EN DIRECT - Guerre en Ukraine : des coupures de courant imposées dans tout le pays

Publié le 14 mai 2024 à 6h45, mis à jour le 14 mai 2024 à 23h04

Source : JT 20h Semaine

L'Ukraine connaissait mardi soir des coupures de courant, après des bombardements russes sur des centrales.
Les frappes ont rendu les installations incapables de faire face à une chute des températures, a annoncé la compagnie publique d'électricité Ukrenergo.
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BELOOUSSOV OFFICIELLEMENT NOMMÉ

Le président russe a officiellement nommé Andreï Belousov au poste de ministre de la Défense, selon un décret qui vient d'être publié par le Kremlin. Pour retrouver son portrait, c'est ici. ↓

BLINKEN JOUE DU NEIL YOUNG

On le sait amateur de guitare et de rock : le chef de la diplomatie américaine a joué "Rockin' in The Free World", dans un bar à Kiev. Une musique mythique de de Neil Young, fredonnée par Antony Bliken en hommage à la lutte des Ukrainiens face à l'invasion russe.


"Je sais que c'est une période très, très difficile. Vos soldats, vos citoyens, en particulier dans le nord-est, à Kharkiv, souffrent énormément. Mais ils doivent savoir, vous devez savoir, que les États-Unis sont avec vous, qu'une grande partie du monde est avec vous", a affirmé Antony Blinken dans un bar en sous-sol de Kiev, le Barman Dictat.  "Ils se battent non seulement pour une Ukraine libre, mais aussi pour un monde libre et le monde libre est avec vous."

COUPURES DE COURANT

L'Ukraine connait ce soir des coupures de courant, après des bombardements russes sur des centrales qui les rendent incapables de faire face à une chute des températures, a annoncé la compagnie publique d'électricité Ukrenergo. "Entre 21h et 24h (entre 18h et 21h GMT, ndlr), Ukrenergo est obligée de procéder à des coupures d'urgence contrôlées dans toutes les régions d'Ukraine. La raison en est le manque sensible d'électricité dans le système après des frappes russes et une augmentation de la consommation à cause d'un coup de froid", a-t-elle expliqué sur Telegram.

WASHINGTON NE VEUT PLUS DE NUCLÉAIRE RUSSE

Les États-Unis ont assuré que leur décision d'interdire les importations d'uranium russe était un pas en avant tant pour leur sécurité que pour leurs objectifs climatiques, au lendemain du vote d'une loi visant à interdire l'importation de tout uranium russe à compter du 12 août. 


Malgré les sanctions imposées à la Russie après l'invasion de l'Ukraine, le pays fournit entre 20% et 30% de l'uranium enrichi utilisé par les États-Unis et l'Europe et 44% au niveau mondial, selon le département américain de l'Énergie, au moment où l'industrie nucléaire russe reste l'une des principales sources de revenus de Moscou.


"La Russie continue à se reposer sur son complexe militaro-industriel dans sa guerre contre l'Ukraine et représente un risque pour la sécurité américaine et internationale, en partie grâce à ses revenus issus de ses exportations d'uranium", a pointé dans un communiqué le porte-parole du département d'État, Matthew Miller.

LA CPI NE SE LAISSERA PAS "INFLUENCER"

Le procureur de la Cour pénale internationale a assuré qu'il ne se laisserait pas "influencer" par les "Goliath" de ce monde, en référence aux menaces le visant notamment dans des dossiers liés à la guerre en Ukraine. Lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU portant sur son enquête sur les crimes de guerre en Libye, Karim Khan a été mis en cause par les ambassadeurs russe et libyen qui ont dénoncé son absence d'action face à l'offensive israélienne à Gaza.

"Je veux le rassurer, (...) nous ne nous laisserons pas influencer, que ce soit par des mandats d'arrêt de la Russie contre moi ou des membres élus de la Cour, ou par n'importe quel élu d'une autre juridiction", a répondu Karim Kahn à l'ambassadeur russe, évoquant des "menaces" personnelles et contre son bureau pour les forcer à "arrêter".

