Le chef de l'armée israélienne a promis, ce lundi soir, "une riposte" à l'attaque iranienne menée ce week-end.
La communauté internationale a multiplié, ces dernières heures, les appels à la désescalade.
Suivez les dernières informations en direct.

Ce live est à présent terminé. 

PREMIÈRE RÉACTION D'ISRAËL À L'ATTAQUE DE DAMAS

Il s'agit du premier commentaire officiel de l'armée sur l'évènement déclencheur de l'attaque iranienne de samedi. Le porte-parole de l'armée israélienne a déclaré que les victimes de la frappe qui a visé le consulat iranien à Damas le 1er avril étaient des "terroristes" engagés contre Israël. Sans toutefois confirmer la responsabilité de l'État hébreu. 


"Parmi ces agents terroristes se trouvaient des membres du Hezbollah et des aides iraniens. Il n'y avait pas un seul diplomate que je sache. Je n'ai connaissance d'aucun civil qui ait été tué dans cette attaque", a-t-il ajouté.

NÉTANYAHOU APPELLE À L'UNITÉ

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé la communauté internationale à "rester unie" face à "l'agression iranienne, qui menace la paix mondiale". Dans un message diffusé par ses services sur le réseau social X, il a salué "le soutien des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France et d'autres pays pour contrecarrer l'attaque iranienne".

WASHINGTON : L'IRAN VOULAIT "CAUSER DES DESTRUCTIONS CONSÉQUENTES"

La Maison Blanche a remis les pendules à l'heure deux jours après l'attaque iranienne. "J'ai vu passer des informations selon lesquelles les Iraniens avaient prévu d'échouer, que cet échec spectaculaire et embarrassant était délibéré", a déclaré un porte-parole de l'exécutif américain, John Kirby. "J'ai également vu l'Iran dire qu'il avait donné l'alerte pour aider Israël à préparer ses défenses et à limiter tous dégâts potentiels", a-t-il ajouté. "Tout ceci est catégoriquement faux", a-t-il lancé. "Cette attaque a échoué parce qu'Israël, les Etats-Unis et une coalition d'autres partenaires engagés envers la sécurité d'Israël l'ont fait échouer", a-t-il affirmé. "Soyons donc clairs : au vu de l'ampleur de cette attaque, l'intention de l'Iran était clairement de causer des destructions conséquentes et des victimes", a-t-il insisté.

Urgent

ISRAËL PROMET "UNE RIPOSTE"

Le chef d'état-major de l'armée israélienne promet "une riposte" à l'attaque iranienne perpétuée dans la nuit de samedi à dimanche. Herzi Halevi s'exprimait lors d'une allocution devant des soldats sur la base de Nevatim ciblée par Téhéran.

ANALYSE

Depuis plusieurs années, la République islamique continue d'enrichir de l'uranium, un procédé nécessaire à la construction de la bombe atomique. Mais, comme le rappelle Héloïse Fayet, spécialiste du nucléaire iranien, pour le moment, "l'Iran n'a pas l'arme nucléaire".

L'AMBASSADEUR IRANIEN EN FRANCE CONVOQUÉ À PARIS

Le ministère des Affaires étrangères a rappelé ce lundi à Mohammad Amin-Nejad, ambassadeur iranien en France, "avec la plus grande fermeté" la condamnation française de l'opération menée par l'Iran dans la nuit de samedi à dimanche. "La République islamique, en ayant lancé cette attaque irresponsable, fait courir le risque d'un embrasement auquel personne n'aurait intérêt. Ces actions graves et sans précédent, qui menacent la sécurité d'Israël, celle de nos partenaires, et la stabilité régionale, doivent cesser immédiatement", écrit le Quai d'Orsay dans un communiqué.


"La France travaille avec ses partenaires à la désescalade et appelle chacun à la retenue", poursuit le ministère, qui a également réitéré à l'ambassadeur son "exigence de libération immédiate de nos ressortissants arbitrairement détenus en Iran". Quatre Français sont toujours détenus en Iran, Paris les qualifiant "d'otages d'Etat".

BIDEN MARTÈLE OEUVRER POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA

Le président américain Joe Biden a déclaré lundi vouloir éviter un embrasement au Moyen-Orient. "Ensemble avec nos partenaires, nous avons vaincu cette attaque" de l'Iran, a-t-il affirmé, en disant oeuvrer "en faveur d'un cessez-le-feu (à Gaza) qui ramènera les otages à la maison et empêchera le conflit de s'étendre plus qu'il ne l'est déjà".

