Guerre en Ukraine : Izioum, nouveau théâtre d'exactions russes ?
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EN DIRECT - Référendums d'annexion en Ukraine : Zelensky salue le soutien des Occidentaux face à la Russie

La rédaction de TF1info
Publié le 20 septembre 2022 à 6h00
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Le président ukrainien a salué ce mardi soir la condamnation par l'Occident du projet de "référendums" d'annexion de territoires occupés par la Russie.
"Notre position ne change pas en fonction de ce bruit ou n'importe quelle autre annonce", a ajouté le chef de l'État, appelant à "maintenir la pression" sur Moscou.
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ZELENSKY REMERCIE LES OCCIDENTAUX


Le président ukrainien a minimisé ce mardi soir l'importance de "référendums" d'annexion de territoires ukrainiens par la Russie tout en saluant la condamnation de ce projet par l'Occident. "Je remercie tous les amis et partenaires de l'Ukraine pour leur condamnation massive et ferme des intentions de la Russie d'organiser d'énièmes pseudo-référendums", a-t-il déclaré dans son adresse traditionnelle.


"Il y a eu "aujourd'hui des nouvelles assez bruyantes provenant de la Russie. Mais que s'est-il passé ? Qu'est-ce qu'il y a eu du nouveau par rapport à ce qui a déjà dit auparavant ?", s'est-il interrogé. "Notre position ne change pas en fonction de ce bruit ou n'importe quelle autre annonce", a ajouté le chef de l'État appelant à "maintenir la pression" sur la Russie. "Préservons notre unité, protégeons l'Ukraine, libérons notre terre et ne manifestons aucune faiblesse."

"SIMULACRES"


Les forces pro-russes de plusieurs régions séparatistes ukrainiennes ont annoncé, ce mardi, la tenue de référendums d'annexion par Moscou. Des scrutins qui se dérouleront entre le 23 et le 27 septembre. Une annonce qui a provoqué une vive inquiétude au sein de la communauté internationale.

EXPERT


Les pays membres de l'UE sauf la Hongrie ont présenté mardi un projet de résolution demandant à l'ONU de nommer un expert chargé de surveiller la situation des droits humains en Russie, une initiative que Moscou a qualifié "politiquement biaisée".


Après d'intenses discussions, tous les pays de l'Union européenne, à l'exception de la Hongrie, ont décidé la semaine dernière de demander au Conseil des droits de l'Homme des Nations Unies de nommer un rapporteur spécial sur la Russie. Le Luxembourg a présenté le projet de résolution aux pays mardi dernier, selon des sources proches du dossier. Cette initiative intervient dans un contexte d'inquiétude face à l'intensification de la répression en Russie, alors que la guerre fait rage dans l'Ukraine voisine.


Le texte, dont l'AFP a lu une copie et qui devrait faire l'objet d'un vote au Conseil des droits de l'Homme début octobre, exprime une grave préoccupation "face à la détérioration significative de la situation des droits de l'Homme dans la Fédération de Russie". Il suggère la nomination d'un "rapporteur spécial sur la situation des droits humains en Russie pour une période d'un an".

DISCOURS


Retrouvez ici l'intégralité du discours d'Emmanuel Macron devant l'Assemblée générale des Nations unis. 

Emmanuel Macron s'adresse à l'Assemblée générale de l'ONUSource : TF1 Info
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DIVISION


Dans son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, Emmanuel Macron a mis en garde, "au-delà de la guerre", d'un "risque de division du monde qui se joue en raison des conséquences directes et indirectes du conflit" en Ukraine.

Ukraine - Emmanuel Macron à l'ONU : "Au-delà de la guerre, c'est un risque de division du monde qui se joue ici"Source : TF1 Info
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"ÊTES-VOUS POUR OU CONTRE LA LOI DU PLUS FORT ?"


"La France se tiendra aux côtés des peuples libres des Nations unies pour faire face aux conséquences du conflit comme à toutes les inégalités qu'il accroit", a également assuré Emmanuel Macron devant l'Assemblée générale de l'ONU avant de répéter le risque "d'une nouvelle partition du monde". 


