en outre"souhaité le plus grand succès au roi, et dit sa pleine disponibilité à poursuivre le travail qu'ils ont mené ensemble ces dernières années face aux défis communs, à commencer par la protection du climat et de la planète".  

"Lundi, je serai à Londres pour assister aux obsèques", a également écrit le président français sur Twitter. "Le lien entre la France et le Royaume-Uni est indéfectible. Nous continuerons à le tisser, en suivant le chemin tracé par Sa Majesté la Reine Elizabeth II", a ajouté le chef de l'État dans un second tweet. Le président américain, Joe Biden, a aussi présenté ses condoléances au nouveau roi, saluant la "dignité et la constance " de la reine, qui ont permis de renforcer les liens entre leurs deux pays.

Les pays "ennemis" non conviés aux obsèques

Sur les 2000 personnes invitées aux funérailles nationales de la reine à l'abbaye de Westminster, une centaine de chefs d'États et représentants de gouvernement sont conviés, généralement avec un +1. En plus de Joe Biden et Emmanuel Macron, le Premier ministre australien, Anthony Albanese - accompagné de "10 citoyens de tous les jours" australiens, conformément au souhait de la reine - et son homologue canadien, Justin Trudeau, seront présents. L'empereur japonais, Nahurito, et sa femme feront aussi le déplacement. 

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Ce jeudi 15 septembre est le dernier jour pour les personnes invitées pour répondre à l'invitation royale. Seule une poignée de représentants de pays "ennemis", ou à la tête d'une dictature, n'est pas conviée à ces obsèques nationales - les premières depuis celles de Winston Churchill, en 1965. Comme la Russie, la Biélorussie, la Corée du Nord, la Syrie, le Venezuela, ou l'Afghanistan, détaille le quotidien britannique The Guardian.


S.M avec AFP

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