LA VÉRIF'

Après que le ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné a annoncé son intention de convoquer l'ambassadeur de l'Iran en France après l'attaque de drones et missiles contre Israël, certains ont assuré que ce poste n'était pas occupé. On a vérifié.

UNE ATTAQUE "LÉGITIME" SELON LA MALAISIE

Alors qu'un grand nombre de pays ont appelé à une désescalade depuis samedi soir, le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim estime que l'attaque inédite menée par l'Iran contre Israël était "légitime après l'attaque barbare du régime sioniste israélien contre l'ambassade iranienne à Damas". Le dirigeant de la Malaisie, à majorité musulmane, a exhorté Israël "à ne pas se livrer à de nouvelles représailles qui aggraveraient les tensions au Moyen-Orient".

EASYJET SUSPEND SES VOLS DE ET VERS TEL AVIV

La compagnie aérienne EasyJet annonce qu'elle ne desservira plus l'aéroport de Tel Aviv jusqu'au 21 avril. "La sûreté et la sécurité de nos passagers et de nos équipages sont toujours la priorité absolue d'Easyjet", indique la société britannique, précisant avoir contacté par SMS et e-mail les clients des vols concernés par ces annulations. Sa rotation entre l'aéroport londonien de Luton et la ville israélienne avait déjà été annulée dimanche.

WASHINGTON CONTINUERA DE DÉFENDRE ISRAËL

Le secrétaire d'État américain Anthony Blinken assure que les États-Unis ne veulent pas d'"escalade" avec l'Iran mais continueront de défendre leur allié israélien "et à protéger leurs effectifs dans la région". Des mots prononcés au début d'une réunion avec le Premier ministre adjoint irakien Muhammad Ali Tamim.

NÉTANYAHOU POINTÉ DU DOIGT PAR L'OPPOSITION

Le chef de l'opposition israélienne, Yaïr Lapid, a accusé le gouvernement d'avoir fait perdre au pays sa capacité de dissuasion après l'attaque iranienne sans précédent sur Israël. La politique menée par Benyamin Nétanyahou a entraîné une "perte totale de la dissuasion israélienne",  affirme-t-il sur le réseau social X.

VERS UNE HAUSSE À LA POMPE ?

Alors qu'une riposte de Tel-Aviv est attendue, cette nouvelle crise fait craindre une hausse des prix du pétrole. Plus de 20% de l'or noir transite par le détroit d'Ormuz, au large de la République islamique.

ISRAËL BOMBARDE GAZA

L'armée israélienne a lancé lundi des dizaines de frappes meurtrières sur Gaza, à l'heure où le monde attend la réponse d'Israël à l'attaque sans précédent de l'Iran qui a aggravé les risques d'un embrasement régional.

UNE ESCALADE INÉVITABLE EN CAS DE RIPOSTE D'ISRAËL ?

"Ce qui est évoqué par des analystes, c'est que l'Iran pourrait aussi répondre si Israël s'en prenait au territoire iranien", explique sur LCI Siavosh Ghazi, correspondant à Téhéran pour RFI. 

Israël mûrit la riposte, l'Iran a déjà la sienne ?Source : TF1 Info

LE HEZBOLLAH LIBANAIS DIT AVOIR VISÉ DES SOLDATS ISRAÉLIENS

Le Hezbollah libanais a affirmé lundi avoir activé des "engins explosifs" au passage de soldats israéliens qui ont traversé la frontière côté libanais, Israël faisant état de 4 blessés. C'est la première fois que le Hezbollah, qui échange des tirs avec Israël depuis le début de la guerre à Gaza il y a plus de six mois, annonce une telle opération. L'armée israélienne n'a pas confirmé que ses soldats ont franchi la frontière.

L'AMBASSADEUR IRANIEN EN ALLEMAGNE CONVOQUÉ

L'Allemagne a annoncé lundi avoir convoqué l'ambassadeur iranien en réaction à une mesure similaire de Téhéran la veille envers les ambassadeurs allemand, français et britannique dans le contexte de l'attaque perpétrée par l'Iran contre Israël ce week-end. "Je peux vous confirmer que l'ambassadeur iranien a été convoqué ce matin au ministère des Affaires étrangères et que les discussions sont en cours", a précisé un porte-parole du ministère lors d'une conférence de presse régulière à Berlin.