"Certains voudraient nous faire croire qu'il y aurait d'un côté l'Ouest qui défendrait des valeurs dépassées au service de ses intérêts et de l'autre côté le reste du monde qui a tant souffert et cherche à coopérer en soutenant la guerre ou en détournant le regard. Je récuse cette division", a rappelé le président français. 


Il a ajouté : "La division face à la guerre en Ukraine est simple : êtes-vous pour ou contre la loi du plus fort, le non-respect de l'intégrité territoriale des pays et de la souveraineté nationale ? Êtes-vous pour ou contre l'immunité, je ne conçois aucun ordre international ni pais durable qui ne puisse être fondé sur le respect des peuples et le principe de responsabilité". 

"RISQUE DE DIVISION DU MONDE"


Emmanuel Macron a également mis en garde, "au-delà de la guerre" d'un "risque de division du monde qui se joue en raison des conséquences directes et indirectes du conflit" en Ukraine.


S'adressant aux pays qui "sont restés dans une forme de neutralité" à l'égard de la guerre en Ukraine, il a estimé que "qui voudrait mimer le combat des non-alignés, en refusant de s'exprimer clairement, se trompe et prend une responsabilité historique. Le combat des non-alignés était un combat pour la paix". 


"Ceux qui se taisent aujourd'hui servent malgré eux ou secrètement, avec une certaine complicité la cause d'un nouvel impérialisme, d'un cynisme contemporain qui désagrège notre ordre international sans lequel la paix n'est possible", prévenue le président français.

"IL NE S'AGIT PAS DE CHOISIR UN CAMP"


"La Russie doit désormais entendre qu'elle ne saurait imposer quelque volonté par des moyens militaires, même en y adjoignant avec cynisme des simulacres de référendum, dans des territoires bombardés et désormais occupés", a déclaré Emmanuel Macron à la tribune de l'ONU. "Il incombe aux membres du Conseil de sécurité de le dire haut et clair et aux membres de l'Assemblée de nous soutenir sur le chemin de la paix".


"J'appelle à cette tribune les membres des Nations unies à agir pour que la Russie renonce au choix de la guerre, en mesure le coût pour elle mêle et pour nous tous et mette un terme à son agression. Il ne s'agit pas choisir un camp entre l'Est et l'Ouest, ni ente le Nord et le Sud, il s'agit de la responsabilité de tous ceux qui sont attaché au respect de la charte (des Nations unis, ndlr) et à notre bien le plus précieux, la paix". 

"UN RETOUR À L'ÂGE DES IMPÉRIALISMES"


Selon Emmanuel Macron, avec l'invasion de l'Ukraine, la Russie a décidé "d'ouvrir la voie à d'autres guerres d'annexion, aujourd'hui en Europe, mais peut-être demain en Afrique, en Asie ou en Amérique latine". Le président français a également estimé que "plus cette guerre dure, plus elle devient menaçante pour l'Europe, pour celle du monde". 


Cette guerre "nous conduit vers une conflictualité élargie, permanente, où la souveraineté et la sécurité de chacun ne dépend plus que de rapports de force, de taille des armées, de la solidité des alliances  ou des intentions des groupes armés et des milices, ou ceux qui se considèrent comme forts cherchent à soumettre par tous les moyens ceux qu'ils considèrent comme faibles", a-t-il fustigé. 


"Ce à quoi nous assistons depuis le 24 février dernier est un retour à l'âge des impérialismes et des colonies, la France le refuse et recherchera obstinément la paix", a rappelé le chef d'État qui a assumé "le dialogue conduit avec la Russie bien avant le déclenchement de la guerre. 

CHOIX


Emmanuel Macron s'exprime à la tribune de l'ONU à l'occasion de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies à New York. À cette occasion, il a estimé qu'aujourd'hui "nous avons un choix simple à faire au fond, celui de la guerre ou de la paix". 


