VIDÉO - Revoyez les temps forts de l'hommage national aux victimes françaises du Hamas

Publié le 7 février 2024 à 7h00, mis à jour le 7 février 2024 à 13h47

Source : Edition spéciale

Ce 7 février, Emmanuel Macron a présidé un hommage national aux 42 Français tués dans les attaques terroristes commises par le Hamas quatre mois plus tôt en Israël.
Un moment de recueillement placé sous le signe de la "lutte contre l'antisémitisme".
À suivre sur TF1, TF1+ et LCI.

Ce live est à présent terminé. 

FIN DE CE DIRECT

Merci d'avoir suivi avec nous cette cérémonie en hommage aux 42 victimes françaises des attaques terroristes perpétrées en Israël il y a quatre mois jour pour jour. Retrouvez ci-dessous les temps forts. 

À TEL-AVIV, "BEAUCOUP DE FORCE ET D'ESPOIR"

La cérémonie d'hommage aux victimes françaises du Hamas a été suivie depuis Tel-Aviv. "C'était très important pour moi. Je suis très touchée, ça nous donne beaucoup de force et d'espoir que la France va tout faire pour ramener" les otages qui restent à libérer, témoigne au micro de LCI Déborah, tante d'Eitan, libéré fin novembre, et sœur d'Ohad, toujours aux mains du Hamas.

Hommage national aux victimes françaises : vue de Tel Aviv, une cérémonie "très importante" pour les proches des otagesSource : TF1 Info

"LE PLUS GRAND MASSACRE ANTISÉMITE DE NOTRE SIÈCLE"

Revoyez le discours d'Emmanuel Macron, qui a rendu hommage aux victimes françaises du Hamas.

Hommage aux victimes françaises du 7 octobre : Macron dénonce le "plus grand massacre antisémite de notre siècle"Source : Edition spéciale

DES "LFI ASSASIN" ENTENDUS AUX ABORDS DES INVALIDES

Des élus insoumis, la cheffe des députés LFI Mathilde Panot et le coordinateur Manuel Bompard, ont été conspués à leur sortie des Invalides, où leur présence n'était pas souhaité par les familles des victimes.

Hommages aux victimes françaises du 7 octobre : des députés LFI chahutés à la sortie des InvalidesSource : TF1 Info

"IL A MANQUÉ DES MOTS" DE LA PART DES INSOUMIS

"C'est un moment extrêmement chargé d'émotions. Je pense qu'il a manqué des mots à un moment et qu'on en est là. Je regrette beaucoup cette situation", confie au micro de TF1 la députée écologiste Sandrine Rousseau, alors que des huées accompagnant les élus LFI. "Ils ont décidé de venir. Ce sont des moments de concorde national, c'est aussi ça respecter les victimes. C'est s'associer à l'hommage."

DES ÉLUS LFI CONSPUÉS DEVANT LES INVALIDES

Des élus insoumis, présents à la cérémonie d'hommage aux victimes françaises du Hamas, sont hués et sifflés à leur sortie de la cour d'honneur des Invalides. "LFI assassin", peut-on notamment entendre.

LES PORTAITS DES 42 VICTIMES

Les photos des victimes françaises du Hamas dans la cour d'honneur des Invalides.

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EMMANUEL MACRON AU CHEVET DES FAMILLES

Les portraits des 42 victimes sortent un à un de la cour d'honneur des Invalides, au son de la "marche funèbre" de Chopin. Emmanuel Macron commence lui à s'entretenir avec les familles des disparus.

LE "KADDISH" DE MAURICE RAVEL

Revoyez le solennel "Kaddish" de Maurice Ravel joué devant les 42 portraits de victimes français.

Hommage aux victimes françaises des attaques du 7 octobre : le Kaddish joué dans la cour des InvalidesSource : Edition spéciale

LA "SONNERIE AUX MORTS" RETENTIT AUX INVALIDES

La "sonnerie aux Morts", traditionnellement jouée lors de funérailles, conclut la prise de parole d'Emmanuel Macron. Elle est suivie par une Marseillaise interprétée a cappella par le Chœur de l'armée française.

