EN DIRECT - Guerre en Ukraine : les États-Unis encouragent une conversation entre Zelensky et Xi

Publié le 16 mars 2023 à 6h45, mis à jour le 16 mars 2023 à 22h55

Une conversation entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président chinois Xi Jinping "serait une très bonne chose", a dit jeudi le porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, John Kirby.
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La Russie a dit vouloir repêcher le drone américain qu'elle est accusée d'avoir fait s'abîmer en mer Noire et qui prouve selon elle l'implication des États-Unis dans le conflit en Ukraine. Washington annonce de son côté enquêter sur les motivations de Moscou dans cet incident.

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DROITS DE L'HOMME


Le transfert par la Russie d'enfants ukrainiens en Ukraine et sur son propre territoire constitue un "crime de guerre", a affirmé jeudi l'ONU. L'agence pointe aussi de possibles crimes contre l'humanité.

DIPLOMATIE


Une conversation entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président chinois Xi Jinping "serait une très bonne chose", a dit jeudi un porte-parole de la Maison Blanche, John Kirby, assurant que les Etats-Unis "encourageaient" un tel contact.


Le président ukrainien avait dit fin février prévoir une rencontre avec le dirigeant chinois, et le Wall Street Journal a affirmé en début de semaine que Xi Jinping prévoyait de parler bientôt à son homologue ukrainien, ce qui serait leur première conversation depuis que la Russie a envahi l'Ukraine il y a un peu plus d'un an.

AVIONS DE COMBAT


La livraison prochaine par la Pologne d'avions de combat à l'Ukraine "ne change rien" au refus américain d'en faire autant, a dit jeudi John Kirby, un porte-parole de la Maison Blanche.


"Cela ne change rien à notre analyse. (...) Ce n'est pas sur la table", a-t-il dit lors d'un entretien avec la presse, rappelant que le président Joe Biden s'était opposé publiquement à la livraison d'avions de combat à l'Ukraine.

SOUTIEN MILITAIRE


La Suède a annoncé jeudi un accord avec le Royaume-Uni pour la vente de son système d'artillerie Archer, permettant ainsi à Londres de faire don à l'Ukraine d'un modèle plus ancien d'artillerie, l'AS-90.


Le Royaume-Uni va acheter 14 systèmes d'artillerie Archer, des canons automoteurs à longue portée, a indiqué le gouvernement suédois dans un communiqué. 


La Suède a également indiqué qu'elle enverrait 8 systèmes Archer directement à l'Ukraine, qui en réclame depuis des mois. Développé par la Suède, le système Archer se compose d'un obusier entièrement automatisé monté sur un véhicule tout-terrain, qui permet à l'équipage assis dans la cabine blindée de commander le canon à distance.

EGLISE ORTHODOXE


Le patriarche orthodoxe russe Kirill a jugé jeudi "monstrueuse" l'expulsion annoncée de la branche de l'Eglise orthodoxe ukrainienne rattachée jusqu'à récemment au patriarcat de Moscou, d'un emblématique monastère de Kiev qualifié de "berceau" de l'orthodoxie russe .


En plein conflit armé avec la Russie, les autorités ukrainiennes ont exigé la semaine dernière que ces moines occupant actuellement la célèbre Laure des Grottes de Kiev quittent les lieux avant le 29 mars. "L'ultimatum des autorités étatiques (ukrainiennes) visant la Laure de Kiev représente un acte monstrueux comparable à la persécution de la foi aux temps d'impiété", a déclaré le patriarche Kirill, chef de l'Eglise orthodoxe russe, dans un message vidéo publié par son service de presse.


Fondée au XIe siècle et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, la Laure de Kiev, qui surplombe les rives du Dniepr, héberge des moines qui font partie de la branche de l'Eglise orthodoxe ukrainienne soumise avant la guerre au patriarcat de Moscou.

