EN DIRECT - Guerre en Ukraine : le dernier réacteur de la centrale de Zaporijia débranché

Publié le 5 septembre 2022 à 6h30, mis à jour le 5 septembre 2022 à 22h15

Le dernier réacteur opérationnel de la centrale nucléaire de Zaporijia a été "arrêté et débranché", annonce lundi l'opérateur.
Energoatom met en cause un incendie déclenché par des bombardements.
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ZELENSKY ESPERE QUE TRUSS AIDERA L'UKRAINE A "CONTRECARRER LES EFFORTS DESTRUCTEURS" DE LA RUSSIE


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit lundi espérer que la nouvelle Première ministre britannique Liz Truss aidera son pays à "contrecarrer les efforts destructeurs" de la Russie.


"Je crois qu'ensemble, nous serons en mesure de faire beaucoup plus pour protéger nos peuples et contrecarrer tous les efforts destructeurs de la Russie", a-t-il déclaré lors de son discours vidéo du soir, diffusé sur les réseaux sociaux.


"L'essentiel est de préserver notre unité, ce qui ne manquera pas de se produire", a-t-il ajouté. Disant se "réjouir" de la coopération future avec Liz Truss, dont le pays est l'un des principaux soutiens de Kiev en Europe, Volodymyr Zelensky estimé qu'elle "a toujours été du bon côté de la politique européenne".

DEUX NOUVELLES USINES RUSSES POUR RÉPARER LES VÉHICULES BLINDÉS


Le gouvernement russe a ordonné d'ouvrir dans le pays deux nouvelles usines chargées de réparer des véhicules blindés, en plein conflit en Ukraine, selon un décret officiellement publié lundi sur un site spécialisé des autorités russes.


L'usine numéro 71 et l'usine numéro 72 doivent obtenir une licence d'État d'ici quatre mois, selon ce décret du Premier ministre russe Mikhaïl Michoustine datant du 2 septembre. Leur "objectif principal est de réparer des véhicules blindés et des automobiles (...) dans les intérêts de la défense", précise le décret.

POUR VON DER LEYEN, POUTINE "UTILISE L'ÉNERGIE COMME UNE ARME"


Dans des tweets, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a dénoncé la politique de Vladimir Poutine en matière d'énergie. 


"Poutine utilise l'énergie comme une arme en coupant l'approvisionnement et en manipulant nos marchés de l'énergie. Il échouera. L'Europe triomphera" a-t-elle assuré. 


L'Union européenne prépare des propositions pour "aider les ménages et entreprises vulnérables" à "faire face" à l'augmentation des prix de l'énergie, a-t-elle ajouté.

LE DERNIER RÉACTEUR DE LA CENTRALE A ZAPORIJIA DÉBRANCHÉ 


C'était le dernier réacteur encore en fonctionnement à Zaporijia. L'opérateur d'État ukrainien Energoatom a annoncé lundi sur Telegram que le sixième réacteur de cette centrale nucléaire ukrainienne, qui est aussi la plus grande d'Europe, a été débranché du réseau ce lundi. 

ENERGIE: L'UE EST PASSÉE DE "50% à 9%" DE GAZ RUSSE, SELON MACRON


Lors d'une conférence de presse, Emmanuel Macron a fait le point sur l'utilisation de gaz russe dans l'Union Européenne. Début 2022, 50% du gaz utilisé dans la zone provenait de Russie, un chiffre qui s'établit désormais à 9%, selon le président français.


"Nous sommes allés chercher d'autres fournisseurs de gaz, ce qui a permis de passer de 50% à 9% de gaz russe" a-t-il indiqué.

MACRON RAPPELLE "L'IMPÉRIEUSE NÉCESSITÉ DE PRESERVER LA SURETÉ" DES CENTRALES NUCLÉAIRES


Le président français Emmanuel Macron a réaffirmé lundi "l’impérieuse nécessité de préserver la sûreté" des installations nucléaires en Ukraine, au cours d'un entretien avec son homologue Volodymyr Zelensky, selon l'Elysée.


Comme ils l'avaient fait au cours d'un échange le 16 août, les deux dirigeants ont fait le point sur la situation à la centrale nucléaire de Zaporijjia (sud), occupée par les forces russes, dont le dernier réacteur opérationnel a été débranché du réseau lundi.


Emmanuel Macron "a rappelé l’impérieuse nécessité de préserver la sûreté et la sécurité des installations nucléaires, qui ne peut passer que par un retrait des forces russes", a indiqué la présidence. ""Il a de même réaffirmé sa détermination à ce que la souveraineté ukrainienne sur la centrale soit respectée", a-t-elle ajouté. 