"UN PEUPLE QUI N'OUBLIERA JAMAIS" LES VICTIMES DU 7 OCTOBRE

"Nous ne sommes pas juste 68 millions, nous sommes beaucoup plus, un peuple épris de liberté, de fraternité, de dignité. Un peuple qui ne les oubliera jamais", conclut-il, dans un silence de cathédrale.

"JAMAIS NOUS NE LAISSERONS PROSPÉRER L'ESPRIT DE REVANCHE"

"Les vies que nous honorons aujourd'hui sont tombées victimes d'un terrorisme que nous combattons sous toutes ses formes", déclare le président Emmanuel Macron, qui se dresse en rempart contre "les séparations comme les divisions", "l'esprit de mort, de chaos et de clivages que nourrissent précisément les terroristes". "Jamais nous ne laisserons prospérer l'esprit de revanche", dit-il. "Rien ne doit nous diviser."

"RIEN NE JUSTIFIE LES MASSACRES"

"Rien ne serait excuser ou justifier le terrorisme et les massacres. Rien", tonne le chef de l'État, qui promet "d'œuvrer à la sécurité de tous au Proche-Orient", alors que le conflit entre Israël et le Hamas s'éternise. "Alors nous nous tenons là devant ces visages et ces chaises vides. Bouleversés de tristes aux côtés des familles de ceux qui ne sont plus (…) et ne cédant rien pour ramener ceux qui sont encore là-bas."

"LA FRANCE N'OUBLIE AUCUN DE SES ENFANTS"

"Nos cœurs se serrent aux échos du Bataclan, de Nice, de Strasbourg", poursuit Emmanuel Macron, qui établit un lien entre la douleur des familles des victimes du 7 octobre et des attentats survenus sur le sol français. "Toutes les vies se valent et sont inestimables aux yeux de la France. (...) La France n'oublie aucun de ses enfants." "Ceux qui tuent par haine trouveront toujours l'amour se lever contre eux", avance-t-il. "Toujours, ils verront s'élever contre eux notre pays" "touché dans sa chair".

"LE PLUS GRAND MASSACRE ANTISÉMITE DE NOTRE SIÈCLE"

"L'indicible a resurgi des profondeurs de l'Histoire", regrette Emmanuel Macron, qui relate les événements du 7 octobre, qui a vu Israël se confronter à l'horreur, à l'innommable. "Il était 6 heures et le Hamas lança par surprise l'attaque massive et odieuse, le plus grand massacre antisémite de notre siècle. Dans les notes de musique d’un lieu de fête ont éclaté les tambours de l'enfer. Et les téléphones de nos enfants qui, jusque-là, filmaient les joies de leur vie, sont devenus les boîtes noires de l'horreur."

"ILS NE VIEILLIRONT PAS"

"Les visages des suppliciés du 7 octobre nous tendent un miroir où se reflète un peu de nous dans chacun d'eux. De ce que nous étions, de ce que nous serons à leur âge et de ce qu'ils ne seront jamais", déclame le président Emmanuel Macron, d'un ton grave. "Ils étaient dans la force de l'âge", rappelle le chef de l'Etat, qui insiste sur la jeunesse des victimes tombées sous les balles du Hamas en ce jour fatidique. "Ils n'avaient pas 20 ans (...) ils n'avaient pas 30 ans. Ils ne les auront jamais. (...) Ils ne vieilliront pas."

"68 MILLIONS DE FRANCAIS ENDEUILLÉS"

Le président Emmanuel Macron s'avance à la tribune pour prendre la parole. "La cour des Invalides est trop étroite. Quatre mois, jour pour jour après, nous sommes 68 millions de Français endeuillés par les attaques terroristes du 7 octobre. 68 millions moins 42 vies fauchées. 68 millions dont 6 vies blessées. 68 millions dont 4 vies à jamais meurtries par leur captivité. 68 millions dont 3 vies sont encore prisonnières, pour la libération desquels nous luttons chaque jour. Leur chaises vides sont là. Orión, Ohad et Ofer."