S'exprimant sur la guerre en Ukraine, il a fustigé l'attitude de la Russie qui "a délibéré violé la charte des Nations unies" en déclarant la guerre à son voisin, le 24 février dernier. 

DÉCLARATION


Retrouvez ici la déclaration d'Emmanuel Macron, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, concernant les "référendums" d'annexion dans quatre régions séparatistes en Ukraine. 

Référendums dans le Donbass : E.Macron s'exprimeSource : TF1 Info
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UNE PARODIE


"Je pense que ce qui a été annoncé par la Russie est une parodie", a encore dénoncé le chef de l'État français. "La seule chose qui existe c'est la guerre, c'est la résistance que mène l'Ukraine et c'est la fin de la guerre que nous souhaitons tous". 

"CYNISME"


L'organisation des référendums dans les territoires séparatistes en Ukraine est une "imitation de forme démocratique ou de légitimation démocratique" a dénoncé Emmanuel Macron en marge de l'Assemblée générale de l'ONU qui se tient jusqu'au 26 septembre à New York. "Mais ce n'est pas parce qu'on imite ces formes qu'en substance, on retrouve la souveraineté des peuples", a estimé le président français.


"La Russie a déclaré la guerre, envahi cette région, elle l'a bombardée, elle a tué des gens, elle a fait fuir d'autres gens et maintenant, dans cette même région, elle explique qu'elle va organiser un référendum. Si ça n'était pas tragique, nous pourrions en rire, c'est du cynisme et donc évidemment que ce ne sera pas reconnu au niveau international et que ça n'aura aucune conséquence sur le plan juridique", a déclaré Emmanuel Macron. 


"Je pense que ce qui a été annoncé par la Russie est une parodie", a encore dénoncé le chef de l'État français. "La seule chose qui existe c'est la guerre, c'est la résistance que mène l'Ukraine et c'est la fin de la guerre que nous souhaitons tous". 

RENCONTRE AVEC POUTINE


Il est prévu que je m'entretienne avec le président Poutine dans quelques jours sur le nucléaire en particulier", a annoncé Emmanuel Macron qui a également affirmé qu'il rencontrerait le secrétaire général de l'Agence internationale de l'énergie atomique ce mercredi. 

"PROVOCATION SUPPLÉMENTAIRE"


S'exprimant en marge de l'Assemblée générale de l'ONU sur les référendums organisés par les autorités installées par Moscou dans quatre régions d'Ukraine, le président français Emmanuel Macron a estimé qu'il s'agissait d'une "provocation supplémentaire" qui n'aura "aucune conséquence que la position qui est la nôtre".


"La Russie doit quitter le territoire ukrainien, les armées russes doivent quitter le territoire ukrainien qui est un territoire souverain, elle doit respecter les frontières qui sont internationalement reconnues", a-t-il rappelé. 


Alors même que la Russie "a organisé et créé des fuites massives de population, l'idée même d'organiser des référendums dans des régions qui ont subi la guerre, les bombardements, est la signature du cynisme", a fustigé Emmanuel Macron.

CHUTE


La Bourse de Moscou a chuté mardi de près de 9% après l'annonce de référendums d'annexion à la Russie par les autorités prorusses installées dans les quatre régions de l'est et du sud de l'Ukraine contrôlées par Moscou.


L'indice principal Moex (en roubles) a clôturé en baisse de 8,84%, à 2.215,67 points, tandis que le RTS (libellé en dollars) a plongé de 9,31%, à 1.154,17 points, selon les chiffres de la plateforme financière.


Ce sont les plus fortes chutes enregistrées depuis le début de l'offensive russe en Ukraine le 24 février dernier, quand les marchés avaient plongé de 33%. Ce jour-là, près de 190 milliards de dollars s'étaient évaporés en une journée et la Bourse avait décidé le lendemain de fermer la plupart de ses activités pendant plusieurs semaines.

