Invasion russe en Ukraine : Poutine refuse de céder
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EN DIRECT - Céréales bloquées en Ukraine : Macron propose sur TF1 de passer par la Roumanie

La rédaction de TF1info
Publié le 16 juin 2022 à 6h00, mis à jour le 17 juin 2022 à 15h48
JT Perso

Emmanuel Macron, Olaf Scholz et Mario Draghi sont arrivés à Kiev ce jeudi matin.
Ils ont donné une conférence de presse avec Volodymyr Zelensky.
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"UN MOMENT HISTORIQUE"


Pour l'ancienne Première ministre ukrainienne, Ioulia Timochenko, la visite à Kiev d'Emmanuel Macron, Olaf Scholz et Mario Draghi était "un moment historique pour l'Ukraine". "Il y avait un message clé pour renforcer notre unité avec l'Europe", explique-t-elle sur LCI ce vendredi. 

L'UKRAINE EN ROUTE VERS L'UE ? 


Ce vendredi, la Commission européenne doit se prononcer sur l'octroi à l'Ukraine du statut de candidat à l'UE mais tout feu vert sera assorti de conditions et devra être validé à l'unanimité par les Vingt-Sept avant l'ouverture de longues négociations en vue de son adhésion.


Jamais un avis n'aura été rendu en si peu de temps sur une demande de candidature, une urgence due à la guerre menée par la Russie depuis plus de trois mois et qui s'inscrit dans le soutien apporté par les Européens à l'Ukraine face à Moscou.

SOUTIEN 


Accompagné de plusieurs homologues européens, Emmanuel Macron a réaffirmé le soutien de la France et de l'Europe à l'Ukraine. Avant leur rencontre avec Volodymyr Zelensky, les dirigeants européens s'étaient rendus dans les ruines d'Irpin, en banlieue de Kiev. 

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Emmanuel Macron à Kiev : "L'Ukraine peut compter sur nous"

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STRATÉGIE PERDANTE POUR LA RUSSIE ? 


Le chef d'état-major des armées britanniques a estimé que la Russie a "déjà perdu sur le plan stratégique" sa guerre en Ukraine. L'amiral Tony Radakin a justifié ses propos : "Le président Poutine a utilisé 25% de la puissance de son armée pour engranger des gains territoriaux minuscules." 


"Toute affirmation comme quoi il s'agit d'un succès pour la Russie n'a aucun sens", a-t-il asséné. Selon lui, elle "ne prendra jamais le contrôle de l'Ukraine". Près de quatre mois après le début de l'invasion russe, l'armée de Vladimir Poutine "est bientôt à court d'hommes et bientôt à court de missiles sophistiqués", a affirmé le haut militaire britannique.

MACRON SUR TF1


Emmanuel Macron s'est rendu pour la première fois à Kiev depuis le début de la guerre, aux côtés d'autres dirigeants européens. Dans une interview exclusive auprès de TF1/LCI, il a redit le soutien de la France à l'Ukraine.

MACRON A KIEV : UNE VISITE TRÈS COMMENTÉE


La visite en Ukraine, à seulement trois jours du second tour des élections législatives, a suscité de vives réactions de l’opposition.   Au Rassemblement national ou à gauche, auprès de la Nupes, on accuse le président d’avoir des arrières pensées.

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Emmanuel Macron en Ukraine : une visite très commentée

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"UNE VISITE HISTORIQUE", AFFIRME SUR LCI L'AMBASSADEUR DE FRANCE A KIEV


La visite d'Emmanuel Macron a été très bien accueillie par les Ukrainiens, selon Etienne de Poncins, l'ambassadeur de France à Kiev. "Il y a eu de très bons échos, notamment le ministre des Affaires étrangères a fait un commentaire immédiatement après la fin des entretiens. C'était un format original, qualifié d'historique par le président Zelenski", a-t-il ajouté sur LCI. 


Et de poursuivre : "Quatre grands pays de l'Union européenne qui viennent témoigner de leur solidarité et un grand pays du continent européen, l'Ukraine, agressée par la Russie, je crois que c'est un message politique très fort dans ce contexte difficile et cela a été apprécié comme tel".