LE "KADDISH" DE RAVEL RÉSONNE AUX INVALIDES

Le "Kaddish" de Maurice Ravel, la prière des morts dans la religion hébraïque, une des pièces centrales de la liturgie juive, est interprété devant les portraits des 42 victimes françaises.

LES LARMES DES FAMILLES ET DES PROCHES

Le moment est très solennel. L'arrivée des portraits se fait au son d'un tambour. Les familles et les proches des 42 victimes françaises du Hamas ne peuvent retenir leur émotion dans l'assemblée. 

LES PORTRAITS DES VICTIMES APPARAISSENT

Avec quelques minutes de retard sur le programme, fourni par l'Élysée, la cérémonie d'hommage aux victimes françaises du Hamas s'ouvre dans la cour d'honneur des Invalides. Les portraits des ressortissants français tués le 7 octobre, au nombre de 42, font leur entrée, portés par la Garde républicaines.

LE COUPLE MACRON ENTRE AUX INVALIDES

Le couple présidentiel Emmanuel et Brigitte Macron est accueilli à l'instant dans la cour d'honneur des Invalides. Ils passent ensemble devant les familles des victimes, qui portent des portraits de leurs proches disparus. Le discours du chef de l'État devrait durer une grosse dizaine de minutes. 

GABRIEL ATTAL ATTEND EMMANUEL MACRON

Le Premier ministre Gabriel Attal vient de faire son entrée dans la cour d'honneur des Invalides. Selon le protocole, le chef du gouvernement va accueillir le président de la République, dont le cortège s'approche. 

"LE PLUS GRAND MÉPRIS POUR LES ÉLUS LFI"

"J'ai l'impression que rien ne les arrête. J'ai le plus grand mépris pour les élus de LFI", qui participent à la cérémonie d'hommage, peste au micro de TF1 Olivier Jaoui, co-fondateur de l'association "7 octobre, vies brisées en Israël" et cousin de Carmela et Noya Dan, deux victimes du mouvement islamiste palestinien. "Ils viendront et, voilà, on ne leur parlera pas. Rien ne se passera, il n'y aura pas chahut", affirme-t-il.

"PAR LA PRÉSENCE", LES INSOUMIS "MÉPRISENT LES FAMILLES"

"Cet hommage était attendu, il est enfin arrivé, il est indispensable pour exprimer notre solidarité avec ces 42 victimes françaises (...) Il était important d'être ici", confie au micro de TF1 le président des LR Eric Ciotti. "Je ne dirai pas la même chose pour le monde. Il y a des responsables politiques que les familles ne voulaient pas voir ici qui, dans une forme d'indignité par leur présence, méprisent les familles. Je pense aux Insoumis. l'important c'est de dire notre solidarité et notre soutien."

LES MEMBRES DU GOUVERNEMENT S'INSTALLENT

Les membres du gouvernement font leur apparition dans la cour d'honneur des Invalides. La ministre de la Culture Rachida Dati précède de quelques minutes la ministre du Travail et de la Santé Catherine Vautrin. Le Garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti arrive aussi pour prendre place avant le début de la cérémonie.

"SE BATTRE POUR QUE LES GENS SOIENT FRATERNELS"

"On a beaucoup de colère, de désespoir mais l'envie de se battre encore plus pour que les gens se parlent, soient fraternels, s'écoutent et se respectent", témoigne au micro de TF1 Déborah Serraro, cousine de David, mort sous les balles du Hamas, le 7 octobre dernier, lors de l'attaque sur le sol israélien. "Il ne faut plus qu'on arrive à ce genre de situation dont on va mettre beaucoup de temps à se relever."

Hommage aux victimes françaises : "Il faut se battre encore plus pour que les gens soient fraternels"Source : Edition spéciale

"C'EST BIEN DE FAIRE CET HOMMAGE MAINTENANT"

"C'est bien de le faire maintenant. Je ne crois pas ni moi ou les autres familles puissent le faire avant. On était trop blessé dans notre cœur. Ça nous touche. La France n'oublie pas les victimes qui sont parties", témoigne au micro de TF1 Cathy Zohar, la mère de Bar, morte le 7 octobre dernier.