"NOUVELLE ESCALADE"


Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a dénoncé mardi les "simulacres de référendums" organisés par les autorités installées par Moscou dans quatre régions d'Ukraine, y voyant "une nouvelle escalade de la guerre de Poutine".


"Ces simulacres de référendums n'ont aucune légitimité et ne changent pas la nature de la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine", a-t-il tweeté. "La communauté internationale doit condamner cette violation flagrante du droit international et renforcer son soutien à l'Ukraine", a-t-il ajouté.

"SIMULACRE"


"La Russie organise hâtivement des simulacres de référendums" en Ukraine, a dénoncé mardi le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche.


"Les États-Unis ne reconnaîtront jamais les prétentions de la Russie sur des parties prétendument annexées de l'Ukraine", a ajouté Jake Sullivan lors d'un point presse.

28 CHARS SLOVÈNES


L'Ukraine, en pleine contre-offensive contre la Russie, va recevoir 28 chars de combat de Slovénie,  laquelle va en échange se faire livrer par l'Allemagne du matériel militaire, dont 40 camions, a annoncé mardi le gouvernement allemand.


Les autorités slovènes "cèdent 28 chars de combat de conception soviétique et nous fournissons des camions militaires modernes", a annoncé dans un communiqué la ministre allemande de la Défense, Christine Lambrecht. "Ensemble, nous complétons ainsi les livraisons directes d'armes à l'Ukraine afin de la soutenir dans sa lutte défensive courageuse contre l'agression russe", salue-t-elle.


Les chars d'assaut slovènes sont de type M 55 S, une version très modernisée du tank soviétique T-55  et "sont équipés d'un système d'armement de pointe", selon Mme Lambrecht.

ARMES


La diplomatie russe a signifié mardi à la France le caractère "inacceptable" à ses yeux des livraisons d'armes occidentales à l'Ukraine, des approvisionnements qui ont facilité une contre-offensive ukrainienne.


"L'accent a été mis sur le caractère inacceptable de la poursuite du gavage de l'Ukraine avec des armes occidentales, dont françaises, que le régime de Kiev utilise pour bombarder des installations civiles et des infrastructures", a affirmé le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué, après qu'un vice-ministre, Alexandre Grouchko, a reçu l'ambassadeur français, Pierre Levy.

SORTIE "DIGNE"


Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mardi devant les Nations unies à trouver une sortie "digne" pour toutes les parties à la guerre en Ukraine.


"Ensemble, nous devons trouver une solution diplomatique raisonnable qui offrira aux deux parties une sortie digne de la crise", a déclaré le chef de l'État à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, à New York.


"Nous continuerons d'intensifier nos efforts pour mettre fin à la guerre (...) sur la base de l'intégrité territoriale et de l'indépendance de l'Ukraine", a-t-il ajouté.

PAS ACCEPTABLE


Le chancelier allemand Olaf Scholz a estimé mardi que "ces référendums fictifs" qu'entend organiser la Russie dans plusieurs régions ukrainiennes étaient "inacceptables".


"Tout ceci n'est qu'une tentative d'agression impérialiste que l'on veut ainsi habiller", a-t-il dénoncé devant la presse en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York, estimant que ces consultations, que Moscou veut organiser du 23 au 27 septembre, ne sont pas "couvertes par le droit international".

FOOT


La Russie, sanctionnée en raison de l'invasion militaire de l'Ukraine, ne participera pas au tirage au sort des qualifications de l'Euro-2024 de football, a annoncé mardi la fédération russe.


"L'équipe nationale russe ne participera pas au tirage au sort du tour de qualification du Championnat d'Europe 2024, qui se tiendra le 9 octobre à Francfort", écrit la fédération russe dans un communiqué.


"La raison provient de la décision de l'UEFA en février de suspendre la participation des équipes nationales et des clubs russes aux compétitions de l'organisation, et ce de facto +jusqu'à nouvel ordre+", ajoute-t-elle.

