Le chef de gare mis en cause a été placé dimanche en détention provisoire.
De nouvelles manifestations se sont déroulées à travers le pays.
Suivez les dernières informations sur l'accident.

Ce live est à présent terminé. 

HOMMAGE


Sur les quais de la petite gare de Rapsani, proche des lieux de l'accident, des parents d'élèves ont déposé hier des œillets rouges et blancs, et allumé des bougies sur les rails.

COUR SUPRÊME


Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a demandé dans une lettre adressée au procureur de la Cour suprême de donner "une priorité" aux investigations relatives à la catastrophe ferroviaire en Grèce et de les attribuer aux services "d'instruction au plus haut niveau". 


Il a précisé qu'il s'agissait d'une enquête distincte de celle entamée par des "experts" nommés par le gouvernement après l'accident qui a fait 57 morts le 28 février dernier.

LES JEUNES GRECS EN COLÈRE


"La nouvelle génération ne vous pardonne pas", peut-on lire sur la banderole brandie par ce jeune manifestant à Athènes hier. La majorité des victimes de la catastrophe ferroviaire étaient des étudiants, qui revenaient dans la grande ville universitaire de Thessalonique, après un weekend prolongé.

LOUISA GOULIAMAKI / AFP

ENQUÊTE


Le chef de gare, mis en cause pour une erreur fatale qui a conduit à la collision ferroviaire en Grèce mardi, a été placé en détention provisoire dimanche, selon une source judiciaire.


Cet homme de 59 ans, qui a reconnu sa responsabilité, est inculpé pour sa responsabilité présumée dans "la mort d'un grand nombre de personnes", un crime passible d'une peine allant de dix ans de prison à la perpétuité, selon le Code pénal grec.

VIOLENTS HEURTS


De violents heurts ont opposé dimanche des policiers et des manifestants en face du Parlement à Athènes lors d'un rassemblement de protestation après la catastrophe ferroviaire en Grèce qui a fait 57 morts mardi soir, a constaté l'AFP.


Des manifestants ont mis le feu à des poubelles et lancé des cocktails Molotov et la police a répliqué avec des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes en plein centre de la capitale grecque, ont constaté des journalistes de l'AFP.

MANIFESTATIONS


Quelque 7500 personnes, selon la police, ont manifesté leur colère devant le Parlement à Athènes après la catastrophe ferroviaire en Grèce qui a fait 57 morts et est imputée à une erreur humaine et des négligences sur le réseau ferré.


Les manifestants, qui ont notamment brandi des pancartes "A bas les gouvernements assassins", ont répondu à l'appel des étudiants, des cheminots et des employés du secteur public alors que les trains et le métro sont en grève dans le pays.

LE PREMIER MINISTRE DEMANDE PARDON


Cinq jours après le drame ferroviaire, le Premier ministre grec Kyriákos Mitsotákis a demandé pardon aux familles des victimes dans une adresse solennelle dimanche après la catastrophe qui a fait 57 morts et suscité une immense colère en Grèce.


"En tant que Premier ministre, je dois à tous, mais surtout aux proches des victimes, (de demander) pardon", a-t-il écrit dans un message adressé aux Grecs et publié notamment sur son compte Facebook. "Dans la Grèce de 2023, il n'est pas possible que deux trains circulent en sens inverse sur une même ligne et que cela ne soit remarqués par personne".

RÉPONSE


Face à la multiplication des critiques depuis la collision de trains qui a fait au moins 57 morts, la compagnie ferroviaire grecque Hellenic Train s'est défendue samedi soir, soulignant avoir "été présente dès les premiers instants sur les lieux de l'accident".


"Le personnel d'Hellenic Train était présent dès les premiers instants sur les lieux de l'accident, en coopération avec les autorités, l'agence de protection civile et les équipes de secours", précise la compagnie dans un communiqué. 


La compagnie assure avoir envoyé "des bus pour faciliter le transport des passagers vers Thessalonique qui était la destination finale" et mis en place "un centre d'appel (...) pour fournir des informations". Les familles des victimes s'étaient plaintes dans les médias du manque d'information de la part de la société. 

REPORT


L'audition devant la justice du chef de gare mis en cause dans la catastrophe ferroviaire en Grèce qui a fait 57 morts mardi soir, a été reportée à dimanche, a annoncé samedi son avocat à l'AFP.