POURPARLERS


Le ministre chinois des Affaires étrangères Qin Gang, lors d'un entretien téléphonique avec son homologue ukrainien Dmytro Kouleba, a exhorté jeudi Kiev et Moscou à reprendre "au plus vite" des pourparlers de paix, selon Pékin.


"La Chine craint que la crise ne s'aggrave et ne devienne incontrôlable", a indiqué M. Qin, selon un communiqué publié par son ministère. "Elle espère que toutes les parties garderont leur calme, feront preuve de retenue, reprendront les pourparlers de paix au plus vite et reviendront sur la voie d'un règlement politique."


"Nous avons discuté de l'importance du principe de l'intégrité territoriale", a de son côté indiqué Dmytro Kouleba sur Twitter.

UNE LÉGION RUSSE PRO-KIEV CLASSÉE "TERRORISTE"


La justice russe a désigné jeudi comme "organisation terroriste" une légion de Russes combattants avec l'armée ukrainienne face à Moscou, ouvrant la voie à de lourdes peines pour ses membres en cas de capture.


La Cour suprême a décidé de satisfaire une demande en ce sens du Parquet et a reconnu la légion "Liberté de la Russie" comme "organisation terroriste" et "interdit ses activités sur le territoire russe", ont indiqué les agences de presse russes. Toute personne aidant ou finançant ce groupe ainsi que ses membres et dirigeants encourent désormais des peines allant jusqu'à la réclusion à perpétuité.


La légion "Liberté de la Russie" a été créée au début du conflit en Ukraine l'année dernière et compte dans ses rangs des Russes qui combattent aux côtés de l'armée ukrainienne face aux forces de Moscou.

ONU : PAS DE GÉNOCIDE OBSERVÉ EN UKRAINE, SANS CONCLUSION DÉFINITIVE


Les enquêteurs de l'ONU n'ont pas observé de génocide en Ukraine depuis l'invasion russe dans ce pays, ont-ils indiqué jeudi, mais recommandent toutefois de poursuivre les études à ce sujet et ne tirent donc aucune conclusion. 


"Nous n'avons pas constaté qu'il y ait eu un génocide en Ukraine", a déclaré aux journalistes Erik Mose, un des trois commissaires en charge de l'enquête, soulignant toutefois "que certains aspects peuvent soulever des questions". Ils signalent notamment que certaines déclarations dans des médias russes pourraient aller dans ce sens, comme le relaie Imogen Foulkes, journaliste de la BBC.

L'EUROPE "PLUS UNIE QUE JAMAIS" DANS SON SOUTIEN À L'UKRAINE


De plus en plus d'Européens estiment que l'Ukraine doit regagner tout son territoire, même si cela signifie une guerre plus longue, selon un sondage jeudi du Conseil européen pour les relations internationales (ECFR) mettant en avant une Europe "plus unie que jamais".


38% des personnes interrogées en janvier 2023 dans 10 pays européens pensent que l'Ukraine doit regagner tout son territoire, même si cela signifie "une guerre plus longue et plus d'Ukrainiens morts ou déplacés". 


Ce sentiment monte à 52% en Pologne, pays voisin et soutien engagé de l'Ukraine. À l'inverse, en mai 2022, 35% des sondés par le think tank paneuropéen étaient pour "un arrêt de la guerre le plus vite possible, même si l'Ukraine doit faire des concessions territoriales à la Russie". "Un an après le début de la guerre, l'Europe est plus unie que jamais" écrit Mark Leonard, l'un des co-auteur de l'étude.

UNE MAJORITÉ DE SUISSES PRO-RAPPROCHEMENT AVEC L'OTAN


Un an après l'invasion russe en Ukraine, une majorité de Suisses est désormais favorable à un rapprochement avec l'Otan, une première dans un pays très attaché à sa neutralité, a indiqué jeudi le département fédéral de la Défense. Cette étude annuelle a été publiée par l'Académie militaire suisse et le Center for Security Studies de l'École polytechnique fédérale de Zurich.


