EN DIRECT - Ukraine : Poutine "ne pense qu’à son profit et à son intérêt personnel", dénonce Zelensky sur LCI

Publié le 16 décembre 2022 à 6h45, mis à jour le 16 décembre 2022 à 21h28

Le président ukrainien a répondu aux questions de Darius Rochebin au cours d'une interview exclusive diffusée ce vendredi 16 décembre sur LCI (canal 26).
Un entretien au cours duquel il s'en est pris à plusieurs reprises à Vladimir Poutine.
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COMMENT PARVENIR À LA PAIX ? 


"Tout ce qui nous intéresse, c'est de libérer nos terres à nous, les territoires actuellement tenus par les Russes, il faudra à ce moment-là parler avec une Russie prête à respecter son interlocuteur et qui commence à nous rendre ce qui nous appartient conformément au droit international. C’est avec une Russie comme celle-là que je serai prêt à négocier, mais pas avec la Russie que l’on a en ce moment, une Russie nazie."

LES DISCUSSIONS MACRON-POUTINE


À propos du canal de discussions qu'Emmanuel Macron essaie de conserver avec le président russe, Volodymyr Zelensky "n'y croi[t] pas trop" : "Emmanuel est en droit de faire comme il le souhaite, mais ça continue depuis 2019. Je ne crois pas que ça porte ses fruits. Quand Emmanuel rencontre Poutine, une fois par an ou plus, il en a un homme différent en face de lui à chaque fois, il y en a un qui lui fait des promesses et la fois d’après, c’est une position totalement différente qui est sur la table, donc ça ne s’arrangera pas..."

"POUTINE NE PENSE QU'À SON INTÉRÊT PERSONNEL"


Ciblant son homologue russe, il déclare : "Il n’a pas une manière franche et directe de faire les choses, c’est toujours une manière détournée de faire, il a une réalité déformée dans sa tête. Il ne pense qu’à son profit et à son intérêt personnel,  il ne pense même pas à l’intérêt de son pays et de la société russe, il s’en fiche de la société russe qu'il dirige comme des esclaves."

OBJECTIF CRIMÉE ?


L'opération, pour récupérer ces territoires occupés, "n'a pas encore commencé à proprement parler", assure Zelensky. "Quand ça sera le cas, vous en entendrez parler, promet le président ukrainien. Mais je crois que dans les esprits, cette reconquête a déjà commencé, notre détermination et notre volonté est déjà là, (...) Il y a une solidarité parfaite dans l’opinion publique ukrainienne pour réaliser cet  objectif. "Il faut s’y préparer, être conscient que le combat sera dur, personne ne lâchera le morceau facilement, mais on est déterminés", assure Zelensky, souhaitant se baigner à nouveau en Crimée. 

LES MENACES NUCLÉAIRES, UN "DÉRÈGLEMENT MENTAL"


Zelensky sur LCI réagit aux menaces nucléaires brandie par les dirigeants russes : "Recourir éventuellement à l’usage de l’arme nucléaire (...) c'est une preuve de faiblesse, la preuve d’un dérèglement certain de la personne qui se permet ce genre de menace".  "Il n’y a que des gens malades, absolument malades qui se permettent de franchir un pas pareil", répète le président ukrainien.

POUTINE "NE VEUT PAS LA PAIX"


Les négociations pour la paix semblent au point mort, à écouter Volodymyr Zelensky. "Cet homme, il ne veut pas la paix", déclare-t-il sur LCI. "Ou alors une paix qui soit conforme à sa vision des choses." 


"Je ne suis pas convaincu qu’il soit prêt à tirer des conclusions de la tragédie qu’il a infligée à l’Ukraine, au monde, mais en premier lieu à sa propre société, à son propre pays. Il y a une forme d’irréversibilité dans ce qu’il a fait. Je sais que certains proposent de se mettre à la table des négociations avec lui, mais moi, je ne vois pas matière à négocier", conclut-il.

