EN DIRECT - Guerre Israël-Hamas : six nouveaux otages israéliens ont été libérés

Publié le 30 novembre 2023 à 6h00, mis à jour le 1 décembre 2023 à 0h32

L'armée israélienne annonce que six otages israéliens ont été libérés à Gaza et sont "en route pour Israël" jeudi soir.
La trêve doit s'achever vendredi matin, à moins d'une nouvelle prolongation.
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TRENTE PRISONNIERS PALESTINIENS RELÂCHÉS

Trente Palestiniens, tous des femmes et des mineurs détenus dans des prisons israéliennes, ont été libérés dans la nuit de jeudi à vendredi en application de l'accord de trêve entre Israël et le Hamas, a annoncé l'Autorité pénitentiaire israélienne.


Ces prisonniers ont été relâchés à quelques heures de l'expiration prévue de la trêve, après la libération plus tôt par le Hamas de huit otages israéliens retenus dans la bande de Gaza, auxquels s'ajoutent deux otages franco-israéliennes libérées mercredi.

LES IMAGES DES RETROUVAILLES DE MIA SCHEM AVEC SA FAMILLE

Après 54 jours de captivité, la jeune franco-israélienne Mia Schem a été libérée ce jeudi avec une autre Israélienne. Emmanuel Macron a évoqué "une grande joie" pour tous les Français. Elle est l'une des rares otages dont le Hamas avait donné des nouvelles dans une vidéo dans laquelle elle disait être blessée.

LE DÉTAIL DU NOUVEL ÉCHANGE

"Conformément aux termes du 7ème jour de l'accord de pause humanitaire, 30 Palestiniens seront libérés aujourd'hui en échange de la libération de 10 otages à Gaza. Les deux citoyens russes libérés hier ont été comptés sur cette liste", annonce le ministère des Affaires étrangères du Qatar. Ce sont donc huit personnes, les deux plus tôt dans la journée et les six, il y a quelques minutes, qui ont été libérées aujourd'hui. Dans le détail, deux mineurs et sept femmes ont été relâchés. 

D'AUTRES OTAGES LIBÉRÉS

Six nouveaux otages israéliens ont été libérés par le Hamas et sont "en route pour Israël", annonce l'armée israélienne. La branche armée du mouvement islamiste, les Brigades Ezzedine al-Qassam, a de son côté rapporté que six otages avaient "été remis au Comité international de la Croix-Rouge dans la bande de Gaza". "Le septième groupe est désormais entièrement relâché, après que deux autres (otages) ont été libérés plus tôt", a-t-elle ajouté. 

GARANTIES POUR LES CIVILS

Le secrétaire d'État américain, Antony Blinken, a appelé jeudi Israël à créer des zones "sûres" pour les civils dans le sud et le centre de Gaza en cas de reprise des combats entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas.


"Des plans de protection humanitaire des civils doivent être mis en place afin de minimiser les morts de Palestiniens innocents. Cela signifie prendre des mesures plus efficaces pour protéger la vie des civils, notamment en désignant clairement et précisément des zones et lieux dans le sud et le centre de Gaza où ils peuvent être en sécurité et à l'abri de la ligne de feu", a-t-il expliqué. 


Cela n'empêche toutefois pas le dirigeant d'appeler Israël et le Hamas à prolonger la trêve pour "une huitième journée et au-delà". "Clairement, nous voulons voir ce processus continuer à avancer", ajoute-t-il. 

ÉTENDRE LA TRÊVE

Les États-Unis "travaillent au jour le jour, d'heure en heure" pour prolonger la trêve entre Israël et le Hamas, a indiqué jeudi John Kirby, le porte-parole de la Maison Blanche. 

DES HISTOIRES TERRIBLES

Yaniv Yaakov, l'oncle d'Or, 16 ans, et de Yagil, 12 ans, qui ont été libérés de la captivité du Hamas lundi, a accordé une interview à la chaîne d'information N12. "Il y a deux jours, nous avons récupéré les enfants, ils ont été libérés et nous ont raconté ce qu'ils ont vécu à Gaza, des histoires terribles. Par exemple, ils ont pris la jambe de chaque enfant pris en otage et les ont brûlées avec le pot d'échappement d'une moto pour les marquer au cas où ils s'enfuiraient, afin de pouvoir les retrouver", déclare-t-il gravement. "Ils ont été drogués, ils ont été maltraités", ajoute-t-il. 

CONDAMNATION DES ÉTATS-UNIS

La Maison Blanche a condamné jeudi "l'attaque terroriste" revendiquée par le mouvement islamiste palestinien Hamas qui a fait "au moins trois morts" à Jérusalem, a indiqué un porte-parole, John Kirby. "Nous condamnons bien entendu cette attaque terroriste menée, cette violence odieuse", a-t-il déclaré à la presse, ajoutant que cette attaque constituait "un nouvel exemple de la menace que le Hamas fait peser sur le peuple israélien et la nation israélienne".

