L'Ukraine est touchée par des coupures d'électricité dans la plupart de ses régions après les frappes russes menées ce jeudi 29 décembre.
Plus tôt, le patron de l'opérateur Ukrenergo avait averti que les bombardements avaient provoqué "des dégâts importants" sur le réseau électrique national.
Le système est déjà fragilisé en raison des multiples frappes de l'armée de Moscou depuis octobre.
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LE ROYAUME-UNI ENGAGE 2 MILLIARDS DE LIVRES 


Le ministre britannique de la Défense, Ben Wallace, a déclaré que le Royaume-Uni engagerait 2,3 milliards de livres sterling d'aide à l'Ukraine en 2023, pour l'aider à se fournir en armes, selon le journal le Guardian. 


"Dans le même temps, la Grande-Bretagne apporte ses connaissances et son expertise pour s'assurer que nous coordonnons au mieux la défense aérienne",  a-t-il ajouté. 

L'ITALIE REAFFIRME SON SOUTIEN 


La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a promis que Rome continuerait à soutenir l'effort de guerre de Kyiv. "J'espère que tôt ou tard la Russie se rendra compte de l'énorme erreur qu'elle commet, d'ici là nous défendrons l'Ukraine. Nous défendrons les droits internationaux, la souveraineté et la liberté de l'Ukraine", a-t-elle déclaré lors de la conférence de presse de fin d'année du pays.

COUPURES DE COURANT "DANS LA PLUPART DES RÉGIONS"


"La plupart des régions" d'Ukraine sont touchées jeudi soir par des coupures d'électricité après la nouvelle salve de tirs russes qui a visé dans la matinée les infrastructures électriques du pays, a déploré son président Volodymyr Zelensky.


"Ce soir, il y a des coupures de courant dans la plupart des régions d'Ukraine. C'est particulièrement difficile dans la région de Kiev et dans la capitale même, dans la région de Lviv, à Odessa, Kherson et autour, à Vinnytsia et en Transcarpatie", a-t-il déclaré dans son allocution quotidienne sur les réseaux sociaux.


Selon lui, "avec chacune de ces attaques de missiles, la Russie ne fait que s'enfoncer plus profondément dans une impasse". 

FRAPPES "MASSIVES" : TROIS MORTS ET SIX BLESSÉS SELON KIEV


L'Ukraine a dénoncé des frappes "massives" de missiles russes qui ont selon elle fait trois morts et des dégâts importants à ses infrastructures énergétiques jeudi matin, entraînant de nouvelles coupures de courant massives à la veille des fêtes du Nouvel An. Ces frappes ont fait "trois morts et six blessés, dont un enfant", a indiqué jeudi soir le ministre de l'Intérieur ukrainien Denys Monastyrskyi à une télévision locale. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba, a quant à lui critiqué des frappes d'une "barbarie insensée" lancées contre "des villes ukrainiennes pacifiques juste avant le Nouvel An".

L'UKRAINE "N'EXCLUT PAS UNE PROVOCATION" RUSSE


Kiev "n'exclut pas une provocation délibérée" de la Russie pour "impliquer la Biélorussie dans sa guerre" après que Minsk a déclaré plus tôt avoir abattu un missile antiaérien ukrainien, a annoncé le ministère ukrainien de la Défense.


"La partie ukrainienne n'exclut pas une provocation délibérée de l'État terroriste russe, qui a tracé une telle route pour ses missiles de croisière afin de provoquer leur interception dans l'espace aérien au-dessus du territoire de la Biélorussie", a indiqué le ministère dans un communiqué, se disant par ailleurs "prêt" à participer à une enquête sur les circonstances de cet "incident".

"DÉGÂTS IMPORTANTS"


Les salves de tirs russes ce jeudi matin sur l'Ukraine ont entraîné "des dégâts importants" sur le réseau électrique national, déjà largement endommagé à la suite de multiples frappes de l'armée de Moscou depuis octobre, a annoncé le patron de l'opérateur Ukrenergo.


