Ukraine : le pont de Crimée visé par une énorme explosion
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EN DIRECT - La France va "former jusqu'à 2000 soldats ukrainiens" sur son sol, annonce un ministre

Publié le 16 octobre 2022 à 6h30, mis à jour le 17 octobre 2022 à 6h27
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De nouveaux bombardements ont touché dimanche la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, faisant au moins quatre blessés, a indiqué le gouverneur.
Ce type d'incidents s'est multiplié ces derniers jours.
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Ce direct est désormais terminé, merci de l'avoir suivi. Retrouvez les dernières infos sur la guerre en Ukraine dans le live du lundi 17 octobre.

PAUVRETÉ DES ENFANTS 


La guerre en Ukraine, et la hausse du coût de la vie qui en découle, ont plongé des millions d'enfants supplémentaires dans la pauvreté en Europe orientale et en Asie centrale ces derniers mois, alerte une étude du Fonds des nations unies pour l'enfance (Unicef) publiée lundi.


Dans ces régions, "la guerre en Ukraine et la hausse de l'inflation ont plongé quatre millions d'enfants supplémentaires dans la pauvreté, soit une augmentation de 19% depuis 2021", affirme cette étude, qui souligne que les enfants supportent le plus lourd fardeau de la crise économique causée par le conflit.


Alors que les enfants représentent 25% de la population, ils comptent pour près de 40% des 10,6 millions de personnes supplémentaires en situation de pauvreté cette année, détaille cette étude couvrant 22  pays.

LA VIE NORMALE EN TEMPS DE GUERRE


Certains enfants de Kiev jouent, ce dimanche, dans les trous laissés par les missiles russes. Une "scène ordinaire au cœur d'une capitale européenne d'un pays agressé", souligne l'ambassadeur français en Ukraine, Etienne de Poncins. 

PRODUITS AGRICOLES 


Quatre navires transportant 140.000 tonnes de produits agricoles ont quitté les ports ukrainiens dimanche, a déclaré le ministère ukrainien des Infrastructures, rapporte dimanche le Guardian. Ces bâtiments et leur précieuse cargaison ont quitté les ports d'Odessa et de Pivdennyi, sur la côte sud-ouest de l'Ukraine, à destination de l'Afrique, de l'Asie et de l'Europe.


Depuis l'accord conclu en juillet dernier, 1,1 million de tonnes de céréales ont été envoyées en Afrique, a ajouté Kiev. 

BIÉLORUSSIE


Un peu moins de 9 000 soldats russes vont être stationnés en Biélorussie dans le cadre d'un "groupement régional" de forces visant à protéger ses frontières, a affirmé dimanche le ministère biélorusse de la Défense.

CHEF D'ORCHESTRE


Le chef d'orchestre Iouri Kerpatenko a été tué par les forces russes, alors qu'il s'opposait à un concert de propagande. Il a été tué dans "sa propre maison" de Kherson, selon le ministère ukrainien de la Culture. Il était chef d'orchestre depuis le début des années 2000.

BELGOROD ENCORE FRAPPÉE


De nouveaux bombardements ont touché dimanche la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, faisant au moins quatre blessés, a indiqué le gouverneur, ce type d'incidents s'étant multiplié ces derniers jours.


Sur Telegram, le gouverneur, Viatcheslav Gladkov, a indiqué que trois membres d'une même famille avaient été blessés lors d'un bombardement sur Belgorod, la capitale de la région éponyme. Deux des blessés, touchés par des éclats, ont été hospitalisés.


Selon cette source, des maisons et des voitures ont subi "des dégâts mineurs". Le quatrième blessé est un homme âgé qui a subi une "contusion" lors d'un bombardement près de Belgorod, toujours selon le gouverneur. Dans un communiqué, le Comité d'enquête russe a indiqué que "près de 16 explosions" avaient été entendues dimanche dans cette ville de 330.000 habitants qui, depuis le début de l'offensive en Ukraine, avait été rarement touchée par des tirs.

423 ENFANTS TUÉS PAR LA GUERRE


Selon le bureau du procureur général ukrainien, au moins 423 enfants ont été tués depuis le début du conflit. Dans le même temps, 810 autres enfants ont été blessés en marge des combats, dans les régions de Donetsk et Kiev.