57 JOURNALISTES TUÉS

Selon le comité de protection des journalistes (CPJ), 57 journalistes ont été tués depuis le début des hostilités entre Israël et le Hamas. 

LA JOIE DE LA MÈRE DE MIA SCHEM

Mia Schem, une Franco-israélienne de 21 ans enlevée par le Hamas le 7 octobre, a retrouvé sa liberté ce jeudi 30 novembre. Ses parents ont appris l'heureux dénouement dans la matinée, comme le montrent les images en tête de cette vidéo.

LA RÉACTION DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

Le ministère français des Affaires étrangères a, à son tour, réagi à la libération de la Franco-Israélienne Mia Schem. "Nous avons appris avec un immense soulagement la libération de notre jeune compatriote Mia. Nous nous réjouissons qu’elle ait pu recouvrer la liberté après l’odieuse captivité qu’elle a subie pendant 54 jours", indique-t-il dans un communiqué. Elle est désormais en sécurité en Israël", ajoute-t-il, saluant les "efforts de médiation de l'Égypte, du CICR et du Qatar". "Nous agissons sans relâche pour la libération des Français qui sont encore otages dans la bande de Gaza. C'est une priorité absolue de la France", conclut le Quai d'Orsay. 

COUR PÉNALE INTERNATIONALE

Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Karim Khan s’est rendu en Israël "à la requête et à l’invitation" de survivants et de familles de victimes de l’attaque du Hamas du 7 octobre, a annoncé la juridiction. "La visite, bien qu'elle ne soit pas de nature investigatrice, représente une occasion importante d'exprimer sa sympathie pour toutes les victimes et d'engager le dialogue", estime l'instance. 

LA RÉACTION DE BORNE

"Mia est enfin libre. Quelle joie pour nous tous ! À sa famille que j’avais rencontrée, je dis mon émotion de les savoir réunis ce soir", s'est réjouie Elisabeth Borne après la libération de Mia Schem.  "Quatre de nos compatriotes sont encore otages. Leur libération est notre priorité absolue", ajoute la Première ministre. 

RAISON DE LA LIBÉRATION DIFFÉRÉE

Mia Schem et Amit Soussana ont été libérées en premier car elles se trouvaient dans un endroit différent de Gaza par rapport aux autres otages qui doivent être libérés ce jeudi, rapporte CNN. 

MACRON RÉAGIT À LA LIBÉRATION DE MIA SCHEM

"Mia Schem est libre. C'est une grande joie que je partage avec sa famille et tous les Français", s'est réjoui Emmanuel Macron après la libération de la Franco-Israélienne, ce jeudi. "J'exprime aussi ma solidarité avec tous ceux qui restent otages du Hamas. La France agit avec ses partenaires pour obtenir leur libération dès que possible", ajouté le président français.

LE PÈRE DE MIA SCHEM SUR LCI

"Je n'arrive pas, je ne peux pas respirer, je suis hystérique sur ce coup-là. Ce soir, je vais fêter ça", a réagi le père de Mia Schem sur LCI. "Je ne vais rien lui dire, je vais juste la prendre dans mes bras. Ça fait depuis le 7 octobre que je n'ai pas pu le faire", a-t-il ajouté. 

Le père de Mia Shem sur LCISource : TF1 Info

HÔPITAL PROCHE DE TEL-AVIV

Les deux otages libérées ce jeudi, dont la Franco-Israélienne Mia Schem vont être "transférées dans un hôpital proche de Tel-Aviv pour un bilan de santé plus élaboré", a indiqué le colonel Olivier Rafowicz, porte-parole de l'armée israélienne. 

PARIS CONDAMNE L'ATTAQUE DE JÉRUSALEM

"La France condamne avec la plus grande fermeté l’attaque terroriste perpétrée ce jour à Jérusalem et revendiquée par le Hamas, faisant au moins trois morts et plusieurs blessés", a déclaré jeudi la porte-parole du ministère des Affaires étrangères Anne-Claire Legendre, lors d'un point presse. Par ailleurs, Paris "présente ses condoléances aux proches des victimes et ses vœux de prompt rétablissement aux blessés". 

LES IMAGES DE LA LIBÉRATION DE MIA SCHEM

Le Hamas a diffusé, dans une vidéo de propagande, les images de la remise de Mia Schem aux membres du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). 

