EN DIRECT - Guerre Israël-Hamas : l'État hébreu confirme "avoir reçu une première liste de noms" d'otages

Publié le 23 novembre 2023 à 5h51, mis à jour le 23 novembre 2023 à 23h11

Source : TF1 Info

Le Bureau du Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a indiqué jeudi disposer d'une "première liste de noms" d'otages et être en lien avec leurs familles.
La libération de 13 personnes retenues dans la bande de Gaza et une trêve dans les combats doivent débuter vendredi.
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DES OTAGES THAÏLANDAIS BIENTÔT LIBÉRÉS ?

Le Hamas aurait l'intention de libérer sans aucune condition 23 ressortissants thaïlandais retenus en otage depuis le 7 octobre, après un accord conclu avec Bangkok sous l'égide de l'Iran. L'information a été révélée par le site d'informations Al-Araby Al-Jadeed, basé au Qatar, et citée par le journal israélien Haaretz. Téhéran aurait joué un rôle de médiateur dans ces négociations, qui ne seraient "pas en lien avec l'accord sur les otages" passé entre le mouvement islamiste palestinien et Israël.


Mi-novembre, un membre de l'équipe de négociation de la Thaïlande chargée de la libération des otages avait indiqué avoir reçu l'assurance du Hamas que 25 de ses ressortissants faits prisonniers étaient "saufs". Il avait alors précisé qu'ils ne pourraient être libérés que si un cessez-le-feu était annoncé, mais que le mouvement palestinien avait assuré à Bangkok que ces otages "retourneraient bientôt dans leur patrie".

LES PREMIÈRES RÉACTIONS DES FAMILLES D'OTAGES

La principale association de familles d'otages s'était déclarée "heureuse" d'un accord pour une "libération partielle" d'otages. Parmi les proches d'otages, Maayan Zin a appris que ses deux filles ne faisaient pas partie des personnes devant être libérées vendredi. "C'est incroyablement difficile pour moi", a-t-elle écrit sur X (ex-Twitter), bien que "soulagée pour les autres familles" et "pleine d'espoir pour la libération de tous les otages". Au moins 13 mères de familles sont otages à Gaza en compagnie de leurs 22 enfants de 18 ans ou moins, selon une base de données compilée par l’AFP.


Côté palestinien, à Jérusalem-Est occupée, la Palestinienne Samira Douayyat a évoqué la possible libération de sa fille Shourouk, 26 ans, qui aura purgé la moitié de sa peine de 16 ans de prison. "Je pleure, je ris, je tremble", dit-elle à l'AFP.

QUI SERONT LES OTAGES QUI DEVRAIENT ÊTRE LIBÉRÉS VENDREDI ?

La trêve dans les combats entre Israël et le Hamas va débuter vendredi matin et un premier groupe de 13 otages sera libéré dans l'après-midi, a annoncé jeudi le Qatar, le Hamas confirmant l'échange avec des prisonniers palestiniens. Israël a dit avoir "reçu une première liste de noms" d'otages. Un responsable israélien a précisé à l'AFP que l'État hébreu recevrait la veille au soir une liste avec les noms des otages devant être relâchés le lendemain. Des messages ont été envoyés à toutes les familles "dont les proches figurent sur la liste, ainsi qu'à toutes les familles de personnes enlevées", a indiqué de son côté l'ancien général israélien Gal Hirsch, référent pour ces proches. 


En face, le Qatar n'a pas précisé le nombre de prisonniers palestiniens devant être relâchés vendredi. Israël avait précédemment diffusé une liste de 300 Palestiniens susceptibles d'être libérés, comptant 33 femmes et 267 jeunes de moins de 19 ans. Parmi ces détenus, 49 sont membres du Hamas. "Nous avons posé comme condition que (...) les prisonniers femmes et enfants palestiniens" soient libérés "par ordre d'ancienneté" en détention, a déclaré Bassem Naïm, haut cadre du mouvement islamiste palestinien. La plupart des prisonniers sont originaires de Cisjordanie occupée mais cinq sont de Gaza, a précisé pour sa part le responsable israélien, sous couvert d'anonymat. Les Gazaouis "vont être renvoyés chez eux", entrant "probablement" dans Gaza par un point de passage israélien dans le sud du territoire, a-t-il poursuivi.

