Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, était interrogé ce dimanche par la chaîne britannique Channel 4 News sur l'intérêt de mobiliser 500.000 Ukrainiens supplémentaires, embrigadement auquel il s'oppose présentement.
Suivez les dernières informations sur le conflit.

Ce live est à présent terminé. 

Suivez notre dernier direct dans l'article ci-dessous.

LE BILAN REVU À LA HAUSSE APRÈS LE BOMBARDEMENT SUR DONETSK

Un bombardement sur la ville de Donetsk, occupée par la Russie, a fait au moins 27 morts dimanche, dont de nombreuses victimes sur un marché à l'heure d'affluence, ont affirmé les autorités locales mises en place par Moscou. "Vingt-sept civils ont été tués et 25 autres souffrent de blessures de gravité variée, dont deux adolescents", a dit le responsable régional installé par Moscou, Denis Pouchiline, alors qu'un précédent bilan faisait état de 25 morts et 20 blessés. L'Ukraine n'a pas commenté dans l'immédiat.


Kiev a de son côté fait état de bombardements attribués à Moscou, qui ont fait au moins deux morts dans la même journée dans des villages sous contrôle ukrainien à l'ouest de Donetsk.

VOLODYMYR ZELENSKY NE VEUT "PAS JETER" SON PEUPLE "SUR LE CHAMP DE BATAILLE"

"Il est juste de remplacer quelqu'un, il est juste d'accorder une pause. Il est injuste de se défiler quand quelqu’un meurt pour toi, et il est juste qu'une personne sache où elle s'en va, pour combien, et à quel point il sera entraîné, qui va l'entraîner", a expliqué dimanche le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, interrogé par la chaîne britannique Channel 4 News sur l'intérêt de mobiliser 500.000 Ukrainiens supplémentaires, embrigadement auquel il s'oppose présentement. 


 "S'il y a un manque de professionnels entraînés, alors l'armée doit disposer de l'outil de la mobilisation, afin qu'elle puisse mobiliser une partie de la société et la préparer. Il est très important de les préparer et de ne pas les jeter sur le champ de bataille", a affirmé le chef d'État ukrainien, appelant à résister à "la fatigue de la guerre". "Si nous sommes fatigués, nous perdons ce que nous avons. Nous pouvons nous autoriser à être fatigué le soir, mais, le matin nous devrons défendre l'État si nous voulons le préserver."

LA CORÉE DU NORD "PLUS GRAND FOURNISSEUR D'ARMES" DE MOSCOU ?

Dans un entretien au Financial Times, le chef du renseignement militaire ukrainien (GUR), Kirill Boudanov a affirmé que "la Corée du Nord est actuellement le plus grand fournisseur d'armes de la Russie". "Elle a transféré une quantité importante de munitions d'artillerie, ce qui a permis à la Russie de respirer un peu. Cela a permis à la Russie de respirer un peu. Sans leur aide, la situation aurait été catastrophique", a-t-il accusé.

"ACTE TERRORISTE BARBARE"

La Russie a accusé l'Ukraine d'être derrière une frappe à Donetsk qui a fait au moins 25 morts et 20 blessés, "un acte terroriste barbare" qui montre selon elle "la nécessité d'atteindre tous les objectifs" de l'assaut dans le pays. "Le régime néo-nazi de Kiev, soutenu par les États-Unis et leurs satellites, a une fois de plus commis un acte terroriste barbare contre la population civile de la Russie", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

25 MORTS À DONETSK

Le bilan continue de s'alourdir à Donetsk : au moins 25 personnes ont été tuées et 20 autres blessées dimanche dans une frappe ukrainienne sur un marché de la ville, selon un nouveau bilan communiqué par le chef de l'occupation russe de la région, Denis Pouchiline.


"À l'heure actuelle, les informations concernant 25 morts ont été confirmées. Au moins 20 autres personnes ont été blessées, dont deux enfants dans un état de gravité moyenne", a-t-il indiqué sur Telegram. Un précédent bilan des autorités installées par Moscou faisait état de 18 morts et 10 blessés.