REVERSER À L'UKRAINE LES BIENS GELÉS RUSSES


Sur LCI, Volodymyr Zelensky plaide pour que les biens saisis aux Russes servent à reconstruire l'Ukraine : "Il y a des comptes bancaires de personnes très riches qui sont en France, faites-nous en profiter ! À quoi bon puiser dans le budget national français pour financer toute cette aide, alors que [leurs] biens immobiliers coûtent des millions d’euros". "Saisissez-les, vendez-les, et envoyez la recette à l’Ukraine ! A mes yeux, ce n’est que justice : ils nous privent de nos maisons, de nos infrastructures, ils détruisent des centaines de milliers d’appartements", conclut le président ukrainien. 

LA FORTUNE DE POUTINE


"Nous en savons un peu plus que le reste du monde, à ce sujet", assure Zelensky. "Leurs avoirs, ce qu'il possède dans plusieurs pays, y compris en France... il y en a beaucoup. Non seulement de l'argent, des comptes dissimulés, mais aussi de l'immobilier. Dans ces endroits magnifiques si nombreux dans votre pays, ils possèdent tout ça et ils peuvent toujours en profiter, même si la France en a déjà gelé une partie",  rappelle le président ukrainien à propos des oligarques.

EXCLUSIF ZELENSKY SUR LCI


Craint-il une nouvelle offensive russe en 2023 ? "Oui, tranche Zelenksy. Nous en sommes tout à fait conscients. On pout comprendre leur désir de revanche, ça reste leur obsession, leur envie d’attaquer notre pays, d’occuper notre territoire. Ils n’ont jamais renoncé à ce projet, je crois. Mais la question est : est-ce qu’ils en sont capables ? Et, sommes-nous capables d’y faire face ? Mais leur souhait d’y parvenir, je suis sûr qu’il est toujours là." 

EXCLUSIF ZELENSKY SUR LCI


À propos des menaces russes qui a mis en garde Washington contre la fourniture de missiles "Patriot" à Kiev, Volodymyr Zelensky répond : "Les Russes sont prêts à sacrifier des milliers de personnes, les menaces qu’ils profèrent, notamment par rapport à l’arrivée des Patriots, c’est un peu ridicule". Et de plaisanter :"À mettre au compte d’une consommation excessive d’alcool de certains responsables russes, et de leur état d’ébriété".  

EXCLUSIF ZELENSKY SUR LCI


Le président ukrainien insiste pour que les Etats-Unis fournissent à son pays un système de défense anti-aérien de type Patriot. "Cela fait l’objet de toutes nos conversations, de manière permanente, déclare Zelensky à propos des discussions avec Joe Biden. Je vous le redis, je suis optimiste sur cette question". 

EXCLUSIF ZELENSKY SUR LCI


Dans son entretien avec Darius Rochebin, le président ukrainien revient sur les attaques russes "contre les infrastructures de l’eau, de l’électricité, pour semer la panique, pour pousser les gens à fuir, afin d’avoir les mains libres pour détruire les villes désertées par leurs habitants, à l’aide de leur artillerie lourde, avant d’envoyer l’infanterie. C’est ça la tactique du président Poutine, aussi sale que celle de Hitler en son temps", dénonce le chef de l'État. 

BILAN DES FRAPPES RUSSES


Au total, 74 missiles, principalement des missiles de croisière, ont été tirés par la Russie vendredi, dont 60 ont été abattus par la défense antiaérienne, selon l'armée ukrainienne. 


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a précisé que Kiev et 14 régions avaient été touchées par des coupures de courant ou d'eau. Il a appelé à "accroitre la pression" occidentale sur le Kremlin et à livrer avantage de systèmes de défense antiaérienne à l'Ukraine. 


Dans la capitale, le maire Vitali Klitchko a précisé que seul un tiers des habitants avaient de l'eau et du chauffage, et 40% du courant. 

EXCLUSIF


Volodymyr Zelenski est l'invité exceptionnel de LCI à 20 h 45. Le président ukrainien  a accordé un entretien exceptionnel à Darius Rochebin, présent à Kiev. 

L'UE INTERDIT L'EXPORTATION DE MOTEURS DE DRONES VERS LA RUSSIE


L'Union européenne a interdit vendredi l'exportation de moteurs de drones vers la Russie et vers "tous les pays tiers" pouvant lui fournir ces éléments afin de priver le Kremlin de ces armes utilisées contre l'Ukraine.


