EN DIRECT - Guerre en Ukraine : alimentation rétablie à la centrale de Zaporijia ciblée par des frappes russes

Publié le 9 mars 2023 à 6h20, mis à jour le 9 mars 2023 à 21h11

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a tiré une nouvelle fois la sonnette d'alarme après une frappe russe sur la centrale nucléaire de Zaporijia.
Le secrétaire général de l’Otan a dit mercredi ne pas "exclure que Bakhmout tombe finalement dans les prochains jours".
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MOLDAVIE : LES SÉPARATISTES PRO-RUSSES APPELLENT L'ONU À ENQUÊTER SUR UN PROJET D'ATTENTAT


Les autorités de la Transdniestrie, région séparatiste prorusse de Moldavie, ont appelé l'ONU à enquêter sur un projet d'attentat contre plusieurs hauts responsables, qu'ils ont dit avoir déjoué plus tôt jeudi et qu'elle impute à Kiev, qui dément.


"J'ai déjà donné l'ordre au ministre des Affaires étrangères de préparer des déclarations à tous les membres du Conseil de sécurité de l'ONU. (...) Nous (les) appellerons pour examiner cette situation et assurer notre sécurité", a déclaré en russe le chef des séparatistes, Vadim Krasnosselskiï, dans une allocution télévisée.


Cette intervention intervenait quelques heures après que les autorités séparatistes de Transdniestrie ont assuré avoir déjoué un attentat, fomenté selon elles par les services de sécurité ukrainiens (SBU).

LES FRAPPES RUSSES MASSIVES CE JEUDI "BRUTALES" ET "INJUSTIFIÉES", DIT LA MAISON-BLANCHE


Les frappes russes massives de missiles et de drones, qui ont fait au moins neuf morts jeudi en Ukraine, sont "brutales" et "injustifiées", a dénoncé la Maison Blanche.


Il est "accablant de voir ces attaques brutales, injustifiées, sur des infrastructures civiles à travers l'Ukraine", a affirmé à des journalistes Olivia Dalton, une porte-parole de l'exécutif. Les attaques ont privé de courant une partie de la population, ainsi que, temporairement, la centrale nucléaire de Zaporijjia.

DES AVOCATS DE RUSSES SANCTIONNÉS PAR L'UE DÉNONCENT DES "ERREURS"


Une quinzaine d'avocats représentant des individus ou entités russes visés par des sanctions de l'UE dans le contexte de la guerre en Ukraine ont écrit à des responsables européens pour protester contre un processus qu'ils jugent entaché "d'erreurs" et "d'irrégularités". Cette lettre, adressée notamment à des responsables de la Commission européenne et du Conseil, intervient alors que ces sanctions font l'objet d'une révision régulière, dont la prochaine doit intervenir le 15 mars. 


"Depuis les premières inscriptions (sur la liste des sanctions), les décisions ont été entachées d'erreurs matérielles et d'irrégularités", écrivent ces avocats, parmi lesquels Me Aaron Bass, qui représente les oligarques russes Petr Aven, Mikhaïl Fridman et German Khan, ou encore Me William Julié, qui représente Farkhad Akhmedov.


"De nombreux individus ont été inscrits uniquement sur la base de sources publiquement accessibles, obtenues à partir d'une simple recherche sur Google, notamment d'articles douteux de tabloïds en ligne ou de blogs anonymes", dénoncent les 16 avocats signataires.

LA LITUANIE ESTIME QUE MOSCOU A LES MOYENS DE POURSUIVRE LA GUERRE PENDANT DEUX ANS


Les renseignements militaires lituaniens estiment que la Russie dispose de suffisamment de ressources pour poursuivre son offensive en Ukraine au rythme actuel pendant deux ans.


"La Russie a accumulé des armes et des équipements pendant les longues années de la guerre froide", a déclaré à la presse le chef du renseignement militaire, Elegijus Paulavicius.