JOE BIDEN PRUDENT SUR LA MISE EN ŒUVRE DE L'ACCORD DE TRÊVE

Le président américain Joe Biden a réagi prudemment à l'annonce de l'entrée en vigueur de l'accord de trêve temporaire et de libération de premiers otages dès vendredi. "Je ne suis pas prêt à faire le point tant que ce n'est pas fait", a-t-il déclaré à la presse ce jeudi, cité par le journal israélien The Jerusalem Post


Il est également revenu sur le sort de l'une des otages. Parmi ceux qui devraient être libérés, devraient figurer en effet trois citoyens américains, dont une fillette de trois ans dont les parents ont été tués par les combattants du Hamas le 7 octobre. Interrogé sur la présence de cette enfant parmi le premier groupe qui devrait être relâché vendredi à 16 heures (locales, 15 heures à Paris), il a seulement répondu "croiser les doigts". 

AIDE ALIMENTAIRE

Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) de l'ONU a indiqué avoir aidé "environ 760.000 personnes" à l'intérieur de la bande de Gaza "avec de la nourriture d'urgence et des bons d'alimentation". "Nous faisons tout notre possible pour acheminer de la nourriture à Gaza et mener des initiatives vitales qui peuvent aider les gens à faire face à la situation", a déclaré Samer Abdel Jaber, à la tête de l'organisme en Palestine. Depuis le début de la guerre, "10% seulement de l'aide alimentaire disponible du PAM ayant été acheminés depuis le début de la crise", précise le programme.

27 MORTS DANS UNE FRAPPE SUR UNE ÉCOLE DE L'ONU

Au moins 27 personnes ont été tuées et 93 autres blessées dans une frappe sur une école de l'ONU du nord de la ville de Gaza, a indiqué sous couvert d'anonymat un médecin de l'hôpital al-Awda de Jabaliya, attribuant la frappe à Israël. 


Jabaliya est le plus grand camp de réfugiés de la bande de Gaza. L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) affirme abriter, dans 156 écoles et infrastructures, près d'un million de déplacés fuyant les bombardements israéliens incessants depuis l'attaque meurtrière du Hamas en Israël le 7 octobre.

LES VÉRIFICATEURS

L'image d’une jeune femme israélienne armée, travaillant dans un bar, circule sur les réseaux sociaux. Certains l'ont interprété, à tort, comme le fait que chaque citoyen peut porter librement une arme dans le pays. C'est en sa qualité de réserviste dans l’armée qu'elle a le droit d’être armée.

ISRAËL VEUT CONTINUER DES COMBATS "INTENSES" POUR ENCORE DEUX MOIS

Israël va poursuivre des combats "intenses" contre le Hamas pendant au moins deux mois après la "courte" trêve qui doit débuter vendredi, a affirmé le ministre de la Défense israélien Yoav Gallant, cité par The Guardian. "Ce que vous verrez dans les prochains jours, c'est d'abord la libération des otages. Ce répit sera de courte durée", a-t-il déclaré, devant des troupes de l'unité d'opérations spéciales de la marine israélienne.


Il leur a demandé de "s'organiser, de se préparer, d'enquêter, de se réapprovisionner en armes et de se préparer à continuer" pendant le cessez-le-feu. "Il y aura une suite, car il faut décrocher la victoire et créer un élan pour les prochains groupes d'otages, qui ne reviendront que sous la pression."

LE HAMAS APPELLE À "L'ESCALADE DE LA CONFRONTATION SUR TOUS LES FRONTS"

Abou Obeida, porte-parole des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée, la branche armée du Hamas, a appelé jeudi à faire encore grimper la "confrontation" avec Israël sur "tous les fronts". "Nous appelons à l'escalade de la confrontation avec l'occupation dans toute la Cisjordanie et sur tous les fronts de résistance", a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée sur Telegram, citée par le journal libanais L'Orient-Le Jour.

PRÈS DU 15.000 MORTS CÔTÉ PALESTINIEN, SELON LE HAMAS

Le gouvernement du Hamas annonce un nouveau bilan de près de 15.000 morts côté palestinien, depuis le début de la guerre contre Israël, le 7 octobre. Il indique que 14.854 personnes avaient été tuées dans les bombardements israéliens sur la bande de Gaza. Parmi les morts recensés à ce jour figurent 6150 enfants et 4000 femmes, a précisé le gouvernement du Hamas palestinien. En outre, 36.000 personnes ont été blessées. Le ministère de la Santé du mouvement islamiste palestinien assure de son côté que des dizaines de corps jonchent les rues du nord de la bande de Gaza et qu'il est impossible de les recenser à cause de l'intensité des frappes.