UN EX-JOURNALISTE CONDAMNÉ A 22 ANS DE PRISON POUR HAUTE TRAHISON


Un tribunal russe a condamné lundi l'ex-journaliste russe Ivan Safronov, spécialiste des questions militaires, à 22 ans de prison pour haute trahison, a constaté une journaliste de l'AFP présente à l'audience.


Incarcéré depuis 2020, Ivan Safronov, 32 ans, devra purger sa peine dans une "colonie pénitentiaire de régime sévère", selon la décision du Tribunal municipal de Moscou, qui intervient en plein conflit en Ukraine.

LA RUSSIE INTERDIT L'ENTRÉE A 25 AMÉRICAINS, DONT SEAN PENN ET BEN STILLER


La Russie a annoncé lundi interdire l'entrée sur son territoire à 25 Américains, parmi lesquels des personnalités de la culture comme le réalisateur Sean Penn, qui avait manifesté son soutien au président ukrainien en juin à Kiev, et l'acteur Ben Stiller, qui s'était aussi rendu dans la capital ukrainienne en juin dernier.


Cette décision a été prise "en réponse aux sanctions de plus en plus larges de l'administration de Joe Biden à l'encontre de citoyens russes", a justifié le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué publié sur son site Internet.

ZAPORIJIA : NOTRE REPORTER SUR PLACE


Thomas Misrachi fait le point après l'annonce de l'arrêt du dernier réacteur de la centrale nucléaire de Zaporijia. 

Ukraine : le dernier réacteur de Zaporijia débranchéSource : TF1 Info

ZAPORIJIA : LE DERNIER RÉACTEUR DÉBRANCHÉ


Le dernier réacteur opérationnel de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia (sud), la plus grande d'Europe et occupée par les forces russes, a été débranché du réseau lundi, a indiqué l'opérateur d'Etat ukrainien Energoatom.


"Le réacteur numéro 6 a été arrêté et débranché du réseau", a indiqué Energoatom sur Telegram mettant en cause un incendie "qui s'est déclaré à cause des bombardements" et endommagé une ligne électrique reliant cette unité au réseau ukrainien. 

RÉFÉRENDUM D'ANNEXION ANNULÉ


L'administration russe d'occupation contrôlant la région de Kherson, dans le Sud de l'Ukraine, a annoncé lundi suspendre les préparatifs du référendum d'annexion par la Russie de ce territoire, cible actuellement d'une importante contre-offensive ukrainienne.


"Nous étions préparés au vote, nous voulions organiser le référendum très bientôt, mais du fait des évènements du moment, je crois que nous allons faire une pause pour l'instant", a déclaré à l'antenne de la télévision publique russe Rossiïa-1 Kirill Stremooussov, numéro un de l'administration de l'occupation russe à Kherson.

NOUVELLE AIDE EUROPÉENNE 


La Commission européenne et l'Ukraine ont signé lundi un accord sur une aide de 500 millions d'euros qui sera consacrée au logement et à l'éducation des personnes déplacées ainsi qu'à l'agriculture de ce pays en guerre, a annoncé l'exécutif européen.


Ce financement, annoncé en marge d'une réunion du Conseil d'association UE-Ukraine à Bruxelles auquel participe le Premier ministre Denys Chmygal, entre dans le cadre d'engagements européens annoncés au printemps.

COUP DUR


La révocation par un tribunal russe de la licence de diffusion de l'édition papier du média Novaïa Gazeta est un "nouveau coup" porté à l'indépendance des médias russes, a dénoncé lundi l'ONU, "profondément préoccupée".


Ce jugement est "un nouveau coup porté à l'indépendance des médias russes dont les activités ont déjà été altérées par les restrictions juridiques et les contrôles accrus de l'État imposés à la suite à l'attaque de la Fédération de Russie en Ukraine", a indiqué une porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l'homme, Ravina Shamdasani, dans un communiqué.

SANCTIONS


Le Kremlin a assuré lundi que l'arrêt des livraisons de gaz russe vers l'Allemagne via le gazoduc stratégique Nord Stream était de la seule faute des Occidentaux, car leurs sanctions empêchent la maintenance des infrastructures gazières.


"Les problèmes de pompage (de gaz) sont apparus à cause des sanctions des États occidentaux. Il n'y a aucune autre raison à ces problèmes", a estimé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, quelques jours après l'arrêt complet de Nord Stream, pipeline crucial pour l'approvisionnement des Européens.

PRIX


Les prix du gaz naturel explosaient lundi, après l'annonce de l'arrêt complet du gazoduc Nord Stream 1, quand les prix du pétrole étaient en hausse avant une réunion décisive de l'Opep+ qui pourrait réduire sa production.