"Nous estimons que ses ressources lui permettent de poursuivre la guerre avec la même intensité qu'aujourd'hui pendant deux ans", a-t-il ajouté, à condition qu'aucun pays étranger ne fournisse d'aide militaire à Moscou

RÉUNION LUNDI ENTRE LA RUSSIE ET L'ONU


Une réunion doit se dérouler lundi à Genève avec l'ONU sur les exportations de céréales ukrainiennes. L'accord actuel, conclu l'année dernière, expire le 18 mars. Les négociations visant à le prolonger ont été jugées jeudi "compliquées" par Moscou.

FRAPPES RUSSES MASSIVES


Plus de 80 missiles ont visé l'Ukraine, ce jeudi 9 mars, 34 d'entre eux ont été abattus. La Russie affirme avoir utilisé des Kinjal, des missiles hypersoniques, ce jeudi. La centrale nucléaire de Zaporijia a été momentanément coupée du réseau électrique, et l'AIEA s'alarme.

DES DRONES EN CARTON


Une entreprise australienne a confirmé l'usage en Ukraine de ses drones "low cost". Fabriqués en carton, ils permettent de livrer du matériel léger ou d'effectuer des missions de surveillance.

CENTRALE DE ZAPORIJJIA


La Russie a commis une "violation grave de la sécurité nucléaire" en entraînant la coupure jeudi du réseau de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia à la suite d'une frappe, a dénoncé le chef de la diplomatie européenne.


L'interruption de l'alimentation électrique, rétablie jeudi à la mi-journée, a nécessité d'avoir recours aux générateurs diesel de secours pour refroidir la centrale, "ce qui a beaucoup augmenté le risque d'un accident nucléaire au cours des dernières heures", a déploré Josep Borell en marge d'une réunion européenne à Stockholm.

RÉUNION LUNDI A GENÈVE SUR L'ACCORD CÉRÉALIER


La Russie a annoncé la tenue lundi d'une réunion à Genève avec l'ONU sur l'accord sur les exportations de céréales ukrainiennes, qui expire le 18 mars et dont les négociations visant à le prolonger ont été jugées jeudi "compliquées" par Moscou.


"Les prochaines séries de consultations sont prévues le 13 mars à Genève, auxquelles participera la délégation interministérielle russe" avec "des représentants de l'ONU", a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, lors d'un point-presse.

ZAPORIJIA


L'entreprise nationale Ukrenergo annonce que des techniciens sont parvenus à rétablir une connexion entre la centrale nucléaire de Zaporijia avec le reste du réseau électrique national.

ENQUÊTE


La Moldavie a indiqué jeudi "enquêter" sur les allégations des autorités de la Transdniestrie, sa région séparatiste prorusse, qui ont affirmé avoir déjoué une attaque imputée à Kiev.


"Les autorités compétentes enquêtent sur ces informations", a réagi le gouvernement sur Facebook, tandis que le Premier ministre Dorin Recean a affirmé "ne pas avoir confirmation" et se dit prêt à "répondre à toute provocation".

ACCUSÉE, L'UKRAINE RÉPLIQUE


Les services de sécurité ukrainiens (SBU) ont dénoncé jeudi comme une "provocation orchestrée par le Kremlin" les allégations des autorités de la Transdniestrie, une région séparatiste prorusse de Moldavie, qui ont affirmé avoir déjoué un attentat imputé à Kiev.


"Toute déclaration (...) de la fausse 'République populaire de Transdniestrie' concernant la participation du SBU à la préparation d'un attentat terroriste doit être considérée exclusivement comme une provocation orchestrée par le Kremlin", ont indiqué les services ukrainiens sur Telegram.

ZAPORIJIA


Les frappes, qui ont conduit à une nouvelle déconnexion de la centrale de Zaporijjia dans le sud de l'Ukraine, constituent "un risque inacceptable pour la sécurité et la sûreté nucléaires", a estimé jeudi Anne-Claire Legendre, porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.