Cette mesure est l'une des dispositions du 9e paquet de sanctions approuvé jeudi soir lors d'un sommet européen à Bruxelles entré en vigueur vendredi avec sa publication au Journal Officiel de l'UE.


Bruxelles empêche par ailleurs les ressortissants de l'UE d'occuper "des postes au sein des organes directeurs de toutes les personnes morales, entités ou entités détenues ou contrôlées par l'État russe et situées en Russie".

"DES CRIMES DE GUERRE" : L'UE CONDAMNE LES TIRS MASSIFS DE MISSILE RUSSES


Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a condamné ce vendredi comme des crimes de guerre les tirs de missiles effectués par la Russie contre l'Ukraine et dénoncé un "autre exemple de la terreur aveugle du Kremlin".


"Ces attaques cruelles et inhumaines visent à accroître les souffrances et à priver la population ukrainienne, mais aussi les hôpitaux, les services d'urgence et d'autres services essentiels d'électricité, de chauffage et d'eau. Ils constituent des crimes de guerre et sont barbares. Tous les responsables devront rendre des comptes", a-t-il affirmé dans un communiqué.

PRIX CHARLEMAGNE 2023 : POUR LE PEUPLE UKRAINIEN ET SON PRÉSIDENT


Le prix Charlemagne sera remis en 2023 au peuple ukrainien et à son président Volodymyr Zelensky, a annoncé vendredi le comité de sélection de cette distinction prestigieuse récompensant un engagement particulièrement marquant en faveur de l'entente en Europe.


"Le peuple ukrainien est victime d’une guerre d’agression russe d’une brutalité indescriptible qui viole le droit international", écrivent sur leur site internet les organisateurs du prix. "Sous la direction de son président Volodymyr Zelensky, le peuple ukrainien défend non seulement la souveraineté de son pays et la vie de ses citoyens, mais aussi l’Europe et les valeurs européennes", ajoutent-ils.

LA RUSSIE SE PRÉPARE A UNE GUERRE LONGUE EN UKRAINE, SELON L'OTAN


La Russie se prépare à une guerre longue contre l'Ukraine à qui les alliés de l'Otan doivent continuer à fournir des armes jusqu'à ce que le président Vladimir Poutine réalise qu'il "ne peut pas gagner sur le champ de bataille", a déclaré vendredi à l'AFP le chef de l'Alliance, Jens Stoltenberg.


Près de dix mois après l'invasion par Moscou de son voisin pro-occidental, les forces ukrainiennes ont infligé au Kremlin une succession de défaites qui ont permis de libérer des pans entiers de territoire. Mais "rien n'indique que Poutine a renoncé à son objectif de contrôler l'Ukraine", a averti le secrétaire général de l'Otan.


"Nous ne devons pas sous-estimer la Russie. Elle se prépare pour une guerre longue", a déclaré M. Stoltenberg dans un entretien avec l'AFP. "Nous voyons qu'elle mobilise davantage de forces, qu'elle est prête à subir également de nombreuses pertes, qu'elle essaie d'avoir accès à davantage d'armes et de munitions", a-t-il souligné.

DES BUS SCOLAIRES EN ROUTE POUR L'UKRAINE 


La présidente de la Commission européenne a annoncé ce vendredi que 240 bus scolaires sont en route pour l'Ukraine. Objectif : amener les enfants à l'école en sécurité. La Commission a lancé un appel aux dons.

KIEV : LE MÉTRO PARALYSE APRÈS DES COUPURES DE COURANT


L'Ukraine a subi ce vendredi matin de nouvelles frappes de missiles russes qui ont provoqué des coupures d'eau dans la capitale Kiev et de courant à travers le pays, Moscou se montrant déterminée à détruire les infrastructures ukrainiennes.


Selon les autorités ukrainiennes, "environ 40 missiles" russes ont visé la capitale, dont 37 ont été abattus par la défense antiaérienne. Elles n'ont pas précisé quels dégâts les autres ont occasionné.  