20 BLESSÉS À KHARKIV

La frappe aérienne russe qui a frappé un immeuble à Kharkiv a fait au moins 20 blessés, ont indiqué les autorités. Tous seraient des civils, selon le Parquet local. Parmi eux, trois enfants. Cette source précise que les victimes sont en outre dans un état de "stress aigu".


Une bombe aérienne guidée a notamment touché un immeuble d’habitation et "détruit une partie du dixième étage, a affirmé à l'AFP le chef de la police dans la région, Serguiï Bolvinov.  "Cette pression vise à pousser les gens à partir, à les inquiéter, c'est une tactique de la Fédération de Russie", a dénoncé le maire de Kharkiv Igor Terekhov, également présent sur les lieux de cette frappe. L'immeuble est situé près d'un magasin de jouets, dont les rayons, pour certains toujours remplis d'ours en peluches, ont été dévastés par les explosions. Sur la scène, des habitants se prenaient dans les bras, au milieu des éclats de verre. Selon le parquet, des véhicules et plusieurs autres bâtiments non résidentiels ont été endommagées, notamment un centre éducatif et des magasins.

ZELENSKY APPELLE À ACCÉLÉRER LES LIVRAISONS D'ARMES

Le président ukrainien a réclamé de ses soutiens occidentaux qu'ils accélèrent les livraisons d'armements promises. "Nous avons besoin d'une accélération notable des livraisons", a rappelé Volodymyr Zelensky après sa rencontre avec le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken à Kiev. "Trop de temps s'écoule actuellement entre l'annonce des paquets et l'apparition réelle des armes en première ligne", a-t-il déploré dans sa vidéo quotidienne.

BLINKEN EXIGE DES RÉPARATIONS

La Russie "doit payer pour reconstruire ce que Poutine a détruit" en Ukraine, a lancé le chef de la diplomatie américaine, lors de son discours. "C'est ce que la loi internationale exige et c'est que mérite le peuple ukrainien", a poursuivi Antony Blinken, en assurant que Washington avait "l'intention" d'utiliser à cette fin les actifs russes saisis aux États-Unis depuis le début de l'invasion.

NOUVELLE LOI SUR LA MOBILISATION

Au cours d'un discours devant des étudiants à Kiev, Antony Blinken a salué la nouvelle loi ukrainienne controversée sur la mobilisation militaire, la jugeant "dure" mais "nécessaire". Cette décision "vous permettra de renforcer vos défenses" et fournira "à votre armée des troupes supplémentaires pour lutter contre une force d'invasion plus importante", a argué le chef de la diplomatie américaine.

SOUTIEN AMÉRICAIN

En visite à Kiev, le chef de la diplomatie américaine, a renouvelé le soutien des États-Unis à l'Ukraine jusqu'à ce que sa sécurité soit "garantie".  "Je suis venu en Ukraine avec un message : vous n'êtes pas seuls", a déclaré Antony Blinken lors d'un discours devant des étudiants. "Les États-Unis sont à vos côtés depuis le premier jour" et "nous resterons à vos côtés jusqu'à ce que la sécurité, la souveraineté et la capacité de l'Ukraine à choisir sa propre voie soient garanties", a-t-il poursuivi.

IMAGES SUR FRONT

Découvrez les premières images de l'offensive russe sur Kharkiv, où les affrontements ont lieu sans relâche. ↓

Ukraine : les premières images de la percée russeSource : TF1 Info

280 SRI-LANKAIS SUR LE FRONT

Quelque 280 Sri-Lankais ont été recrutés, par la Russie comme par l'Ukraine, pour combattre sur le front ukrainien, selon les informations communiquées par des responsables sri-lankais chargés d'enquêter sur l'implication de leurs concitoyens dans le conflit.