"Malheureusement, en raison de dégâts importants sur le réseau, il nous est difficile de fournir de l'électricité aux régions de Kharkiv, Kiev, Odessa, Mykolaïv, Kherson et Lviv", a déploré Volodymyr Koudrytskiï à la télévision ukrainienne. "L'ennemi n'a pas atteint son objectif : le système fonctionne" et "une partie a (déjà) été restaurée", a-t-il toutefois relevé.

L'AMBASSADEUR UKRAINIEN EN BIÉLORUSSIE CONVOQUÉ


La Biélorussie a convoqué ce jeudi l'ambassadeur ukrainien à Minsk pour "protester contre le tir d'un missile" S-300 "depuis le territoire de l'Ukraine en direction de celui de la Biélorussie", que le ministère de la Défense biélorusse avait annoncé plus tôt avoir "abattu".


"La partie biélorusse a exigé de mener immédiatement une enquête approfondie sur les circonstances du tir de ce missile, de punir les responsables et de prendre des mesures globales pour empêcher de tels incidents à l'avenir, qui pourraient avoir des conséquences catastrophiques", a indiqué la diplomatie biélorusse dans un communiqué.

BIÉLORUSSIE


Le ministère de la Défense biélorusse a annoncé jeudi qu'un missile anti-aérien ukrainien s'était écrasé de l'autre côté de la frontière. Aucune autre précision n'a été donnée par Minsk, qui a ouvert une enquête.

MARIAGE DE SOLDATS


Après onze mois de conflit, la guerre continue de faire rage en Ukraine. Du coup, de plus en plus de soldats décident de se marier avant de partir au front. Le JT de TF1 a pu assister à certaines de ces cérémonies, souvent déchirantes.

CONSEIL D'ÉTAT


Le Conseil d'État a validé, dans une décision du 27 décembre, le refus d'accorder aux étrangers ayant fui l'Ukraine la même "protection temporaire" octroyée aux réfugiés ukrainiens, en l'absence d'arrêté spécifique des autorités françaises pour étendre ce mécanisme. Ce régime permet aux Ukrainiens qui ont fui la guerre, pendant six mois renouvelables, de percevoir une allocation en France et d'y travailler.


La plus haute juridiction administrative note que les textes européens pris après l'invasion russe réservent en principe la "protection temporaire" aux étrangers qui résidaient en Ukraine en vertu "d'un titre de séjour permanent" et n'étaient pas en mesure de regagner leur pays d'origine "dans des conditions sûres et durables". Les États membres ont certes la possibilité "d'étendre" ce mécanisme aux étrangers détenteurs d'un titre temporaire mais doivent, pour cela, avoir adopté un arrêté spécifique "désignant les catégories de personnes concernées". Un texte que n'a pas adopté l'exécutif français, en l'espèce.


Pour rappel, fin septembre, la France avait accueilli environ 106.000 personnes ayant fui l'Ukraine depuis le début de la guerre le 24 février, selon un récent rapport parlementaire.

CONDAMNATION DE LA FRANCE


"La France condamne avec la plus grande fermeté les frappes massives conduites aujourd’hui par la Russie sur l’ensemble du territoire ukrainien", a annoncé jeudi le ministère des Affaires étrangères. "Ces frappes ont, une nouvelle fois, délibérément ciblé des infrastructures énergétiques, endommagé des habitations et provoqué des coupures d’électricité, d’eau, ainsi que des pannes de transport. Elles ont fait plusieurs blessés civils", déplore l'exécutif français. 


"Un tel ciblage cynique et systématique en plein hiver souligne la volonté de la Russie de toucher la population civile et de briser la résistance du peuple ukrainien", fustige-t-il, soulignant que "ces actes inacceptables sont constitutifs de crimes de guerre". "Ils ne peuvent rester impunis. La France continuera de se tenir aux côtés des juridictions ukrainiennes et de la Cour pénale internationale afin de lutter contre l’impunité de tels crimes", ajoute le Quai d'Orsay. 