LES PRÉCISIONS DU HAMAS SUR LA TRÊVE

La trêve dans les combats entre Israël et le Hamas palestinien entrera en vigueur vendredi matin et les premiers otages seront libérés dans l'après-midi, a annoncé jeudi le Qatar. Les brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du mouvement islamiste palestinien, ont précisé dans un communiqué que "les avions hostiles cesseront de voler totalement sur le sud de la bande de Gaza" et "de 10 heures à 16 heures dans le nord" du petit territoire palestinien. 


Sur les quatre jours de trêve prévus, 50 otages "femmes et enfants de moins de 19 ans" seront relâchés "en contrepartie pour chacun d'entre eux de la libération de trois prisonniers palestiniens, femmes et enfants", ont-ils indiqué. Selon eux, la trêve devrait également permettre l'entrée chaque jour de 200 camions d'aide humanitaire et médicale, et quatre camions de carburant et de gaz dans le territoire assiégé, où vivent 2,4 millions de Palestiniens. 


La pause humanitaire est un "pas important pour alléger les souffrances de notre peuple", a déclaré Bassem Naïm, un haut cadre du Hamas en affirmant avoir mené des "négociations marathon difficiles" pour y arriver. D'après lui, le mouvement "a posé comme condition que les libérations des prisonniers femmes et enfants palestiniens des prisons de l’occupant ait lieu par ordre d’ancienneté en détention". 

LE POINT SUR LA TRÊVE ET LA LIBÉRATION DES OTAGES

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a annoncé jeudi que la trêve "débutera à 7 heures (locales, 6 heures en France) vendredi" et que "le premier groupe de civils otages sera libéré aux alentours de 16 heures le même jour (15 heures à Paris)". Selon lui, 13 femmes et enfants, des membres de plusieurs familles, seront relâchés tandis qu'un nombre encore inconnu de prisonniers palestiniens détenus par Israël seront libérés au même moment.


La branche armée du Hamas, les brigades Ezzedine al-Qassam, a déclaré dans un communiqué que la trêve "durera quatre jours à compter de vendredi matin et comprend un arrêt complet des activités militaires". Pendant cette période, "50 prisonniers sionistes (otages, ndlr) femmes et enfants de moins de 19 ans seront libérés" en contrepartie, pour chacun d'entre eux, de la libération de "trois prisonniers palestiniens, femmes et enfants", a-t-elle ajouté. Tous les détails dans cet article.

LE HEZBOLLAH MÈNE UNE SÉRIE D'OPÉRATIONS RECORD

Le parti chiite libanais Hezbollah, allié du Hamas, a revendiqué 22 opérations contre l'armée israélienne ce jeudi, un record depuis le début de la guerre, relève le journal libanais L'Orient-Le Jour.


Selon l'AFP, le Hezbollah a revendiqué des attaques contre différentes positions israéliennes frontalières, assurant avoir fait des victimes. L'armée israélienne a répliqué avec des tirs d'artillerie sur le sud-Liban, selon l'agence officielle libanaise.

ISRAËL AFFIRME AVOIR RETROUVÉ DES ARMES DANS DES CHAMBRES D'ENFANTS

L'armée israélienne a affirmé sur la plateforme X, photos à l'appui, avoir retrouvé lors d'une opération dans la banlieue de Jabaliya, située dans le nord de Gaza, "un grand nombre d'armes et de munitions cachées sous les lits des enfants et à l'intérieur des chambres", "dans un bâtiment civil lié à un haut responsable du Hamas". "Les enfants devraient être entourés de jouets et de livres, pas d'armes", écrit Tsahal, en légende de photos montrant des armes et munitions étendues sur un lit d'enfants ou cachées dans un coffre sous le matelas. "Une fois de plus, les preuves du cynisme du Hamas à l'égard des civils gazaouis se multiplient", ont aussi accusé les forces israéliennes. 

"FAMINE ET SIÈGE UTILISÉS COMME ARMES DE GUERRE"

L'actrice tunisienne Hend Sabri, basée en Égypte, a annoncé avoir renoncé à son rôle d'ambassadrice de bonne volonté du Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU pour protester contre le recours à "la famine et au siège comme armes de guerre" à Gaza. "Après 13 ans de travail humanitaire à travers le monde, je quitte mon rôle d'ambassadrice de bonne volonté du PAM", a indiqué tard mercredi sur X (ex-Twitter) l'actrice tunisienne de 44 ans, célèbre dans le monde arabe. 


Dans la bande de Gaza, "la famine et le siège sont utilisés comme des armes de guerre" contre les 2,4 millions d'habitants du petit territoire palestinien, a-t-elle dénoncé, ajoutant avoir essayé de faire entendre sa voix, en vain, "à la direction" du PAM. 