Des plaintes des familles ont afflué depuis que le ministère de la Défense a mis en place la semaine dernière une unité spéciale chargée de recueillir des informations sur les Sri-Lankais partis participer au conflit. La plupart ont été recrutés par l'armée russe et trompés par des promesses de hauts salaires et des fausses assurances qu'ils ne seraient pas affectés à des missions de combat, a déclaré lundi devant le parlement le député Gamini Waleboda. Aucun décompte officiel des Sri-Lankais tués dans le conflit n'a été rendu public.

17 BLESSÉS À KHARKIV

Une frappe sur un immeuble de douze étages à Kharkiv a fait 17 blessés, selon le chef de l'administration régionale, dont l'un a été hospitalisé dans un état grave. Parmi les blessés figurent deux enfants, un garçon de douze  ans et une fille de huit ans, a précisé Oleh Synyehubov sur Telegram.

ENVOI DE TROUPES EN UKRAINE

Le gouvernement estonien nie avoir eu des discussions au sujet d'un envoi de troupes en Ukraine. Au micro de la chaine publique ERR, le ministre de la Défense du pays, Hanno Pevkur, a déclaré que l'idée d'envoyer des troupes occidentales en Ukraine n'a pas progressé, ni en Estonie, ni au niveau de l'Union européenne, car "les alliés ne comprennent pas clairement ce que cela apporterait".


Le ministre réagissait à une information publiée dans un média estonien selon laquelle le gouvernement estonien discutait "sérieusement" de la possibilité de déployer des troupes dans l'ouest de l'Ukraine, afin de "soulager" les forces ukrainiennes en effectuant à leur place certaines missions liées au soutien.

BLINKEN À KIEV

Les chefs des diplomaties américaine et ukrainienne ont déjeuné à Kiev dans une pizzeria fondée par un vétéran de la guerre avec la Russie. Dmytro Kouleba a accueilli Antony Blinken à l'entrée de l'établissement et après une accolade, les deux hommes ont passé une quarantaine de minutes à l'intérieur en, dégustant une pizza, ont constaté des journalistes de l'AFP sur place. 


"Je dois dire qu'en tant que connaisseur de pizzas comme le sont la plupart des Américains, je pense que la pizza ici est superbe. Je la recommande vivement", a déclaré Antony Blinken dans cet établissement du réseau Veterano Pizza, fondé en 2015 par un Ukrainien ayant combattu contre les séparatistes prorusses soutenus militairement par Moscou dans l'est du pays.

BELOOUSSOV VEUT "MODERNISER L'ARMÉE" RUSSE

Le nouveau ministre russe de la Défense dit vouloir moderniser les forcées armées et atteindre la victoire en Ukraine avec des pertes humaines "minimales". "L'objectif-clef de l'opération militaire spéciale est bien sûr d'atteindre la victoire et cela avec des pertes humaines minimales", a déclaré Andreï Belooussov, sans préciser quel niveau de pertes serait acceptable et alors que la Russie ne révèle pas le nombre de morts et blessés dans ses rangs.


L'économiste, qui ne possède aucune expérience militaire, a également dit qu'il souhaite "optimiser" les dépenses militaires. Son premier objectif, "est d'assurer l'intégration de l'économie des forces armées à l'ensemble de l'économie du pays". "Ce qui ne veut pas dire leur baisse", a-t-il précisé devant la chambre haute du Parlement. Il a ajouté que son deuxième objectif était de rendre "l'économie militaire ouverte au maximum aux innovations", notamment "aux technologies numériques".

