Joe Biden a annoncé qu'Israël avait proposé une feuille de route en vue d'un cessez-le-feu dans sa guerre contre le Hamas, comprenant un retrait des zones habitées de Gaza pour six semaines et la libération des otages.
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RÉACTION DE L'UE

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué la feuille de route israélienne "réaliste" pour un cessez-le-feu à Gaza présentée par le président Joe Biden, estimant qu'elle offrait "une réelle opportunité" de mettre fin à la guerre. 


"Je suis tout à fait d'accord avec Biden sur le fait que la dernière proposition offre une réelle opportunité d'avancer vers une fin de la guerre et des souffrances des civils à Gaza. Cette approche en trois étapes est équilibrée et réaliste. Elle a maintenant besoin du soutien de toutes les parties", a écrit la présidente de la Commission sur les réseaux sociaux. 

LE HAMAS RÉPOND À BIDEN

Le mouvement islamiste palestinien Hamas a jugé tard vendredi soir "positive" la nouvelle proposition en vue d'un cessez-le-feu dans la bande de Gaza associée à la libération d'otages, selon un communiqué. 


"Le Hamas considère positivement ce qui a été inclus aujourd'hui dans le discours du président américain Joe Biden aujourd'hui quant à un cessez-le-feu permanent, le retrait des forces israéliennes de Gaza, la reconstruction et l'échange de prisonniers", a indiqué le mouvement islamiste palestinien dans ce communiqué.

NETANYAHU INVITÉE AU CONGRÈS AMÉRICAIN

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a été invité par les chefs parlementaires républicains et démocrates à venir s'exprimer devant le Congrès, a indiqué vendredi le chef de la Chambre des représentants Mike Johnson. 


"Nous sommes avec l'État d'Israël dans sa lutte contre le terrorisme, notamment en ce moment où le Hamas retient toujours captifs des citoyens américains et israéliens et que ses chefs mettent en danger la stabilité régionale", ont écrit les quatre leaders parlementaires de la Chambre et du Sénat dans leur invitation. 

ANNONCE DE JOE BIDEN

Après l'annonce de Biden, Israël répète que la guerre "ne cessera pas" sans l'anéantissement militaire du Hamas. "Le gouvernement israélien est uni dans son désir de ramener nos otages aussi 

vite que possible [et] le Premier ministre a autorisé l'équipe de négociations à présenter un plan pour atteindre cet objectif, tout en insistant sur le fait que la guerre ne s'arrêtera pas tant que tous ses buts ne sont pas atteints, ce qui comprend le retour de tous nos otages et l'élimination des capacités 

militaires et gouvernementales du Hamas", indique un communiqué du Bureau de Benjamin Netanyahu. 

UN ACCORD EN VUE, SELON BIDEN

Joe Biden a affirmé vendredi qu'Israël a proposé un nouvel accord "global" de cessez-le-feu, affirmant qu'il ne fallait pas "laisser passer" cette occasion d'un accord à Gaza. 


Dans une allocution depuis la Maison Blanche, le président américain a déclaré que la proposition d'Israël comprenait le retrait de toutes ses forces du territoire palestinien pour six semaines, un cessez-le-feu complet, et la libération de tous les otages. 


Joe Biden a également exhorté le Hamas à  "accepter l'accord". "Il est temps que cette guerre se termine", a-t-il lancé.

GAZA : LA VIE EST "APOCALYPTIQUE" DANS LE SUD, ALERTE L'ONU

La vie est devenue "apocalyptique" dans certaines zones du sud de la bande de Gaza depuis le début de l'offensive israélienne contre Rafah début mai, s'est alarmée l'ONU vendredi, notant en revanche que la situation dans le nord s'améliore. 


"L'exode auquel nous assistons depuis une vingtaine de jours à partir de Rafah est une expérience à la fois impressionnante et horrible pour un très grand nombre de personnes", a déploré Matthew Hollingworth, directeur pour les Territoires palestiniens du Programme alimentaire mondial (PAM). 

EUROSATORY : ISRAËL DEMANDE A LA FRANCE DE "REVENIR" SUR SA DÉCISION

Israël demande à la France de "revenir" sur l'interdiction d'entreprises israéliennes à un salon de défense (ministre).

NOUVEAU BILAN A GAZA

Le ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas, a annoncé vendredi un nouveau bilan de 36.284 personnes tuées depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien il y a près de huit mois. 


Au moins 60 personnes ont été tuées ces dernières 24 heures, selon ce communiqué du ministère, et 82.057 blessées dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre déclenchée le 7 octobre par une attaque inédite du Hamas en Israël. 

Urgent

JOE BIDEN

Le président américain va s'exprimer ce vendredi sur la situation au Moyen-Orient, annonce la Maison Blanche.