LES SCÉNARIOS D'UNE RIPOSTE

Après un conseil de guerre ce dimanche, les responsables israéliens se sont dits favorables à une riposte, tout en étant divisés sur la forme. Voici les trois hypothèses envisagées par l'État hébreu. 

L'info en grand : les scénarios d'une riposte d'IsraëlSource : TF1 Info

REPRISE DU TRAFIC DANS LES AÉROPORTS IRANIENS

Les aéroports iraniens, dont les deux de Téhéran, ont repris lundi leurs activités, qui avaient été suspendues ou perturbées par l'attaque iranienne contre Israël, a annoncé un média d'État. "Les vols de l'aéroport international Imam Khomeini de Téhéran ont été rétablis à la normale" depuis 6h (4h30 heure de Paris), a indiqué l'agence de presse officielle Irna. La situation s'est aussi normalisée dans les aéroports de Mehrabad à Téhéran, et des villes de Tabriz (nord-ouest), Mashhad (nord-est) et Shiraz (sud), selon elle.

TÉHÉRAN ENQUÊTE SUR LE NAVIRE LIÉ À ISRAËL SAISI DANS LE GOLFE

Le porte-conteneurs saisi ce weekend dans le Golfe par l'Iran, qui l'accuse d'être "lié à Israël", se trouve "dans les eaux territoriales iraniennes" afin que soient "menées les enquêtes nécessaires", a déclaré lundi le porte-parole de la diplomatie iranienne, Nasser Kanani, au cours d'un échange avec la presse.


Les autorités iraniennes n'avaient pas donné d'information depuis la prise de contrôle samedi du porte-conteneurs MSC Aries par les forces spéciales maritimes des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, dans le détroit d'Ormuz. Le porte-parole du ministère iranien n'a pas donné d'informations sur le sort des 25 membres d'équipage, dont des Indiens et un Russe.

MOSCOU "PRÉOCCUPÉ PAR L'ESCALADE DES TENSIONS"

Le Kremlin a appelé lundi l'Iran et Israël à la "retenue" afin d'éviter toute nouvelle "escalade" après l'attaque menée par Téhéran contre le territoire israélien en riposte à une frappe meurtrière sur le consulat iranien à Damas. "Nous sommes extrêmement préoccupés par l'escalade des tensions dans la région et nous appelons tous les pays de la région à faire preuve de retenue. Une nouvelle escalade n'est dans l'intérêt de personne", a déclaré à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

"UN IMPACT ÉCONOMIQUE LOURD" À CRAINDRE EN CAS D'ESCALADE

Une "dégradation supplémentaire au Proche ou au Moyen-Orient" aurait "un impact économique lourd" sur la planète, a affirmé lundi le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire. "Que ce soit les événements en mer Rouge, que ce soit les risques d'escalade au Proche et au Moyen-Orient ou encore la persistance du conflit en Ukraine, tous ces événements géopolitiques pèsent terriblement sur la croissance économique."

ON VOUS EXPLIQUE

Israël a appelé dimanche le Conseil de sécurité des Nations unies à "imposer toutes les sanctions possibles contre l'Iran", après l'attaque menée par Téhéran sur l'État hébreu. Une référence directe au mécanisme de "snapback", un dispositif "unique" inclus dans l'accord nucléaire de Vienne signé en 2015, qui permet de réimposer les sanctions internationales contre le régime des mollahs. 

LA CRAINTE D'UN EMBRASEMENT

La population israélienne a beau être habituée aux menaces, elle reste plongée dans l'inquiétude après l'attaque de l'Iran, samedi. Sur place, TF1 a recueilli les témoignages d'habitants qui redoutent l'escalade.

ISRAËL DOIT "CONTRIBUER À LA DÉSESCALADE"

Le chancelier allemand, Olaf Scholz, a appelé lundi Israël à "contribuer à la désescalade" au Proche-Orient après l'attaque iranienne sans précédent du weekend. "La façon dont Israël a réussi avec les partenaires internationaux et ceux sur place à repousser cette attaque est vraiment impressionnante (...). C'est un succès qu'il ne faut peut-être pas gaspiller, d'où notre conseil de contribuer à la désescalade", a-t-il assuré lors d'un point organisé avec la presse, pendant une visite d'État en Chine.