SUR LES RELATIONS (SUPPOSÉES) TENDUES ENTRE MACRON ET ZELENSKY


"Je ne pense pas qu'on puisse dire que nos rapports se sont refroidis, c'est faux", a affirmé le chef de l'État dans le 20H de TF1, coupant court aux reproches voulant qu'Emmanuel Macron souhaite ménager une "porte de sortie" à Vladimir Poutine. 


"La France a toujours tenu la même position, j'ai été le premier dirigeant du monde à recevoir Volodymyr Zelensky, il était candidat à l'entre-deux-tours en Ukraine. Il y a simplement beaucoup de gens qui n'ont pas compris ou pas voulu comprendre que je puisse continuer à discuter avec le président Poutine. Je l'ai fait en transparence avec le président Zelensky, parfois à sa demande, et je l'ai fait parce que je pense que c'est le rôle de la France", a-t-il ajouté. 

"LE DEVOIR DE LA FRANCE ET DE L'EUROPE, C'ÉTAIT DE VENIR", DIT MACRON SUR TF1


"Le peuple ukrainien est aujourd'hui dans une situation très difficile". Venir à Kiev, "c'est une façon très claire d'apporter le soutien de la France et de l'Europe unie à l'Ukraine et à son peuple ukrainien", a assuré le chef de l'État, interrogé dans le 20H de TF1. 

DÉBLOQUER LE PORT D'ODESSA


Emmanuel Macron a expliqué que pour le moment, débloquer le port d'Odessa afin d'établir un couloir maritime et faire sortir le blé ukrainien du pays semblait compliquer. La Russie refuse de donner son autorisation pour qu'un accord-cadre soit établi par les Nations unies, rendant impossible toute opération sécurisée dans la Mer noire. "Nous continuons l'épreuve de force diplomatique."


Le président de la République a expliqué qu'une autre voie, via la Roumanie était cependant étudiée. "Nous sommes en train de constituer un point de liaison pour exporter les céréales, ils sont en train de faire les investissements, nous les accompagnons, ça a déjà commencé", a annoncé Emmanuel Macron.

CONCERNANT LES RELATIONS D'E. MACRON ET DE V. ZELENSKY


Interrogé sur ses relations avec le chef de l'État ukrainien, Emmanuel Macron a assuré que leurs rapports ne s'étaient pas refroidis. Il a par ailleurs ajouté que s'il avait continué à échanger avec Vladimir Poutine, c'était "en transparence avec Volodymyr Zelensky et parfois même à sa demande". Emmanuel Macron a toutefois exclu un déplacement en Russie, expliquant que cela signifierait "des conditions préalables" qui ne sont pas réunies actuellement.

QUELLE FIN DE GUERRE ?


Lors de son entretien, Emmanuel Macron a exprimé son souhait que l'Ukraine "retrouve son territoire". Il ne s'est cependant pas avancé sur quelle fin du conflit il envisageait, assurant que c'est au peuple ukrainien de décider, alors que la guerre devrait durer. Pour autant, le chef de l'État français a assuré que la France comme l'UE seraient aux côtés de l'Ukraine. "Notre devoir, c'est de nous tenir aux côtés de l'Ukraine, de l'aider à tenir", a-t-il encore insisté.

AIDER LE PEUPLE UKRAINIEN


"C'est une manière très claire et très nette d'apporter le soutien de la France et de l'Europe unie à l'Ukraine et au peuple ukrainien", a affirmé Emmanuel Macron concernant sa visite à Kiev. Revenant sur le conflit, il a rendu hommage aux Ukrainiens. "Les combats sont terribles, il y a des centaines de morts par jour et on a un peuple ukrainien qui est dans une situation très difficile", a reconnu Emmanuel Macron, "Nous sommes là, à vos côtés, nous apportons de l'aide militaire, financière, humanitaire". "Nous devons aider l'Ukraine dans une guerre qui va durer", a encore déclaré le président de la République.