Joe Biden, qui a menacé de remettre en cause son soutien à Israël en cas d'opération de grande ampleur à Rafah, ne s'est pas exprimé depuis l'intensification de l'offensive israélienne dans cette ville du sud de la bande de Gaza.

LE CHEF DE L'UNRWA EXIGE QU'ISRAËL CESSE SA "CAMPAGNE" CONTRE SON AGENCE

Le chef de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Philippe Lazzarini, exige qu'Israël cesse "sa campagne" contre son agence, dans une tribune publiée vendredi dans le New York Times. 


"La guerre à Gaza donne lieu à un mépris flagrant pour la mission des Nations unies, notamment des attaques scandaleuses contre les employés, les installations et les opérations" de l'Unrwa, écrit M. Lazzarini dans ce texte intitulé "Israël doit cesser sa campagne contre l'Unrwa". 


"Ces attaques doivent cesser et le monde doit agir pour faire rendre des comptes à leurs auteurs", ajoute-t-il dans les colonnes du quotidien américain. 

EUROSATORY : LA PARTICIPATION DES INDUSTRIELS ISRAÉLIENS ANNULÉE

La France a annulé vendredi la participation des industriels israéliens de l'armement au salon de défense Eurosatory après qu'un bombardement meurtrier d'un camp de déplacés à Rafah par l'armée israélienne a soulevé l'indignation internationale et suscité des manifestations en France. 


"Par décision des autorités gouvernementales, il n'y aura aucun stand de l'industrie de défense israélienne sur le salon Eurosatory 2024", a affirmé à l'AFP l'organisateur de la manifestation, Coges Events. 


Selon le ministère français des Armées, "les conditions ne sont plus réunies pour recevoir les entreprises israéliennes sur le salon français, dans un contexte où le président de la République appelle à ce que les opérations israéliennes cessent à Rafah". 

AIDE HUMANITAIRE

L'aide humanitaire qui est autorisée à rentrer dans la bande de Gaza n'atteint pas la population, selon l'ONU, qui estime que les autorités israéliennes ne remplissent pas leurs obligations légales. 


"L’aide qui rentre  n’arrive pas aux populations et c’est un problème majeur", a déploré vendredi le porte-parole de l'Office de coordination des situations d'urgence des Nations unies (OCHA), lors du point de presse régulier de l'ONU à Genève.


"Nous avons donc besoin d'une aide supplémentaire", a-t-il souligné, visant notamment l'attitude des autorités israéliennes au point de passage de Kerem Shalom, le principal point d'entrée de l'aide notamment depuis que celui de Rafah a été fermé par l'armée le 7 mai.

INDUSTRIE DE LA DÉFENSE

La présence des industriels israéliens de la défense au salon Eurosatory, un salon international de défense et de sécurité terrestre qui ouvre ses portes le 17 juin près de Paris, a été annulée sur décision de la France, a annoncé vendredi l'organisateur.


"Par décision des autorités gouvernementales, il n'y aura aucun stand de l'industrie de défense israélienne sur le salon Eurosatory 2024", indique Coges Events à l'AFP.

FRAPPES ISRAÉLIENNES

L'armée israélienne a mené vendredi une série de frappes meurtrières du nord au sud de la bande de Gaza. Aux premières heures de la journée, des témoins ont signalé des frappes près de Rafah, nouvel épicentre de la guerre qui oppose Israël au Hamas depuis bientôt huit mois. Tsahal a indiqué que ses "commandos opérant dans le centre de Rafah" y avaient découvert "des lance-roquettes" du Hamas, des "tunnels" et des "armes", et "détruit un entrepôt d'armes dans la zone".


Dans le centre de la bande côtière, des frappes nocturnes sur deux sites distincts ont fait 11 morts, selon des sources médicales à Deir al-Balah et dans le camp de Nousseirat. L'armée a affirmé pour sa part avoir "éliminé plusieurs terroristes qui opéraient à proximité" de ses troupes dans cette zone.

GAZA : LE FLOU SUR L'APRÈS

Une occupation de Gaza après la guerre est-elle envisagée ? Dans l'interview qu'il a accordée à LCI,  Benyamin Nétanyahou a esquivé la question. Mais "son plan, même s'il ne le dit pas ouvertement, c'est évidemment de garder un certain contrôle sur Gaza", explique Nicolas Rouget, correspondant de LCI en Israël.

Gaza : Netanyahou entretient le flou sur l'après-guerreSource : TF1 Info

JÉRUSALEM

Madrid rejette toute "restriction" à l'activité de son consulat à Jérusalem et a demandé à Israël de revenir sur sa décision d'interdire à ce consulat tout service aux Palestiniens en représailles à la reconnaissance par l'Espagne de l'État de Palestine. "Ce matin, nous avons envoyé une note verbale au gouvernement israélien dans laquelle nous rejetons toute restriction à l'activité normale du consulat général d'Espagne à Jérusalem car son statut est garanti par le droit international", a déclaré le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares sur la radio Onda Cero. 