"Dans le dossier (judiciaire), il y a de nouveaux éléments importants qui doivent être examinés", a expliqué l'avocat Stefanos Pantzartsidis, à Larissa, la ville la plus proche du lieu de l'accident, alors que le chef de gare, qui a reconnu dès jeudi sa responsabilité dans cet accident, pourrait être inculpé pour "homicide involontaire par négligence".

UNE FORMATION DE 40 JOURS


Le chef de gare de Larissa, ville la plus proche des lieux de l'accident, doit être entendu aujourd'hui à partir de 14h locales (12h GMT) par la justice en vue d'une inculpation pour "homicide involontaire par négligence", selon les médias.  Mais l'avocat de cet homme de 59 ans, mis en cause dès le lendemain de l'accident pour avoir commis une erreur fatale, pourrait demander un délai supplémentaire pour préparer sa défense.


Selon le quotidien Kathimerini, la justice cherche à comprendre comme un chef de gare inexpérimenté, s'est retrouvé, seul, sans personne pour le superviser, à la gare de Larissa pendant quatre jours alors que le trafic ferroviaire sur cette ligne était intense en raison d'un week-end prolongé.


Cet homme, dont l'identité n'a pas été révélée, n'avait en outre reçu qu'une formation de 40 jours pour devenir chef de gare après avoir longtemps travaillé dans l'Éducation nationale, selon des médias grecs.


Selon une source judiciaire, l'enquête judiciaire en cours vise aussi "à engager des poursuites pénales, si nécessaires, contre des membres de la direction de l'entreprise" Hellenic Train, les chemins de fer grecs, alors que la vétusté du réseau est pointée du doigt. Une perquisition a d'ailleurs été menée vendredi dans la gare de Larissa.

NOUVELLE MANIFESTATION


À Athènes, une nouvelle manifestation, qui doit rassembler des étudiants et des employés des chemins de fer, est prévue dimanche à 11h (09h GMT), sur la place Syntagma en face du Parlement.


Vendredi soir, une manifestation a réuni 3.000 personnes au centre-ville de la capitale où la police a fait usage de grenades lacrymogènes et assourdissantes contre un groupe de manifestants qui lui jetait des pierres et avaient mis le feu à des poubelles. La police avait aussi brièvement fait usage de gaz lacrymogène un peu auparavant à Thessalonique (nord) où un nombre similaire de manifestants a défilé. 


La colère est avant tout dirigée contre la compagnie ferroviaire grecque Hellenic Train. Le mot "Assassins" avait été peint vendredi matin en lettre rouge sur la vitre du siège à Athènes de cette compagnie devant lequel se sont rassemblées plus de 5000 personnes, a constaté un journaliste de l'AFP.

HEURTS À ATHÈNES


Alors qu'une manifestation se tenait à Athènes en hommage aux  57 personnes mortes dans la collision frontale de deux trains, des heurts ont éclaté entre des manifestants et des policiers, en marge du cortège.


Les forces anti-émeutes ont lancé des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes sur un groupe de manifestants qui avait auparavant lancé des pierres et des cocktails Molotov sur des policiers lors d'un rassemblement, selon un journaliste de l'AFP.


Les manifestants, réunis sur la place Syntagma en contre-bas du Parlement, ont également mis le feu à des poubelles, selon des images de la télévision publique Ert. La manifestation aurait réuni 3000 personnes, selon la police.

MANIFESTANTS EN COLÈRE


Aux cris de "assassins", plus de 5.000 étudiants grecs en colère ont manifesté vendredi devant le siège des chemins de fer à Athènes à la mémoire des 57 personnes tuées mardi dans la collision de trains. D'autres villes du pays - en deuil depuis trois jours - ont été théâtre de manifestations.


L'invective a été peinte en lettres rouges sur les vitres de la compagnie ferroviaire grecque Hellenic Train mise en cause pour de nombreuses négligences et lacunes qui ont entraîné cette catastrophe qualifiée de "tragédie nationale" par les autorités et qui bouleverse la Grèce.

MINUTE DE SILENCE


Plus de 2000 Grecs en colère ont observé une minute de silence vendredi devant le Parlement à Athènes à la mémoire des 57 personnes - bilan toujours provisoire - tuées mardi dans la collision de trains, d'autres villes du pays étant le théâtre de manifestations, comme à Larissa, endroit le plus proche des lieux du drame. 