 ZELENSKY DIT A MACRON QU'IL DOUTE DE L'INTÉRÊT DE PARLER A POUTINE


Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a indiqué jeudi à son homologue français, Emmanuel Macron, qu'il doutait de l'intérêt de parler au président russe, Vladimir Poutine, en vue de mettre fin à la guerre en Ukraine.


"Je ne suis pas sûr qu'il y ait une possibilité que le président de la Fédération de Russie soit prêt à entendre quoi que ce soit", a déclaré M. Zelensky lors d'une conférence de presse à Kiev au côté de dirigeants européens.

INTERVIEW EXCLUSIVE


Après un déplacement en Ukraine, le chef de l'État français Emmanuel Macron a accordé une interview exclusive à TF1. Un entretien à retrouver en direct dans ce live.

CÉRÉALES : LES USA APPELLENT LA RUSSIE À ROUVRIR LES PORTS UKRAINIENS


Le ministre américain de l'Agriculture, Tom Vilsack, a appelé jeudi la Russie à accepter rapidement une ouverture des ports ukrainiens afin de permettre aux millions de tonnes de céréales qui y sont stockées d'être exportées, au terme de multiples discussions à l'ONU.


Moscou "devrait agir immédiatement pour ouvrir ces ports et mettre fin à cette guerre", a souligné le ministre lors d'une conférence de presse. "C'est une chose sérieuse, nous ne devrions pas utiliser la nourriture comme une arme", a-t-il insisté.

COUPURES DE GAZ ? : DRAGHI ACCUSE GAZPROM DE "MENSONGES"


Le chef du gouvernement italien Mario Draghi a accusé jeudi à Kiev Gazprom de "mensonges", après que le géant russe a livré jeudi à l'italien Eni seulement  65% des quantités de gaz en évoquant des problèmes techniques. "L'une des explications est que la maintenance (...) nécessite des pièces de rechange", a déclaré M. Draghi lors d'une conférence de presse. "Nous, l'Allemagne et d'autres (pays), pensons que ce sont des mensonges". 

ARMEMENT


Emmanuel Macron a annoncé que la France allait livrer à l'Ukraine six nouveaux canons Caesar. Ils vont s'ajouter aux 12 déjà fournis à l'armée ukrainienne.

UNION EUROPÉENNE


Lors de leur visite à Kiev, les dirigeants français, allemand, italien et roumain ont déclaré être pour l'octroi "immédiat" à l'Ukraine du statut officiel de candidat à une adhésion à l'Union européenne.

FIN DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE


La conférence de presse du président de la République Emmanuel Macron, du chancelier allemand Olaf Scholz, du chef du gouvernement italien Mario Draghi, du président roumain Klaus Iohannis, qui entouraient le président ukrainien Volodymyr Zelensky, touche à sa fin.

UN ENTRETIEN POUTINE-MACRON PAS PRÉVU MAIS "PAS EXCLU"


"Aujourd'hui, il n'y a pas matière à ce que j'appelle le président Poutine", assure Emmanuel Macron. "Mais je n'exclus par pour autant de le faire. Sur les sujets de sécurité alimentaire, nous avons besoin d'échanger avec la Russie. Je ne pense pas que le contexte s'y prête, mais quand des fenêtres d'opportunité s'ouvrent, faire pression pour que les discussions reprennent est utile. Aujourd'hui, l'évolution sur le terrain ne le justifie pas. Mais à la fin, il faudra que ces discussions aient lieu."

VOLODYMYR ZELENSKY : "AVEC LE PRÉSIDENT MACRON, UNE RELATION TRANSPARENTE ET FRANCHE"


Volodymyr Zelensky est interrogé sur les récents propos d'Emmanuel Macron appelant à ne pas "humilier" la Russie. "Nous avons toujours une relation transparente et franche avec le président Macron", répond le président ukrainien. "Cette page, nous l'avons tournée. Le président Macron est là pour exprimer le soutien à l'Ukraine, et j'en suis très reconnaissant."


"Lorsque le président français parle au président russe, nous en sommes informés", déclare également Volodymyr Zelensky. "Il revient au président français la décision finale de poursuivre ses entretiens avec le président russe. Mais je ne suis pas sûr qu'aujourd'hui, le président russe soit prêt à entendre les arguments."