La Française Mia Shem libérée par le HamasSource : TF1 Info

LARMES DE JOIE

La chaîne israélienne Kann News a diffusé la séquence émouvante durant laquelle la mère de Mia Schem apprend la libération de sa fille. Et elle ne peut retenir ses larmes de joie. De son côté, le père de la jeune femme de 21 ans a déclaré qu'il s'agissait du"jour le plus heureux du monde" sur Channel 12 News. "Je veux juste la serrer dans mes bras et ne pas la quitter. Je vais à l'hôpital, cela prendra quelques heures, mais nous avons attendu 55 jours, c'est peu pour moi", a-t-il ajouté. 

IDENTITÉ DES OTAGES

En plus de Mia Schem, Amit Soussana, âgée de 40 ans, a été libérée par le Hamas ce jeudi. Avocate de profession, elle est originaire du kibboutz de Kfar Aza, où elle a été enlevée. Ces deux femmes sont arrivées sur le territoire israélien. Elles se dirigent vers la base de Hatzer, indique Tsahal.

LE VRAI DU FAUX

Le Premier ministre israélien a relayé des images de lui en train de poser la première pierre d'une future colonie. Sur les réseaux sociaux, des internautes s'indignent et assurent que l'emplacement retenu est situé au sein de la bande de Gaza. Des affirmations trompeuses, basées sur une traduction hasardeuse de l'hébreu vers le français.

QUI EST MIA SCHEM ?

Mia Schem, une Franco-israélienne de 21 ans enlevée par le Hamas le 7 octobre, a retrouvé sa liberté ce jeudi. Elle figure parmi les otages relâchés par le groupe islamiste palestinien dans le cadre de la trêve négociée avec Israël. Pour sa famille, qui a multiplié les appels pour libérer la jeune femme, c'est la fin d'une longue attente de 55 jours.

MIA SCHEM

Parmi les otages libérées jeudi par le Hamas figure la franco-israélienne Mia Schem, âgée de 21 ans, a indiqué jeudi l'armée israélienne. C'est la quatrième personne franco-israélienne qui est libérée depuis le début de la trêve entre l'État hébreu et le mouvement islamiste palestinien.

OTAGES AUX MAINS DE L'ARMÉE ISRAÉLIENNE

Les deux premiers otages libérés par le Hamas ce jeudi sont désormais aux mains de l'armée israélienne, vient d'annoncer Tsahal. 

OTAGES LIBÉRÉS

Deux otages israéliens viennent d'être remis par le Hamas au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), annonce Tsahal. Ils sont "en route pour Israël". Par ailleurs, "d'autres otages israéliens seront remis au CICR dans les prochaines heures", précise l'armée israélienne.

OTAGES RESTANTS

Selon les derniers chiffres publiés par le gouvernement israélien, et relayés par The Guardian, 145 otages sont toujours détenus par le Hamas à Gaza. Parmi ceux-ci figurent trois enfants et dix personnes âgées de plus de 75 ans, précise le porte-parole Eylon Levy. 

AMBASSADRICE ISRAÉLIENNE EN ESPAGNE

Israël a rappelé jeudi son ambassadrice en Espagne après que le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré qu'il doutait qu'Israël respecte le droit international à Gaza. "Les images que nous voyons et le nombre croissant d'enfants qui meurent m'amènent à douter sérieusement qu'Israël respecte le droit humanitaire international", a déclaré le dirigeant espagnol. Des propos qu'a visiblement peu goûté le gouvernement de Benyamin Nétanyahou. 


"En raison des remarques scandaleuses du Premier ministre espagnol, qui a réitéré des affirmations sans fondement, j'ai décidé de rappeler l'ambassadrice israélienne en Espagne pour consultations à Jérusalem", explique le chef de la diplomatie Eli Cohen. "Israël agit et continuera d'agir conformément au droit international et nous poursuivrons la guerre jusqu'à la libération de toutes les personnes enlevées et l'élimination du Hamas à Gaza", ajoute-t-il. "Il n’y a qu’un seul facteur responsable du massacre du 7 octobre et de la situation à Gaza aujourd’hui, c’est l’organisation terroriste Hamas, qui commet des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité contre les citoyens d’Israël et les habitants de la bande de Gaza", conclut le ministre des Affaires étrangères. 

WASHINGTON APPELLE À "PROTÉGER LES CIVILS" DANS LE SUD DE GAZA

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a demandé jeudi en Israël au Premier ministre Benyamin Nétanyahou de "protéger les civils" dans le sud de la bande de Gaza si la trêve avec le Hamas palestinien devait finir et les opérations militaires reprendre.


Lors de leur entrevue à Tel-Aviv, il "a souligné la nécessité d'assurer les besoins humanitaires et la protection des civils dans le sud de Gaza avant toute opération militaire", selon un compte-rendu du département d'État. Il a également exhorté la justice israélienne à traduire "les colons extrémistes qui commettent des actes de violence contre les Palestiniens en Cisjordanie" occupée.