Elle montre qu'en janvier 2023, 55% de la population suisse (soit une augmentation de 10 points de pourcentage par rapport à janvier 2021) se déclarait favorable à un rapprochement avec l'Otan. "C'est la première fois qu'une faible majorité de la population est de cet avis", indique le département fédéral de la Défense dans un communiqué. 

DE POSSIBLES "CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ"


Les enquêteurs de l'ONU accusent également Moscou d'avoir commis de possibles "crimes contre l'humanité".


"La Commission a constaté que les vagues d'attaques menées par les forces armées russes, à partir du 10 octobre 2022, contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes et le recours à la torture par les autorités russes pourraient constituer des crimes contre l'humanité", indique-t-elle, recommandant des enquêtes complémentaires.


La Commission a notamment établi "un schéma de détention illégale généralisée" dans les zones contrôlées par les forces armées russes, visant de nombreuses personnes, y compris des femmes et des enfants. 

TRANSFERT D'ENFANTS UKRAINIENS : "CRIME DE GUERRE"


Le transfert par la Russie d'enfants ukrainiens dans les zones sous son contrôle en Ukraine ainsi que sur son propre territoire constitue un "crime de guerre", a affirmé jeudi un groupe d'enquêteurs de l'ONU, qui pointe aussi de possibles crimes contre l'humanité.


Dans son premier rapport rédigé depuis que la Russie a lancé son offensive contre l'Ukraine le 24 février 2022, la Commission d'enquête de l'ONU conclut que "les situations qu'elle a examinées concernant le transfert et la déportation d'enfants, à l'intérieur de l'Ukraine et vers la Fédération de Russie respectivement, violent le droit international humanitaire et constituent un crime de guerre".


Selon Kiev, 16.221 enfants ont été déportés en Russie jusqu'à fin février, mais la Commission n'a pas été en mesure de vérifier ces chiffres. 

UN MORT DANS L'INCENDIE D'UN BÂTIMENT RUSSE DES GARDE-FRONTIÈRES


Au moins une personne est morte et deux ont été blessées dans l'incendie jeudi d'un bâtiment des garde-frontières dans une région du sud de la Russie frontalière de l'Ukraine, ont indiqué les agences russes, citant les secours.


Des images diffusées sur les réseaux sociaux ont montré un large panache de fumée noire s'échappant de ce bâtiment dans la ville de Rostov-sur-le-Don, appartenant aux garde-frontières qui eux-mêmes dépendent des services de sécurité (FSB).


Vassili Goloubev, le gouverneur de la région de Rostov, a indiqué qu'un court-circuit était à l'origine de l'incendie. Les flammes "ont provoqué l'explosion de réservoirs de carburant et de lubrifiants", a-t-il ajouté sur Telegram. Un responsable de la présidence ukrainienne, Mikhaïlo Podolyak a indiqué sur Twitter que l'Ukraine n'avait rien à voir avec le sinistre mais "le regarde avec plaisir".  

Urgent

AVIONS DE COMBAT


Varsovie va transférer à l'Ukraine quatre chasseurs Mig-29, des avions de combat de conception soviétique,  dans les prochains jours. "Dans un premier temps, nous allons transférer, dans les prochains jours (...) quatre appareils pleinement opérationnels à l'Ukraine", a déclaré à la presse Andrzej Duda.

KIRILL FUSTIGE UNE EXPULSION "MONSTRUEUSE"


Le patriarche orthodoxe russe Kirill a jugé jeudi "monstrueuse" l'expulsion annoncée des moines d'un emblématique monastère de Kiev sous l'autorité de la branche de l'Église orthodoxe ukrainienne qui, jusqu'à récemment, se réclamait du patriarcat de Moscou.


En plein conflit armé avec la Russie, les autorités ukrainiennes ont exigé la semaine dernière que ces moines occupant actuellement la célèbre Laure des Grottes de Kiev quittent les lieux avant le 29 mars.