Hommage aux victimes françaises du Hamas : "C'est bien de le faire maintenant", témoigne Cathy ZoharSource : TF1 Info

"UNE AFFAIRE DE DÉCENCE PERSONNELLE"

"C'est toujours désagréable qu'il y ait une polémique quand il devrait y avoir l'unité", affirme au micro de TF1 l'ancien président François Hollande, à propos de la présence non souhaitée des Insoumis. "Le protocole républicain veut les parlementaires soient invités. Après c'est une affaire de décence personnelle."

Présence des Insoumis à l'hommage : "C'est une affaire de décence personnelle", juge François Hollande sur TF1Source : TF1 Info

LES PERSONNALITÉS POLITIQUES ARRIVENT

Plusieurs personnalités politiques viennent de faire leur arrivée aux Invalides pour l'hommage aux victimes françaises. Il y a notamment l'ancien président de la République François Hollande, le président LR Eric Ciotti, le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel ou encore la cheffe des députées LFI Mathilde Panot, en dépit de la controverse autour de la présence des Insoumis à cette cérémonie.

ILS SONT TOUJOURS CAPTIFS DU HAMAS

Trois ressortissants français sont toujours otages du Hamas à Gaza : Ohad Yahalomi, Ofer Kalderon et Orión Hernández Radoux. Mi-janvier, Emmanuel Macron a promis de "tout faire" pour les libérer.

LA COUR D'HONNEUR CONTINUE DE SE REMPLIR

À une demi-heure du début de la cérémonie d'hommage aux victimes françaises du Hamas, la cour d'honneur des Invalides continue de se remplir avec les familles, les proches et les invités. 

"UN SYMBOLE TRÈS FORT POUR NOUS TOUS"

"C'est un moment solennel très important, où on va pouvoir rendre hommage aux Français qui ont péri dans cette terrible attaque. (...) Pouvoir leur rendre hommage, aux Invalides, en présence du président de la République, du gouvernement et des familles, c'est un symbole très fort pour nous tous", confie au micro de LCI Eve, une proche de victimes du 7 octobre. "Je suis très reconnaissante à notre République."

Hommage aux victimes françaises du Hamas : "Je suis reconnaissante", témoigne une procheSource : TF1 Info

"UN MOMENT IMPORTANT QUI TOMBE BIEN"

"On peut dire toujours dire que c'est trop long ou trop court (le délai pour l'hommage, ndlr). C'est un moment important qui tombe bien parce que nous ne sommes plus dans l'émotion, mais dans le deuil ou la réflexion", indique au micro de LCI l'ancien ambassadeur de France en Israël, Éric Danon. "C'est une cérémonie très importante, d'hommage et de respect aux morts tombés dans des conditions atroces. C'est un moment d'empathie pour les familles, les proches et tout ceux qui ont été très touchés."

LES PREMIERS INVITÉS S'INSTALLENT

Yonathan Arfi, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), s'installe dans la cour d'honneur des Invalides, où ils sont attendus de nombreux représentants des cultes religieux. 

UN HOMMAGE SUIVI AUSSI À TEL-AVIV

À Tel-Aviv, l'ambassade française a installé un écran pour permettre à la population israélienne de suivre l'hommage aux victimes du Hamas, qui se tient en fin de matinée aux Invalides. 

Hommage aux victimes du Hamas : une retransmission à l'ambassade française de Tel-AvivSource : TF1 Info

DES FAMILLES COMMENCENT À ARRIVER

Aux Invalides où doit se dérouler la cérémonie, des familles de victimes ont commencé à arriver dans la cour d'honneur, tandis que la Garde républicaine répète la Marche funèbre de Chopin qui doit être jouée lors de l'hommage. Le président de la République, Emmanuel Macron, est attendu pour 11h45.