Le maire, Vitali Klitchko, a indiqué que les dommages à l'infrastructure énergétique ont provoqué des "interruptions de l'approvisionnement en eau dans tous les quartiers de la capitale".

DES SANCTIONS POUR L'UN DES HOMMES LES PLUS RICHES DE RUSSIE


Les États-Unis ont annoncé jeudi imposer des sanctions financières à Vladimir Potanine, l'un des hommes les plus riches de Russie. Un coup dur pour cette figure de l'oligarchie russe, très proche de Vladimir Poutine.

BILAN DES FRAPPES MATINALES


Selon les premiers bilans de l'attaque russe advenue en Ukraine ce matin, au moins deux personnes sont mortes à la suite d'une frappe qui a touché un immeuble résidentiel à Kryvyï Rig (sud). Une autre a été tuée par des tirs d'artillerie ayant visé une zone résidentielle de Kherson (sud), ville reconquise en novembre par les forces ukrainiennes.


Selon les autorités ukrainiennes, "environ 40 missiles" russes ont visé la capitale, dont 37 ont été abattus par la défense antiaérienne. Il n'a pas été précisé quels dégâts les autres ont occasionnés.

RENCONTRE 


Le président Volodymyr Zelensky a accordé un entretien exceptionnel à Darius Rochebin, présent à Kiev. Il sera diffusé ce soir sur LCI à 20 h 45.

EXCLUSION DES VŒUX DE NOËL


Les ambassadeurs de Russie et de Bélarus en Italie n'ont pas été invités à une cérémonie prévue vendredi entre le président de la République et l'ensemble du corps diplomatique, a indiqué la présidence à l'AFP. Le chef de l'État Sergio Mattarella devait recevoir dans l'après-midi les vœux de Noël des diplomates étrangers en poste à Rome.

LE MÉTRO DE KIEV À L'ARRÊT


Le métro de Kiev sera à l'arrêt toute la journée du fait des coupures de courant dues à une nouvelle salve de bombardements russes plus tôt dans la matinée. "Du fait de dégâts sur le système énergétique et du fait des coupures de courant en urgence, les rames du métro ne vont pas circuler jusqu'à la fin de la journée", a annoncé l'administration de la ville sur Telegram. 

FRAPPES UKRAINIENNES


Les autorités d'occupation russe ont fait état de huit morts suite à des frappes ukrainiennes dans la région de Lougansk. Cette déclaration est faite alors que plusieurs frappes russes ont été rapportées dans différentes villes de l'Ukraine.


"Aujourd'hui tôt le matin, les tirs d'artillerie des nationalistes ont visé la ville de Stakhanov et le village de Lantratovka dans le district de Troïtski. Huit personnes sont mortes, 23 des nôtres ont été blessés", a indiqué le dirigeant régional russe, Leonid Passetchnik.

DEUX MORTS À KRYVYÏ RIG


Après l'annonce d'un immeuble "touché" dans la ville de Kryvyï Rig (sud) par le conseiller de la présidence ukrainienne, Kyrylo Timochenko, le gouverneur régional a précisé qu'une frappe russe sur un immeuble avait fait au moins deux morts.


"Un missile russe a touché un immeuble résidentiel. (...) Deux personnes sont décédées", a déclaré sur Telegram Valentin Reznitchenko. "Au moins cinq personnes ont été blessées, dont deux enfants. Tous sont à l'hôpital", a-t-il ajouté.

LOCOMOTIVES DE RÉSERVES


En raison de frappes matinales qui ont été rapportées un peu partout en Ukraine, "les trains électriques" roulant dans les régions de Kharkiv, Kivograd, Donetsk et Dnipropetrovsk "vont circuler avec des locomotives de réserves", ont indiqué les chemins de fers ukrainiens.

PLUS DE CHAUFFAGE À KREMENTCHOUK


"Sans électricité (...) le système de chauffage ne fonctionne plus" dans la ville de Krementchouk, dans le centre du pays, a indiqué sur Telegram son maire, Valéri Maletskiï, alors que l'Ukraine est visée par une nouvelle vague de frappes visant les infrastructures énergétiques.