APPEL ENTRE MACRON ET ZELENSKY

Emmanuel Macron a condamné "l'intensification des frappes russes" en Ukraine et l'offensive russe en cours dans la région frontalière de Kharkiv lors d'un échange téléphonique avec son homologue ukrainien. "Le chef de l'État a fermement condamné l'intensification des frappes russes en Ukraine, notamment sur ses infrastructures énergétiques ainsi que l'offensive en cours", indique l'Élysée. Le président de la République a "réitéré la détermination de la France à apporter tout le soutien nécessaire, dans la durée et avec l'ensemble de ses partenaires, pour faire échec à la guerre d'agression de la Russie".

ZELENSKY EN VISITE OFFICIELLE A MADRID VENDREDI

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est attendu ce vendredi à Madrid pour une visite officielle, a annoncé mardi le palais royal espagnol. M. Zelensky sera reçu à la mi-journée par le roi Felipe VI avant qu'un déjeuner officiel ne soit organisé en son honneur au Palais royal de Madrid, détaille l'agenda du palais. Selon le quotidien El Pais, cette visite sera marquée par la signature d'un accord destiné à garantir un soutien militaire de Madrid à Kiev.

ZELENSKY REMERCIE MACRON POUR "L'AIDE MILITAIRE IMPORTANTE DE LA FRANCE"

Volodymyr Zelensky a indiqué sur Twitter s'être entretenu ce mardi avec Emmanuel Macron. "Je l'ai remercié d'avoir confirmé sa présence au Sommet de la Paix. J’apprécie le rôle important de la France dans la mise en œuvre de la paix, notamment sur le point de la sûreté nucléaire", a-t-il écrit.


Le président ukrainien a par ailleurs précisé avoir eu avec le président français "une discussion approfondie sur la situation de la ligne de front", notamment sur Kharkiv. "Nous avons accordé une attention particulière aux besoins de défense de l'Ukraine, particulièrement en matière de défense aérienne, d'artillerie, de capacités à longue portée et de munitions supplémentaires", a-t-il dit.


"J'ai remercié le président Macron pour l'aide militaire importante de la France à l'Ukraine et je l'ai invité à visiter notre pays dans un avenir proche", a-t-il conclu.

REPORTAGE

Les combats se poursuivent dans la région de Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, où l'armée russe a lancé une offensive éclair vendredi. Dans cette région, les forces de Moscou avancent sur deux axes. TF1 a pu se rendre sur place.

UN NOUVEAU CONSEILLER POUR POUTINE

Le Kremlin a annoncé mardi que l'ex-puissant secrétaire du Conseil de Sécurité russe et ancien patron des services spéciaux (FSB), Nikolaï Patrouchev, a été nommé conseiller de Vladimir Poutine, des fonctions plus en retrait.


Dans la foulée de son investiture à un cinquième mandat, le président russe a opéré dimanche soir un remaniement surprise dans le domaine de la défense, après plus de deux ans de conflit en Ukraine. Ainsi, il a démis son fidèle ministre de la Défense en place depuis 2012, Sergueï Choïgou, pour le nommer secrétaire du Conseil de sécurité, organe réunissant les plus hauts responsables russes mais sans réelles prérogatives propres.


Le tenant du poste, M. Patrouchev, proche de M. Poutine depuis des décennies, a lui été nommé mardi conseiller au Kremlin en charge de la construction navale, des fonctions bien moins en vue.

CONFÉRENCE SUR LA PAIX : SCHOLZ TEMPÈRE LES ATTENTES

Le chancelier allemand Olaf Scholz a mis en garde mardi contre des "attentes excessives" concernant la conférence sur la paix en Ukraine organisée par la Suisse en juin, à un moment où Kiev est en difficulté face à l'offensive russe. "Nous n'allons pas y négocier la fin de la guerre", a-t-il déclaré dans un entretien publié par le magazine Stern. "Au mieux, ce sera le début d'un processus qui pourrait mener à des discussions directes entre l'Ukraine et la Russie". 

L'ARMÉE RUSSE TOUTE PROCHE DE KHARKIV

L'armée russe a assuré mardi avancer "en profondeur dans les défenses" ukrainiennes et a revendiqué la prise d'un nouveau village de la région de Kharkiv, dans le nord-est du pays, où elle a lancé une offensive terrestre.


