Des discussions "sérieuses" sont en cours sur une possible nouvelle "pause" des hostilités dans la bande de Gaza, permettant des libérations d'otages, selon la Maison Blanche.
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BIENTÔT UNE TRÊVE ?

La Maison Blanche a évoqué ce mardi des discussions "sérieuses" en cours sur une possible nouvelle "pause" des hostilités dans la bande de Gaza, permettant des libérations d'otages. Brett McGurk, conseiller de Joe Biden pour le Moyen-Orient, se trouve dans cette région pour participer aux négociations, a dit mardi un porte-parole de la Maison Blanche. L'émissaire du président américain "se trouve au Caire" mardi et fera d'autres étapes dans la région, et "l'une des choses dont il discute est la possibilité d'un nouvel accord de libération des otages, ce qui nécessiterait une pause humanitaire d'une certaine durée", a dit John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale. 


"Nous serions tout à fait favorables à une pause plus longue que la semaine que nous avions obtenue précédemment si cela nous donne l'occasion de faire sortir les otages et de faire rentrer plus d'aide" humanitaire dans la bande de Gaza, a-t-il ajouté. John Kirby n'a pas voulu donner plus de précisions sur la durée que pourrait avoir cette pause. 


Selon le site américain Axios, Israël a proposé au Hamas, via la médiation du Qatar et de l'Egypte, une pause de deux mois dans les combats et les raids à Gaza en échange de la libération de tous les otages.

ÉTAT PALESTINIEN : BORRELL S'OPPOSE À ISRAËL

Israël ne peut pas avoir un "droit de veto" sur le droit des Palestiniens à disposer d'un État, a affirmé mardi le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell.


"Une chose doit être claire : Israël ne peut pas avoir un droit de veto sur le droit du peuple palestinien à l'auto-détermination", a déclaré M. Borrell, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, à l'issue d'une rencontre avec le ministre égyptien des Affaires étrangères Sameh Choukry. "Les Nations unies reconnaissent et ont reconnu à de nombreuses reprises le droit à l'auto-détermination du peuple palestinien. Personne ne peut y opposer son veto", a-t-il ajouté.

UN HÔPITAL DE GAZA TOUCHÉ, SELON LE HAMAS

Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé mardi que des forces israéliennes avaient tiré directement sur un hôpital dans la ville de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.


"Des chars israéliens tirent de manière massive sur les étages supérieurs du bâtiment de chirurgie et le bâtiment des urgences de l'hôpital Nasser, et l'on s'attend à des dizaines de blessés", affirme un communiqué du ministère.

24 SOLDATS MORTS LUNDI : "UN COUP DUR" POUR TEL-AVIV

La mort de 24 soldats israéliens dans la bande de Gaza lundi est "un coup dur", a déclaré mardi le ministre de la Défense, Yoav Gallant, dans une allocution conjointe avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu.


Israël a annoncé mardi avoir perdu 24 soldats à Gaza la veille, dont 21 réservistes, sa plus lourde perte militaire en une journée depuis le début de son offensive terrestre le 27 octobre dans le territoire palestinien, alors que les pressions s'accentuent sur son gouvernement pour une trêve dans la guerre contre le Hamas.

NOUVEAUX TIRS DE MISSILES DU HEZBOLLAH

Le Hezbollah libanais a affirmé avoir visé mardi "pour la deuxième fois" une base militaire dans le nord d'Israël, en réponse "aux récents assassinats et agressions répétées contre les civils" au Liban et en Syrie.


Le Hezbollah a déclaré dans un communiqué avoir ciblé la base de Meron à l'aide "d'un grand nombre de missiles". Il avait déjà annoncé avoir ciblé cette base le 6 janvier, en représailles à l'élimination imputée à Israël du numéro deux du mouvement islamiste palestinien Hamas au Liban.

NETANYAHOU ANNONCE UNE ENQUÊTE

Le Premier ministre israélien annonce l'ouverture d'une enquête militaire après le "désastre" qui a entraîné la mort de 21 réservistes israéliens dans une seule et même attaque du mouvement islamiste du Hamas dans la bande de Gaza.


Les forces israéliennes "ont ouvert une enquête sur le désastre. Nous devons tirer toutes les leçons et tout faire pour préserver la vie de nos combattants", a déclaré Benyamin Nétanyahou dans un communiqué, évoquant "l'un des jours les plus durs" depuis le déclenchement de la guerre. 

PROPOSITION DE TRÊVE

Israël a proposé au Hamas, via la médiation du Qatar et de l'Égypte, une pause de deux mois dans les combats et les raids à Gaza en échange de la libération de tous les otages, a rapporté hier le site américain Axios.


Cette proposition n'implique pas la fin de la guerre à Gaza, mais une seconde trêve après celle d'une semaine qui avait permis la libération d'une centaine d'otages, transportés à Gaza lors de l'attaque sans précédent du 7 octobre, en échange d'au moins 240 prisonniers palestiniens écroués en Israël.

HOUTHIS AU YÉMEN

Les forces armées américaines et britanniques ont confirmé hier soir avoir mené de nouvelles frappes visant les Houthis au Yémen, affirmant avoir ciblé huit cibles en réponse aux attaques du mouvement proche de l'Iran contre le trafic maritime.

SOLDATS ISRAÉLIENS DÉCÉDÉS

L'armée israélienne annonce que 10 soldats supplémentaires ont été tués lundi, ce qui porte leur nombre à 21 ce jour-là.

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Bienvenue dans ce direct consacré à la guerre entre Israël et le Hamas. Retrouvez ici les dernières infos et les images fortes autour de ce conflit.

La France souhaite éviter "l'escalade" à la frontière entre Israël et le Liban, a réitéré lundi le ministère français des Armées à Tel Aviv, où il a rencontré des personnalités politiques, dont le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou. "Quand on sonde les esprits, quand on sonde les cœurs, personne, ni à Tel-Aviv, ni à Jérusalem, ni à Beyrouth, ne souhaite la guerre. (...) Le véritable enjeu pour nous, c'est de faire en sorte que cette escalade, qui peut paraître inéluctable, n'arrive pas", a déclaré Sébastien Lecornu dans un entretien à l'AFP.

La priorité, selon lui, c'est d'établir comment la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies "peut de nouveau être exécutée, comment on reprend des patrouilles, comment on est de nouveau dans un schéma d'observation et de déconfliction" afin "qu'une partie ne tire pas sur l'autre côté de la frontière et que l'autre côté (...) n'y riposte pas avec le risque d'escalade".

La résolution 1701 a mis fin à la guerre de 2006 entre le puissant Hezbollah libanais, allié de l'Iran, et Israël. Elle a consacré la seule présence de l'armée libanaise et de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) dans le sud du pays, entre la frontière et le fleuve Litani.

Le Liban s'est dit prêt à l'appliquer, à condition qu'Israël cesse ses attaques et se retire de secteurs revendiqués par Beyrouth. "Cela repose sur un engagement des deux parties", a insisté le ministre français, annonçant qu'il se rendrait "assez rapidement", une nouvelle fois, au Liban.


La rédaction de TF1info

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