Vers 09H10 GMT (11H10 à Paris), le contrat à terme du TTF néerlandais, référence du marché européen évoluait à 278,500 euros le mégawattheure (MWh), s'envolant de près de 30%, soit sa plus forte hausse en une séance depuis les premiers jours de l'invasion russe de l'Ukraine.


Vendredi, le géant russe Gazprom a annoncé que le gazoduc Nord Stream, qui devait reprendre du service samedi après une maintenance, sera finalement "complètement" arrêté jusqu'à la réparation d'une turbine de ce pipeline vital pour l'approvisionnement des Européens.

LICENCE


Un tribunal russe a révoqué lundi la licence de diffusion de l'édition papier du média Novaïa Gazeta, pilier du journalisme d'investigation en Russie, contraint de suspendre sa publication en mars face à la répression des critiques du conflit en Ukraine.


"Le tribunal Basmanny de Moscou a reconnu comme invalide le certificat d'enregistrement (en tant que média) de la version papier de Novaïa Gazeta", a indiqué sur Telegram le journal, dont le rédacteur en chef, Dmitri Mouratov, a été en 2021 co-lauréat du Prix Nobel de la Paix.

AVANCÉES


Les Ukrainiens ont affirmé avoir détruit un dépôt de munitions ainsi qu'un pont flottant et avoir repris plusieurs localités au cours de leur contre-offensive dans le sud de l'Ukraine. 


"Un dépôt de munitions ennemi a été détruit près de Tomyna Balka", une localité à l'ouest de la ville de Kherson, ainsi qu'un pont flottant près du village de Lvové et un centre de contrôle de l'armée russe au sud-est de Kherson, a assuré sur Facebook le commandement Sud de l'armée ukrainienne dans la nuit de dimanche à lundi. 


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a de son côté annoncé la reprise de "deux localités dans le sud" et d'une troisième dans l'est, sans préciser leurs noms, dans son message quotidien dimanche soir. 

REFERENDUM


Interrogée sur LCI au sujet d'un possible référendum d'auto-détermination à Kherson, Iryna Vereshchuk a rappelé que la" législation interdit le déroulement de ce type" de scrutin. "Il ne peut pas y en avoir durant la loi martiale. La Russie n'a pas le droit de violer ces droits. Il n'y aucun instrument pour légitimer" un tel vote, martèle la vice-Première ministre ukrainienne. 


"Nous appelons les citoyens ukrainiens sur les territoires occupés à ne pas participer à tout type de référendum. Leur participation sera considérée comme un crime, et plus précisément comme un fait de collaboration", prévient-elle. 

ENFANTS 


"Le 1er septembre dernier, le ministère de la Défense russe a obligé des dizaines de milliers d'enfants à aller à l'école. Les enfants ukrainiens doivent suivre le programme russe et deviennent des boucliers vivants", a déploré lundi Iryna Vereshchuk. Selon elle, "1422 écoles, soit plus de 150.000 enfants", seraient concernés. 


"Cela permet aux Russes de couvrir leurs troupes", ajoute la  vice-Première ministre ukrainienne. "Nous demandons à la fédération de Russie de cesser ces agissements", martèle-t-elle. 

VISITE


La ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna se rend lundi en Turquie pour l'encourager à poursuivre son action "positive" sur la guerre en Ukraine et à "rester en cohérence avec les efforts des Nations unies".


"Je me rendrai moi-même cet après-midi à Ankara et Istanbul", a-t-elle annoncé sur la radio RTL. "La Turquie qui joue un rôle actif dans la région (...) joue parfois un rôle positif (...) il faut l'encourager dans cette voie et s'assurer qu'elle reste bien en cohérence avec les efforts des Nations unies".

SANCTIONS


Invitée sur RTL ce lundi matin, la ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Catherine Colonna,  a affirmé que "les sanctions contre la Russie marchent" et qu'elles vont "marcher de plus en plus et avoir de plus en plus d'effets. Le PIB russe est en baisse, cela diminue sa capacité à financer son effort de guerre". 

RECUL


L'euro valait moins de 0,99 dollar lundi, la monnaie européenne étant chahutée par les incertitudes sur l'économie européenne après l'annonce vendredi de l'arrêt complet du gazoduc Nord Stream 1 par le russe Gazprom. L'euro reculait de 0,71% à 0,9883 dollar lundi vers 05H45 GMT, son plus bas depuis décembre 2002. Depuis le début de l'année, la monnaie européenne ne cesse de s'affaiblir face au dollar. 


Le géant russe Gazprom a annoncé vendredi que le gazoduc Nord Stream, qui devait reprendre du service samedi après une maintenance, sera finalement "complètement" arrêté jusqu'à la réparation d'une turbine de ce pipeline vital pour l'approvisionnement des Européens.