Le ministère russe de la Défense a assuré dans un communiqué que ses soldats avaient "libéré" le village de Bougrouvatka, près de la frontière russe et de la ville ukrainienne de Vovtchansk, et avaient "avancé en profondeur dans les défenses ennemies".

POUTINE EN CHINE

Le président russe Vladimir Poutine se rendra en Chine cette semaine, ont annoncé mardi les deux pays, comptant sur son "cher ami" Xi Jinping pour obtenir un soutien plus fort encore de Pékin, face à son isolement sur la scène internationale. 


"Sur l'invitation du président Xi Jinping, le président russe Vladimir Poutine effectuera une visite d'État en Chine du 16 au 17 mai", jeudi et vendredi, a annoncé la porte-parole du ministère, Hua Chunying. 


Il s'agira du premier déplacement à l'étranger du président russe depuis sa réélection en mars et aussi de la quatrième rencontre en face à face entre les deux dirigeants depuis le début de la guerre en Ukraine, en février 2022. 

L'ARMÉE RUSSE PROGRESSE A KHARKIV

L’armée russe poursuit son offensive dans la région de Kharkiv, dans l’est de l’Ukraine. D’autres lignes de défenses ukrainiennes, plus au sud dans le Donbass, vont-elles tenir ?

PROMESSE AMÉRICAINE

"L'aide est en route", assure Antony Blinken à Volodymyr Zelensky face à la nouvelle offensive russe. Le chef de la diplomatie américaine est arrivé mardi à Kiev pour une visite surprise. "L'aide est en route et cela fera une réelle différence sur le champ de bataille", a promis M. Blinken au début de sa rencontre avec M. Zelensky, qui a de son côté insisté sur la nécessité de plus de moyens de défense aérienne, réclamant "deux batteries pour la région de Kharkiv", celle-là même visée par  un assaut terrestre russe depuis le 10 mai et qui a subi des bombardements intenses ces derniers mois.

QUELLE STRATÉGIE POUR LES RUSSES ?

L'offensive russe autour de Kharkiv (nord-est), entamée depuis quelques jours, n'a probablement pas pour ambition de prendre la deuxième ville d'Ukraine mais de poser à Kiev un dilemme stratégique, alors que l'arrivée des beaux jours favorise les grandes manœuvres au sol.


Une trentaine de villages du nord-est de l'Ukraine étaient lundi sous le feu de la Russie, qui a occupé des dizaines de km² de territoire en quelques jours dans le nord du pays. Mais selon les analystes occidentaux contactés par nos confrères de l'AFP, la Russie n'a pas pour objectif immédiat de conquérir la métropole industrielle.


Dans cette zone, "la force russe est d'un volume insuffisant pour prendre une ville de la taille de Kharkiv", assure Mick Ryan, général australien à la retraite, sur X (ex-Twitter). "Elle peut en revanche faire peser sur elle un risque supplémentaire de frappes d'artillerie", ajoute-t-il, décrivant possiblement "un des moments les plus difficiles pour l'Ukraine dans cette guerre".

MINISTÈRE DE LA DÉFENSE

Un haut responsable du ministère russe de la Défense, en charge des ressources humaines, a été arrêté pour des "activités criminelles", a rapporté mardi l'agence de presse officielle TASS, la deuxième arrestation de ce type en moins d'un mois.

Elle intervient également peu après le limogeage surprise du ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, en poste depuis 2012.

Le général Iouri Kouznetsov, responsable des ressources humaines au ministère de la Défense, "a été arrêté" car il est "soupçonné des activités criminelles", a affirmé l'agence TASS en citant une source au sein des forces de l'ordre.

Une perquisition a été effectuée dans son bureau et à son domicile dans le cadre de l'enquête menée par le département militaire du Comité d'enquête russe, chargé des principales investigations dans le pays, selon la même source.