Hommage national : des familles commencent à arriver aux InvalidesSource : TF1 Info

UN HOMMAGE SANS HERZOG NI NÉTANYAHOU

La France rend hommage aux victimes françaises du Hamas lors d'une cérémonie aux Invalides, diffusée sur TF1 et LCI. Un moment solennel auquel ne participeront ni le président israélien Isaac Herzog, retenu par la visite d'État de son homologue argentin, Javier Milei, ni le Premier ministre Benyamin Nétanyahou. 

"EFFACER TOUTE POLÉMIQUE"

"L'hommage aux victimes doit effacer toute polémique", a tempéré la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet sur Radio J. Mais "il ne faut pas considérer" pour autant "qu'on peut se racheter une bonne conscience".


"LFI n'a pas sa place" à cet hommage, a tranché de son côté le député Renaissance Eric Woerth sur franceinfo,  alors qu'à l'extrême droite, le député Jean-Philippe Tanguy a jugé sur Sud Radio "très regrettable" que les Insoumis "forcent leur venue à une cérémonie où ils ne sont pas souhaités".

LE RISQUE QUE "LFI EFFACE L'HOMMAGE"

Interrogée sur la présence de LFI à la cérémonie d'hommage sur Europe 1 et Cnews, la ministre à l'Égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé a estimé qu'il s'agissait "de l’indécence, c’est du déshonneur, c’est du cynisme."


"Comment vous pouvez imaginer vous rendre à un hommage qui est d’abord pour des Français assassinés, quand les familles elles-mêmes vous demandent de ne pas venir ?", s'est-elle étonnée, se désolant du risque que "LFI efface l'hommage". "Je ne veux pas que par leur présence, par leur indécence, ils volent ce moment de recueillement et d'hommage national", a-t-elle poursuivi.

"SOLIDAIRES DE LA DOULEUR"

L'ancien président français François Hollande s'est félicité de la tenue d'une telle cérémonie. "C'est l'attentat le plus grave qui s'est produit à l'extérieur de notre pays contre des Français à l'étranger. Et c'est pourquoi il fallait qu'il y ait un hommage", a-t-il déclaré sur franceinfo. "Nous sommes non seulement solidaires de la douleur mais nous sommes partie prenante de ce qui s'est produit", a-t-il estimé.


Interrogé sur la présence de LFI lors de la cérémonie, François Hollande a assuré comprendre "la colère des familles." "Je n'aime pas beaucoup qu'il y ait des polémiques qui viennent embrumer l'hommage", a-t-il assuré, jugeant malgré tout "que la plus grande indécence, c'était de dire ce qui n'a pas été dit, c'est-à-dire que le Hamas est une organisation terroriste."

HOMMAGE DANS CERTAINES MAIRIES DE FRANCE

Sur LCI, le maire de Cannes et président de l'association des Maires de France, David Lisnard, a déclaré qu'en parallèle de l'hommage aux Invalides, un hommage aux victimes des attaques terroristes est organisé "dans un certain nombre de mairies". Il a par ailleurs regretté que des députés LFI soient présents à la cérémonie. "Il ne faut quand même pas oublier qu'au lendemain du 7 octobre, les leaders de cette extrême gauche remettaient en cause la véracité des faits, parlaient de mouvement de résistance", a déclaré David Lisnard, appelant à la "décence".

LA PRÉSENCE DE LFI EST "UNE INSULTE AUX JUIFS"

Le président du Consistoire de Paris Joël Mergui a vu dans la présence d'élus LFI à la cérémonie d'hommage "une insulte aux juifs, à Israël, à la résistance". "Quand on a l'indécence de laisser penser que c'est de la résistance, on pourrait avoir la décence de ne pas être présent face aux familles de victimes", a-t-il affirmé sur Public Sénat.