"La France a pris note avec préoccupation des informations relatives à une nouvelle déconnexion de la centrale de Zaporijia", a également déclaré la représentante du ministère français.


La France "continuera à soutenir l'action de l'AEIA en faveur de la sûreté et de la sécurité nucléaires en Urkaine et, notamment, les efforts de son directeur général en vue de l'établissement d'une zone de protection autour de la centrale". 

SIMULATIONS GRANDEUR NATURE


Des "wargames", cette mise en situation d'un conflit réalisée sous la forme de jeu, ont été organisés par le Pentagone, selon le "New York Times". Ils auraient eu lieu sur une base américaine en Allemagne, la semaine dernière. Plusieurs officiers ukrainiens étaient présents.

"REPRÉSAILLES"


Moscou dit avoir "massivement" bombardé l'Ukraine en "représailles" à une récente incursion sur le territoire russe. L'armée russe dit avoir utilisé des missiles hypersoniques "Kinjal".


"En réponse aux actes terroristes du régime de Kiev dans la région (russe) de Briansk le 2 mars, les forces armées de la Fédération de Russie ont mené des frappes de représailles massives", a déclaré dans un communiqué le ministère russe de la Défense, affirmant que des missiles hypersoniques "Kinjal" ("poignard", en russe) avaient notamment été utilisés.

NOUVELLES ALERTES


Ce jeudi, peu avant 12 heures, les sirènes anti-raid aériens ont retenti dans toutes les régions ukrainiennes, quelques heures après une salve de frappes russes qui a fait au moins six mort à travers l'Ukraine.

SUISSE


La chambre basse du Parlement suisse a voté de justesse mercredi en faveur de la réexportation d'armes de fabrication suisse à l'Ukraine mais à condition toutefois que Moscou ne s'y oppose pas.


Le texte adopté, par 98 voix contre 96 et 2 abstentions, prévoit que la réexportation d'armes suisse est possible si le Conseil de sécurité des Nations unies, où la Russie dispose d'un siège permanent et donc d'un droit de veto, déclare dans une résolution que la guerre menée par la Russie en Ukraine est contraire au droit international.


Ce scénario semble donc peu probable. Le débat sur la neutralité agite la Suisse depuis l'invasion russe de l'Ukraine le 24 février 2022. Si le pays alpin - qui ne fait pas partie de l'Union européenne - a adopté toutes les sanctions instaurées contre la Russie par Bruxelles, il s'est en revanche montré inflexible sur sa neutralité militaire.

CÉRÉALES


Sergueï Lavrov juge qu'il est "compliqué" de prolonger l'accord céréalier conclu sous l'égide de la Turquie pour assurer l'exportation des céréales russes et ukrainiennes.


Affirmant que les clauses du pacte devant profiter à la Russie n'étaient "pas du tout" appliquées, Lavrov a déclaré que "si l'accord est appliqué à moitié, alors la question de son extension devient plutôt compliquée". Cet accord céréalier, vital pour l'approvisionnement alimentaire mondial, expire le 18 mars prochain.

CHARS LEOPARD 2


Le ministre polonais de la Défense, Mariusz Blaszczak, a annoncé jeudi que son pays avait "déjà" livré à l'Ukraine les 10 chars Leopard 2A4 supplémentaires qui avait été promis.


"Nous parlons d'un bataillon de chars lourds qui, dans le cas de la Pologne, ont déjà été livrés, et dans le cas de nos alliés, seront livrés à l'Ukraine très bientôt", a déclaré le ministre aux journalistes.

ACCUSATION


Le procureur de la région séparatiste prorusse de Transdniestrie, en Moldavie, a accusé jeudi l'Ukraine d'avoir voulu commettre un attentat dans le centre de Tiraspol, la capitale de leur État autoproclamé, pour "éliminer" ses dirigeants et faire "un grand nombre de victimes". 


