EN DIRECT - Guerre en Ukraine : Moscou considèrera dès demain les navires en route vers l'Ukraine comme de "potentiels bateaux militaires"

Publié le 19 juillet 2023 à 6h16, mis à jour le 19 juillet 2023 à 21h50

Jeudi, l'Ukraine a indiqué prévoir que sa contre-offensive sera "longue et difficile".
La Russie, elle, considèrera dès jeudi les navires en route vers l'Ukraine comme de "potentiels bateaux militaires".
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ESPIONS RUSSES


"Notre porte est toujours ouverte", a déclaré Richard Moore, chef des renseignements extérieurs britanniques, à l'endroit des citoyens russes "consternés" par la guerre en Ukraine et qui voudraient devenir espions pour le compte du Royaume-Uni. Selon lui, nombre d'entre eux ont déjà rejoint, depuis le début du conflit, les services du MI6.

AIDE AMÉRICAINE


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a remercié mercredi les Etats-Unis pour une nouvelle aide militaire de 1,3 milliards de dollars, se félicitant du "soutien indéfectible" de Washington.


Cette aide "permettra de sauver des vies ukrainiennes et de se rapprocher de notre victoire commune", a écrit M. Zelensky sur Twitter. "Nous apprécions le soutien indéfectible du peuple ami américain", a-t-il ajouté.

L'ACCORD CÉRÉALIER, UN OUTIL DE "CHANTAGE POLITIQUE" POUR POUTINE


Le président russe Vladimir Poutine a accusé mercredi les Occidentaux de se servir de l'accord sur les exportations de céréales ukrainiennes, dont Moscou s'est retiré cette semaine, comme outil de "chantage politique".


"Au lieu d'aider les pays qui en ont réellement besoin, l'Occident a utilisé l'accord sur les céréales à des fins de chantage politique et en a fait un outil d'enrichissement de multinationales, de spéculateurs sur le marché mondial", a déclaré M. Poutine lors d'une réunion gouvernementale retransmise à la télévision.

LA RUSSIE PRÊTE À REVENIR À L'ACCORD CÉRÉALIER SI SES DEMANDES SONT RESPECTÉES


Le président Vladimir Poutine a assuré mercredi que la Russie était prête à retourner à l'accord sur les exportations de céréales ukrainiennes si ses demandes sont réalisées "dans leur totalité", sans quoi sa prolongation "n'a plus de sens".


"Nous examinerons la possibilité de retourner (à l'accord), mais à une condition: si tous les principes de participation de la Russie à cet accord seront pris en compte et réalisés sans exception et dans leur totalité", a déclaré Vladimir Poutine lors d'une réunion gouvernementale retransmise à la télévision.

L'ACCORD CÉRÉALIER "N'A PLUS DE SENS" POUR POUTINE


Le prolongement de l'accord céréalier avec l'Ukraine "n'a plus de sens", affirme Poutine.

AIDE MILITAIRE


Washington a annoncé l'octroi  d'1,3 milliard de dollars d'aide militaire à l'Ukraine ce mercredi. 


Ce plan prévoit notamment la livraison de quatre systèmes de missiles de défense anti-aérienne, de missiles anti-char, de munitions d'artillerie, de matériel de déminage, et de drones explosifs, détaille le Pentagone dans un communiqué.


L'aide annoncée "souligne l'engagement continu des Etats-Unis à répondre aux besoins pressants de l'Ukraine en fournissant des moyens essentiels à court terme tout en construisant la capacité durable des forces armées de l'Ukraine à défendre son territoire et à repousser l'agression russe à moyen et long terme", déclare en outre le Pentagone.


Le matériel ne sera pas livré de sitôt sur le front car l'aide annoncée tombe sous l'égide de l'Initiative d'aide sécuritaire à l'Ukraine, par laquelle les Etats-Unis fournissent de l'équipement provenant de l'industrie de défense ou d'alliés, plutôt que de le prélever directement dans l'arsenal des forces armées américaines.

LE BLÉ EN FORTE HAUSSE SUR LE MARCHÉ EUROPÉEN


Le prix du blé meunier a clôturé mercredi en forte hausse, à 253,75 euros la tonne sur l'échéance de septembre sur Euronext, gagnant 8,2% dans la journée, après l'intensification des bombardements russes en Ukraine.


Les cours ont ainsi retrouvé leur niveau de début avril, le marché réagissant fortement à l'escalade du conflit après la suspension du corridor maritime céréalier et la menace de Moscou contre tout navire se rendant vers l'Ukraine, considéré dès jeudi comme de "potentiels bateaux de guerre".

UN CONSULAT RUSSE FERMÉ EN FINLANDE


La Finlande a annoncé mercredi qu'elle allait fermer le consulat de Russie à Turku, dans le sud-ouest de son territoire, à partir du 1er octobre. Cette décision est une réponse à la fermeture du consulat de Finlande à Saint-Pétersbourg - annoncée par la Russie le 6 juillet, a expliqué dans un communiqué le bureau du Premier ministre finlandais.