PERQUISITIONS CHEZ DES PARTISANS DU HAMAS EN ALLEMAGNE

Environ 500 membres des forces de l'ordre ont effectué en Allemagne des perquisitions jeudi chez des membres et des sympathisants du mouvement islamiste palestinien Hamas et de l'organisation qui lui est liée Samidoun, tous deux interdits dans le pays. Au centre de l'opération se trouve Berlin, où onze lieux au total ont été perquisitionnés, a indiqué le ministère de l'Intérieur. 


Trois autres régions allemandes ont été également visées mais dans une moindre mesure : la Rhénanie du nord-Westphalie (nord-ouest) avec deux perquisitions, la Basse-Saxe (nord), deux aussi, et le Schleswig-Holstein (nord) avec une perquisition. La police a essentiellement saisi lors de cette vaste action des smartphones et ordinateurs portables ainsi que divers écrits, a précisé le ministère.

ISRAËL CONFIRME UNE "PREMIÈRE LISTE DE NOMS"

Le Bureau du Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a indiqué jeudi disposer d'une "première liste de noms" d'otages et être en lien avec leurs familles, alors que la trêve avec le Hamas et la première vague de libération débuteront vendredi. "Israël confirme avoir reçu une première liste de noms. Les responsables vérifient les détails de la liste et sont en contact avec toutes les familles", a-t-il déclaré. Il n'a pas précisé s'il parlait de tous les otages, de toutes les personnes libérables ou des premiers potentiellement concernés vendredi.


Selon l'ancien général israélien Gal Hirsch, chargé des relations avec les familles des otages, des messages ont été envoyés "à toutes les familles dont les proches figurent sur la liste, ainsi qu'à toutes les  familles de personnes enlevées". 

LE DIRECTEUR DE L'HÔPITAL AL-SHIFA "APPRÉHENDÉ" ET INTERROGÉ

L'armée israélienne a confirmé à nouveau dans un message posté sur le réseau X (ex-Twitter) avoir "appréhendé et transféré pour interrogatoire" le directeur de l'hôpital gazaoui al-Shifa, "suite à des preuves incontestables indiquant que l'hôpital Shifa servait de centre de commandement et de contrôle du Hamas". "Non seulement le Hamas a exploité l'électricité et les ressources de l'hôpital pour construire et entretenir un vaste réseau de tunnels terroristes, mais ses terroristes y ont également cherché refuge immédiatement après avoir commis le massacre du 7 octobre, emmenant avec eux des otages israéliens", a encore affirmé Tsahal.

"LES BESOINS HUMANITAIRES MONTENT EN FLÈCHE"

Tamara Alrifai, la directrice de la communication de l'UNWRA, l'agence de l'ONU dédiée aux réfugiés palestiniens, a alerté auprès de la BCC sur "les besoins humanitaires (qui) montent en flèche en raison du changement du climat" à Gaza. Avec l'hiver qui approche, "les gens ont besoin de vêtements chauds, beaucoup ont quitté leur maison avec seulement les vêtements qu'ils avaient sur le dos", a-t-elle déploré. "Parce que l'aide qui arrive à Gaza n'est pas suffisante, nous n'avons pas assez de matelas, de couvertures, de vêtements chauds", a-t-elle également souligné, insistant sur le fait que les abris sont "surpeuplés" et que de nombreuses personnes "dorment dans la cour, et les cours sont maintenant imbibées d'eau de pluie". Le risque de voir des maladies se propager, lui, augmente également.

LE HAMAS CONFIRME LE DÉBUT DE LA TRÊVE À L'AUBE VENDREDI

Le Hamas vient de confirmer que la trêve avec Israël débutera vendredi à 7 heures sur place (6 heures à Paris). La branche armée du mouvement, les brigades Ezzedine al-Qassam, a confirmé dans un communiqué publié dans la foulée de l'annonce d'une trêve vendredi par le médiateur qatari, que celle-ci "débuterait vendredi à 7 heures du matin" (6 heures à Paris).


"Elle durera quatre jours à compter de vendredi matin et comprend un arrêt complet des activités militaires", précise le texte. Pendant cette période, "50 prisonniers sionistes (otages, ndlr) femmes et enfants de moins de 19 ans seront libérés" en contrepartie pour chacun d'entre eux de la libération de "trois prisonniers palestiniens, femmes et enfants".