"CHANTAGE NUCLÉAIRE"


La Russie a renforcé son "chantage nucléaire" contre Kiev avec son bombardement lundi du site d'une deuxième centrale ukrainienne, celle de Pivdennooukraïnsk (sud), a déclaré mardi le directeur de cette installation Igor Polovitch.


Avec le bombardement de cette centrale, "la deuxième phase de leur chantage nucléaire a démarré", a estimé M. Polovitch alors que le site d'une autre installation atomique ukrainienne, celle de Zaporijia (sud) avait déjà été bombardé à plusieurs reprises ces derniers mois, ce qui faisait craindre un accident nucléaire.


L'AFP a pu constater mardi la présence d'un cratère profond, parsemé de morceaux d'obus, à quelques centaines de mètres de la centrale de Pivdennooukraïnsk, dans la région de Mykolaïv, lors d'une visite de presse organisée par l'opérateur des centrales nucléaires ukrainiennes Energoatom. 

BASE LÉGALE


Selon la chercheuse et spécialiste des sociétés post-soviétiques, Anna Colin Lebedev, l'annonce de l'organisation de quatre référendums dans les territoires séparatistes prorusses de la région du Donbass, dans l'est de l'Ukraine, pour intégrer la Russie pourrait être un "signal d'escalade majeur de la guerre". 


Sur Twitter, elle estime qu'il ne faut pas "sous-estimer ce qu'il se passe actuellement" alors que ces "simili-référendums donneraient une base légale à la Russie pour les annexer". "Toute attaque ukrainienne conte ces zones serait alors une attaque sur le territoire russe selon la Russie", détaille la chercheuse. 

RÉFÉRENDUM


Un référendum d'annexion par la Russie de la région de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, a été fixé du 23 au 27 septembre, a annoncé mardi l'administration d'occupation russe qui contrôle une partie du territoire régional.


"Aujourd'hui, j'ai signé une ordonnance sur la tenue du référendum sur l'appartenance territoriale de la région" à ces dates, a annoncé sur Telegram le chef de l'administration d'occupation Evgueni Balitski, emboîtant le pas aux autorités contrôlées par Moscou dans les régions de Donetsk, Lougansk et Kherson.

ARMES


Vladimir Poutine a, mardi, assuré vouloir augmenter de manière "significative de la production d'armes" lors d'une réunion avec les chefs des entreprises d'armement russes. "Les organisations de l'industrie de l'armement doivent veiller à ce que les forces armées reçoivent le plus rapidement possible les armes, la technologie et les combattants nécessaires", a déclaré le président russe, selon l'agence de presse Interfax.

IZIOUM 


À Koupiansk, Izioum, Balakliïa, dans l'est de l'Ukraine, des villes fraîchement reconquises par les forces ukrainiennes, des récits de détentions arbitraires et de tortures par les occupants se dévoilent.

À l'instar de celui de Mykhaïlo Tchindeï, arrêté le 27 août.

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KIEV PROMET DE "LIQUIDER" LA "MENACE" RUSSE 


"La menace ne peut être liquidée que par la force", a écrit sur Telegram le chef de l'administration présidentielle ukrainienne, Andriï Iermak. "L'Ukraine va régler la question russe. La menace ne peut être liquidée que par la force", a écrit sur Telegram le chef de l'administration présidentielle ukrainienne, Andriï Iermak. 


Il a dénoncé l'annonce des référendums comme un "chantage" de la part de Moscou, motivé par "la peur de la défaite", alors que les forces ukrainiennes ont repris depuis début septembre des milliers de kilomètres carrés aux troupes russes.

RÉFÉRENDUM ANNONCÉ AUSSI À KHERSON


Les autorités d'occupation de Kherson, au sud de l'Ukraine, annoncent à leur tour la tenue d'un référendum, du 23 au 27 septembre, sur l'annexion de son territoire par la Russie.