UN IMMEUBLE TOUCHÉ À KRYVYÏ RIG


Un conseiller de la présidence ukrainienne, Kyrylo Timochenko, a déclaré sur Telegram qu'"un immeuble d'habitation" de la ville de Kryvyï Rig (sud) avait été "touché". "Il y a des dégâts. Il peut y avoir des gens sous les décombres", a-t-il ajouté, indiquant que "les services d'urgence sont sur place". Kyrylo Timochenko n'a toutefois pas indiqué si c'était un missile russe qui avait frappé cet immeuble ou bien les débris de la défense antiaérienne.

PLUS D'ÉLECTRICITÉ À KHARKIV ET POLTAVA


Les maires de Kharkiv (nord-est) et Poltava (centre-est) ont annoncé que leurs villes étaient privées d'électricité à la suite de bombardements matinaux. "Kharkiv n'a plus d'électricité", a déploré sur Telegram le maire de la deuxième ville d'Ukraine, Igor Terekhov. 


Son homologue de Poltava, Oleksandre Mamaï, a lui demandé à la population "d'éteindre tous les appareils électriques". "L'attaque aérienne est toujours en cours", a-t-il ajouté, exhortant les civils à "rester calmes".

UN MISSILE ABATTU 


L'administration de Boutcha, où les soldats russes sont accusés d'avoir commis des atrocités lors de leur occupation de cette banlieue de Kiev, a annoncé que "les forces antiaériennes ont abattu un missile ennemi" près de la localité, sans donner plus de détails, alors qu'une vague de frappes russes touche à nouveau l'Ukraine.


Des frappes multiples ont également visé la région de Zaporijjia, selon son gouverneur, Oleksandre Staroukh.

FRAPPES À KIEV


Selon le maire de la capitale ukrainienne, l'attaque russe à Kiev est toujours en cours. "Ne quittez pas les abris ! L'attaque contre la capitale est encore en cours!", a demandé Vitali Klitschko aux habitants de Kiev sur Telegram. Selon lui, "à cause des dégâts causés à l'infrastructure énergétique, il y a des interruptions de l'approvisionnement en eau dans tous les quartiers de la capitale."


Les frappes russes matinales ont aussi provoqué la mise à l'arrêt du métro pour que les stations puissent servir d'abris. Selon Vitali Klitschko, plusieurs explosions ont été signalées, dont au moins une explosion "dans le quartier de Golosiïvskiï", qui englobe la partie sud du centre-ville et le sud de Kiev.

NOUVELLES FRAPPES EN UKRAINE


Plusieurs autorités ukrainiennes, dont le maire de Kiev, ont rapporté l'arrivée d'une nouvelle vague de frappes sur le territoire. Vitaliy Klitschko a ainsi annoncé des explosions à Kiev.

EXCLUSIF


Dans un entretien exclusif, diffusé ce soir sur LCI, à 20h45, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est confié sur la guerre et n'a pas hésité à évoquer le dirigeant russe Vladimir Poutine. Retrouvez un extrait ci-dessous.

LE POINT SUR LA SITUATION


En ce 296e jour de conflit en Ukraine, retrouvez ici toutes les informations majeures de ces dernières 24 heures liées à la guerre.

"RIEN N'A CHANGÉ"


Dans un entretien avec des journalistes, le président de la Fédération internationale d'athlétisme Sebastian Coe a semblé fermer la porte "pour l'avenir proche" à toute réintégration des athlètes russes à des compétitions internationales en raison de la guerre en Ukraine, bien que le Comité international olympique commence à envisager leur réintégration.


"Pour moi, rien n'a changé", a déclaré le patron de World Athletics, interrogé sur la porte entrouverte vendredi dernier aux sportifs russes et bélarusses lors du 11e "Sommet olympique", alors que le CIO recommandait depuis fin février à toutes les fédérations internationales leur mise au ban du monde sportif.