TRÊVE ET PREMIÈRES LIBÉRATIONS CE VENDREDI

La trêve et la libération d'otages débuteront vendredi, a confirmé l'agence de presse AFP, citant un responsable qatari. La trêve dans les combats entre Israël et le Hamas palestinien entrera en vigueur vendredi matin et les premiers otages seront libérés dans l'après-midi, a annoncé jeudi le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères. "La pause humanitaire débutera à 7h vendredi (...) et le premier groupe de civils otages sera libéré aux alentours de 16h le même jour", a déclaré Majed Al-Ansari, en précisant que 13 femmes et enfants seront libérés. 


Selon lui, 13 femmes et enfants détenus par le mouvement islamiste dans la banque de Gaza, tous membres de la même famille, seront relâchés tandis qu'un nombre encore inconnu de prisonniers palestiniens détenus par Israël seront libérés au même moment.  "Un certain nombre de civils seront libérés chaque jour pour atteindre comme prévu un total de 50 à la fin des quatre jours", a-t-il ajouté. 


L'accord, obtenu mercredi grâce à une médiation du Qatar, de l'Égypte et des États-Unis, porte sur une trêve renouvelable doublée d'un échange de 50 otages retenus à Gaza contre 150 palestiniens détenus dans trois prisons israéliennes. 

UNE DIZAINE D'OTAGES LIBÉRÉS DÈS 16H VENDREDI

Le Qatar, qui joue un rôle clé dans les négociations en cours pour libérer des otages israéliens retenus à Gaza, vient d'annoncer dans une conférence de presse que le cessez-le-feu prévu par l'accord trouvé commencera vendredi à 7 heures (6 heures à Paris), et que 13 otages seront libérés à 16 heures (15 heures à Paris), d'après le journal israélien Haaretz. Les autorités qataries ont également indiqué avoir reçu la liste des otages à libérer.


Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, cité par le quotidien britannique Guardian, a précisé qu'il n'était pas en mesure d'indiquer, pour des raisons de sécurité, où les otages seraient libérés. Il a toutefois assuré que la Croix-Rouge serait impliquée. Il a aussi déclaré qu'Israël devrait libérer un prisonnier palestinien vendredi, après la libération des otages israéliens, sans mentionner combien de Palestiniens détenus par l'État hébreu seraient libérés au total, dans un premier temps. Le porte-parole qatari a par ailleurs souligné que l'aide humanitaire devrait commencer à être acheminée à Gaza par le point de passage de Rafah dès l'entrée en vigueur du cessez-le-feu.

SUR QUOI BUTE L'ACCORD ?

Un responsable égyptien confirme auprès du Wall Street Journal les informations confiées par un responsable palestinien auprès de l'AFP. Selon le quotidien américain, l'un des obstacles dans les négociations concerne la demande de l'État hébreu que les otages soient d'abord remis à la Croix-Rouge, puis transférés sur son territoire, alors que le Hamas veut les remettre directement à l'Égypte. Israël exige par ailleurs que la Croix-Rouge ait accès aux otages encore présents dans la bande de Gaza pour connaître leur état de santé, ce que le Hamas aurait refusé. 


Toujours sur la foi d'un responsable égyptien, le Wall Street Journal ajoute que le Caire a bien reçu la liste des six premiers otages qui seront libérés par les terroristes.

DIRECTEUR DE L'HÔPITAL AL-SHIFA ARRÊTÉ

L'armée israélienne confirme auprès de Reuters avoir arrêté le directeur de l'hôpital al-Shifa pour l'interroger au sujet de "preuves que l'établissement avait été utilisé comme centre de commandement et de contrôle" par le Hamas. "Dans l'hôpital, sous sa direction directe, il y avait de nombreuses activités terroristes du Hamas", a déclaré l'armée dans un communiqué consulté par l'agence.

LA FRANCE APPELLE À METTRE L'ACCORD EN ŒUVRE "SANS DÉLAI"

Le ministère français des Affaires étrangères appelle à "la pleine mise en œuvre de l'accord" entre Israël et Hamas "sans délai supplémentaire". Paris exhorte une nouvelle fois à "la libération immédiate de tous les otages", déclare la porte-parole Anne-Claire Legendre. "Nous appelons à ce que les termes de cet accord soient intégralement respectés", ajoute-t-elle avant de souligner combien l'attente pour les familles des otages est "cruelle et insoutenable".

"LE SILENCE N'EST PAS UNE OPTION"

Melissa Barrera rétorque. Virée de Scream VII, la star de la franchise a condamné l'antisémitisme et l'islamophobie, mais indique à ses détracteurs qu'elle continuera à s'exprimer sur le conflit entre Israël et le Hamas.