LE BILAN GRIMPE À DONETSK

Le bilan continue de s'alourdir à Donetsk : au moins 18 personnes ont été tuées et une dizaine blessées dimanche dans une frappe ukrainienne sur un marché de cette grande ville de l'est de l'Ukraine sous contrôle de Moscou, selon un nouveau bilan donné par le chef de l'occupation russe de la région.


"Les données sur les conséquences du terrible bombardement du district de Kirov sont en train d'être actualisées. À l'heure actuelle, on dénombre 18 morts et 13 blessés", a indiqué Denis Pouchiline sur Telegram. C'est l'un des bilans les plus meurtriers à Donetsk ces derniers mois. "Les services opérationnels travaillent sur le site, des informations sur les morts et les blessés continuent d'être reçues et vérifiées", a-t-il détaillé.


Située à environ 20 kilomètres de la ligne de front, la ville de Donetsk est passée sous le contrôle de séparatistes prorusses pilotés par Moscou en 2014 et est depuis régulièrement bombardée par l'armée ukrainienne.

UNE PETITE LOCALITÉ AUX MAINS DES RUSSES DANS L'EST DE L'UKRAINE

L'armée russe a revendiqué dimanche la prise d'une petite localité dans la région de Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine. "Le village de Krakhmalnoïe, dans la région de Kharkiv, a été libéré grâce aux opérations actives menées avec succès par les unités du groupe de troupes 'Ouest' dans la zone de Koupiansk", a ainsi indiqué le ministère russe de la Défense dans son bulletin quotidien des opérations en Ukraine. Cette localité, où vivaient quelque 45 habitants avant le 24 février 2022, se situe à 30 kilomètres au sud-est de Koupiansk, cible depuis des mois d'attaques des forces russes.


Un porte-parole des forces terrestres ukrainiennes, Volodymyr Fitio, interrogé à la télévision ukrainienne dimanche, cette prise "n'a aucune importance" stratégique sur le front. Cette annonce illustre toutefois la pression accrue exercée par les forces de Moscou sur le front ces dernières semaines. Jeudi, l'armée russe avait déjà annoncé la conquête d'une autre petite localité, Veseloïe, dans la région de Donetsk, dans l'est du pays.

TREIZE MORTS À DONETSK

Au moins 13 personnes ont été tuées et dix autres blessées dimanche dans une frappe ukrainienne sur un marché à Donetsk, grande ville de l'est de l'Ukraine sous contrôle de Moscou, a annoncé le chef de l'occupation russe de la région, Denis Pouchiline.


"Au moins 13 personnes ont été tuées et dix blessées à la suite d'un terrible bombardement sur un marché du quartier de Textilchtchik à Donetsk", a-t-il indiqué sur Telegram. Un précédent bilan des autorités prorusses faisait état de 12 morts, sans donner d'informations sur les blessés.

UN TERMINAL GAZIER RUSSE RAVAGÉ PAR LES FLAMMES

Un incendie s'est déclaré dans un terminal gazier du port d'Oust-Louga sur la mer Baltique russe, a indiqué le gouverneur de la région dimanche matin. Le site, qui se trouve à 110 kilomètres à l'ouest de Saint-Pétersbourg près de la frontière avec l'Estonie, est géré par Novatek, le plus gros producteur russe de gaz naturel.  


"Pas de blessés en conséquence d'un feu au terminal de Novatek sur le port d'Oust-Louga. Le personnel a été évacué", a écrit sur Telegram le gouverneur de la région de Léningrad, Aleksandr Drozdenko, son message accompagné d'une courte vidéo montrant un immense incendie et de la fumée. "Un haut niveau d'alerte a été déclaré dans le district de Kingiseppsky" qui comprend le port, a-t-il ajouté. 


L'agence russe TASS et d'autres médias officiels ont affirmé que la cause du feu n'était pas connue. Selon le correspondant de LCI sur place Jérôme Garro, le média russe Fontanka 2, deux drones avant été aperçus en direction de Saint-Pétersbourg peu avant l'incendie.