POUTINE EN CHINE

Le président russe Vladimir Poutine se rendra en Chine cette semaine, a annoncé mardi le ministère chinois des Affaires étrangères, réalisant ainsi sa deuxième visite dans le pays asiatique en un peu plus de six mois.


"Sur l'invitation du président Xi Jinping, le président russe Vladimir Poutine effectuera une visite d'Etat en Chine du 16 au 17 mai", soit jeudi et vendredi, a annoncé la porte-parole du ministère, Hua Chunying.

TRAIN

Des "personnes non autorisées" ont fait dérailler un train de marchandises près de Volgograd, dans le sud-ouest de la Russie, ont annoncé mardi les agences de presse russes. Un "déraillement de wagons s'est produit en gare de Kotlouban (..) dans la région de Volgograd après l'intervention de personnes non autorisées", ont indiqué les agences Tass et Ria Novosti ainsi que le journal Izvestia.


Selon Ria Novosti, qui cite les chemins de fer russes, le trafic ferroviaire a été rétabli sur une des deux voies. L'incendie d'un réservoir de carburant et d'un wagon a pu être éteint, a indiqué le siège du ministère des Situations d'urgence à Ria Novosti.


La ville de Kotlouban est située à environ 300 km de la frontière avec l'Ukraine, et la région de Volgograd est parfois la cible d'attaques de drones lancées par l'armée ukrainienne. Kiev n'a pas revendiqué le déraillement, mais un responsable ukrainien de la mairie de Marioupol, ville conquise par la Russie au printemps 2022, l'a qualifié de "bonne nouvelle" et a fourni des détails.

BLINKEN

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken est arrivé mardi matin à Kiev pour une visite surprise censée rassurer les Ukrainiens sur le soutien continue des États-Unis, et promettre un flot d'armements au moment où la Russie mène une offensive dans la région de Kharkiv (nord-est).


M. Blinken, dont c'est la quatrième visite à Kiev depuis le début de l'invasion russe en février 2022, est arrivé par train de nuit en provenance de la Pologne et doit notamment rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky, selon un journaliste de l'AFP l'accompagnant.

BONJOUR

Bienvenue dans ce live. Retrouvez ici les dernières informations et les images fortes sur la guerre en Ukraine. 

L'avancée russe continue. Lundi 13 mai, les combats se poursuivaient dans la région de Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, où l'armée russe a lancé une offensive et s'est emparée de dizaines de kilomètres carrés, Kiev affirmant pour sa part tenir et avoir renforcé la zone. Les forces russes ont franchi la frontière vendredi et attaquent dans les directions de Lyptsi et de Vovtchansk, deux localités respectivement situées à une vingtaine et une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Kharkiv, la deuxième ville d'Ukraine.

Cette opération, qui pousse Kiev à mobiliser des renforts, a fait craindre une percée russe face à une armée ukrainienne manquant déjà de ressources. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dans son discours du soir, a néanmoins assuré que Kiev menait des "contre-attaques" et que le secteur était renforcé. "Nous détruisons l'infanterie et l'équipement de l'occupant", a-t-il assuré. Selon le chef de l'État ukrainien, Kiev a aussi constaté des "activités hostiles", à savoir "des groupes de sabotage" et des "frappes", contre les autres régions frontalières de Soumy et de Tcherniguiv, dans le nord de l'Ukraine.

Dans un entretien à l'AFP, le chef de la sécurité nationale ukrainienne, Oleksandr Lytvynenko, a lui indiqué que "plus de 30.000" soldats russes attaquaient la région de Kharkiv. Il a cependant estimé que, pour l'instant, aucune "menace" ne pesait sur la grande cité de Kharkiv, située à une trentaine de kilomètres de la zone des combats et qui comptait près d'un million et demi d'habitants avant l'invasion russe.


La rédaction de TF1info

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