POUTINE 


Le président russe Vladimir Poutine a promis mardi de poursuivre sa politique étrangère "souveraine" et dénoncé la volonté d'"hégémonie" américaine avant l'Assemblée générale des Nations unies, marquée cette année par l'offensive de Moscou en Ukraine. S'il a dépêché son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à New York, aucune allocution de Poutine n'est pas prévue à l'Assemblée générale cette année, dans le contexte de l'intervention russe en Ukraine, largement condamnée dans le monde.


Mais en recevant mardi à Moscou les lettres de créance d'ambassadeurs étrangers récemment arrivés, le chef de l'État russe a prononcé un discours qui aurait pu avoir sa place à la 77e édition de la grand-messe diplomatique.

RÉFÉRENDUM S D'ANNEXION RUSSE DANS LE DONBASS


Les territoires séparatistes prorusses de la région du Donbass, dans l'est de l'Ukraine, vont organiser des référendums pour intégrer la Russie du 23 au 27 septembre, ont rapporté mardi leurs autorités et agences de presse officielles. Ces scrutins auront lieu dans les régions de Donetsk et de Lougansk, dont le président russe Vladimir Poutine a reconnu l'indépendance peu avant de lancer son offensive contre l'Ukraine. Leur intégration à la Russie représenterait une escalade majeure dans le conflit.


L'ex-président russe Dmitri Medvedev a affirmé mardi que l'annexion par référendum des régions séparatistes du Donbass, dans l'est de l'Ukraine, permettrait à Moscou de renforcer son offensive militaire.


Les référendums dans le Donbass "sont d'une grande importance non seulement pour la protection systémique des habitants (...) mais aussi pour le rétablissement de la justice historique", a déclaré M. Medvedev sur Telegram.

CRIMES DE GUERRE 


L'Ukraine va poursuivre trois soldats russes pour des crimes de guerre, nous apprend The Kyiv Independent. Ils sont soupçonnés d'avoir torturé, battu et emprisonné des civils dans le sud de la Sibérie.

HONGRIE 


Selon le ministre des Affaires étrangères hongrois, Peter Szijarto, de nouvelles sanctions européennes contre la Russie "ne feraient qu'aggraver davantage la crise de l'approvisionnement énergétique", écrit-il sur Facebook. "Maintenant, nous devons nous concentrer sur la paix", ajoute-t-il, regrettant que ses "collègues" de l'Union européenne vont utiliser l'Assemblée générale des Nations Unies qui s'ouvre ce mardi pour "convaincre les pays que ces sanctions sont correctes". 

CRISE DES CÉRÉALES 


La crise des céréales causée par la guerre en Ukraine - la Russie et l'Ukraine étant de gros importateurs - a perturbé les cours du marché mondial, faisant exploser le prix du pain en Europe. En moyenne, il a bondi de 18% dans l'UE, selon Eurostat. Les pays sont inégalement touchés par cette inflation. On fait le point.

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PRISONNIERS 


La Russie et l'Ukraine en guerre se sont accordées pour procéder à "l'échange de 200 prisonniers", a affirmé lundi soir le président turc Recep Tayyip Erdogan à la télévision américaine PBS. "200 prisonniers seront bientôt échangés suite à un accord entre les parties", a affirmé le chef de l'Etat turc, estimant qu'il s'agit d'une avancée "significative" dans ce conflit.


Il n'a pas donné d'autres détails sur cet accord, ni sur les personnes concernées, civiles ou militaires, lors de cet entretien donné en turc. Pour Erdogan, qui a rencontré le président russe Vladimir Poutine la semaine dernière à Samarcande (Ouzbékistan), le chef du Kremlin "veut en finir au plus vite" avec cette guerre.

ALLEMAGNE 


La ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock s'est engagée mardi à soutenir les pays où les effets du changement climatique et la crise alimentaire sont amplifiés par les retombées de la guerre russe en Ukraine.


"La brutalité de la guerre d'agression russe et sa menace pour l'ordre de paix en Europe ne nous empêchent pas de voir que ses effets dramatiques apparaissent clairement dans de nombreuses régions du monde", a déclaré la cheffe de la diplomatie allemande à l'occasion de son voyage à New-York pour l'Assemblée générale de l'ONU.