"UNE DÉCISION IMPORTANTE"

Le président du Crif, Yonathan Arfi, s'est félicité qu'un tel hommage soit rendu par Emmanuel Macron. "Une décision importante" qui "est à l'honneur de notre pays", a-t-il affirmé sur France Inter, en soulignant que la France était "le seul pays au monde en dehors d'Israël" à l'avoir fait. Interrogé sur la présence attendue de plusieurs responsables de La France insoumise, Yonathan Arfi a reconnu que selon le protocole républicain ils "ont le droit d'être présent". Mais "parfois la politique relève de l'ordre moral. Il y a eu des propos tenus par ces élus LFI qui ont d'une certaine manière justifié ce qui s'est passé le 7 octobre" ce "qui rend leur présence indécente", a-t-il ajouté. 


Interrogé sur le soutien à la communauté juive affiché par le Rassemblement national, qui était présent à la marche contre l'antisémitisme du 12 novembre, Yonathan Arfi a mis en garde contre les "faux amis" et a invité le parti de Marine Le Pen "à balayer aussi devant sa porte". 

UN HOMMAGE RETRANSMIS À TEL AVIV

C'est un hommage inédit hors d'Israël que compte rendre la France, quatre mois jour pour jour après l'assaut du Hamas qui a entrainé la mort de plus de 1160 victimes, parmi lesquelles, 42 Français. Cette cérémonie sera retransmis en Israël, sur écran géant, sur la "place des otages". Ce site, situé en face du ministère de la Défense à Tel-Aviv, est l'endroit où les familles des otages se réunissent régulièrement afin de faire pression sur le gouvernement pour qu’il obtienne la libération de tous les otages.

42 PORTRAITS DANS LA COUR D'HONNEUR DES INVALIDES

Pour cet hommage national, le portrait des 42 victimes françaises de l'attaque vont entrer dans la cour d'honneur des Invalides, portés par des gardes républicains, peu après 11h45. Suivront l'interprétation du Kaddish (chant de deuil) de Maurice Ravel et le discours du chef de l'État. À l'issue de la cérémonie, le président s'entretiendra avec les familles, qui ont été acheminées pour beaucoup d'entre elles depuis Israël par un vol spécial.

"LES HOMMAGES NATIONAUX SONT FAITS POUR LES VICTIMES DU TERRORISME"

En plus de l'hommage national aux victimes françaises de l'attaque du Hamas du 7 octobre, l'Élysée a fait savoir qu'elle envisageait un "temps mémoriel" pour les victimes françaises mortes à Gaza. Interrogé à ce propos, Haïm Korsia s'est "surpris par la formulation". "Les hommages nationaux sont faits pour les victimes de terrorisme, c'est pas le cas des dernières victimes dont vous parlez. Il y a des victimes françaises à Gaza, ce sont les soldats franco-israéliens qui meurent à Gaza pour libérer les Palestiniens du joug du Hamas", a-t-il estimé.

UNE "MUTATION DU VIRUS DE L'ANTISÉMITISME"

Invité de la matinale de TF1 en amont de la cérémonie d'hommage aux victimes du 7 octobre, Haïm Korsia, grand rabbin de France, a alerté sur la montée de l'antisémitisme ces derniers mois. "Il y a une augmentation sur les trois derniers mois de l'année de 1000%. La communauté juive le vit, c'est une réalité", a-t-il souligné, tout en se félicitant du "travail phénoménal des forces de l'ordre puisque plus de la moitié de tous ces faits antisémites ont été arrêtés et des sanctions ont commencé à tomber."


"Il y a une sorte de mutation du virus de l'antisémitisme qui colle à toutes les transformations de la société. Je crois que l'état comprend et sait que quand les Juifs sont visés par l'antisémitisme, c'est à très court terme toute la société qui est frappée par les mêmes maux", a poursuivi Haïm Korsia.

LE GRAND RABBIN DE FRANCE, INVITE DE LA MATINALE DE TF1

Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, est l'invité de la matinale de TF1. Interrogé sur la présence des élus de la France insoumise, le responsable du culte juif en France a estimé qu'il fallait "avoir un minimum de cohérence." "Vous ne pouvez pas dire à la fois, ce qu'il s'est passé n'est pas un acte terroriste, voir, pire, un acte de résistance, et venir rendre hommage aux victimes", a-t-il déclaré, tout en ajoutant : "Perdre du temps à parler de ça, c'est perdre le sentiment d'unité nationale, perdre la dignité de cette journée."