DES SOLDATS UKRAINIENS LIBÉRÉS


Selon les forces de réservistes de l'armée ukrainienne (Bataillons de défense territoriale), 20 autres "prisonniers de guerre ont été renvoyés chez eux dans leurs famille". Parmi les soldats libérés figurent des membres de l'armée de terre, des forces de défense territoriales, de la garde nationale et de la marine ukrainienne.

UN "NETTOYAGE ETHNIQUE" DE LA PART DE MOSCOU


Selon l'Institut pour l'étude de la guerre, "la Russie continue de procéder à des expulsions massives et forcées d'Ukrainiens". Selon le groupe de réflexion, cela "équivaut probablement à une campagne délibérée de nettoyage ethnique en plus de violations apparentes de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide".


D'après la même source, ce "nettoyage ethnique" est réalisé "en dépeuplant le territoire ukrainien par des déportations et en repeuplant les villes ukrainiennes avec des citoyens russes importés".

LA RUPTURE DE STOCK EN RUSSIE


Selon le ministère britannique de la Défense, "l'industrie de la défense russe est probablement incapable de produire des munitions au rythme où elles sont dépensées. Selon Londres, au moins 80 missiles de croisière ont été tirés sur l'Ukraine le 10 octobre dernier. Cette pluie de missile avait été ordonné par Moscou en signe de représailles après l'explosion du pont de Crimée, 48 heures plus tôt. 


"Ces attaques représentent une nouvelle dégradation des stocks de missiles à longue portée de la Russie, ce qui risque de limiter leur capacité à frapper le volume de cible qu'ils souhaitent à l'avenir", insiste-t-on du côté de Londres.

LES PERTES RUSSES S'ALOURDISSENT


Selon l'État-major ukrainien, les pertes russes s'élèveraient à 65.000 soldats tués depuis le 24 février. Le précédent bilan, publié samedi 15 octobre, faisait état de 64.700 soldats russes (ou séparatistes prorusses) tués depuis le début du conflit. 


Pour rappel, fin septembre, Moscou reconnaissait que 5.937 soldats avaient été tués en six mois environ, un chiffre bien plus faible que les estimations des pays occidentaux. 

IL CHANGE D'AVIS


Le patron de SpaceX, Elon Musk a annoncé samedi qu'il continuerait à financer le réseau internet Starlink en Ukraine, revenant sur ses appels de la veille au gouvernement américain pour qu'il prenne le relais.


"Qu'à cela ne tienne ... même si Starlink perd encore de l'argent et que d'autres compagnies reçoivent des milliards de dollars du contribuable, nous allons continuer à financer le gouvernement ukrainien", a tweeté l'homme le plus riche du monde.


Vendredi, Elon Musk avait prévenu que SpaceX "ne (pouvait) pas continuer à financer indéfiniment le système existant et envoyer des milliers de terminaux supplémentaires (...). Ce n'est pas raisonnable."


SpaceX a envoyé le mois dernier une lettre au Pentagone pour lui indiquer qu'il ne pouvait plus assumer les coûts du service en Ukraine, a rapporté CNN. Selon la chaîne de télévision, la société demandait au ministère américain de la Défense de prendre le relais du financement de l'utilisation de Starlink par le gouvernement ukrainien et son armée, dont le coût était estimé à 400 millions de dollars pour les 12 mois à venir.

LE POINT SUR LA SITUATION


Dans une interview publiée samedi 16 octobre, le ministre des Armées a annoncé que la France accueillerait 2.000 soldats ukrainiens, pour les former. Ces derniers seront "affectés dans nos unités pour plusieurs semaines", a précisé Sébastien Lecornu. Les faits marquants de ces dernières 24 heures.

UNE FRAPPE UKRAINIENNE SUR DONETSK


Selon l'administration prorusse de la ville de Donetsk, des bombardements attribués à l'armée de Kiev ont frappé le bâtiment administratif de la ville, dimanche. Selon les premiers éléments, l'entrée principale du siège de l'administration local a été touchée. Pour l'heure, l'Ukraine n'a pas encore revendiqué cette frappe. 

SITUATION "DIFFICILE" POUR LES UKRAINIENS À BAKHMOUT


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré ce samedi que la situation sur le terrain militaire était actuellement la "plus difficile" près de Bakhmout, dans l'est de l'Ukraine, quelques jours après que les forces prorusses ont annoncé qu'elles se rapprochaient de cette ville. 