Après cette minute de recueillement, selon l'AFP, les rassemblements, sur le thème "Nous pleurons nos morts, nous demandons la vérité", se sont dirigés vers le siège de la compagnie ferroviaire grecque Hellenic Train, mise en cause pour de nombreuses négligences et lacunes ayant entraîné cette catastrophe ferroviaire qui bouleverse la Grèce. La plupart des universités sont restées portes closes vendredi, selon le président d'un syndicat étudiant, Angelos Thomopoulos.

DEUX JUMELLES DISPARUES... ET ENDEUILLÉES EN 2018


Thomi et Chryssa, les deux sœurs jumelles de 20 ans, qui ont péri dans l'accident ferroviaire à Tempi, étaient originaires du village de Kastraki. Selon la chaîne grecque Mega TV, elles avaient perdu cinq de leurs proches lors de la tragédie de Mati en 2018. Le 23 juillet 2018, la station balnéaire, située à une quarantaine de kilomètres d'Athènes, avait été ravagé par les flammes, faisant 102 morts et plus de 180 blessés.

UNE FÊTE À LA GARE DE LARISSA LE SOIR DE L'ACCIDENT ?


S'appuyant sur des témoignages, Me Giorgos Bartzokis, avocat d'un passager de 42 ans, victime de la collision à Tempi, a porté une accusation grave dans l'émission "Society Hour MEGA". Selon lui, une fête aurait eu lieu dans le hall de la gare de Larissa, le soir de l'accident mortel, qui a fait au moins 57 morts. 


"Au moment de l'accident, des chants et des acclamations pouvaient être entendus dans le hall de la gare de Larissa. Après le départ du train, (...) la musique a commencé", a-t-il raconté, relayé par le quotidien grec Ta Nea. "Nous appellerons tous ceux qui étaient à la gare pour témoigner. Ils avaient organisé une fête. (...) Il leur sera demandé de dire ce qui se passait à l'intérieur du bureau de la gare."

56 PERSONNES TOUJOURS PORTÉES DISPARUES


Les recherches pour localiser les 56 personnes disparues après la collision mortelle du train à Tempi vont prendre fin vendredi à midi. Les sauveteurs vont rester sur les lieux jusqu'à ce que les derniers wagons soient retirés. Jusqu'à présent, 32 corps ont été identifiés. Ils sont progressivement remis aux familles.

PLUSIEURS ÉLÉMENTS SAISIS À LA GARE DE LARISSA


Une source judiciaire a expliqué à l'AFP que l'enquête en cours visait "également à engager des poursuites pénales, si nécessaires, contre des membres de la direction de l'entreprise" Hellenic Train, la compagnie des chemins de fer grecs, propriété de la société italienne publique Ferrovie Dello Stato Italiane (FS). "Des fichiers audio, des documents et d'autres preuves pouvant aider à clarifier l'affaire et à attribuer des responsabilités pénales ont été saisis" lors de la perquisition à la gare de Larissa.

PERQUISITIONS EN COURS À LA GARE DE LARISSA


La gare de Larissa, en Grèce, a été perquisitionnée vendredi dans le cadre de l'enquête sur les causes de la collision entre deux trains, a indiqué un porte-parole de la police à l'AFP. "C'est toujours en cours, cela entre dans le cadre de l'enquête. La police a saisi (...) tous les documents qui peuvent aider l'enquête", a-t-il indiqué, alors que l'accident ferroviaire, qui a fait au moins 57 morts, est imputé à une erreur du chef de gare de Larissa, la plus proche du lieu de la collision. 

PERQUISITIONS 


La gare de Larissa, en Grèce, a été perquisitionnée vendredi matin par la police dans le cadre de l'enquête sur les causes de la collision meurtrière entre deux trains survenue mardi soir, a indiqué un porte-parole de la police à l'AFP.


"C'est toujours en cours, cela entre dans le cadre de l'enquête. La police a saisi (...) tous les documents qui peuvent aider l'enquête", a indiqué ce porte-parole alors que l'accident ferroviaire, qui a fait au moins 57 morts, est imputé à une erreur du chef de gare de Larissa, ville la plus proche du lieu de la collision. 