DIRECTEUR DE L'HÔPITAL AL-SHIFA ARRÊTÉ

Un porte-parole du ministère de la Santé à Gaza confirme que le directeur de l'hôpital Al-Shifa de Gaza a bien été interpellé par l'armée israélienne. Cité par Al Jazeera, il rapporte que le docteur Mohammed Abou Salmiya  a été interpellé alors qu'il évacuait vers le sud de la bande de Gaza avec d'autres médecins. Le directeur de l'établissement aurait été arrêté pour être interrogé par le service de renseignement israélien.

"IL N'EST PAS DANS NOTRE INTÉRÊT DE NOUS RECROQUEVILLER"

Le recteur de la Grande mosquée de Paris appelle à l'apaisement entre responsables juifs et musulmans dans un entretien accordé au Parisien. "Je ne veux surtout pas qu'on monte une communauté contre une autre", confie Chems-eddine Hafiz, alors que des tensions sont apparues depuis le début de la guerre. "Il n'est pas de notre intérêt, à tous, de nous recroqueviller sur notre communauté", rappelle-t-il, décrivant comme "inconcevable" une rupture entre les deux religions. 


Interrogé sur les raisons pour lesquelles certains chefs de file musulmans ont refusé de participer à la marche contre l'antisémitisme du 12 novembre, il explique qu'il y avait "aussi dans cette marche des personnalités qui passent leur temps à insulter les musulmans à la télévision", sans toutefois nommer le Rassemblement national. "Je trouve facile de donner quitus à des  politiques qui ont fait de l'antisémitisme leur ADN. Aujourd'hui, on leur pardonne tout, simplement parce qu'ils ont marché."

ON VOUS EXPLIQUE

Pourquoi l'accord entre Israël et le Hamas tarde-t-il à se mettre en place ? On revient sur les différentes hypothèses ici. ↓

LE HEZBOLLAH TIRE DES ROQUETTES SUR ISRAËL

30 à 50 roquettes ont été tirées sur Israël depuis le Liban, affirment les forces armées israéliennes. Des images diffusées par un journaliste du Times of Israel montrent qu'un certain nombre de roquettes ont été interceptées au-dessus de la Haute Galilée, au nord d'Israël. Aucun blessé n'a été signalé à la suite de cette attaque, revendiquée par le Hezbollah.

LE GOUVERNEMENT IRANIEN RENCONTRE LE HEZBOLLAH

Le chef de la diplomatie iranienne a rencontré le chef du Hezbollah. Dans un communiqué, le chef du parti chiite allié du Hamas indique que Hossein Amir-Abdollahian  et Hassan Nasrallah ont "passé en revue les derniers développements en Palestine, au Liban et dans la région et (...) les efforts déployés pour mettre fin à l'agression israélienne contre la bande de Gaza".

DAVID CAMERON DANS UN KIBBOUTZ

Le chef de la diplomatie britannique est actuellement en visite dans le kibboutz Be'eri, près de la frontière de Gaza, théâtre de scènes d'horreur le 7 octobre dernier. "Je voulais venir ici moi-même pour voir la nature horrible des attaques que vous avez subies le 7 octobre", a déclaré David Cameron.

BILAN À GAZA

Le ministère de la santé de Gaza affirme avoir recensé plus de 13.000 décès dans l'enclave palestinienne. Un bilan qui s'appuie sur les derniers chiffres actualisés venus des hôpitaux. Pour en savoir plus sur la crédibilité de ces chiffres, vous pouvez retrouver notre article à ce sujet ici.

RÉUNION AU SOMMET

Emmanuel Macron a reçu hier les principaux ministres des Affaires étrangères des pays arabes pour évoquer "la situation au Proche-Orient". Il a diffusé ce matin sur le réseau social X une partie de sa prise de parole devant les chefs de la diplomatie de l'Arabie saoudite, de l'Egypte, de la Jordanie, des territoires palestiniens, de l'Indonésie, du Nigéria, et de la Turquie, ainsi que le secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit.

MARINE LE PEN CRITIQUE L'ACCORD

Marine Le Pen juge que la libération des otages se fait à un "prix lourd" pour Israël, du point de vue "militaire". Au micro de Franceinter, la présidente du Rassemblement national a regretté que la trêve humanitaire négociée en échange avec le Hamas permette à ce dernier de "se réorganiser". "Derrière cet aspect humanitaire qui est toujours mis en avant, il y a un aspect militaire", a analysé la cheffe du parti d'extrême droite, pour qui "c'est aussi quatre jours pour le Hamas pour pouvoir se réorganiser et pour pouvoir potentiellement demain commettre à nouveau des exactions".