ÉCOLES UKRAINIENNES 


Dans un entretien accordé à Paris Match, Olena Zelenska a affirmé jeudi que près d'un tiers des écoles ukrainiennes, celles qui sont dotées d’un abri antiaérien, acceptent des élèves en présentiel depuis le mois de septembre. "Ceux qui ne peuvent pas aller à l’école étudient en ligne", a assuré la Première dame ukrainienne. 

UNE SITUATION BLOQUÉE 


Lors d'un entretien à la BBC, Kyrylo Budanov a déclaré que la "situation (sur le front ukrainien) est tout simplement bloquée". Les conditions hivernales glaciales ont ralenti les avancées et les forces russes sont "maintenant complètement dans une impasse" après de lourdes pertes, ajoute le chef des services de renseignement ukrainiens. En revanche, nuance-t-il, les troupes ukrainiennes ne peuvent pas non plus progresser sans davantage de ressources, notamment en matière d'approvisionnement en armes.


"Nous ne pouvons pas les vaincre dans toutes les directions de manière globale. Ils ne le peuvent pas non plus", conclut-il. 

ENTRETIEN POUTINE-XI VENDREDI


Vladimir Poutine et Xi Jinping s'entretiendront vendredi par visioconférence, a annoncé le Kremlin, dans un contexte de rapprochement accéléré entre Moscou et Pékin depuis l'offensive russe en Ukraine. "L'échange de points de vue sur les problèmes régionaux les plus aigus sera très important, certains (problèmes) nous sont plus proches, la Russie, et d'autres sont plus proches de la Chine", a indiqué jeudi à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

Urgent

MINSK ACCUSE KIEV


Un missile antiaérien ukrainien s'est écrasé jeudi en Biélorussie, ont affirmé les autorités de cette ex-république soviétique alliée de la Russie et soutenant son offensive contre l'Ukraine.


Le missile lancé par un système de défense antiaérienne S-300 "en provenance du territoire ukrainien" est tombé dans la matinée sur le territoire biélorusse, selon un communiqué diffusé par le ministère de la Défense.

MISSILES ABATTUS


La défense antiaérienne ukrainienne est parvenue jeudi à abattre 54 des 69 missiles russes lancés contre l'Ukraine, a assuré le commandant en chef des forces armées, Valéry Zaloujny, sur les réseaux sociaux.


"Selon des données provisoires, 69 missiles ont été lancés au total et 54 missiles ennemis ont été abattus", a-t-il écrit sur Telegram. 


Précédemment, la présidence ukrainienne avait fait état de jusqu'à 120 missiles ayant visé le pays.

DÉFENSE ANTI-AÉRIENNE


La défense anti-aérienne russe est entrée en action ce jeudi près de Saratov, à 500 kilomètres de la frontière avec l'Ukraine. "Un système de défense antiaérien a été activé sur le territoire du district d'Engels. Un objet non identifié a été détruit (...) Pas de menaces pour la sécurité des habitants", a indiqué sur Telegram le gouverneur, Roman Boussargine. "Encore une fois, des messages sur la nécessité d'une évacuation (de la ville) d'Engels sont diffusés. J'appelle au calme. Aucune évacuation de la ville n'est nécessaire", a-t-il ajouté.

MISSILES


Plus d'une centaine de missiles se sont abattus sur l'Ukraine ce jeudi. Certains habitants ont filmé la course infernale de ces bolides, comme sur cette vidéo prise à Kiev. 

KIEV DANS LE NOIR ? 


40% de la population de Kiev est privée d'électricité à la suite des frappes russes qui ont frappé la ville ce jeudi, ont annoncé les autorités. "40% des consommateurs de la capitale sont sans électricité après l'attaque russe", indique le maire Vitali Klitschko. En revanche, l'eau et le chauffage urbain fonctionnent normalement, sauf exceptions.

FRAPPES SUR L'UKRAINE


Une centaine de missiles russes se sont abattus sur l'Ukraine ce jeudi. Kiev a notamment été touchée. Lviv, la grande ville de l'ouest du pays, est en grande partie privée d'électricité après ces nouveaux bombardements.