"L'endroit où l'acte terroriste devait avoir lieu montre que l'objectif était d'abord l'élimination des dirigeants de l'État et (...) de faire un grand nombre de victimes, étant donné que l'acte terroriste devait avoir lieu dans le centre de Tiraspol où de nombreux citoyens devaient être rassemblés", a affirmé, selon les agences russes, le procureur de Transdniestrie, Anatoli Gouretski. 

ZAPORIJIA


Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) fustige les frappes qui ont touché la centrale nucléaire ce jeudi. "On joue avec le feu", estime Rafael Grossi.


"A chaque fois on joue avec le feu et si nous permettons à cette situation de se prolonger, un jour notre chance va tourner", a-t-il averti jeudi devant le Conseil des gouverneurs de l'instance onusienne à Vienne, appelant "chacun à s'engager à protéger la sécurité" du site, via la création d'une zone spéciale.

"FIERTÉ"

ZAPORIJIA 


L'administration d'occupation russe qui gère la centrale nucléaire a confirmé que les générateurs diesel de secours avaient été activés, mais elle a affirmé que cette mesure était due à un "court-circuit" sur une autre ligne électrique, sans en préciser les causes. "Tous les systèmes de sécurité ont fonctionné normalement", a assuré cette source sur Telegram.


La centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia, la plus grande d'Europe, a été coupée du réseau électrique ukrainien après une frappe russe, avait indiqué plus tôt l'opérateur ukrainien, qui a mis en garde contre un risque d'accident.

"BARBARIE"


Dans un message publié sur Twitter, le ministre ukrainien des Affaires étrangères accuse la Russie de "barbarie" après avoir "une attaque massive de missiles et de drones contre l'Ukraine dans la nuit". Selon l'officiel ukrainien, les frappes n'ont visé "aucun objectif militaire". 


"Le jour viendra où [Vladimir] Poutine et ses associés seront tenus responsables par un tribunal spécial", estime le ministre ukrainien.

MOLDAVIE


Les séparatistes prorusses en Moldavie disent avoir déjoué une attaque ukrainienne contre leurs dirigeants. 


Dans un communiqué, le ministère de la Sécurité publique de la Transdniestrie, région séparatiste prorusse, a déclaré avoir "déjoué une attaque terroriste" qui était, selon cette source, "préparée par les services de sécurité ukrainiens contre plusieurs responsables" de la région séparatiste. 


Il était impossible de vérifier ces affirmations de façon indépendante.

KHERSON


Trois personnes sont mortes dans un bombardement russe à Kherson, selon la présidence ukrainienne. "Les terroristes russes ont à nouveau bombardé Kherson ce matin, touchant notamment un arrêt de transports en commun", a indiqué le chef de l'administration présidentielle Andriï Iermak sur Telegram, ajoutant que "trois personnes ont été tuées".

LCI SUR LE TERRAIN


Premier bilan, cibles visées... Dans la nuit de mercredi à jeudi, la Russie a mené un nouveau raid aérien sur des dizaines de villes en Ukraine. Au moins six personnes sont décédées dont cinq à Lviv, quand d'autres ont été blessées dans plusieurs villes du pays


Les explications de Claire Cambier, envoyée spéciale LCI, depuis Kramatorsk dans la région de Donetsk.

LCI en Ukraine : une nuit de frappes massivesSource : TF1 Info

"MISÉRABLES TACTIQUES"


Volodymyr Zelensky dénonce les "misérables tactiques" russes après des frappes massives qui ont touché ce matin l'Ukraine. Selon le président ukrainien, ces frappes russes ont visé dix régions du pays.


"L'ennemi a lancé 81 missiles en tentant à nouveau d'intimider les Ukrainiens, utilisant à nouveau ses misérables tactiques", a lancé le président sur Telegram. Les attaques ont visé Kiev et neuf régions dans le centre, le sud et l'ouest du pays, a-t-il ajouté.