ADHÉSION À L'UE : L'UKRAINE "PRÊTE" À TRAVAILLER


L'Ukraine est "prête" à travailler pour devenir "membre de plein droit" de l'Union européenne, déclare le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "Les Ukrainiens ont déjà mérité le droit de se mettre sur cette voie et d'obtenir le statut de candidat" à une adhésion.

EMMANUEL MACRON : "IL FAUDRA DISCUTER" AVEC LA RUSSIE "ET QUE LE CONFLIT S'ARRÊTE"


"Notre position a toujours été claire : le soutien sous toutes ses formes à l'Ukraine et des sanctions en européens. Avec un objectif : aider l'Ukraine à l'emporter, à préserver sa souveraineté et son intégrité territoriale, et stopper cette guerre", explique Emmanuel Macron. "Mais avec une limite, aucun d'entre nous n'a jamais fait la guerre au peuple russe depuis février."


"Dans ce cadre, nous avons constamment échangé avec le président Poutine", rappelle le chef de l'État. "C'est le rôle qui nous revient. À un moment donné, nous espérons le plus tôt possible, il faudra que le conflit s'arrête. Mais les modalités ne seront décidées que par l'Ukraine. L'Allemagne comme la France ne seront jamais dans des situations de négocier pour le compte de l'Ukraine. Mais nous serons aussi autour de la table pour discuter des garanties de sécurité, sur la base d'un traité que le président ukrainien aura discuté."

VOLODYMYR ZELENSKY "CONFIANT" POUR "METTRE FIN" À LA GUERRE


Volodymyr Zelensky "reste confiant" pour "mettre fin ensemble à cette agression", assure-t-il au milieu des dirigeants roumain, italien, français et allemand. "Je souligne l'importance des fournitures d'armement promises pour organiser notre défense."

EMMANUEL MACRON : L'UKRAINE "PEUT COMPTER SUR LA FRATERNITÉ DE L'EUROPE"


"Nous ferons tout pour que l'Ukraine puisse, seule, choisir de son destin", poursuit Emmanuel Macron avant la prise de parole du chancelier allemand, Olaf Scholz. "L'Ukraine décidera du moment où les conditions seront réunies pour bâtir la paix. [...] Vous pouvez compter sur la fraternité de l'Europe pour faire en sorte que l'Ukraine reste libre."

ADHÉSION DE L'UKRAINE À L'UNION EUROPÉENNE


"Nous avons tous mesure la fragilité de la paix, cette guerre changera l'Histoire de l'Europe", assure Emmanuel Macron. "Dès demain, la Commission européenne posera le cadre de la discussion" autour de l'adhésion de l'Ukraine à l'UE. "Des décisions majeures seront prises la semaine prochaine à Bruxelles."


En attendant, "tous les quatre, nous soutenons le statut de candidat immédiat de l'adhésion à l'UE pour l'Ukraine", indique le chef de l'État. "Il sera assorti d'une feuille de route et impliquera que soit pris en compte la situation des Balkans occidentaux et du voisinage, en particulier de la Moldavie. Nous aurons à bâtir l'unanimité des 27. Mais à travers notre visite, c'est un geste fort, rapide, attendu, d'espoir et de clarté que nous voulons envoyer à l'Ukraine et à son peuple."

EMMANUEL MACRON APPELLE LA RUSSIE À "LEVER LE BLOCUS DES PORTS UKRAINIENS"


"La crise alimentaire mondiale est une conséquence directe de la guerre menée par la Russie", déplore Emmanuel Macron. "Elle n'a pas d'autre explication. Nous appelons solennellement la Russie à accepter que les Nations unies organisent l'exportation des céréales, ce qui nécessite d'accepter de lever le blocus des ports ukrainiens par la marine russe, et d'apporter toutes les garanties de sécurité pour l'Ukraine afin de permettre la sortie de ces céréales."