DÉFENSE ANTI-AÉRIENNE


Les défenses antiaériennes ukrainiennes sont parvenues à abattre la totalité des 16 missiles russes ayant visé la capitale Kiev jeudi, a assuré le chef de l'administration militaire de la ville. 


"Seize missiles ont été repérés au dessus de Kiev, tous les 16 missiles ont été abattus", s'est félicité Serguiï Popko, faisant état cependant de trois blessés et de dégâts à cause des fragments de métal tombant du ciel.

KHARKIV ÉGALEMENT CIBLÉE


Comme Kiev et Lviv, Kharkiv a également été bombardée par les Russes ce jeudi. Quatre missiles ont touché la ville, a indiqué Oleh Syniehubov, chef de l'administration militaire locale. 

Les infrastructures critiques sont la cible", a-t-il déclaré. Les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent, a-t-il ajouté, affirmant que "le danger n'est pas encore passé". 

PAS DE PAIX


L'ambassadrice du Royaume-Uni en Ukraine, Melinda Simmons, a réagi aux nouveaux bombardements russes survenus ce jeudi. "La Russie ne veut pas la paix avec l'Ukraine. La Russie veut l'asservissement de l'Ukraine", fustige-t-elle.

FRAPPES RUSSES À KIEV


Les frappes russes ont fait au moins trois blessés à Kiev, a annoncé jeudi Vitali Klitchko, le maire de la ville. "À l'heure actuelle, trois personnes ont été blessées, dont une jeune fille de 14 ans. Tous sont hospitalisés", a-t-il écrit sur Telegram.

COUPURES D'ÉLECTRICITÉ


La ville ukrainienne de Lviv est, en grande partie, privée d'électricité après des frappes russes, affirme jeudi le maire de la ville. "90% de la ville est sans électricité (...) les trams et trolleybus ne roulent plus dans la ville, il pourrait y avoir des coupures d'eau", a ainsi prévenu Andriï Sadovy, sur le réseau social Telegram.

POUTINE A-T-IL PERDU DU CRÉDIT ?


"Pour que Vladimir Poutine perde la face, il faudrait que les Ukrainiens lui infligent 3 défaites de type Kherson", affirme jeudi Eugène Berg sur LCI. "On est dans une impasse", estime l'essayiste et diplomate, spécialiste de la Russie. "À un moment, il faudra négocier", ajoute-t-il encore.

"MERCI LA FRANCE"


En marge de la visite du ministre Sébastien Lecornu à Kiev, Volodymyr Zelensky a salué l'engagement de Paris aux côtés de l'Ukraine, mercredi. "Merci la France", a lancé le président ukrainien.

FRAPPES RUSSES


L'armée de l'air ukrainienne dénonce jeudi des frappes "massives" de missiles russes, indique l'AFP. "L'ennemi attaque l'Ukraine sur plusieurs fronts, avec des missiles de croisière tirés depuis des avions et des navires", affirme-t-elle sur les réseaux sociaux. 

120 MISSILES LANCÉS PAR LES RUSSES


Mykhailo Podolyak, conseiller du chef du bureau du président de l'Ukraine Volodymyr Zelensky, a affirmé sur Twitter que plus de 120 missiles russes avaient été lancés ce jeudi. "Plus de 120 missiles au-dessus de l'Ukraine lancés par le "monde russe maléfique" pour détruire les infrastructures critiques et tuer des civils en masse", a-t-il dénoncé sur le réseau social. 

DISCUSSIONS AVEC LA RUSSIE


"On ne ménage pas Moscou, on continue de discuter avec Moscou, ce n'est pas tout à fait la même chose", souligne jeudi Volodymyr Zelensky, sur RTL. "Quand on est une puissance nucléaire, on parle aux autres puissances nucléaires, même lorsque l'on n'est pas d'accord avec elles", ajoute le ministre des Armées. "La vocation de la France, c'est d'aider ses alliés mais aussi discuter avec ceux avec lesquels on n'est pas d'accord", martèle-t-il. Pour autant, "la Russie ne peut ni ne doit gagner", conclut-il.