LE CHEF DE GARE RISQUE LA PRISON À VIE


Traduit devant la justice, le chef de gare, âgé de 59 ans, poursuivi pour "homicides par négligence" et pour avoir provoqué des "blessures corporelles", a avoué son "erreur", à l'origine de l'accident. Le porte-parole du gouvernement a assuré jeudi que "l'erreur" avait "été avouée par le chef de gare lui-même" et son avocat a confirmé qu'il "reconnaissait ce qu'il avait fait". L'homme risque la prison à vie si sa culpabilité est établie.

LA FUREUR DES GRECS NE VA PAS SE TARIR


Les Grecs vont à nouveau manifester vendredi, au troisième jour de deuil national observé après la catastrophe ferroviaire qui a fait 57 morts. Dans la capitale et partout en Grèce, la population est appelée à manifester en silence vendredi soir sur le thème "Nous pleurons nos morts, nous demandons la vérité".


"Nous vivons une tragédie indescriptible, nous pleurons la perte injuste de dizaines de personnes, principalement des jeunes, nous demandons la vérité", peut-on lire dans l'appel à la manifestation. Les cheminots aussi sont appelés à la grève, en bloquant les rails, pour la deuxième journée consécutive.

"TOUT EST FAIT MANUELLEMENT", LA GROGNE DES CHEMINOTS


"Malheureusement, nos demandes constantes de recrutement de personnel permanent, de meilleure formation mais surtout d'adoption des technologies de sécurité modernes ont toutes été définitivement jetées à la poubelle", ont déploré  les syndicats de cheminots grecs. Le président du syndicat des conducteurs de train OSE, Kostas Genidounias, a mis en exergue le manque de sécurité sur la ligne où est survenue la collision. "Toute (la signalisation) est faite manuellement. C'est depuis l'an 2000 que les systèmes ne fonctionnent pas", s'est-il emporté.

GRÈVE RECONDUITE


Les trains n'ont pas circulé jeudi après un appel à la grève de la Confédération regroupant les syndicats de cheminots pour dénoncer "le manque de respect dont ont fait preuve les gouvernements au fil du temps envers les chemins de fer grecs, ce qui a conduit" à cette catastrophe. Le mouvement a été reconduit pour la journée de vendredi. 

MANIFESTATION À THESSALONIQUE, AFFRONTEMENTS AVEC LA POLICE


Quelque 2000 manifestants se sont rassemblés jeudi soir à Thessalonique, dans le nord de la Grèce, pour protester contre les défaillances qui ont conduit à une catastrophe ferroviaire meurtrière mardi soir, a indiqué la police à l'AFP.


La manifestation a donné lieu à des jets de pierre et de cocktails Molotov mais "le calme est désormais revenu", a précisé un porte-parole de la police de Thessalonique, deuxième ville du pays.

12 MINUTES SUR LES MÊMES VOIES


Les deux trains qui sont entrés en collision mardi ont circulé plusieurs kilomètres sur la même voie reliant Athènes à Thessalonique, dans le nord du pays, avant de se heurter de plein fouet mardi soir, selon la police. Ils se trouvaient même sur les mêmes voies pendant 12 minutes avant la catastrophe, ont indiqué de nouveaux témoignages recueillis par les médias grecs, cités par The Washington Post


Le chef de gare a avoué devant la justice, après son arrestation mercredi, avoir fait une "erreur". L'état du réseau ferroviaire est aussi sous le feu des critiques depuis la catastrophe. 

POLÉMIQUE


Après l'accident qui a tué au moins 47 personnes en Grèce, mardi soir, la polémique enfle sur l'état du réseau ferroviaire du pays. La vétusté est pointée du doigt par les syndicats et la Commission européenne. Il y a quinze jours, Athènes a été assigné devant la Cour de justice à cause de son réseau.

NOUVEAU BILAN 


La collision frontale entre deux trains en Grèce mardi soir a fait 57 morts, selon un bilan provisoire de la police.


"Le nombre de morts est de 57", a indiqué jeudi soir la porte-parole de la police, Constantia Dimoglidou. "Il est possible que quelqu'un ait pu être dans le train sans être déclaré disparu par des proches", a-t-elle également précisé.

MISES EN GARDE


Deux jours après la collision meurtrière entre deux trains en Grèce, les graves défaillances et la vétusté du réseau ferroviaire sont montrées du doigt jeudi, notamment de la part des syndicats qui ont lancé plusieurs avertissements avant cet accident. Les représentants syndicaux des chemins de fer Hellenic Train avaient tiré la sonnette d'alarme il y a tout juste trois semaines. 