LE LOUGANSK VEUT UN REFERENDUM


La région séparatiste du Lougansk, à l'est de l'Ukraine, a réclamé, lundi un référendum "immédiat" pour un "rattachement" à la Russie, selon l'agence de presse d'État russe TASS, rapporte un journaliste du Monde. 


"Nous estimons qu’il est plus opportun que jamais de prendre la décision d’organiser immédiatement un référendum sur le territoire de la 'République populaire de Louhansk'", affirme un communiqué.

SOUS-MARIN RUSSES DÉROUTÉS EN MER NOIRE


Les sous-marins russes en mer Noire, basés à Sébastopol, en Crimée, ont été relocalisés à Novorossiyk, un port plus à l'est, en Russie. En cause, la menace des frappes ukrainiennes, qui ont augmenté leurs capacités de tir longue distance, explique le ministère de la Défense britannique dans son brief quotidien. 


Ces deux derniers mois, la flotte navale russe et ses forces aériennes ont été attaquées, illustre le ministère. Un revers stratégique, puisque l'implantation de la flotte russe en Crimée faisait partie des motivations de Poutine pour annexer la péninsule en 2014.

2,3 MILLIARDS DE LIVRES EN 2023


La Première ministre britannique, Liz Truss, dira aux dirigeants mondiaux cette semaine, lors de l'Assemblée générale des Nations Unies, que l'aide du Royaume-Uni à l'Ukraine égalera ou dépassera, en 2023, les 2,3 milliards de livres sterling (2,62 milliards d'euros), rapporte le Financial Times. La dirigeante britannique doit s'adresser à l'ONU mercredi. 

ONU 


Guerre en Ukraine, catastrophes climatiques, insécurité alimentaire... Dans un monde assiégé par les crises, les dirigeants de la planète se succèdent à partir de ce mardi à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU éprouvée par des divisions profondes. 


Pendant près d'une semaine, quelque 150 chefs d'État et de gouvernement du monde entier vont prendre la parole lors de cette grand-messe diplomatique annuelle qui reprend en personne après deux années perturbées par le Covid-19.


L'invasion de l'Ukraine par la Russie sera au coeur de cette semaine diplomatique de haut niveau, avec une intervention mercredi du président ukrainien Volodymyr Zelensky --par vidéo grâce à une autorisation spéciale votée la semaine dernière par les Etats membres-- et un Conseil de sécurité jeudi au niveau des ministres des Affaires étrangères. Mais les pays du Sud s'agacent de plus en plus que les Occidentaux focalisent leur attention sur l'Ukraine.

POINT DE SITUATION 


La Russie réfute toute découverte de tombes dans la ville d'Izioum, située à l'est de l'Ukraine. Kiev accuse le Kremlin d'avoir bombardé une nouvelle centrale nucléaire, à Pivdennaoukraïnsk. Deux anciens employés de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) sont condamnés à 13 ans de prison.

BIENVENUE SUR CE LIVE 


Bonjour à tous, merci de nous rejoindre pour suivre, en direct, les informations de ce mardi 20 septembre sur la guerre en Ukraine. À suivre, le point sur la situation au 208e jour de l'invasion russe. 

Dans son discours du soir ce lundi, Volodymyr Zelensky a assuré que l'armée ukrainienne "tenait fermement ses positions" et "stabilisait la situation" dans la région de Kharkiv, alors que la contre-offensive de ses troupes semble avoir ralenti depuis quelques jours. 

Dans le sud du pays, les autorités ukrainiennes ont accusé l'armée russe d'avoir bombardé le site de la centrale nucléaire de Pivdennooukraïnsk, après des semaines de tensions autour de celle de Zaporijia, occupée par Moscou et visée par de multiples frappes. De quoi pousser le chef de l'État à rappeler une nouvelle fois que la Russie mettait "en danger le monde entier", appelant à "l'arrêter tant qu'il n'est pas trop tard".

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