DÉFENSE FRANÇAISE


"Toute l'aide apportée à l'Ukraine n'affaiblit pas notre modèle de défense", affirme Sébastien Lecornu, ce jeudi sur RTL. "Nos intérêts vitaux sont défendus par la dissuasion nucléaire", ajoute-t-il. 

EXPLOSIONS À KIEV


Le journaliste Oliver Carroll, de The Economist, affirme que de "fortes explosions" ont actuellement lieu à Kiev. Des propos confirmés par Nolan Peterson et Iryna Matviyishyn, d'autres journalistes également présent sur place.


Pour rappel, le conseiller à la présidence ukrainienne, Oleksiy Arestovytch, a annoncé ce jeudi qu'une centaine de missiles russes se dirigeaient vers l'Ukraine et frapperaient le pays en plusieurs vagues. 

MARIAGES


Avant de partir au front, de nombreux soldats ukrainiens décident de se marier dans le cas où ils ne reviendraient pas. Les équipes de LCI ont assisté à certaines de ces cérémonies déchirantes. 

LE POINT SUR LA SITUATION


Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, s'est dit "convaincu" que la Russie atteindrait ses objectifs militaires en Ukraine. À Bakhmout, où les combats font rage, les autorités ukrainiennes font état d'une fuite massive des civils dans une ville "couverte de sang". Retour sur les faits marquants des 24 dernières heures.

AU CŒUR DE LA CONTRE-OFFENSIVE UKRAINIENNE


Les équipes de LCI sont au plus près des combats, en Ukraine. Elles ont pu suivre le quotidien d'artilleurs ukrainiens mais aussi recueillir le témoignage d'un combattant spécialisé dans l'infiltration parmi les lignes ennemies. 

Ukraine : LCI au coeur de la contre-offensiveSource : TF1 Info

DES MISSILES EN APPROCHE 


Selon le conseiller à la présidence ukrainienne, Oleksiy Arestovytch, une centaine de missiles russes se dirigent vers l'Ukraine ce jeudi. Selon lui, ils frapperont le pays en plusieurs vagues. 


De premières explosions auraient même déjà eu lieu à Kiev, rapporte le Guardian. En outre, des engins auraient également été repérés dans la région de Zhytomyr, souligne, sur Telegram, le gouverneur local Vitaliy Bunechko. 

L'INVITÉ DE LCI 


Eugène Berg, essayiste et diplomate, spécialiste de la Russie, est l'invité de LCI ce jeudi, à partir de 8h30.

CHARS RUSSES


Selon l'agence de presse RIA Novosti, Moscou a envoyé des chars 80BV dans la région de Kherson. Il s'agit du véhicule le plus rapide et maniable de l'arsenal russe. "Ce véhicule est trois à quatre fois supérieur aux véhicules ennemis. Il est plus maniable, tire plus vite... Dans une bataille de chars, l'ennemi n'a aucune chance", a déclaré, à l'agence, un membre de l'équipage de l'un de ces chars.

ZELENSKY 


Dans son allocution quotidienne, mercredi soir, le président Zelensky est revenu sur sa rencontre avec Sébastien Lecornu, ministre français des Armées.

"Nous avons discuté de la coopération au cours de l'année, de la reconstruction de notre pays et d'une nouvelle étape dans le renforcement de notre défense aérienne" souligne-t-il. Et au président ukrainien de conclure d'un énergique : "Merci France !"

CÉRÉALES


Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a nommé mercredi un nouveau coordinateur pour l'Initiative des céréales en mer Noire, un accord entre l'ONU, l'Ukraine, la Russie et la Turquie qui atténue depuis juillet la crise alimentaire mondiale.


Le Soudanais Amir Mahmoud Abdulla, en poste depuis août, est remplacé par le Koweïtien Abdullah Abdul Samad Dashti, un amiral en retraite des forces armées de son pays, a annoncé dans un communiqué le porte-parolat d'Antonio Guterres.