A. BLINKEN À RAMALLAH

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken s'est rendu jeudi à Ramallah, en Cisjordanie occupée, y rencontrer le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a constaté l'AFP. Il est arrivé au siège de l'Autorité palestinienne en convoi blindé, peu après s'être entretenu dans la matinée avec le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou à Jérusalem.

PRISONNIERS PALESTINIENS

Depuis le début de la trêve entre Israël et le Hamas, 210 Palestiniens ont été libérés des prisons de l'État hébreu en échange des otages. Leurs profils sont variés : certains étaient détenus pour des délits mineurs, d'autres pour des crimes allant jusqu'à la tentative de meurtre. Plusieurs figures connues de la lutte palestinienne ont notamment été libérées ces derniers jours.

L'ESPAGNE PLAIDE POUR "LA RECONNAISSANCE DE L'ÉTAT PALESTINIEN"

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a estimé jeudi qu'il était "dans l'intérêt" de l'Union européenne de reconnaître l'État palestinien, une étape selon lui nécessaire pour mettre un terme au conflit israélo-palestinien et pour "stabiliser" la région. "Il est évident que nous devons trouver une solution politique pour mettre fin à cette crise et cette solution passe, à mon avis, par la reconnaissance de l'État palestinien", a assuré le chef de gouvernement socialiste dans un entretien à la télévision publique RTVE.


Cette reconnaissance est "dans l'intérêt de l'Europe", pour "une raison morale, parce que ce que nous voyons à Gaza n'est pas acceptable", mais aussi "géopolitique", parce qu'elle contribuera à "stabiliser" la région, a-t-il poursuivi. Pedro Sánchez, reconduit fin novembre pour un nouveau mandat de quatre ans dans le cadre d'une coalition avec l'extrême gauche, s'est engagé lors de son discours d'investiture à "œuvrer en Europe et en Espagne pour reconnaître l'État palestinien".

LE HAMAS ANNONCE LIBÉRER 10 OTAGES CE JEUDI

Le Hamas libèrera jeudi "10 Israéliens dont deux ont également la nationalité russe", a indiqué à l'AFP une source au sein du mouvement islamiste palestinien, dans le cadre de l'accord de trêve avec Israël. Chaque jour depuis l'entrée en vigueur de la trêve dans les combats le 24 novembre, le mouvement islamiste palestinien relâche une dizaine d'otages en échange de trois fois plus de détenus palestiniens. Cet accord a été prolongé in extremis jeudi matin jusqu'à vendredi 7h locales (6h en France).

"CETTE GUERRE PEUT SE TERMINER DEMAIN"

L'ambassadeur d'Israël auprès de l'ONU, Gilad Erdan, a assuré devant le Conseil de sécurité de l'organisation internationale que "cette guerre peut se terminer demain, même aujourd'hui". "Si le Hamas rend tous les otages et tous les terroristes qui ont participé au massacre, un véritable cessez-le-feu pourra être atteint qui durera des décennies", a-t-il dit.

ATTAQUE À LA VOITURE-BÉLIER EN CISJORDANIE

Deux soldats israéliens ont été légèrement blessés jeudi dans une attaque à la voiture-bélier contre un barrage en Cisjordanie occupée, a annoncé l'armée israélienne, précisant que l'assaillant avait été "neutralisé".


"Des soldats présents sur les lieux ont tiré et neutralisé l'assaillant", a indiqué l'armée dans un communiqué, soulignant que les deux militaires blessés avaient été hospitalisés. Cette attaque intervient quelques heures après celle menée par deux Palestiniens armés dans l'ouest de Jérusalem et qui a fait trois morts israéliens. Les deux assaillants, deux frères, ont été abattus.

LE HAMAS REVENDIQUE L'ATTAQUE À JÉRUSALEM ET APPELLE À "L'ESCALADE"

Le mouvement islamiste palestinien Hamas a revendiqué l'attaque à l'arme à feu qui a fait trois morts jeudi à Jérusalem et a appelé à une "escalade de la résistance" contre Israël.


"Les frères Mourad Nemr (38 ans) et Ibrahim Nemr (30 ans) (...), membres des brigades Ezzedine al-Qassam de Sour Baher", un quartier de Jérusalem-Est "se sont sacrifiés en menant une opération" qui a "tué trois colons et en a blessé d'autres", affirme le Hamas dans un communiqué. La police israélienne a confirmé que les deux assaillants, des frères de Jérusalem-Est, avaient été abattus.