EMMANUEL MACRON VEUT "RENFORCER L'ACTION" CONTRE LES CRIMES DE GUERRE


"Nous allons renforcer notera action pour que les crimes de guerre commis sur le sol ukrainien ne restent pas impunis", poursuit Emmanuel Macron. "La France a rapidement envoyé une équipe de spécialistes sur les lieux de ces massacres. J'ai annoncé au président Zelensky la fourniture prochaine d'un laboratoire mobile d'analyse ADN."

LA FRANCE ANNONCE DES LIVRAISONS SUPPLÉMENTAIRES À L'UKRAINE


"Nous poursuivons les livraisons de matériel militaire, notamment les canons Caesar qui permettent aux Ukrainiens de se défendre plus efficacement face aux attaques de l'armée russe", annonce Emmanuel Macron depuis Kiev. "La France, depuis le premier jour, a scrupuleusement tenu ses engagements. Au-delà des 12 Caesar déjà livrés, j'ai pris la décision que six Caesar additionnels puissent l'être dès les prochaines semaines."

EMMANUEL MACRON : "LA SÉCURITÉ DE L'EUROPE SE JOUE EN UKRAINE"


"Sur le sol ukrainien se joue la sécurité du continent européen dans son ensemble", assure le président de la République. "L'Europe restera à vos côtés autant qu'il le faudra, jusqu'à la victoire qui aura le visage du retour de la paix dans une Ukraine libre et indépendante."

EMMANUEL MACRON À VOLODYMYR ZELENSKY : "VOUS POUVEZ COMPTER SUR NOUS"


"Par notre présence, à Kiev, nous exprimons le salut fraternel des peuples européens à un peuple libre et souverain dont l'héroïsme face à l'agression armée de la Russe force l'admiration, nourrit le respect et exige un clair soutien", déclare Emmanuel Macron aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky. "Vous pouvez sur nous. Nous resterons à vos côtés dans la durée pour défendre votre souveraineté."

L'ITALIE "VEUT L'UKRAINE DANS L'UE"


Au tour du chef du gouvernement italien, Mario Draghi, de prendre la parole. L'Italie "veut l'Ukraine dans l'Union européenne", affirme-t-il. C'est "le message le plus important de notre visite".

V.ZELENSKY : "L'UNION EUROPÉENNE EST NOTRE AVENIR"


"L'Union européenne pour nous, c'est notre avenir", déclare Volodymyr Zelensky. "Nous sommes prêts à travailler pour être acceptés en tant que candidats à l'adhésion à l'UE. La plupart de nos citoyens soutiennent cette adhésion."

V.ZELENSKY : "LA RUSSIE NE VEUT PAS LA PAIX"


"Je remercie tous les partenaires pour les annonces qui viennent d'être actées", poursuit le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui indique que les discussions ont également porté sur la reconstruction de l'Ukraine, son intégration européenne, ou encore l'aide militaire.


"Nous avons aussi parlé des solutions pour apporter la paix. La Russie n'est pas prête pour les négociations, elle ne veut pas la paix, mais que la guerre", déplore le président ukrainien. "Hélas, elle cherche tous les moyens pour intimider l'Europe et s'accommoder de nos terres."

"NOTRE PLUS GRANDE FORCE EST L'UNION", SALUE V.ZELENSKY


La conférence de presse des cinq dirigeants démarre. "Notre entretien a montré que notre plus grande force est l'union", salue le président ukrainien Volodymy Zelensky. "Lorsque vous étiez à la gare, les sirènes ont retenti, ce qui prouve que la Russie ne choisit pas à quel moment faire le cadeau de la sécurité. L'Ukraine n'est pas seule, notre format d'aujourd'hui le confirme."

DROITS DE L'HOMME


"Les horreurs infligées à la population civile" du port ukrainien de Marioupol, tombé en mai sous contrôle russe au terme d'un terrible siège, "laisseront une trace indélébile, y compris sur les générations à venir", a déclaré jeudi la Haute-commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme Michelle Bachelet.


Devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève, elle a mis l'accent sur "les parents qui ont dû enterrer leurs propres enfants, les personnes qui ont vu leurs amis se suicider, les familles déchirées, tous ceux qui ont dû quitter une ville aimée sans être sûrs de la revoir".