À propos de cette cérémonie, Haïm Korsia a fait part de son "immense sentiment de reconnaissance envers la France." "Ce que nous faisons en France, il n'y a pas eu en Israël", a-t-il souligné, arguant qu'actuellement à Tel Aviv comme dans le reste du pays, le temps était plutôt consacré à tenter de récupérer les otages toujours aux mains du Hamas comme à l'accompagnement des familles des soldats morts aux combats. Côté français, il y a "une attente pour les otages", a assuré Haïm Korsia. "Il faut imaginer la société israélienne, totalement obnubilée par les otages. Même les gens en deuil."

"QU'ON N'OUBLIE PAS CETTE DATE"

La mère de Victor, l'un des 42 Français tués lors de l'attaque du Hamas du 7 octobre, a appelé dans la matinale de TF1 à ne pas oublier cette date. "On aimerait qu'il y ait des rues, on aimerait qu'il y ait des hommages. Qu'on oublie pas le 7 octobre, parce que c'est un pogrom aussi. Qu'on pense à mon fils, aux autres et aux kidnappés", a-t-elle souhaité.

Victimes du Hamas : la douleur d'une familleSource : TF1 Info

L'AMBASSADRICE D'ISRAËL EN FRANCE SUR LCI

Alona Fisher-Kamm était l'invitée de LCI ce mercredi matin, à quelques heures de l'hommage rendu dans la journée, aux Invalides, aux victimes françaises du Hamas. "Il est temps de savoir qui ils sont, comment ils ont vécu", estime l'ambassadrice d'Israël en France.


Après la polémique liée à la présence de membres de La France insoumise, rejetée par des familles de victimes françaises, Alona Fisher-Kamm "espère que tous ceux qui vont être là seront réunis sur le concept qu'il s'agit [l'attaque du 7 octobre] d'un acte terroriste commis par un groupe terroriste contre des civils, sans aucune justification, sans aucun contexte."

Alona Fisher-Kamm sur LCISource : TF1 Info

LA MÈRE DE BAR ZOHAR SUR LCI

Cathy Zohar, la mère d'une Française tuée par le Hamas le 7 octobre, Bar Zohar, a pris la parole ce matin sur LCI. "La France nous voit comme des personnes qui ont perdu des enfants, des frères, des sœurs", a-t-elle salué.

7 octobre : la mère d'une victime témoigne sur LCISource : TF1 Info

BONJOUR À TOUS

Bonjour à toutes et à tous dans ce direct consacré à l'hommage rendu, à partir de 11h20 aux Invalides, aux victimes françaises du Hamas.

Dans la cour d'honneur des Invalides, 42 portraits. Devant ces photos, le président Emmanuel Macron a rendu un hommage national mercredi aux victimes françaises de l'attaque menée le 7 octobre par le Hamas en Israël. Cet hommage, inédit hors d'Israël, intervient quatre mois jour pour jour après les attaques terroristes du mouvement islamiste palestinien.

Au cours de son discours, le chef de l'État a affirmé qu'il s'agissait du"plus grand massacre antisémite de notre siècle". 

"Nous sommes 68 millions de Français endeuillés par les attaques terroristes du 7 octobre dernier. 68 millions moins 42 vies fauchées, 68 millions dont six vies blessées, 68 millions dont quatre vies à jamais meurtries par leur captivité. 68 millions dont trois vies sont encore prisonnières, pour la libération desquelles nous luttons chaque jour. Leurs chaises vides sont là", a scandé Emmanuel Macron tandis que ce mercredi, Antony Blinken doit rencontrer les dirigeants israéliens pour tenter d'avancer vers un nouvel accord de trêve à Gaza, incluant la libération d'otages, à l'heure où la guerre entre Israël et le Hamas entre dans son cinquième mois.


La rédaction de TF1info

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