"GUERRE SANS FIN CONTRE LES ORGANISATIONS TERRORISTES"

Arrivé dans la nuit à Tel-Aviv, le secrétaire d'Etat américain Anthony Blinken a estimé avant son entretien avec le président israélien Isaac Herzog que l'attaque à l'arme à feu survenue ce jeudi matin à Jérusalem, qui a fait trois morts et plusieurs blessés, rappelait "la menace terroriste affrontée au quotidien par Israël". De son côté, le dirigeant israélien a déploré "encore un exemple de la situation dans laquelle nous nous trouvons, la guerre sans fin que nous menons contre les organisations terroristes, en particulier le Hamas".

MOSCOU "RECONNAISSANTE" APRÈS LA LIBÉRATION DE DEUX OTAGES RUSSES

La diplomatie russe a exprimé jeudi sa reconnaissance au groupe palestinien Hamas après la libération la veille de deux otages retenues, tout en disant travailler à faire libérer les autres ressortissants russes détenus par le groupe islamiste palestinien à Gaza. "Nous sommes reconnaissants aux dirigeants du Hamas pour leur réponse positive à nos appels pressant. Nous continuerons à faire le nécessaire pour que les autres Russes détenus dans la bande de Gaza soient rapidement libérés", a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

E. MACRON VA SE RENTRE AU QATAR ET RENCONTRERA PLUSIEURS DIRIGEANTS DE LA RÉGION

Le président français Emmanuel Macron se rendra samedi au Qatar après la COP28 sur le climat à Dubaï, pour rencontrer l'émir de ce pays médiateur qui joue un rôle clé dans la libération d'otages retenus par le Hamas depuis son attaque contre Israël du 7 octobre, a annoncé jeudi l'Élysée.


En marge de la conférence de l'ONU contre le réchauffement climatique organisée aux Émirats arabes unis où il se rend dès jeudi, le chef de l'État va également réaliser des entretiens avec plusieurs dirigeants de la région en lien avec le conflit au Proche-Orient, parmi lesquels devraient figurer l'Égyptien Abdel Fattah al-Sissi, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane ou encore le président israélien Isaac Herzog.

FACE AUX CRITIQUES, LE CICR SE DÉFEND

Le Comité international de la Croix-Rouge, accusé d'en faire trop peu pour les otages à Gaza, rappelle auprès de l'AFP qu'il dépend de la bonne volonté des belligérants. "De temps en temps, nous devons dire aux gens que nous ne sommes pas à l'épreuve des balles. Nous n'avons pas de super pouvoirs. Nous ne pouvons mener une action humanitaire que si les autorités d'une région donnée nous en donnent l'autorisation", explique un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge à Genève, Jason Straziuso, à l'agence de presse. Le CICR affirme également ne pas savoir où se trouvent les otages. "Nous ne sommes pas une agence de renseignements", insiste son porte-parole, rappelant aussi qu'aller voir les otages sans l'autorisation du Hamas pourrait les mettre en péril ainsi que les humanitaires.


Ces derniers jours, les véhicules de cette organisation vieille de 160 ans ont permis de transporter des otages retenus dans la bande de Gaza. Depuis le début de la guerre, le CICR est la cible de virulentes critiques, accusé de ne pas faire assez pour libérer davantage d'otages et de ne pas visiter ceux qui sont toujours aux mains du Hamas et de ses alliés, tandis que certains estiment à l'inverse qu'il devrait exercer des pressions pour qu'Israël libère plus de détenus palestiniens ou autorise l'acheminement de davantage d'aide à Gaza.

TSAHAL APPELLE LES GAZAOUIS À "RESTER DANS LE SUD" DE L'ENCLAVE PALESTINIENNE

Bien que la trêve soit prolongée pour une septième journée, l'armée israélienne a tout de même appelé les civils à ne pas se rendre dans le nord de Gaza, "toujours considéré comme une zone de guerre". "Pour votre propre sécurité, restez dans le sud de Gaza", ont appelé les forces de l'État hébreu sur le réseau X.  

LA TRÊVE "A DONNÉ DES RÉSULTATS", SELON WASHINGTON

La trêve Israël-Hamas "a donné des résultats", a déclaré le secrétaire d'État américain Antony Blinken, espérant qu'elle "puisse se poursuivre". "Des otages sont rentrés chez eux, ont retrouvé leur famille" et la trêve a permis aussi "à plus d'aides humanitaires de parvenir aux civils innocents à Gaza, qui en ont désespérément besoin", a-t-il déclaré depuis Tel-Aviv, où il est arrivé avant l'aube en visite officielle. "C'est important et nous espérons que cela va pouvoir continuer". 


Le responsable américain est arrivé tôt ce jeudi en Israël, où il doit rencontrer notamment le Premier ministre Benyamin Nétanyahou pour faire pression en vue d'une prolongation de la trêve, avant de se rendre dans les territoires occupés de Cisjordanie.