REPORTAGE

Alors qu'Israël a de nouveau mené des frappes sur le centre et le sud de la bande de Gaza ce matin, une équipe de TF1 s'est rendue à Rafah. Reportage : 

NOUVEAUX BOMBARDEMENTS

L'armée israélienne pilonne, ce matin, le centre et le sud de la bande de Gaza. Aux premières heures, des témoins palestiniens ont fait état de frappes israéliennes près de Rafah (sud), nouvel épicentre de la guerre entre Israël et le Hamas en proie déjà hier à d'intenses tirs d'artillerie, mais aussi dans le secteur de Nousseirat (centre). Des tirs d'artillerie ont eu lieu à Zeitoun, un quartier de la ville de Gaza, selon des journalistes de l'AFP. Toujours dans le nord, les forces israéliennes ont visé Beit Lahia et le camp de Jabalia, selon des témoins. 

"UN CARNAGE" A RAFAH

Des tirs d'artillerie intenses et des bombardements ont frappé ce jeudi la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. Israël affirme avoir pris le contrôle du "couloir de Philadelphie", la zone tampon située le long de la frontière entre Gaza et l'Égypte. Plus d'un million de Palestiniens ont été déplacés vers le nord de l'enclave en trois semaines, d'après les Nations unies. 

LE HAMAS DEMANDE L'ARRÊT DES BOMBARDEMENTS

Le Hamas a annoncé jeudi avoir informé les médiateurs de sa disposition à parvenir à une trêve dans la bande de Gaza qui inclurait un "accord global sur un échange" de prisonniers, mais uniquement si Israël arrêtait ses bombardements.  Les pourparlers indirects début mai entre Israël et le mouvement islamiste palestinien, sous la médiation du Qatar, de l'Égypte et des États-Unis, n'ont pas abouti à un accord de cessez-le-feu associé à une libération d'otages retenus à Gaza en échange de Palestiniens détenus dans les prisons israéliennes.  

RAFAH

Israël a affirmé jeudi avoir tué environ 300 combattants du Hamas depuis le début de son opération militaire début mai à Rafah, à la lisière sud de la bande de Gaza.  "Nous avons déjà éliminé environ 300 terroristes à Rafah jusqu'ici dans cette opération", a déclaré un porte-parole du gouvernement, David Mencer. 


L'armée israélienne a lancé le 7 mai une opération terrestre à Rafah malgré une forte opposition de la communauté internationale inquiète pour la vie de centaines de milliers de civils déplacés dans cette ville depuis le début de la guerre.

DES ONG CRITIQUENT LE LIBAN

Des organisations de défense des droits humains ont critiqué jeudi la décision du gouvernement libanais de ne plus porter devant la Cour pénale internationale (CPI) les "crimes" dont il accuse Israël dans le sud du pays. "Notre optimisme initial quant à la décision du gouvernement libanais d'accorder à la CPI l'autorité d'enquêter et de poursuivre les crimes de guerre (...) a cédé la place à une profonde déception", a déclaré à l'AFP Aya Majzoub, d'Amnesty International. 

RECONNAISSANCE DE L'ÉTAT DE PALESTINE : LE CHEF DE LA DIPLOMATIE ISRAÉLIENNE ESPÈRE LE REJET DE LA SLOVÉNIE

Le chef de la diplomatie israélienne a dit "espérer" jeudi le "rejet" par le Parlement slovène de la reconnaissance officielle de l'État de Palestine lors d'un vote prévu mardi, quelques jours après celle de l'Espagne, de l'Irlande et la Norvège intervenue cette semaine. 


"La décision du gouvernement slovène de recommander au Parlement de Slovénie de reconnaître un État Palestinien est une récompense pour le Hamas", a écrit sur X Israël Katz. "J'espère que le Parlement slovène rejettera cette recommandation", poursuit le ministre des affaires étrangères israélien. 

BENNY GANTZ VEUT DES ÉLECTIONS ANTICIPÉES

Le parti de Benny Gantz, membre du cabinet de guerre israélien, a déposé jeudi un projet de loi pour dissoudre le Parlement et tenir des élections anticipées. Le parti de l'Union nationale (centre-droit), membre du gouvernement d'urgence, a "déposé une proposition de loi de dissolution de la 25e Knesset (Parlement, NDLR). Ceci fait suite à la demande du chef du parti Benny Gantz d'aller de  l'avant dans le cadre d'un large accord en vue de la tenue d'élections avant le mois d'octobre, un an après le massacre", selon un communiqué du parti.  

TAYLOR SWIFT APPELÉE À PRENDRE POSITION

Des drapeaux palestiniens ont fleuri ce mercredi dans les tribunes du concert de Taylor Swift au Stade Santiago Bernabeu à Madrid. Dans le même temps, le hashtag #SwiftiesforPalestine a pris de l'ampleur, des fans appelant la pop star américaine à prendre position après le drame de Rafah.