LAVROV


Le chef de la diplomatie russe s'est dit "convaincu" que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine à force de "patience" et "d'entêtement", notamment la reconnaissance de quatre régions ukrainiennes dont Moscou revendique l'annexion.


"Je suis convaincu que grâce à notre entêtement, notre patience et notre détermination, nous défendrons nos nobles objectifs, ceux vitaux pour notre peuple et notre pays", a déclaré Sergueï Lavrov, lors d'une interview diffusée mercredi sur la chaîne de télévision russe Pervy Kanal. "Cela en restant toujours ouvert à un dialogue équitable et à des accords pour assurer une sécurité égale et indivisible en Europe", a-t-il poursuivi.


"Il est évident que Kiev n'est pas prête au dialogue. Avancer toutes sortes d'idées et de formules de paix… Zelensky se berce de l'illusion d'obtenir, avec l'aide de l'Occident, le retrait de nos troupes du Donbass, de la Crimée, de la région de Zaporijia et de Kherson, etc. Bien sûr, nous ne parlerons à personne dans de telles conditions", tance-t-il encore. 

SOUTIEN MILITAIRE FRANÇAIS


Le ministre de la Défense s'est rendu à Kiev, ce mercredi 28 décembre. Il s'est entretenu avec le président ukrainien, ainsi que son homologue, pour faire le point sur le soutien militaire français. Sébastien Lecornu a promis des aides supplémentaires "pour les semaines à venir".

BIENVENUE DANS CE LIVE 


Bonjour à tous, bienvenue dans ce live sur l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Vous pourrez suivre ici les dernières informations. 

De la "patience" et de '"l'entêtement". C'est ainsi, selon le chef de la diplomatique russe, que Moscou atteindra ses objectifs en Ukraine. Sergueï Lavrov s'exprimait lors d'une interview diffusée mercredi 28 décembre sur la chaîne de télévision russe Pervy Kanal. "Je suis convaincu que grâce à notre entêtement, notre patience et notre détermination, nous défendrons nos nobles objectifs, ceux vitaux pour notre peuple et notre pays", a-t-il déclaré, ciblant notamment la reconnaissance des quatre régions ukrainiennes dont Moscou revendique l'annexion. 

Il a d'ailleurs rappelé, comme le Kremlin auparavant, que la reprise d'un dialogue avec Kiev passait obligatoirement par une reconnaissance, par l'Ukraine, de l'annexion par la Russie de quatre régions ukrainiennes (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia, Kherson). "Une part inaliénable de ces conditions (pour trouver une issue diplomatique, ndlr), c'est que les quatre régions appartiennent à la Fédération de Russie", a affirmé Sergueï Lavrov, précisant que Moscou devait "bien sûr" conquérir l'ensemble de ces quatre territoires qui ne sont actuellement pas contrôlés entièrement par l'armée russe.

Ces déclarations sont intervenues alors que le ministre de la Défense français, Sébastien Lecornu, était en déplacement en Ukraine, ce mercredi 28 décembre. Il a rencontré son homologue ukrainien et en a profité pour réaffirmer la volonté de la France de travailler pour répondre aux besoins militaires de Kiev "pour les semaines à venir". "Les présidents (Volodymyr) Zelensky et (Emmanuel) Macron ont demandé (...) de leur faire des propositions pour le mois de janvier pour redéfinir un agenda" commun sur le soutien militaire français, a-t-il précisé lors d'une conférence de presse avec, Oleksiï Reznikov. Sébastien Lecornu a également rencontré le président Zelensky lors d'une réunion de travail à la mi-journée. 

Le chef de l'État ukrainien qui a pris la parole ce mercredi devant le Parlement de son pays. "Au cours de ces dix mois (d'offensive russe en Ukraine), nous avons tous changé. Et en dix mois, nous avons changé le monde entier", a-t-il notamment déclaré."Nos couleurs nationales sont aujourd'hui un symbole international de courage (...) Dans n'importe quel pays, sur n'importe quel continent, quand ils voient du bleu et du jaune, ils savent qu'il s'agit de liberté."


La rédaction de TF1info

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