JÉRUSALEM : B. NÉTANYAHOU PROMET "D'ÉTENDRE LA DISTRIBUTION D'ARMES AUX CITOYENS"

Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a présenté sur le réseau X ses "condoléances du fond du cœur aux familles des personnes assassinées lors de l'attaque de Jérusalem" ce jeudi matin. "Nous prions tous pour la paix des blessés", a-t-il écrit. "Tous les terroristes du Hamas sont mortels – à Jérusalem, à Gaza, en Judée et Samarie – partout", a-t-il aussi affirmé. 


Le chef du gouvernement israélien a par ailleurs salué "la réaction rapide de deux combattants et d'un civil qui ont éliminé les terroristes" et "empêché une attaque encore plus grave". Il a ainsi promis "d'étendre la distribution d’armes aux citoyens", une mesure qui fait selon lui "ses preuves à maintes reprises dans la guerre contre le terrorisme meurtrier".

UNE PROLONGATION DE TRÊVE DÉCROCHÉE IN EXTREMIS

La prolongation de la trêve a été arrachée de justesse ce jeudi matin, juste avant l'expiration du délai.  Impossible de savoir précisément comment les négociations se sont déroulées en coulisses. Toutefois, le Hamas est intervenu très tard, vers 6h locales, soit une heure seulement avant la fin théorique de la trêve, pour annoncer que les Israéliens avaient refusé les termes qu'ils proposaient : la libération de sept femmes et enfants, ainsi que la remise de trois corps d'otages tués. De leur côté, les autorités de l'État hébreu auraient maintenu que l'accord prévoyait le retour de dix otages en vie. Une liste de huit noms de femmes et enfants vivants, qui doivent être libérés ce jeudi, a finalement été arrêtée, et la trêve prolongée. Ces tractations pleines de suspense permettent probablement aux deux camps de se jauger mutuellement, sur fond d'une accalmie lancée il y a moins d'une semaine, qui reste malgré tout fragile. Les précisions du correspondant de LCI Nicolas Rouger dans cette vidéo. 

Guerre Israël-Hamas : pourquoi une prolongation de la trêve obtenue in extremis ?Source : TF1 Info

LIBÉRATION D'OTAGES : LE PRÉSIDENT ISRAÉLIEN À DUBAÏ

Le président israélien, Isaac Herzog, est attendu jeudi à la conférence de l'ONU pour le climat à Dubaï, aux Émirats arabes unis, où il plaidera auprès des dirigeants mondiaux pour la libération des otages détenus dans la bande de Gaza. Dans le cadre de la conférence mondiale pour le climat (COP28), à laquelle participera également le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, il tiendra une "série de réunions diplomatiques sur l'importance de la libération des otages", a indiqué la présidence israélienne dans un communiqué. Le dirigeant "a l'intention d'engager les dirigeants du monde dans un effort humanitaire de haut niveau", a-t-elle ajouté. 

17 OTAGES THAÏLANDAIS LIBÉRÉS ARRIVÉS À BANGKOK

L'avion transportant 17 anciens otages thaïlandais libérés par le Hamas dans le cadre d'un accord de trêve avec Israël a atterri à Bangkok jeudi, a déclaré le ministère thaïlandais des Affaires étrangères. Ils étaient attendus à leur descente par leurs familles venues les accueillir à l'aéroport international Suvarnabhumi. Neuf ressortissants thaïlandais sont toujours aux mains du groupe islamiste palestinien dans la bande de Gaza.

MIA SHEM POURRAIT ÊTRE LIBÉRÉE CE JEUDI

La Franco-israélienne Mia Shem, retenue en otage par le Hamas, figure sur la liste des otages qui pourraient être libérés ce jeudi par le mouvement islamiste palestinien, a indiqué la mère de la jeune femme de 21 ans à RTL. Elle a confirmé une information d'Ofer Bronchtein, président du Forum international pour la paix et la réconciliation au Moyen-Orient. Le Hamas avait diffusé une vidéo de la jeune femme le 16 octobre dernier, des images sur lesquelles elle apparaissait blessée au bras. Sa famille a lancé de nombreux appels à sa libération.


Lundi, trois mineurs franco-israéliens détenus par le mouvement islamiste palestinien avaient été libérés, dans le cadre de l'accord de trêve conclu avec l'État hébreu : Erez et Sahar Kalderon, 12 et 16 ans, ainsi qu'Eitan Yahalomi, 12 ans.