L'arrêt est jugé, d'un point de vue technique, injustifié par le fabricant de turbines Siemens Energy.

DONBASS


Dans son point quotidien, le ministère britannique de la Défense affirme que le Donbass reste le principal objectif de la Russie. "Malgré les efforts de l'armée russe pour contenir la contre-offensive ukrainienne dans le sud, elle se concentre sur la conquête de la région du Donbass", explique le renseignement britannique. Les principaux "axes d'avance de la Russie restent à Avdiivka près de la ville de Donetsk et, à 60 km au nord, autour de Bakhmut". 


Selon le ministère, "le but politique de l'opération menée dans le Donbass reste de sécurité l'Oblast de Donetsk, ce qui permettrait au Kremlin d'annoncer la 'libération' du Donbass". 

ÉLECTRICITÉ


Selon le ministère de l'Énergie ukrainien, plus de 600.000 personnes restent sans électricité dans le pays. Par ailleurs, toujours selon le ministère, 235.700 Ukrainiens sont également privés de gaz en raison de la guerre. 

ON RÉCAPITULE


Retrouvez ici les faits marquants de ces dernières 24 heures :

BERLIN ET KIEV SE RABIBOCHENT


Le Premier ministre ukrainien Denys Chmygal a appelé dimanche l'Allemagne à renforcer son soutien militaire à l'Ukraine, tout en reconnaissant les efforts déjà accomplis, lors d'un déplacement à Berlin qui tourne la page de récentes crispations entre les deux pays.


L'attitude longtemps louvoyante de l'Allemagne à l'égard de Moscou, à la suite du déclenchement de la guerre il y a six mois, et son manque initial de soutien militaire à Kiev ont profondément irrité le gouvernement de Volodymyr Zelensky.


Mais les choses se sont améliorées depuis. La visite dimanche de Denys Chmygal à Berlin, une première pour un responsable ukrainien de ce niveau depuis le début de l'invasion russe, symbolise cette détente.

LES PAYS PÉTROLIERS SE RÉUNISSENT


Face aux craintes de récession, les pays de l'Opep+ qui se réunissent ce lundi devraient se contenter d'une modeste hausse de leurs objectifs de production, certains experts évoquant même une réduction pour soutenir les cours.


Les treize membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), menés par l'Arabie saoudite, et leurs dix partenaires conduits par la Russie se retrouvent pour ajuster les quotas du mois d'octobre. Prévue par vidéoconférence, la rencontre doit débuter à 13 heures.


Loin de leurs sommets à des niveaux proches de 140 dollars le baril, les cours de Brent de la mer du Nord comme du WTI américain, les deux références mondiales du brut, ont accusé en août leur troisième recul mensuel consécutif, sur fond de perspectives économiques mondiales toujours plus sombres.  Son prix avait été boosté par le déclenchement de la guerre sur le sol ukrainien.

BONJOUR À TOUS


Bienvenue à toutes et tous dans ce nouveau direct consacré à la guerre en Ukraine. Suivez, ici, les derniers développements du conflit opposant Moscouà Kiev.

Le Premier ministre ukrainien Denys Chmygal a appelé dimanche l'Allemagne à renforcer son soutien militaire à l'Ukraine, tout en reconnaissant les efforts déjà accomplis, lors d'un déplacement à Berlin qui tourne la page de récentes crispations entre les deux pays.

L'attitude longtemps louvoyante de l'Allemagne à l'égard de Moscou, à la suite du déclenchement de la guerre il y a six mois, et son manque initial de soutien militaire à Kiev ont profondément irrité le gouvernement de Volodymyr Zelensky. Mais les choses se sont améliorées depuis. La visite dimanche de M. Chmygal à Berlin, une première pour un responsable ukrainien de ce niveau depuis le début de l'invasion russe, symbolise cette détente.

L'Allemagne accueillera jeudi prochain une réunion, à l'initiative de Washington, des ministres de la Défense des pays alliés de l'Ukraine. Cette rencontre d'une quarantaine de pays, sur la base aérienne américaine de Ramstein (ouest), est destinée à organiser le soutien des capacités militaires ukrainiennes face à la Russie.

En Russie, l'ex-président Dmitri Medvedev a accusé dimanche l'Allemagne de mener une "guerre hybride" contre la Russie, justifiant l'arrêt des livraisons de gaz à Berlin par son comportement "inamical" en plein conflit en Ukraine. "Premièrement, l'Allemagne est un pays inamical, deuxièmement elle a imposé des sanctions contre toute l'économie russe (...) et elle livre des armes létales à l'Ukraine", a déclaré M. Medvedev dans un message publié sur Telegram.


La rédaction de TF1info

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