"LES UKRAINIENS AIMERAIENT QU'EMMANUEL MACRON EN FASSE PLUS"


Notre envoyé spécial en Ukraine, Paul Larrouturou, a discuté avec des Ukrainiens à proximité du palais présidentiel. "Certains lui en veulent d'avoir dit qu'il ne fallait pas humilier Vladimir Poutine", rapporte-t-il. "Ils aimeraient aussi plus d'armes, plus d'aide, qu'il en fasse plus."

ZELENSKY ACCEPTE DE PARTICIPER AU G7


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a "accepté une invitation" de l'Allemagne pour participer au prochain G7, annonce le chancelier Olaf Scholz. Celui-ci doit se tenir du 26 au 28 juin, dans le sud de l'Allemagne.

GAZ RUSSE


Le groupe énergétique français Engie a indiqué jeudi avoir constaté une réduction des livraisons de gaz russe, tout en assurant que cela n'avait pas d'effet sur l'approvisionnement de ses clients. "Nous constatons effectivement une réduction des livraisons et nous suivons cette situation avec attention, qui n'a pas d'impact sur l'approvisionnement de nos clients", a déclaré un porte-parole de l'entreprise sans autre précision. 


De l'autre côté des Alpes, Eni a indiqué que Gazprom ne livrerait ce jeudi que 65% du gaz réclamé. La firme russe va également fournir moins de gaz au groupe autrichien OMV. "Nous pouvons confirmer que nous avons été informés par Gazprom d'une réduction des volumes de livraisons", a indiqué l'entreprise dans une déclaration transmise par courriel à l'AFP.


Le géant Gazprom avait annoncé mercredi baisser d'encore un tiers ses livraisons de gaz via le gazoduc Nord Stream, affirmant avoir été forcé d'arrêter un équipement du groupe allemand Siemens. "Notre produit, nos règles", a lancé, dans un message sans équivoque, le fournisseur d'État de gaz naturel. 

DÉPLACEMENT DE MACRON EN UKRAINE : QUE DISENT LES RUSSES ?


Le déplacement d'Emmanuel Macron est perçue d'un mauvais œil en Russie. Explications.

"L'UKRAINE RÉSISTE", SE RÉJOUIT EMMANUEL MACRON


"L'Ukraine résiste, elle doit pouvoir l'emporter", écrit Emmanuel Macron sur Twitter, avec une vidéo d'Irpin, la ville martyre visitée par le chef de l'État dans la matinée.

RÉUNION EN COURS


Emmanuel Macron est actuellement en réunion de travail avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Autour de la table figurent également le chancelier allemand Olaf Scholz, le chef du gouvernement italien Mario Draghi et le président roumain Klaus Iohannis.

undefinedundefinedLudovic MARIN / POOL / AFP

RELIGION 


Le Royaume-Uni a sanctionné jeudi le patriarche Kirill, chef de l'Église orthodoxe russe "pour son soutien à la guerre de Poutine", a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.


Ces mesures jugées - "absurdes et insensées" par l'Église russe -, prévoient interdiction d'entrer sur le territoire britannique et gel des avoirs au Royaume-Uni. Elles visent également Maria Lvova-Belova, médiatrice pour les droits des enfants auprès du Kremlin, en raison de "l'adoption et le transfert forcés d'enfants ukrainiens". 


Des dirigeants du secteur des transports et des militaires accusés d'avoir "tué, violé et torturé des civils" à Boutcha, près de Kiev, sont aussi ciblés.


"Nous ciblons les complices et les auteurs de la guerre de Poutine qui infligent des souffrances indicibles à l'Ukraine, notamment le transfert et l'adoption forcés d'enfants", a déclaré la cheffe de la diplomatie Liz Truss dans un communiqué.

MACRON À IRPIN 


En déplacement en Ukraine ce jeudi matin, Emmanuel Macron s'est rendu dans la ville martyre d'Irpin, dans la banlieue de Kiev. "Il faut que l'Ukraine puisse résister et l'emporter", a fait savoir le président de la République au milieu des ruines.