POUTINE


Selon le colonel Peer de Jong,  "le temps joue pour Poutine. Il peut tenir. C'est d'ailleurs l'histoire de la Russie. On ne peut pas analyser, comprendre les mécaniques russes sans comprendre que cette profondeur les favorise."

FRAPPES SUR L'UKRAINE


Selon le maire de Kharkiv, la ville est privée d'électricité, d'eau et de chauffage, après les frappes russes massives sur l'Ukraine.


"Il n'y a plus d'électricité dans toute la ville", a-t-il déclaré à la télévision: "Les transports électriques ne fonctionnent pas. Il n'y a pas de chauffage et d'approvisionnement en eau, en raison du manque de tension dans le réseau électrique". 

CIEL UKRAINIEN


Interrogé sur la défense antiaérienne ukrainienne, le colonel Peer de Jong estime que "aujourd'hui, le ciel ukrainien est totalement ukrainien". "Les russes sont au sol à Bakhmout, mais ils ne peuvent pas utiliser leur appui aérien, ils se feraient immédiatement détruire."

"PALETTE DE DESTRUCTION"


Colonel Peer de Jong : "L'armée russe n'est pas une armée de pacotille. Il y a beaucoup de "ferraille", mais ils ne sont pas ignares. Les ukrainiens sont doués, ils sont organisés, et cela perturbe les russes."


"Les Russes ont une palette de destruction considérable. Ils utilisent l'ensemble de leurs moyens. Et tout cela bouge beaucoup, pour ne pas perdre un bateau comme au début de la guerre."

"ILS ONT DES STOCKS"


"Il y a une base arrière en Chine pour approvisionner la Russie, selon le colonel Peer de Jong. "On sait qu'ils ont eu beaucoup de stocks. Dans cette doctrine d'usure, il faut beaucoup d'artillerie. Ils sont réapprovisionnés."


"On ne peut pas tirer tous les jours de salves de 100 missiles. Il y a une logique d'étouffement de l'Ukraine. Pourquoi aujourd'hui ? Il y a une crispation autour de Bakhmout, autour d'un recul ukrainien qui permettrait aux russes de percer."

"GUERRE D'USURE"


Pourquoi ces frappes maintenant ? Invité sur LCI, le colonel Peer de Jong, vice-président de l'institut Themiis, explique qu'elles ont deux intérêts : taper le front mais aussi en profondeur. "On détruit les infrastructures, les postes de commandement... Cette parti tactique a un effet immédiat en terrorisant les populations."


Le colonel évoque aussi une "guerre d'attrition" pratiquée par les Russes pour user les forces de Kiev.

FRAPPES RUSSES


L'Ukraine a abattu 34 missiles sur 81 et quatre drones lancés par la Russie lors d'une nouvelle vague de frappes massives contre ses "infrastructures essentielles", a annoncé jeudi le commandant en chef des forces armées ukrainiennes.


La défense anti-aérienne ukrainienne a réussi à abattre "34 missiles" sur 81 ainsi que quatre drones explosifs Shahed de fabrication iranienne sur huit, a indiqué le général Valery Zaloujny sur Telegram. 

LE POINT DE SITUATION


Alors que Wagner dit avoir pris Bakhmout, l'Otan estime que la ville tombera aux mains des Russes "dans les prochains jours". Les Européens, eux, négocient un plan de livraisons massives de munitions et d'obus. Les faits marquants de ces dernières 24 heures.

KIEV DANS LE FROID


40% des usagers à Kiev sont privés de chauffage, selon l'administration militaire de la capitale. "Des coupures d'électricité d'urgence ne permettent pas d'assurer le chauffage de 40% des consommateurs de Kiev", a indiqué l'administration sur Telegram. 