"L'ultimatum des autorités étatiques (ukrainiennes) visant la Laure de Kiev représente un acte monstrueux comparable à la persécution de la foi aux temps d'impiété", a déclaré le patriarche Kirill, chef de l'Église orthodoxe russe, dans un message vidéo publié par son service de presse.

UN BÂTIMENT DU FSB EN FLAMMES


Un grand incendie s'est déclaré jeudi dans un bâtiment des garde-frontières dans une région du Sud de la Russie frontalière de l'Ukraine, ont annoncé les services d'urgence sans donner à ce stade la cause du départ de feu. "Un incendie a été signalé (...) les unités sont en route", a indiqué un porte-parole de la branche locale du ministère des Situations d'urgence, cité par l'agence Ria Novosti.


Des images diffusées sur les réseaux sociaux ont montré un large panache de fumée noire s'échappant de ce bâtiment dans la ville de Rostov-sur-le-Don, dans le Sud de la Russie, qui appartient selon les médias aux garde-frontières. En Russie, ces derniers dépendent des services de sécurité russes, le FSB.


Deux personnes ont été blessées d'après la chaîne d'opposition biélorusse Nexta, selon qui une explosion a été entendue avant le départ du feu. 

IMAGES DU DRONE AMÉRICAIN


Le Pentagone a publié des images de ce qu'il affirme être un avion russe effectuant une "interception dangereuse" d'un drone américain, dans l'espace aérien international au-dessus de la mer Noire.

"PAS UNE MENACE"


La Russie a assuré jeudi ne pas représenter une "menace" pour la Finlande et la Suède, deux pays qui doivent rejoindre l'Otan, mais dont l'adhésion a jusqu'à présent été bloquée par Ankara.


Helsinki a indiqué mercredi que la Turquie et son président Recep Tayyip Erdogan avaient pris leur décision concernant l'adhésion de la Finlande après près d'un an de blocage, même si aucune date n'a été donnée pour cette décision.


"Nous avons déploré à plusieurs reprises cette orientation vers l'adhésion de la Finlande et de la Suède, nous avons dit à plusieurs reprises que la Russie n'est en aucun cas une menace pour ces pays", a déclaré jeudi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Selon lui, les deux pays n'ont "aucun différend" avec la Russie.

IL Y A UN AN, LE THÉÂTRE DE MARIOUPOL BOMBARDÉ


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a partagé sur Twitter une vidéo revenant sur le bombardement du théâtre de Marioupol, il y a un an jour pour jour. Cette frappe sur le théâtre de la ville assiégée, où s'étaient réfugiées des centaines de personnes, avait fait un carnage. Quelque 300 personnes sont mortes selon la mairie, un bilan revu à la baisse par Amnesty International en juin, selon qui "au moins une douzaine de personnes sont mortes dans l'attaque, et sûrement bien davantage", et "beaucoup d'autres ont été sérieusement blessées". L'association a dénoncé un "crime de guerre" russe. 


"Il y a un an, la Russie a délibérément largué une bombe sur le théâtre dramatique de Marioupol. Juste à côté se trouvait l'inscription "Enfants", qu'il était impossible de ne pas la remarquer", a accusé le dirigeant. "Des centaines de personnes s'y cachaient. Nous nous efforçons de faire en sorte que l'État terroriste rende compte de ses actes", a-t-il annoncé.


La bataille qui s'est déroulée dans ce grand port sur la mer d'Azov, qui comptait avant-guerre quelque 400.000 habitants, reste, en nombre de pertes civiles, la plus sanglante de la guerre à ce jour. Une représentante du gouvernement ukrainien estimait en juin qu'au moins 22.000 civils étaient morts à Marioupol. La ville a été détruite à 90%, selon l'ONU.

FOURNIR "RAPIDEMENT" DES MUNITIONS


Le chancelier allemand Olaf Scholz a jugé jeudi "particulièrement important" de fournir "rapidement" à l'Ukraine les munitions dont elle a besoin pour repousser l'invasion russe.