AUSTRALIE 


La Russie a interdit jeudi l'accès à son territoire à 121 citoyens Australiens. "L'entrée en Fédération de Russie (...) est fermée pour une durée indéterminée" à ces citoyens, a indiqué dans un communiqué le ministère russe des Affaires étrangères. Les "structures, hommes d'affaires, experts et journalistes qui forment l'agenda russophobe" en Australie sont visées par cette nouvelle salve de sanctions. 

RECONSTRUCTION


"Nous reconstruirons tout", a assuré jeudi le chef du gouvernement italien Mario Draghi, à l'issue d'une visite dans la ville-martyre d'Irpin, en banlieue de Kiev. 


Les Russes "ont détruit des écoles maternelles, des terrains de jeux. Tout sera reconstruit", a affirmé le président du Conseil des ministres italien. 

EMMANUEL MACRON AU 20H DE TF1


Le président de la République Emmanuel Macron sera l'invité ce jeudi du 20H de TF1, à l'occasion de sa visite à Kiev. L'intégralité de l'interview réalisée par Marie Chantrait sera diffusée sur LCI (canal 26) à partir de 21h.

MACRON-ZELENSKY, LA POIGNÉE DE MAINS


Emmanuel Macron est arrivé à Kiev et a été accueilli par le président ukrainien Volodymyr Zelensky. La réunion de travail en compagnie d'Olaf Scholz (Allemagne), Mario Draghi (Italie) et Klaus Iohannis (Roumanie) a débuté.

Guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky accueille Emmanuel Macron à KievSource : TF1 Info
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LE ROYAUME-UNI SANCTIONNE LE PATRIARCHE KIRILL


Le Royaume-Uni a sanctionné ce jeudi le patriarche Kirill, chef de l'Église orthodoxe russe, dans le cadre d'une nouvelle salve de mesures de rétorsions en réponse à l'invasion de l'Ukraine.


Le dirigeant religieux de 75 ans, que l'Union européenne a renoncé récemment à inscrire sur sa liste noire, "est sanctionné pour son soutien à la guerre de Poutine", a expliqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le président américain Joe Biden a annoncé un milliard d'aide militaire supplémentaire à l'Ukraine, Washington appelant ses alliés à "intensifier" les livraisons d'armes à Kiev, en difficulté face aux Russes dans le Donbass et alors que le président chinois Xi Jinping marquait son soutien à son "vieil ami" Vladimir Poutine. Le président Biden a annoncé cette nouvelle aide, qui comprend notamment des pièces d'artillerie et des obus supplémentaires, lors d'un entretien téléphonique avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky.

"L'Ukraine est confrontée à un moment charnière sur le champ de bataille", a pour sa part déclaré le secrétaire américain à la Défense Lloyd Austin, lors d'une réunion au siège de l'Otan à Bruxelles des pays du "groupe de contact" créé par les États-Unis pour aider l'Ukraine. "Nous devons donc intensifier notre engagement commun" et "redoubler d'efforts pour qu'elle puisse se défendre", a-t-il ajouté.

Les États-Unis s'inquiète du positionnement chinois

Les États-Unis ont également appelé la Chine à cesser de soutenir l'invasion russe de l'Ukraine pour éviter de se placer "du mauvais côté de l'Histoire", après un échange téléphonique entre Xi Jinping et Vladimir Poutine.

"Nous sommes préoccupés par l'alignement de la Chine avec la Russie", a déclaré un porte-parole de la diplomatie américaine en réaction à cet appel entre les deux présidents au cours duquel Pékin a assuré Moscou de son soutien en matière de "souveraineté" et de "sécurité".

"Plus de trois mois après l'invasion brutale par la Russie, la Chine est toujours au côté de la Russie. Elle continue de propager la propagande russe à travers le monde. Elle continue de protéger la Russie au sein des organisations internationales, se dérobant à ses responsabilités en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU. Et elle nie toujours l'existence des atrocités perpétrées par la Russie en Ukraine, suggérant au contraire qu'elles ont été mises en scène", a estimé ce responsable.


La rédaction de TF1info

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