"AGENTS DE L'ÉTRANGER"


Le parti au pouvoir annonce le retrait du projet de loi ayant provoqué des manifestations depuis plusieurs jours. Ce texte législatif prévoyait d'obliger tout média ou organisation percevant au moins 20% de leur financement depuis l'étranger à se déclarer "agent de l'étranger", sous peine de se voir infliger une amende.


"En tant que parti de gouvernement responsable envers chaque membre de la société, nous avons décidé de retirer de façon inconditionnelle ce projet de loi que nous soutenions", a déclaré le parti du Rêve géorgien, dans un communiqué publié sur son site. 

CINQ MORTS DANS LVIV


Une frappe russe a tué au moins cinq civils - trois hommes et deux femmes - dans la région ukrainienne de Lviv (ouest) tôt jeudi matin, a annoncé le gouverneur régional, en pleine nouvelle vague de bombardements à travers l'Ukraine. 


Un missile russe est tombé sur un quartier résidentiel dans le district de Zolotchiv, détruisant trois maisons, a précisé le gouverneur, Maksym Kozytsky, sur Telegram. "Les débris sont en train d'être déblayés, d'autres personnes peuvent être en-dessous", a-t-il ajouté. 

FRAPPES EN UKRAINE : CE QUE L'ON SAIT


Ce jeudi 9 mars, de nombreuses villes ukrainiennes sont visées par des frappes russes, de Kiev à Dnipro. Au moins plusieurs dizaines d'attaques ont été recensées. Des bâtiments ont été détruits à Odessa, Kharkiv ou encore dans la capitale du pays, causant des blessures à au moins deux personnes. Ce jeudi matin, au moins 15% des habitants de Kiev sont privés d'électricité.


Sans nul doute, Kharkiv est l'une des villes les plus touchées. Selon Oleg Sinegubov, chef de l'administration de la région de Kharkiv, les Russes ont mené "environ 15 frappes sur la ville et la région". "Les infrastructures critiques sont encore une fois visées par les occupants", fustige-t-il.

Frappes massives en Ukraine, explosions à KievSource : TF1 Info

ZAPORIJIA 


La centrale nucléaire de Zaporijia est "sans électricité" après une frappe russe, indique l'opérateur nucléaire ukrainien.


"La dernière ligne de communication entre la centrale nucléaire occupée de Zaporijia et le réseau électrique ukrainien a été coupée à cause d'attaques de roquettes" russes, a indiqué dans un communiqué Energatom, précisant que des générateurs diesel de secours avaient été enclenchés pour assurer l'alimentation minimale de la centrale.

AU MOINS 2 BLESSÉS A KIEV


Au moins deux blessés à Kiev, selon le maire. "Une autre explosion dans la capitale. District de Sviatochyne. Les secours vont sur place. Des voitures sont en feu dans la cour d'un immeuble résidentiel", a indiqué Vitali Klitschko

VAGUE DE FRAPPES MASSIVES


Des explosions ont retenti sur Kiev jeudi matin, a rapporté le maire de la capitale ukrainienne Vitali Klitschko, à la suite d'une vague de frappes massives à travers le pays.


"Explosions dans le quartier Holosiivskyi de la capitale. Tous les services se rendent sur place", a déclaré M. Klitschko sur les réseaux sociaux, en faisant référence à un quartier du sud de la ville.

Bonjour à toutes et tous, et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à la guerre en Ukraine. Suivez avec nous les informations de jeudi 9 mars.

L’armée ukrainienne va-t-elle tenir ? Alors que le groupe paramilitaire russe Wagner a revendiqué mercredi la prise de la partie est de Bakhmout, menaçant les forces de Kiev d’encerclement, le patron de l’Otan a déclaré ne pas exclure que la ville du Donbass "tombe finalement dans les prochains jours".

"Cela ne reflète pas nécessairement un quelconque tournant de la guerre mais cela souligne que nous ne devons pas sous-estimer la Russie", a affirmé Jens Stoltenberg devant la presse, appelant à "continuer à soutenir l'Ukraine".

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La rédaction de TF1info

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