LONDRES APPELLE ISRAËL À NE PAS ENGAGER DE REPRÉSAILLES

Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Cameron, a appelé lundi Israël à ne pas mener de représailles contre l'Iran après l'attaque menée durant le week-end par Téhéran. "Nous voulons éviter une escalade de ce conflit", a déclaré le chef de la diplomatie britannique sur les ondes de la BBC, "nous disons très clairement que nous ne soutenons pas une frappe en représailles".


"L'Iran a tenté une attaque massive contre Israël", qui si elle n'avait pas été contrecarrée avec succès aurait pu faire "des milliers de victimes", a-t-il reconnu. Il s'agit selon lui d'une "double défaite pour l'Iran" car "non seulement l'opération n'a pas été couronnée de succès et presque toutes les armes ont été abattues", mais le monde voit aussi l'"influence maligne" de Téhéran dans la région. David Cameron a ainsi exhorté Israël à "prendre la victoire", comme le président américain Joe Biden l'a suggéré.

TÉHÉRAN APPELLE LES OCCIDENTAUX À "APPRÉCIER SA RETENUE"

Les pays occidentaux "devraient apprécier la retenue de l'Iran au cours des derniers mois" face à Israël, à la suite de l'attaque menée par Téhéran contre le territoire israélien, "au lieu de porter des accusations", a réagi le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanani, alors que les États-Unis et les pays européens ont condamné l'offensive inédite ayant visé Israël ce week-end.

"CE QUI S'EST OUVERT EST TRÈS DANGEREUX"

"Ce qui s'est ouvert est très dangereux en termes de réaction", estime lundi sur BFMTV et RMC le président Emmanuel Macron, au lendemain de la vaste offensive nocturne menée par Téhéran, pour la première fois, sur le sol israélien. Pour le locataire de l'Élysée, l'Iran a répondu "de manière disproportionnée" à l'attaque de son consulat à Damas, en Syrie. Cette action "inédite" provoque "une rupture profonde". 

"TOUT FAIRE POUR ÉVITER L'EMBRASEMENT"

"L'embrasement, c'est la crainte que nous avons tous", reconnaît lundi sur BFMTV et RMC le président Emmanuel Macron, au lendemain de l'attaque iranienne sur Israël. "Nous avons condamné, nous sommes intervenus et, aujourd'hui, nous allons tout faire pour éviter l'embrasement, c'est-à-dire l'escalade." Selon le chef de l'État, il faut "plutôt isoler l'Iran, accroître les sanctions et retrouver un chemin de paix dans la région". Par ailleurs, il a expliqué que la France a procédé à des "interceptions" à la demande de la Jordanie. "Nous avons fait décoller nos avions et nous avons intercepté ce que nous devions intercepter."

À QUOI FAUT-IL S'ATTENDRE MAINTENANT ?

Grégory Philipps, rédacteur chef de la rubrique international à LCI, décrypte sur TF1 les 24 heures inédites qui viennent de s'écouler avec la "vaste" attaque aérienne de Téhéran sur Israël.

Crise entre Israël et l'Iran : à quoi faut-il s'attendre ? Trois questions à Grégory PhilippsSource : TF1 Info

LES ÉCOLES ROUVRENT EN ISRAËL

L'armée israélienne a annoncé la réouverture lundi, dans la majeure partie de l'État hébreu, des écoles qui avaient été fermées pour raisons de sécurité samedi face aux menaces et à l'attaque sans précédent de l'Iran. Après évaluation de la situation, "il a été décidé de reprendre les activités éducatives dans tout le pays" dès lundi, sous réserve néanmoins de "restrictions" dans la zone frontalière avec le Liban et dans les localités proches de la bande de Gaza, a indiqué sur X (ex-Twitter) le porte-parole de Tsahal, Daniel Hagari. 

POINT DE SITUATION

Israël continue son offensive dans Gaza. L'armée israélienne poursuit lundi ses opérations dans la bande de Gaza, affirmant que l'attaque iranienne ne la fera pas dévier de ses objectifs face au Hamas. "Même quand nous étions attaqués par l'Iran, nous n'avons pas perdu de vue, pas un seul instant, notre mission essentielle à Gaza, qui consiste à sauver nos otages des mains du Hamas, mandataire de l'Iran", a déclaré dimanche le contre-amiral Daniel Hagari, porte-parole de l'armée israélienne. Il a annoncé l'envoi dans les prochains jours de deux brigades de réserve supplémentaires pour combattre dans l'enclave palestinienne.