JÉRUSALEM : LES ASSAILLANTS EN LIEN AVEC LE HAMAS

Les assaillants à l'origine de l'attaque à l'ouest de Jérusalem sont deux frères originaires de l'est de la ville, dont les liens avec le Hamas sont avérés, selon les renseignements israéliens. Murad et Ibrahim Namer, 38 et 30 ans, avaient déjà été emprisonnés par le passé pour avoir pris part à des activités terroristes, rapporte le journal israélien Haaretz. La police israélienne a affirmé que les deux assaillants "ont été tués".

JÉRUSALEM : LE BILAN S'ALOURDIT À TROIS MORTS

Le bilan de l'attaque survenue à Jérusalem s'est alourdi à trois morts, a annoncé la police israélienne. Selon le journal israélien The Jerusalem Post, outre une jeune femme de 24 ans et un homme de 73 ans, une autre personne qui se trouvait dans un état critique a également succombé à ses blessures. Six autres personnes ont été blessées, dont trois grièvement. De son côté, le ministère des Affaires étrangères israélien a annoncé "trois morts, dont deux victimes âgées", déplorant une "matinée horrible". 

LE POINT SUR L'ATTAQUE À JÉRUSALEM

Malgré la trêve en cours, deux personnes ont été tuées jeudi matin, et huit autres blessées, dont cinq grièvement, dans une attaque à l'arme à feu contre un arrêt de bus dans l'ouest de Jérusalem, selon la police israélienne. "Deux terroristes venus en voiture et armés l'un d'un M-16 et l'autre d'un pistolet" ont ouvert le feu vers 07h40 (6h40 à Paris), a déclaré le directeur de la police de Jérusalem, Doron Torgeman. "Les deux suspects impliqués dans les coups de feu ont été neutralisés sur place", ont précisé les forces de l'ordre. Le Magen David Adom (Mada), équivalent israélien de la Croix-Rouge, a identifié l'une des deux victimes comme "une jeune femme de 24 ans". Selon la presse israélienne, un homme de 73 ans a également succombé à ses blessures. Le Mada avait d'abord situé l'attaque à Jérusalem-Est, avant de préciser qu'elle avait eu lieu "à l'entrée de Jérusalem", dans l'ouest de la ville. 

JÉRUSALEM : WASHINGTON DÉNONCE UNE "ATTAQUE TERRORISTE ODIEUSE"

L'ambassadeur des États-Unis en Israël, Jack Lew, a condamné la fusillade qui a éclaté à Jérusalem-Est, dénonçant une "attaque terroriste odieuse". "Nous condamnons sans équivoque cette violence brutale. Mes pensées vont aux familles des victimes et je présente mes sincères condoléances à toutes les personnes touchées", a-t-il écrit sur le réseau X.

ATTAQUE À JÉRUSALEM : LE BILAN S'ALOURDIT À DEUX MORTS

Le bilan s'alourdit dans l'attaque à l'arme à feu à Jérusalem-Est : la fusillade a fait au moins deux morts, selon le correspondant de LCI à Israël, Nicolas Rouger. Outre une femme de 24 ans, un homme de 70 ans a également succombé à ses blessures. Les deux assaillants ont quant à eux été tués par la police israélienne.

Malgré la trêve, attaque à Jérusalem ce matinSource : TF1 Info

JÉRUSALEM : UNE FEMME DE 24 ANS TUÉE DANS LA FUSILLADE

Le Magen David Adom, équivalent israélien de la Croix-Rouge, a précisé sur le réseau X (ex-Twitter) qu'une jeune femme de 24 ans avait été tuée dans l'attaque survenue à Jérusalem-Est. Les secouristes ont également indiqué évacuer vers des hôpitaux huit blessés, dont "5 dans un état grave, 1 modéré et 2 légers". De son côté, le ministère des Affaires étrangères israélien a confirmé qu'une "femme de 24 ans" a été tuée, et que la fusillade avait fait "au moins 5 blessés". "Deux terroristes lourdement armés neutralisés", a-t-il aussi écrit sur le réseau X.

ATTAQUE À JÉRUSALEM : UN MORT

Selon le Jerusalem Post, citant les secours israéliens, une jeune fille a été tuée dans la fusillade qui a éclaté ce jeudi matin à Jérusalem-Est, et six autres personnes ont été blessées. D'après la police israélienne, deux suspects ont ouvert le feu au niveau d'un arrêt de bus à l'entrée de la ville. Tous deux ont été abattus. Cette nouvelle attaque survient un an après un attentat à la bombe perpétré notamment au niveau de deux arrêts de bus proches, qui avait fait deux morts.