"Avec nos partenaires européens, nous allons ensemble décider de nouvelles mesures pour assurer un approvisionnement meilleur et continu" en munitions, lors du sommet européen de la semaine prochaine, a-t-il déclaré lors d'un discours devant les députés du Bundestag.

UN RÉSEAU D'ESPIONS RUSSES DÉMANTELÉS


La Pologne a affirmé jeudi avoir entièrement démantelé un réseau d'espionnage russe œuvrant en soutien à l'offensive lancée par Moscou en Ukraine.


"Tout le réseau a été démantelé", a déclaré le ministre polonais de la Défense Mariusz Blaszczak à la radio publique polonaise PR1. "C'était un groupe d'espionnage, un groupe de personnes qui collectaient des informations pour ceux qui ont attaqué l'Ukraine", a-t-il ajouté. "La menace était réelle", a insisté le ministre, sans donner d'autres précisions.

RÉSUMÉ DES 24 DERNIÈRES HEURES


La tension continue de grimper entre Moscou et Washington, après le crash d'un drone américain. Le Kremlin cherche à intensifier encore la répression des opposants, une position avec laquelle Wagner prend ses distances. Les canons Caesar français cédés à l'Ukraine seront remplacés d'ici mars 2024. 

LA TÊTE DU MINISTRE DE LA DÉFENSE ITALIEN MISE À PRIX ?


Les services de renseignement italiens auraient intercepté une demande de l'ancien président russe Dmitri Medvedev, qui aurait chargé le groupe Wagner de tenter d'assassiner le ministre italien de la Défense Guido Crosetto pour 15 millions de dollars, une information du quotidien italien Il Foglio.

DRONE AMÉRICAIN : LA RUSSIE VEUT LE RÉCUPÉRER


La Russie a dit vouloir repêcher le drone américain qu'elle est accusée d'avoir fait s'abîmer en mer Noire et qui prouve selon elle l'implication des États-Unis dans les opérations en Ukraine. Washington annonce de son côté enquêter sur les motivations de Moscou dans cet incident.


Mercredi soir, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a estimé que l'une des causes du crash était le "renforcement" des opérations d'espionnage américaines. "Les causes de l'incident sont la non-observation par les États-Unis de la zone de limitation des vols annoncée par la Russie et établie du fait de la conduite de l'opération militaire spéciale (en Ukraine), ainsi que le renforcement des activités de renseignement contre les intérêts de la Russie", a indiqué le ministre, cité dans un communiqué de son ministère.


"La Russie ne souhaite pas une telle évolution des événements mais elle réagira désormais proportionnellement à toute provocation", ajoute le texte. 

BIENVENUE


Bonjour et bienvenue dans ce live consacré à l'actualité de la guerre en Ukraine. Vous y retrouverez les dernières informations sur le conflit.

Mercredi soir, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a estimé que l'une des causes de l'incident était le "renforcement" des opérations d'espionnage américaines. "Les causes de l'incident sont la non-observation par les États-Unis de la zone de limitation des vols annoncée par la Russie et établie du fait de la conduite de l'opération militaire spéciale (en Ukraine), ainsi que le renforcement des activités de renseignement contre les intérêts de la Russie", a indiqué le ministre, cité dans un communiqué de son ministère. 

Dans l'est de l'Ukraine, les forces russes tentent toujours de prendre d'assaut la ville de Bakhmout, que les Ukrainiens défendent avec acharnement depuis des mois. "Nos défenseurs ont repoussé des attaques de l'ennemi près des villages d'Orikhovo-Vasylivka et Bogdanivka", a indiqué l'armée ukrainienne dans son rapport quotidien. Plus au sud, "en raison de leur impuissance, les occupants terrorisent les civils" dans la région de Kherson, selon la même source.

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La rédaction de TF1info

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