VISITE DE VLADIMIR POUTINE EN BIÉLORUSSIE


Le président russe Vladimir Poutine sera lundi en visite en Biélorussie, a annoncé la présidence de ce pays. Le dirigeant s'entretiendra avec son homologue Alexandre Loukachenko au Palais de l'Indépendance à Minsk lors de "sa visite de travail au Bélarus", précise le service de presse.


Les discussions bilatérales porteront sur "l'intégration russo-bélarusse", les deux pays ayant conclu plusieurs accords de coopération dans les domaines économique et militaires.

E.MACRON VA CONTACTER VLADIMIR POUTINE


Emmanuel Macron a déclaré jeudi qu'il comptait appeler son homologue russe Vladimir Poutine à propos des bombardements et attaques de drones russes en Ukraine et lorsqu'il faudra finaliser un accord sur la sécurité de la centrale nucléaire de Zaporijjia.


"Le sujet aujourd'hui le plus urgent, c'est de continuer à appeler à une trêve des bombardements et des attaques par drone", a-t-il souligné lors d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles.


"Je compte appeler sur ce sujet le président Poutine parce que très clairement ces attaques (…) pour une bonne partie d'entre elles, sont des crimes de guerre, elles (visent) des infrastructures civiles, des civils eux-mêmes", a-t-il déclaré. 


Le président français est aussi impliqué dans les négociations, autour de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), pour sécuriser cinq centrales nucléaires d'Ukraine, y compris celle de Zaporijjia occupée par l'armée russe.

L'UE ADOPTE DE NOUVELLES SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE


Les 27 États membres de l'UE se sont entendus jeudi soir pour adopter de nouvelles sanctions contre la Russie, en réponse à la guerre engagée par Moscou en Ukraine, ont indiqué à l'AFP plusieurs sources diplomatiques.


La Commission européenne avait présenté le 7 décembre ce nouveau paquet de sanctions, proposant d'ajouter près de 200 individus et entités sur la liste noire de l'UE, dont les forces armées de Russie et trois banques du pays.

LES SIX PROCHAINS MOIS "DÉCISIFS" DANS LA GUERRE


Dans un discours prononcé à distance devant le Conseil européen jeudi, le dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que"les six prochains mois seront décisifs à bien des égards dans la confrontation que la Russie a déclenchée avec son agression". Des propos rapportés par The Guardian. "Les six prochains mois exigeront de nous des efforts encore plus importants que ceux qui ont été entrepris au cours de la période écoulée", a-t-il poursuivi. 

BONJOUR À TOUS


Bienvenue dans ce nouveau live du vendredi 16 décembre, essentiellement consacré à la guerre en Ukraine. 

Kherson, grande ville du sud de l'Ukraine récemment reprise par Kiev, s'est retrouvée jeudi de nouveau sous d'intenses frappes russes qui y ont fait deux morts et provoqué une coupure généralisée de l'électricité en plein hiver. La frappe a "touché un bâtiment utilisé par les autorités locales, des groupes de bénévoles et des organisations humanitaires pour distribuer de l'aide aux habitants de Kherson", a indiqué la coordinatrice humanitaire de l'ONU en Ukraine, Denise Brown, dans un communiqué.

Une nouvelle offensive russe pour début 2023 ?

Alors que l'Ukraine tente de sauvegarder son territoire et de repousser les Russes à l'Est et au Sud, le commandant en chef de l'armée ukrainienne, Valeri Zaloujny, a dit jeudi s'attendre à une nouvelle attaque russe sur Kiev dans les tout premiers mois de 2023. Le commandant en chef de l'armée ukrainienne a affirmé, dans cet entretien, "avoir fait tous les calculs : combien de chars, d'artillerie, nous avons besoin et ainsi de suite" pour repousser cette éventuelle offensive.

L'Union Européenne, attendue, a adopté de nouvelles sanctions contre la Russie, ajoutant notamment près de 200 individus et entités sur la liste noire de l'UE, dont les forces armées de Russie et trois banques du pays. Ces nouvelles sanctions s'ajouteront à l'embargo total sur les importations de pétrole russe transporté par voie maritime, entré en vigueur début décembre parallèlement à un plafonnement mondial du prix du brut russe décidé avec le G7 et l'Australie.


La rédaction de TF1info

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