BOMBARDEMENTS A RAFAH

Des habitants de Rafah ont fait état de bombardements à l'artillerie et de tirs intenses jeudi dans cette ville du sud de la bande de Gaza où l'armée israélienne a annoncé contrôler une zone tampon stratégique entre le territoire palestinien et l'Egypte.  


Le conseiller israélien à la sécurité nationale, Tzachi Hanegbi, a affirmé mercredi que la guerre entre son pays et le Hamas pourrait se poursuivre "encore sept mois", afin d'atteindre l'objectif de détruire le mouvement islamiste palestinien, au pouvoir à Gaza depuis 2007 et auteur le 7 octobre d'une attaque sans précédent en Israël. 

Urgent

DERNIÈRE MINUTE

Le Premier ministre israélien sera l'invité exceptionnel de Darius Rochebin ce jeudi sur LCI.

NOUVEAU BILAN À GAZA

Le ministère de la Santé du Hamas annonce que 36.224 personnes ont été tuées dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien il y a plus de sept mois.  Au moins 53 personnes ont été tuées ces dernières 24 heures, précise le ministère dans un communiqué relayé par l'AFP, ajoutant que 81.777 personnes ont été blessées depuis le 7 octobre. Ces chiffres n'ont pas pu être vérifiés de manière indépendante.

FOCUS

Cette route était sous contrôle de l'Égypte depuis 2005.

ISRAËL POURSUIT SON OFFENSIVE

Le conseiller à la sécurité nationale israélien Tzachi Hanegbi assure que la guerre pourrait se poursuivre "encore sept mois", afin d'atteindre l'objectif de détruire le Hamas. Tsahal poursuivait son offensive ce jeudi, affirmant avoir pris le contrôle d'une zone tampon stratégique entre la bande de Gaza et l'Egypte située à proximité de Rafah, où les frappes israéliennes sur un camp de déplacés en début de semaine a suscité l'indignation. Benyamin Nétanyahou a parlé d'une "erreur stratégique".


À Pékin pour un forum Chine-pays arabes, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi n'a pas fait de commentaire sur la zone tampon mais a  appelé à empêcher tout déplacement de Gazaouis "par la force". Le président chinois Xi Jinping, a plaidé pour l'organisation d'une "conférence de paix élargie" pour mettre fin au conflit, affirmant que la justice ne devait "pas être absente pour toujours".

DEUX SOLDATS DE TSAHAL TUÉS EN CISJORDANIE

Deux soldats israéliens ont été tués dans une "attaque à la voiture bélier" dans la nuit de mercredi à jeudi près de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie occupée. L'armée israélienne avait fait état mercredi soir dans un bref communiqué d'une "attaque à la voiture bélier" à la sortie de Naplouse, grande ville du nord de la Cisjordanie entourée de colonies israéliennes. 

L'armée israélienne a pris le contrôle du couloir de Philadelphie, zone tampon à la frontière entre la bande de Gaza et l'Égypte, a affirmé mercredi soir le porte-parole de l'armée israélienne. "Ces derniers jours", les forces armées israéliennes "ont pris le contrôle opérationnel du couloir de Philadelphie à la frontière entre l'Egypte et Rafah", a affirmé le contre-amiral Daniel Hagari, lors d'une déclaration télévisée. 

Le couloir de Philadelphie est un chemin de patrouille frontalier que l'armée israélienne s'était taillé le long de la frontière avec l'Égypte, à l'intérieur de la bande de Gaza avant le retrait israélien unilatéral de ce territoire palestinien en 2005, après 38 années d'occupation. 

"Le couloir de Philadelphie servait de tuyau d'oxygène au Hamas, par lequel il faisait transiter régulièrement des armes vers la bande de Gaza", a poursuivi Hagari, ajoutant que l'armée israélienne avait découvert "une vingtaine de tunnels" dans cette zone.

"Ces dernières semaines, nos forces ont découvert une infrastructure terroriste souterraine sophistiquée à l'est de Rafah d'une longueur d'un kilomètre et demi à une centaine de mètres du passage" frontalier de Rafah, entre l'Égypte et la bande de Gaza, a en outre déclaré le porte-parole.

Ce poste-frontière, seul point de passage entre la bande de Gaza et l'Egypte, est fermé depuis que l'armée israélienne en a pris le contrôle au début du mois de mai.

Mercredi, des combats de rue et des bombardements ont secoué Rafah, ville frontalière de l'Egypte à la lisière sud de la bande de Gaza, au lendemain de l'entrée de chars israéliens dans le centre de la ville, devenue, ces dernières semaines, l'épicentre de la guerre entre l'armée israélienne et le Hamas.


La rédaction de TF1info

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