Téhéran dit n'avoir "pas eu le choix". L'Iran a affirmé dimanche à l'ONU n'avoir "pas eu d'autre choix que d'exercer son droit à l'autodéfense" en lançant des centaines de drones et de missiles vers Israël, qui a pour sa part réclamé "toutes les sanctions possibles" contre Téhéran. L'ONU "a failli à son devoir de maintenir la paix et la sécurité internationales" en ne condamnant pas la frappe du 1er avril contre le consulat iranien à Damas, a dénoncé l'ambassadeur d'Iran aux Nations unies, Amir Saeid Iravani, lors d'un Conseil de sécurité convoqué en urgence dimanche soir. Il a assuré que Téhéran ne voulait pas d'escalade, mais répondrait à "toute menace ou agression". L'ambassadeur israélien, Gilad Erdan, a pour sa part appelé le Conseil de sécurité à "imposer toutes les sanctions possibles contre l'Iran avant qu'il ne soit trop tard".


Comment Washington a aidé à stopper l'attaque iranienne. Les États-Unis, avec l'appui de destroyers européens, ont détruit "plus de 80" drones et "au moins six missiles balistiques destinés à frapper Israël depuis l'Iran et le Yémen", a indiqué dimanche le Commandement central de l'armée américaine (Centcom). Une centaine de missiles balistiques de moyenne portée, plus de 30 missiles de croisière et au moins 150 drones d'attaque ont visé Israël depuis l'Iran, selon un responsable militaire américain. L'armée israélienne a recensé pour sa part plus de 350 projectiles et affirmé que 99% ont été détruits.


Le vibrant appel "à la retenue maximale" du chef de l'ONU. "Ni la région ni le monde ne peuvent se permettre plus de guerre", a lancé dimanche le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, appelant à la "retenue maximale" lors d'un Conseil de sécurité convoqué après l'attaque de l'Iran contre Israël. "Le Moyen-Orient est au bord du précipice. Les populations de la région font face à un vrai danger de conflit généralisé dévastateur. C'est le moment du désamorçage et de la désescalade. C'est le moment de montrer une retenue maximale", a-t-il insisté. "Il est vital d'éviter toute action qui pourrait conduire à des confrontations militaires majeures sur de multiples fronts au Moyen-Orient".

EN BREF

L'Iran a mené une attaque massive et inédite contre Israël dans la nuit de samedi à dimanche, laissant craindre un embrasement du Moyen-Orient. Voici l'essentiel des informations à retenir.

ACCUSATIONS MUTUELLES DE MENACER LA PAIX

Israël et l'Iran se sont mutuellement accusés dimanche à l'ONU d'être la principale menace pour la paix au Moyen-Orient, appelant chacun le Conseil de sécurité à imposer des sanctions contre leur ennemi juré.

Onu : Israël et Iran s'accusent mutuellement de menacer la paixSource : TF1 Info

BIENVENUE

Bienvenue dans ce direct consacré à l'attaque d'Israël par l'Iran et ses conséquences. Retrouvez ici les dernières informations, les analyses et les images fortes autour de cette actualité.

L'avertissement est clair : "Ni la région ni le monde ne peuvent se permettre plus de guerre". Lors d'un Conseil de sécurité convoqué après l'attaque de l'Iran contre Israël, dimanche 14 avril, le secrétaire général de l'ONU a appelé à la désescalade et à la "retenue maximale" de la part des deux pays au Moyen-Orient. Une région "au bord du précipice", selon António Guterres. "Les populations de la région font face à un vrai danger de conflit généralisé dévastateur. C'est le moment du désamorçage et de la désescalade. C'est le moment de montrer une retenue maximale". 

"Il est vital d'éviter toute action qui pourrait conduire à des confrontations militaires majeures sur de multiples fronts au Moyen-Orient", a-t-il ajouté. "Ni la région ni le monde ne peuvent se permettre plus de guerre". Le secrétaire général a d'autre part répété sa condamnation de l'attaque lancée samedi par l'Iran contre Israël, dénonçant une "grave escalade".

António Guterres a, dans le même temps, une nouvelle fois condamné la frappe contre le consulat iranien à Damas le 1er avril, soulignant le "principe d'inviolabilité" des établissements diplomatiques. Selon l'armée israélienne, l'Iran a envoyé dans la nuit de samedi à dimanche "un essaim de 300 drones tueurs, des missiles balistiques et des missiles de croisière". Une attaque que les Israéliens affirment avoir largement déjouée.


La rédaction de TF1info

Tout
TF1 Info