"Une situation très grave persiste dans les régions de Donetsk et de Lougansk", dans le bassin industriel Donbass, a déclaré le président ukrainien dans son message quotidien. "Le plus difficile est près de Bakhmout, comme les jours précédents. Nous tenons toujours nos positions", a-t-il ajouté. 


Depuis des semaines, les troupes russes pilonnent Bakhmout, une cité qui comptait auparavant 70.000 habitants, dans l'espoir de s'en emparer. Les forces séparatistes soutenues par la Russie dans la région ukrainienne de Donetsk ont déclaré jeudi avoir pris deux villages voisins, Opytine et Ivangrad.  

"ATTENTAT" EN RUSSIE


Au moins 11 personnes sont mortes samedi et 15 autres ont été blessées lors d'une fusillade sur un terrain militaire russe dans la région de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, a indiqué le ministère russe de la Défense, qui a qualifié l'incident "d'attentat".


"Le 15 octobre, sur un terrain d'entraînement du district militaire Ouest, dans la région de Belgorod, deux citoyens originaires d'un pays de la CEI ont commis un attentat", a indiqué le ministère, en référence à la Communauté des États Indépendants, une alliance de plusieurs ex-républiques soviétiques.


"Lors de la conduite d'un entrainement au tir avec des personnes s'étant portées volontaires pour prendre part à l'opération militaire spéciale (en Ukraine), les terroristes ont ouvert le feu avec des armes automatiques sur les membres de l'unité", poursuit le ministère.


Selon le ministère, "les deux terroristes ont été abattus lors d'un tir de riposte".

DES SOLDATS DE KIEV BIENTÔT EN FRANCE


La France va former "jusqu'à 2.000 soldats ukrainiens" sur son sol, a annoncé samedi le ministre français des Armées Sébastien Lecornu, dans un entretien accordé au Parisien.


Ces militaires "seront affectés dans nos unités pour plusieurs semaines", a-t-il expliqué, soulignant que les formations porteront sur trois niveaux : "la formation généraliste du combattant", "ensuite, sur des besoins spécifiques signalés par les Ukrainiens, comme la logistique", et "un troisième niveau de formation sur les matériels fournis". 


"Nous faisons cela en respectant les règles de droit, sans jamais être dans la cobelligérance car nous ne sommes pas en guerre. Nous aidons un pays qui est en guerre" après l'invasion de la Russie, a-t-il fait valoir le ministre.

Bonjour à tous.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré samedi que la situation sur le terrain militaire était actuellement la "plus difficile" près de Bakhmout, dans l'est de l'Ukraine, quelques jours après que les forces prorusses ont annoncé qu'elles se rapprochaient de cette ville. 

"Une situation très grave persiste dans les régions de Donetsk et de Lougansk", dans le bassin industriel Donbass, a déclaré M. Zelensky dans son message quotidien. "Le plus difficile est près de Bakhmout, comme les jours précédents. Nous tenons toujours nos positions", a-t-il ajouté.  Les forces séparatistes soutenues par la Russie dans la région ukrainienne de Donetsk ont déclaré jeudi avoir pris deux villages voisins, Opytine et Ivangrad.  

Depuis des semaines, les troupes russes pilonnent Bakhmout, une cité qui comptait naguère 70 000 habitants, dans l'espoir de s'en emparer. À une quinzaine de kilomètres de Bakhmout, à Tchassiv Yar, des journalistes de l'AFP ont parlé à un soldat tout juste de retour de la ligne de front dans cette région. Depuis des semaines, les troupes ukrainiennes récupèrent de larges pans de territoires dans le sud et l'est de l'Ukraine.

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La France va former "jusqu'à 2000 soldats ukrainiens" sur son sol, a annoncé samedi le ministre français des Armées Sébastien Lecornu, dans un entretien avec le quotidien Le Parisien. Ces militaires "seront affectés dans nos unités pour plusieurs semaines", a-t-il expliqué, soulignant que les formations porteront sur trois niveaux : "la formation généraliste du combattant", "ensuite, sur des besoins spécifiques signalés par les Ukrainiens, comme la logistique", et "un troisième niveau de formation sur les matériels fournis". 

"Nous faisons cela en respectant les règles de droit, sans jamais être dans la cobelligérance car nous ne sommes pas en guerre. Nous aidons un pays qui est en guerre" après l'invasion de la Russie, fait valoir le ministre.


La rédaction de TF1info

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