"Nous n'allons pas attendre l'accident qui arrivera pour voir les responsables verser des larmes de crocodile", avaient-ils mis en garde, dénonçant "les pénuries (de personnel) très importantes et graves". Ils avaient également insisté sur "le manque de mesures de protection sur les lieux de travail en ce qui concerne la sécurité de l'exploitation et de la circulation des trains".


"Les retards (pris dans la modernisation des chemins de fer) trouvent leur origine dans les pathologies chroniques du secteur public grec, dans des décennies de faiblesse", a admis jeudi devant la presse le porte-parole du gouvernement Yannis Oikonomou.

REVENDICATIONS


Quelque 700 personnes, selon la police, se sont rassemblées jeudi soir devant le siège de la compagnie grecque des chemins de fer Hellenic Train à Athènes pour protester contre les défaillances qui ont conduit à l'accident de trains meurtrier mardi soir.


Les manifestants ont observé une minute de silence à la mémoire des 47 personnes, dont de nombreux jeunes, qui ont trouvé la mort dans cette collision frontale entre deux trains dans le centre de la Grèce, a constaté l'AFP.

TRAINS L'ARRÊT À CAUSE D'UNE GRÈVE


Le trafic ferroviaire était paralysé jeudi en Grèce par un mouvement de grève de 24 heures lancé par la Confédération panhellénique des chemins de fer pour dénoncer la collision entre deux trains ayant fait au moins 47 morts. Dans son appel à la grève, la Confédération regroupant tous les syndicats des cheminots dénonce "le manque de respect dont ont fait preuve les gouvernements au fil du temps envers les chemins de fer grecs, ce qui a conduit" à la catastrophe ferroviaire survenue mardi soir.


"Malheureusement, nos demandes constantes de recrutement de personnel permanent, de meilleure formation, mais surtout d'adoption des technologies de sécurité modernes, ont toutes été définitivement jetées à la poubelle", indiquent les syndicats dans un communiqué. Le train interurbain qui appartient également à l'entreprise Hellenic Train responsable du secteur des transports chemins de fer en Grèce est également à l'arrêt.


Les employés du métro d'Athènes observent également un arrêt de travail jeudi entre 4h GMT et 22h GMT (5h à 23h heure de Paris). Dans un communiqué, le syndicat des employés du métro d'Athènes (SELMA) explique "avoir des problèmes communs" avec la compagnie des chemins de fer.

PROTESTATIONS


Selon le New York Times, des affrontements ont éclaté entre des manifestants et la police lors de rassemblements mercredi devant le siège de l'opérateur ferroviaire. Des manifestations ont également eu lieu à Larissa, près du lieu de la catastrophe, et à Thessalonique, une ville du nord du pays. Des employés de la Fédération panhellénique des employés de chemins de fer (POS) se sont mis en grève.

"UN GRAND MERCI"


Le ministère des Affaires étrangères grec a salé sur Twitter l'élan de générosité dont le pays a bénéficié depuis le drame. "Un grand merci à tous les citoyens du monde entier qui ont exprimé leur solidarité avec le peuple grec. Nous exprimons notre profonde gratitude à tous ceux qui (nous) ont fait parvenir un aimable message de soutien", a-t-il déclaré. 

DÉCLARATION DU ROI CHARLES III


Le roi britannique Charles III a transmis ses condoléances à la présidente grecque Ekateríni Sakellaropoúlou. "Nos pensées, nos prières et nos sincères condoléances à tous ceux qui ont été frappés par cette terrible tragédie", a-t-il déclaré dans un communiqué.


"Ma femme et moi ont été très choqués et profondément attristés par le terrible accident impliquant deux trains, (...) et nous tenons à exprimer nos plus sincères condoléances aux familles de tous ceux qui ont si tragiquement perdu la vie", a-t-il également écrit.

JOE BIDEN PRÉSENTE SES CONDOLÉANCES


Le président américain Joe Biden a exprimé jeudi via Twitter ses condoléances après la catastrophe ferroviaire qui a fait au moins 47 morts mardi soir, près de Larissa en Grèce centrale. "Au nom du peuple américain, Jill (Biden, la First Lady, NDLR) et moi-même envoyons nos plus sincères condoléances aux familles des victimes", a-t-il écrit. "Nous souhaitons un prompt rétablissement aux personnes blessées", a-t-il ajouté.


Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken s'est pour sa part entretenu au téléphone avec son homologue grec Nikolaos Dendias, auquel il a assuré que "les États-Unis étaient aux côtés du peuple grec en cette période difficile", selon un porte-parole du département d'État.

DON DU SANG 


L'ambassadeur d'Israël en Grèce, Noam Katz, a déclaré avoir donné son sang pour aider les blessés de l'accident de train. "Aujourd'hui, j'ai répondu à un appel à donner du sang pour les blessés dans le tragique accident de train. Nous pouvons tous aider", a-t-il déclaré. 

NOUVEAU BILAN


Le nouveau bilan humain de cette catastrophe s'élève à 47 décès. Ce chiffre pourrait continuer de gonfler alors que les recherches continuent sur le lieu de l'accident. 

DES "FAIBLESSES CHRONIQUES" DANS LE RÉSEAU


Le secteur public ferroviaire en Grèce, dont les défaillances sont pointées du doigt après l'accident de train, connaît "des faiblesses chroniques", a admis jeudi le porte-parole du gouvernement, Yannis Oikonomou.


"Les retards (pris dans la modernisation des chemins de fer) trouvent leur origine dans les pathologies chroniques du secteur public grec, dans des décennies de faiblesse", a-t-il souligné au cours d'un point-presse.

"ERREUR"


Le chef de gare, arrêté mercredi, a "avoué une erreur", ce jeudi. "Je pense que la négligence, l'erreur a été avouée par le chef de gare lui-même", a indiqué le porte-parole du gouvernement grec, Yiannis Oikonomou, jeudi.

EXCUSES


Le nouveau ministre grec des Transports, Giorgos Gerapetritis, a présenté jeudi ses excuses aux familles des victimes de l'accident de train. "Je voudrais avant tout présenter mes excuses aux familles des personnes qui ont perdu la vie tout en faisant une autocritique complète du système politique et de l'État", a-t-il déclaré alors que de graves défaillances du réseau ferroviaire sont pointées du doigt.

ÉTATS-UNIS


Anthony Blinken a présenté "ses condoléances" à Niko Dendias, ministre grec des Affaires étrangères. "Les États-Unis se tiennent aux côtés du peuple grec et présentent leurs plus sincères condoléances à ceux qui ont perdu leurs proches aujourd'hui", ajoute le secrétaire d'État américain. 

NOUVEAU BILAN 


Ce sont désormais 46 personnes qui sont décédées dans ce terrible accident, indiquent les autorités dans leur dernier bilan. 


Les opérations de secours se poursuivent, même si l'espoir de retrouver d'éventuels survivants s'amenuisent au fil que les heures passent. "Nous avons continué (cette nuit) car le temps joue contre nous. Plus le temps passe moins les chances (de retrouver des survivants) sont importantes", confirme à l'AFP une porte-parole des pompiers. 

SÉCURITÉ


Les mécanismes de sécurité de base qui auraient pu empêcher l'accident de train étaient hors service, a déclaré Vassilis Zavogiannis, représentant des travailleurs de Hellenic Train SA au conseil d'administration de la société. Il évoque, selon Ekathimerini, un système qui a été "désarmé". 


"Le problème fondamental sur cette ligne particulière, entre Athènes et Thessalonique, est que les systèmes d'exploitation et de signalisation télécommandés - c'est-à-dire les mesures de sécurité de base qui protègent les trains des accidents - ne fonctionnent pas", a même déclaré Vassilis Zavogiannis.

NOUVEAU BILAN


Le nombre de morts de la collision est monté à 42, ont annoncé ce jeudi les autorités. La majorité d'entre eux se trouvait dans les premiers wagons, indique la Protection civile.

POLÉMIQUE


Dans plusieurs villes grecques, des manifestants ont dénoncé l'état du réseau ferroviaire. 

COLÈRE 


Des heurts sont survenus lors d'une manifestation à Larissa, où les habitants ont exprimé leur colère après la catastrophe ferroviaire. "La privatisation tue", pouvait-on lire notamment sur des banderoles.

Colère en Grèce après la catastrophe ferroviaireSource : TF1 Info

SOLIDARITÉ 


La solidarité envers les victimes de l'accident de train en Grèce s'accentue.