TÉMOIGNAGE DES FAMILLES

Le 20H de TF1 a récolté le témoignage poignant de l'attente interminable des familles d'otages. ↓

POURQUOI UN TEL DÉLAI ?

Selon un haut responsable du Hamas, l'accord tarde à se mettre en place à cause "des obstacles liés à la complication de la situation sur le terrain". Auprès de l'AFP, il dit espérer qu'"aucune erreur n'ait un impact négatif ou ne torpille la trêve". Malgré tout, "les médiateurs poursuivent les navettes entre les deux camps et l'atmosphère est toujours constructive", ajoute-t-il. 

"L'ENNEMI A ÉTÉ VAINCU", ASSURE L'IRAN

Le président iranien estime qu'Israël n'a "réalisé aucun de ses objectifs" en plus de 40 jours de guerre contre le Hamas. Mieux, "l'ennemi a été vaincu", selon la déclaration d'Ebrahim Raïssi, cité par l'agence de presse officielle, Irna. Et avec "le cessez-le-feu temporaire, nous devons dire que le peuple palestinien et la résistance ont obtenu une grande victoire", ajoute-t-il. 

"UNE FORME DE LOTERIE", POUR LES FAMILLES

Les familles d'otages français dans les mains du Hamas vivent "un supplice", alerte le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). "Elles ne savent pas quels sont les otages qui seront libérés et surtout quand", rappelle sur RMC Yonathan Arfi, qui est en lien avec les familles. "Mais surtout, les noms de ces otages libérés ne sont pas connus des familles et il y a une forme de loterie à laquelle elles sont confrontées." À l'heure actuelle, il n'y a pas, selon lui, "d'information certaine qui permettrait de certifier qu'il y aurait des otages français parmi les otages libérés". 

LE DÉBUT DE LA TRÊVE SERA CONNU "DANS LES HEURES QUI VIENNENT"

Majed Al-Ansari, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar affirme que les négociations sur les otages "progressent de manière positive". Selon chef de la diplomatie de cet émirat du Golfe au centre des pourparlers, une annonce sera faite "dans les heures qui viennent" concernant l'heure exacte du début de la trêve.

LE POINT SUR LA SITUATION

Il est 8h. L'occasion de revenir sur les faits marquants des 24 dernières heures. ↓

POURQUOI UN TEL DÉLAI ?

La trêve dans la bande de Gaza a été repoussée pour des discussions de "dernière minute" sur les "noms des otages israéliens et les modalités de leur remise", selon un responsable palestinien interrogé par l'AFP. "Le Qatar, en coordination avec les Égyptiens et les Américains, devrait annoncer dans les heures qui viennent aujourd'hui", l'heure du début de la trêve.

ON FAIT LE POINT

Pourquoi ce délai supplémentaire avant la libération des otages ? On fait le point sur ce que l'on sait à l'heure actuelle ↓

Libération des otages du Hamas : pourquoi un délai supplémentaire ?Source : TF1 Info

LE DIRECTEUR D'UN HÔPITAL ARRÊTÉ

Le directeur de l'hôpital Al-Shifa, sous lequel l'armée israélienne a découvert un tunnel du Hamas dans lequel notre équipe a pu se rendre, a été arrêté par l'armée israélienne, annonce Khaled Abou Samra, chef de service dans l'établissement.


"Le docteur Mohammed Abou Salmiya a été arrêté avec plusieurs autres cadres soignants", a indiqué le docteur. Le directeur de l'hôpital avait raconté à l'AFP avoir reçu un "ordre" d'évacuation le 18 novembre après avoir dit en avoir refusé un précédent, alors que l'armée israélienne assurait avoir évacué des centaines de patients et de déplacés à la "requête" du même médecin.

PERQUISITIONS EN ALLEMAGNE

Des perquisitions sont en cours chez des partisans du Hamas dans quatre régions différentes d'Allemagne, annonce le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. "Nous poursuivons notre action conséquente contre les islamistes radicaux. En interdisant le Hamas et Samidoun en Allemagne, nous avons envoyé le signal clair que nous ne tolérons aucune apologie ou soutien de la terreur barbare du Hamas contre Israël", déclare la ministre fédérale de l'Intérieur, Nancy Faeser, dans le communiqué.