HUIT FEMMES ET ENFANTS SUR LA LISTE DES OTAGES QUI DOIVENT ÊTRE LIBÉRÉS

Le cessez-le-feu devait prendre fin à 6 heures, à Paris. Il a finalement été prolongé, a annoncé in extremis l'armée israélienne, dans un communiqué publié 15 minutes avant la reprise des combats. Après un désaccord sur la liste des otages qui doivent être libérés dans la journée, huit noms de femmes et d'enfants ont finalement été arrêtés. Cette trêve, débutée vendredi dernier, reste toutefois fragile : trois combattants du Hamas ont été tués mercredi, selon l'armée israélienne. Les précisions du correspondant de LCI Nicolas Rouger, depuis Haïfa en Israël, et dans cet article.

Guerre Israël-Hamas : la trêve prolongée in extremis pour un septième jourSource : TF1 Info

LE QATAR CONFIRME LA PROLONGATION DE LA TRÊVE

La trêve entre Israël et le mouvement palestinien Hamas sera prolongée d'un jour jusqu'à vendredi, a confirmé jeudi le Qatar, pays médiateur, alors qu'une pause humanitaire de six jours dans la bande de Gaza était sur le point de s'achever. "Les parties palestinienne et israélienne sont convenues de prolonger la trêve humanitaire dans la bande de Gaza d'une journée supplémentaire", a déclaré dans un communiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, Majed al-Ansari.


Le Hamas avait déjà annoncé tôt jeudi la prolongation de la trêve d'un jour tandis que l'armée israélienne a indiqué que cette trêve continuait avec la poursuite des tractations. La prolongation de la trêve se fait aux mêmes conditions que celles des autres pauses à savoir l'arrêt des activités militaires et l'entrée de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza, a expliqué Majed al-Ansari. Il a ajouté que la trêve se déroulerait "dans le cadre de la médiation conjointe du Qatar, de la République arabe d'Égypte et les États-Unis".

ATTAQUE À JÉRUSALEM-EST

Six personnes ont été blessées jeudi matin dans une attaque à l'arme à feu dans la zone de la colonie juive de Ramot, à Jérusalem-Est, ont indiqué les secours israéliens, la police annonçant que deux "suspects" avaient été "neutralisés".


Le Magen David Adom, équivalent israélien de la Croix-Rouge, indique avoir reçu une alerte à 7h38 (6h38 en France) à propos "d'une attaque à l'arme à feu", "près d'un arrêt de bus" dans la zone de Ramot. Les secouristes "sont en train de soigner six blessés", certains "grièvement". "Les deux suspects impliqués dans les coups de feu ont été neutralisés sur place", indique un communiqué de la police.

NOUVELLE "LISTE" D'OTAGES

Le gouvernement israélien a annoncé jeudi avoir reçu une nouvelle "liste" de noms de femmes et enfants otages dans la bande de Gaza devant être libérés dans la journée en échange de prisonniers palestiniens conformément à l'accord de trêve avec le mouvement islamiste palestinien du Hamas.


"Conformément aux termes de l'accord, Israël a reçu il y a peu de temps une liste [de noms] de femmes et d'enfants", indique un communiqué du bureau du Premier ministre, sans préciser le nombre de ces otages devant être libérés.

TRÊVE PROLONGÉE

La trêve entrée en vigueur le 24 novembre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, a été prolongée in extremis jeudi matin, ont indiqué les deux belligérants.


La trêve devait expirer à 7h locales (5h GMT, 6h à Paris), mais un quart d'heure avant l'échéance, l'armée israélienne a publié un communiqué indiquant que la "pause opérationnelle" allait "continuer", "à la lumière des efforts des médiateurs pour poursuivre le processus de libération des otages" détenus à Gaza. Le Hamas a indiqué de son côté que la trêve était prolongée pour "un septième jour".

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken est arrivé tôt jeudi matin à Tel Aviv, en Israël, où il doit s'entretenir avec les dirigeants israéliens de la trêve avec le Hamas et de la poursuite de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza.

Il s'agit de la troisième visite au Proche-Orient de M. Blinken - et sa sixième en Israël - depuis le début de la guerre, le 7 octobre, lancée par l'attaque sanglante du Hamas sur le sol israélien, faisant plus de 1200 morts, majoritairement des civils. Il doit rencontrer jeudi le président israélien Isaac Herzog, puis le Premier ministre Benyamin Nétanyahou à Jérusalem, ainsi que d’autres responsables israéliens. Il doit aussi se rendre en Cisjordanie occupée.

“Dans les prochains jours, nous serons focalisés sur la manière de faire ce que l'on peut pour prolonger la pause afin que nous puissions continuer à faire sortir plus d’otages et à faire entrer plus d'aide”, avait-il déclaré mercredi en marge d'une réunion de l'Otan à Bruxelles, soulignant que la trêve avait permis la libération d'otages aux mains du Hamas et l'entrée massive d'aide humanitaire dans la bande de Gaza, assiégée par l'armée israélienne.


La rédaction de TF1info

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