À Larissa, la ville la plus proche du drame, les habitants affluent pour donner leur sang.

"UNE TRAGIQUE ERREUR HUMAINE"


La collision meurtrière de deux trains en Grèce mardi soir, qui a fait 38 morts, est due à "une tragique erreur humaine", a affirmé mercredi le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis.


"Tout montre que le drame est dû, malheureusement, principalement à une tragique erreur humaine", a dit le chef du gouvernement au lendemain de cet accident de train "sans précédent" en Grèce, selon lui.

CE QUE L'ON SAIT


L'accident de trains a fait au moins 36 morts, selon le dernier bilan provisoire. Les raisons de la collision frontale entre les deux trains est encore inconnue, mais le chef de gare de Larissa a été interpellé. 


TF1info fait le point sur les circonstances de l'accident.

DÉMISSION


Kostas Karamanlis, le ministre des Transports grecs, a démissionné. Reconnaissant la vétusté du réseau ferroviaire grec "pas adapté au XXIe siècle", il explique à son retour du lieu de la tragédie : "Je ressens qu'il est de mon devoir de démissionner comme un signe minimum de respect de la mémoire des personnes qui sont si injustement décédées et afin d'assumer la responsabilité des erreurs de l'État et du système politique grecs à travers les années", a-t-il déclaré dans un communiqué.

PRÉSIDENTE


Selon les informations de la presse locale, la présidente de la Grèce, Katerina Sakellaropoulou, est arrivée sur le site de l'accident. Elle a déposé quelques fleurs sur l'épave en mémoire des victimes. La cheffe d'État s'est ensuite rendue dans les deux hôpitaux de Larissa où ont été transportés les victimes de la collision. 


À noter que la dirigeante a écourté une visite en Moldavie pour revenir, en urgence, au pays. 

MACRON RÉAGIT


Dans des tweets postés en français et en grec, le président français a adressé "ses pensées" aux proches des victimes du terrible accident survenu la nuit dernière près de Larissa. "La France se tient aux côtés des Grecs", a écrit le chef de l'État. 

ENQUÊTE


Le chef de 59 ans de la gare de Larissa a été mis en état d'arrestation après avoir été interrogé par les forces de l'ordre, a annoncé une source policière à l'AFP. "Les faits qui lui sont reprochés seront annoncés sous peu", a-t-elle souligné. 


Pour l'heure, les enquêteurs le "considèrent comme responsable du mouvement des trains qui se sont retrouvés sur la même voie", précise l'agence de presse grecque AMNA. 

"FAIRE LE CLAIR"


Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, en route pour le site de la collision, s'engage à "faire le clair sur les causes de la tragédie" et "faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éviter que cela ne se reproduise". 

LES PRÉCÉDENTS 


Deux trains, l'un de marchandises et l'autre de passagers, se sont percutés mardi, dans le centre de la Grèce. Au moins une trentaine de personnes sont décédées dans cet accident qui intègre le classement des pires catastrophes ferroviaires de la dernière décennie.

CHOC


Les leaders de l'opposition grecque, Alexis Tsipras and Nikos Androulakis, ont exprimé leur stupeur après la collision meurtrière survenue dans la région de Larissa. "Ce qui s'est passé est impensable. Nos pensées [vont] aux personnes qui sont mortes si injustement. Condoléances aux familles des victimes et soutien aux personnes blessées", a indiqué le premier, chef de file de Syriza. "Il s'agit d'une tragédie inqualifiable. Mes pensées vont aux familles des victimes et aux blessés", lance, de son côté, Nikos Androulakis, leader de Pasok. 

DEUIL NATIONAL 


Le gouvernement grec a décidé mercredi d'organiser un deuil officiel de trois jours après la terrible collision ferroviaire. Pendant cette période, le drapeau sera mis en berne dans tous les bâtiments publics, tandis que toutes les célébrations publiques sont annulées, rapporte le média local Ekathimerini.

DON DU SANG


Après le terrible accident de train, les habitants de Larissa, ville à proximité du drame, affluent pour donner leur sang. 

NOUVEAU BILAN 


Au moins 36 personnes sont mortes et 85 ont été blessées lors de la collision, ont indiqué les autorités dans un nouveau bilan. Le nombre de morts a augmenté à 36 à l'heure actuelle", a annoncé Vassilis Vathrakogiannis, le porte-parole des pompiers grecs. "66 personnes ont été hospitalisées dont six sont en soins intensifs", a-t-il ajouté. 