ISRAËL PRÊT À "TOUTES LES ÉVENTUALITÉS"

Interrogé sur le retard dans la mise en place de l'accord de trêve contre des otages, le ministre de l'Énergie, Israël Katz, affirme qu'à l'heure actuelle, "l'hypothèse principale est que l'accord se concrétisera". Toutefois, le ministre israélien rappelle que le gouvernement se tient prêt "à faire face à toutes les éventualités". "Il ne faut pas oublier avec qui nous travaillons." 

POURQUOI UN TEL DÉLAI ?

Selon un haut responsable américain, la décision de retarder la mise en place de l'accord de trêve a été prise conjointement par Israël, le Qatar et l'Égypte, tandis que les États-Unis ont été tenus au courant. Auprès de CNN, le responsable explique que ce délai doit permettre de finaliser les derniers détails afin de "minimiser les problèmes". 


Par ailleurs, le responsable américain a bien reconnu qu'Israël n'avait toujours pas reçu de la part du Hamas la liste des noms du premier groupe d'otages qui sera libéré, pourtant attendue mercredi soir. Ceci dit, cette source affirme qu'il ne faut pas "s'inquiéter" tant que cette liste est envoyée avant "jeudi soir".

DES "DÉTAILS LOGISTIQUES" À RÉGLER

La porte-parole du Conseil national de sécurité des États-Unis assure qu'un accord de trêve entre Israël et le Hamas a bien "été conclu", mais que les "derniers détails logistiques" restent à préciser. "En particulier pour le premier jour de sa mise en œuvre", ajoute Adrienne Watson dans un communiqué. "Nous espérons que sa mise en œuvre commencera vendredi matin", a-t-elle ajouté.

LES ÉTATS-UNIS INTERCEPTENT DES DRONES EXPLOSIFS

Un navire de guerre américain patrouillant en mer Rouge a intercepté des drones explosifs lancés depuis le Yémen. Les drones auraient été lancés depuis une région contrôlée par les rebelles Houthis, cette faction qui fait partie, comme le Hamas et le Hezbollah, de l'"axe de la résistance" au Proche-Orient formé de groupes soutenus par l'Iran. "Le matin du 23 novembre, le USS Thomas Hudner a tiré et détruit de nombreux drones d'attaque lancés depuis la région du Yémen contrôlée par les Houthis", a indiqué le Commandement militaire américain au Moyen-Orient (Centcom) sur le réseau social X. 


"Le navire et son équipage n'ont subi aucun dommage ou blessure", a-t-il précisé.

DOCUMENT TF1

Pour tenter de retrouver et libérer des otages, l'armée israélienne a assiégé puis pris d'assaut l'hôpital Al-Shifa la semaine dernière, le plus grand de la bande de Gaza. Les autorités israéliennes affirment qu'il abritait un centre de commandement du Hamas. En exclusivité, les envoyés spéciaux de TF1 ont pu se rendre avec Tsahal dans ce complexe et dans l'un des tunnels creusés sous les bâtiments. 

L'ATTENTE SE POURSUIT

L'accord de trêve entre Israël et le Hamas n'entrera pas en vigueur avant vendredi, ont annoncé hier soir des responsables israéliens. Après le feu vert du gouvernement israélien et l'accord du Hamas, le Qatar avait annoncé mercredi le "succès" de sa médiation pour une trêve renouvelable de quatre jours dans les combats, doublée d'un échange d'otages et de prisonniers. Des médias et des responsables avaient affirmé que la trêve entrerait en vigueur, un responsable du Hamas disant s'attendre ce jour-là à "un premier échange de 10 otages contre 30 prisonniers".


Mais le chef du Conseil national de la sécurité israélien, Tzachi Hanegbi, a déclaré dans la nuit que la libération des otages n'interviendra "pas avant vendredi" et que les négociations "se poursuivent sans cesse", sans épiloguer sur les dernières tractations en cours.


Par conséquent, il n'y aura "pas de pause" dans les combats jeudi, a indiqué dans la foulée à l'AFP un responsable israélien. Dans la nuit, l'agence de presse palestinienne Wafa a fait état de frappes israéliennes ayant fait des "dizaines" de morts dans différents secteurs de la bande de Gaza.

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ll n'y aura pas de trêve dans les combats entre Israël et le Hamas avant vendredi, contrairement à ce qu'avaient annoncé initialement les protagonistes, a indiqué mercredi soir à l'AFP un responsable israélien. Il n'y aura "pas de pause" dans les combats jeudi, a indiqué cette source sans autre précision.

La libération des premiers otages israéliens, initialement espérée jeudi, a elle aussi été officiellement décalée, ont annoncé les autorités israéliennes, précisant que "les négociations pour la libération des otages se poursuivent sans cesse".

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La rédaction de TF1info

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