LE POINT SUR LES DERNIÈRES INFORMATIONS

"L’Ukraine peut compter sur la France", a assuré le nouveau ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné dans les colonnes du Parisien. "La France a toujours aidé les Ukrainiens avec des livraisons de capacités complètes utiles dans le combat de l’Ukraine pour sa défense. Nous allons continuer", a affirmé le chef de la diplomatie, estimant que "les répercussions d’une défaite ukrainienne seraient importantes". Il a martelé par ailleurs qu'aucun mercenaire français ne combat en Ukraine, des accusations de Vladimir Poutine qu'il a qualifiées de "manipulations grossières". 


Le Premier ministre slovaque Robert Fico a estimé samedi que "l'Ukraine n'est pas un pays indépendant et souverain" mais "sous le contrôle total et l'influence des États-Unis". Il doit rencontrer son homologue ukrainien Denys Chmygal mercredi dans une ville située à la frontière entre les deux pays. "Je lui dirai que je suis contre l'adhésion de l'Ukraine à l'Otan et que j'y mettrai mon veto. Cela déclencherait la troisième guerre mondiale, ni plus ni moins", a-t-il déclaré à la chaîne de télévision publique RTVS. Il a ajouté vouloir confirmer à Denys Chmygal que ce dernier "ne recevra pas d'armes de la part de l'armée et l'État slovaque". Membre de l'Otan, la Slovaquie est l'un des pays les plus pro-russes au sein de l'Union européenne. 


La plus haute diplomate nord-coréenne a affirmé que son pays était "prêt à recevoir" le président russe Vladimir Poutine, a rapporté dimanche l'agence officielle KCNA, dernier signe en date du rapprochement affiché entre Pyongyang et Moscou. Vladimir Poutine a exprimé "sa volonté de visiter la République démocratique populaire de Corée (nom officiel de la Corée du Nord, NDLR) prochainement", précise le communiqué relayé par l'agence. Selon ce même document, la Russie a transmis à la Corée du Nord ses "profonds remerciements (...) pour avoir apporté son soutien total et sa solidarité à la position du gouvernement et du peuple russes sur l'opération militaire spéciale en Ukraine", nom donné par la Russie à son offensive.

BIENVENUE

Bonjour et bienvenue sur ce live consacré à l'actualité de la guerre en Ukraine. Retrouvez ici les toutes dernières informations sur le conflit.

"La France a toujours aidé les Ukrainiens avec des livraisons de capacités complètes utiles dans le combat de l'Ukraine pour sa défense. Nous allons continuer, l'Ukraine peut compter sur la France", a assuré samedi au Parisien le ministre français des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné. "C'est un message important aussi pour les Français car les répercussions d'une défaite ukrainienne seraient importantes."

"L'objectif consistait à réaffirmer notre soutien dans la durée. C'est important car la Russie jour l’affaiblissement, la fatigue des alliés", a-t-il indiqué au sujet de sa visite à Kiev, ajoutant "travailler" pour "un certain nombre d’annonces qu'il pourra y avoir sur place, lors du déplacement d'Emmanuel Macron en février".

De son côté, la Russie examinera la semaine prochaine un projet de loi visant à confisquer l'argent, les biens et les objets de valeur de toute personne reconnue coupable d'avoir diffusé des "fausses informations" sur son armée, a annoncé samedi un haut responsable parlementaire. Moscou a rendu illégales les critiques à l'encontre de l'armée peu après avoir lancé son assaut sur l'Ukraine en février 2022. Des milliers d'opposants au conflit ont depuis été emprisonnés.

Le projet de loi, qui, selon les médias d'État, bénéficie du soutien de tous les principaux groupes parlementaires, sera présenté lundi à la Douma, la chambre basse du parlement russe, a déclaré son président Viatcheslav Volodine.


La rédaction de TF1info

Tout
TF1 Info