Les opérations de secours continuent et le nombre de victimes pourrait encore être revu à la hausse. 

IMAGES 


Les images glaçantes des deux trains après leur collision, en Grèce. 

Les images du lieu de la collision entre deux trains en GrèceSource : TF1 Info

"TREMBLEMENT DE TERRE"


"Nous avons ressenti la collision comme un grand tremblement de terre", raconte à l'AFP Angelos, un passager de 22 ans. "Heureusement, nous étions dans l'avant-dernière voiture et nous en sommes sortis vivants. Il y a eu un incendie dans les premières voitures et la panique s'en est ensuivie. C'est un cauchemar que j'ai vécu (...) Je tremble encore", a-t-il ajouté. 

"LES GENS AVAIENT TRÈS PEUR"


Un convoi de marchandises et un train de passagers sont entrés en collision mardi, dans le centre de la Grèce. Au moins 32 personnes ont perdu la vie dans cet accident et plusieurs dizaines de blessés sont à dénombrer. L'un des témoins de cette tragédie s'est confié à LCI.

"TRAGÉDIE"


"Je n'ai jamais rien vu de tel de toute ma vie. C'est une tragédie", s'étrangle l'un des secouristes dépêchés sur les lieux de l'accident, dans les colonnes de l'AFP. "Cinq heures après, on continue de trouver des corps", lâche-t-il. 

TÉMOIGNAGE 


Un témoin de l'accident raconte les circonstances de celui-ci, au micro de LCI. "La première image était effrayante car il y avait beaucoup de morceaux d’acier. Les trains ont été complètement détruits, que ce soit celui de marchandises ou celui de voyageurs", indique Vassilis Polyzos. "Le train voyageur roulait à environ 160 km/h et il y a eu une collision frontale", continue-t-il. 


Cet accident a fait au moins 32 morts et 85 blessés. Les passagers rescapés sont, eux, choqués. "Les gens avaient naturellement peur, très peur en fait. Ils cherchaient autour d’eux, regardaient… ils ne savaient même pas où ils étaient", décrit-il. 

Grèce : au moins 32 morts dans une collision entre deux trainsSource : TF1 Info

PREMIER BILAN HUMAIN


"32 passagers ont été retrouvés morts", a indiqué Vassilis Vathrakogiannis, le porte-parole des pompiers grecs lors d'un bref point presse. "Sur les 85 personnes blessées, 53 personnes restent hospitalisées", ajoute-t-il. 


L'opération des secours est toujours en cours et le bilan pourrait s'alourdir dans les prochaines heures. 

RAPPEL DES FAITS 


Un convoi de marchandises et un train de passagers, effectuant le trajet entre Athènes et Thessalonique, sont entrés en collision mardi soir en Grèce. Aucune précision n'a été fournie à ce stade sur les raisons pour lesquelles les deux trains se sont percutés. 


Quelque 150 pompiers, ainsi que 40 ambulances, ont été mobilisés selon les secours grecs. Des grues et des mécaniciens ont également été déployés pour essayer de dégager les débris et soulever les wagons renversés.


Il s'agit du "pire accident ferroviaire que la Grèce n'ait jamais connu", affirment des médias grecs. 

BIENVENUE 


Bonjour et bienvenue sur ce direct consacré à l'accident tragique de trains en Grèce. 

La Grèce est sous le choc, mercredi 1er mars, après le terrible accident ferroviaire survenu dans la nuit. Au moins 57 personnes sont mortes après la collision, peu avant minuit, entre un convoi de marchandises et un train de passagers avec 350 personnes à bord. La violence du choc a pulvérisé plusieurs wagons, dont plusieurs ont été calcinés par les flammes. 

Les secours s'affairent toujours ce mercredi matin autour de la carcasse des trains. Quelque 150 pompiers ont été mobilisés, aidés de grues et de mécaniciens pour essayer de dégager les débris et soulever les wagons renversés. "Le nombre de morts risque d'être très élevé", souligne le gouverneur de la région, Kostas Agorastos. "Les wagons 1 et 2 n'existent plus du tout", dit-il sur la chaîne Skaï TV.

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La rédaction de TF1info

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