Le mesure russe avait elle-même été prise en représailles à l'expulsion par Helsinki en juin de neuf diplomates russes pour leurs activités de "renseignement".


L'avenir du consulat de Russie à Mariehamn, sur l'île d'Åland, fait également l'objet de discussions, a précisé le bureau du Premier ministre dans son communiqué.


Les relations entre ces deux voisins se sont fortement détériorées après le déclenchement de l'offensive russe en Ukraine, fin février 2022. A tel point que la Finlande a rompu avec des décennies de non-alignement militaire : elle a posé sa candidature en mai 2022 à l'Otan, dont elle est devenue officiellement membre en avril.

CORRIDOR CÉRÉALIER


Après l’expiration lundi de l’accord céréalier en mer Noire, qui avait permis de sortir 33 millions de tonnes de grains d'Ukraine en un an, plusieurs assureurs ont mis fin à leur couverture des risques dans la zone, a appris mercredi l'AFP auprès d'eux.


"On a arrêté de couvrir les voyages" vers les trois ports du corridor, Odessa, Tchornomorsk et Yuzni, a déclaré à l'AFP Frédéric Denefle, directeur général du groupement Garex, basé en France et spécialiste de l'assurance des risques de guerre, notamment maritimes.


S'il est "difficile d'identifier ce que font les concurrents (...) ce qui est certain c'est que tous les marchés considèrent qu'il y a un danger supplémentaire et que maintenant que le corridor est suspendu ce sera beaucoup plus difficile d'assurer", a-t-il ajouté. De toute façon, explique-t-il, "il n'y a plus aucun armateur prêt à aller là-bas".

CONFLIT EN MER NOIRE


La Russie a affirmé mercredi qu'elle considèrera dès jeudi les navires se rendant vers l'Ukraine en mer Noire comme de "potentiels bateaux militaires" et les pays dont ils battent le pavillon comme parties prenantes au conflit.


"Tous les navires naviguant dans les eaux de la mer Noire à destination des ports ukrainiens seront considérés comme des bateaux transportant potentiellement des cargaisons militaires", a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué, ajoutant que "les pays du pavillon de ces navires seront considérés comme parties prenantes du conflit".

"PAS DE COMPROMIS"


Pour la présidence ukrainienne, il n'y a "pas de compromis" possible avec la Russie, qui veut "détruire" le pays.

EXPORTATION DE CÉRÉALES 


L'Ukraine propose de créer des patrouilles militaires internationales mandatées par l'ONU pour assurer la sécurité de ses exportations céréalières par la mer Noire, après la sortie de la Russie d'un accord à ce sujet, a indiqué mercredi à l'AFP un conseiller de la présidence ukrainienne.


"Il faudrait ajouter un mandat de l'ONU pour créer des patrouilles militaires" avec la participation de pays frontaliers de la mer Noire tels que la Turquie et la Bulgarie, a déclaré à l'AFP Mykhaïlo Podoliak.

CONTRE-OFFENSIVE


L'Ukraine a besoin de jusqu'à 300 blindés, 80 chasseurs F-16 et dix systèmes de défense antiaérienne pour accélérer sa contre-offensive, a déclaré mercredi le conseiller de la présidence ukrainienne Mykhaïlo Podoliak. 


"Nous avons besoin de véhicules blindés supplémentaires, 200 à 300, des chars avant tout", de "60 à 80 avions F-16" et de "5 à 10 systèmes supplémentaires de défense antiaérienne" américains Patriot ou leurs équivalents français SAMP/T, a énuméré M. Podoliak. 

CONTRE-OFFENSIVE


L'Ukraine a dit mercredi s'attendre à ce que la contre-offensive qu'elle a déclenchée pour reprendre les territoires sous occupation russe soit "longue et difficile", du fait de problèmes d'approvisionnement en armes occidentales et des mines posées par les Russes.


"Sans aucun doute, cette opération sera assez difficile, longue et prendra beaucoup de temps", a déclar lée conseiller de la présidence ukrainienne Mykhaïlo Podoliak, citant notamment "l'intensité du minage" en tant que frein à la contre-offensive.

LE RENSEIGNEMENT BRITANNIQUE APPELLE LES RUSSES À DEVENIR ESPIONS


Le chef des renseignements extérieurs britanniques a appelé mercredi les Russes "consternés" par l'invasion de l'Ukraine par leur pays à rejoindre ses services à Londres, dans un rare appel public pour trouver de nouveaux agents.


Dans un discours à Prague, Richard Moore, à la tête du MI6, a affirmé que "beaucoup de Russes aujourd'hui sont consternés en silence à la vue de leurs forces armées bombardant des villes ukrainiennes, expulsant des familles innocentes de leur foyer et kidnappant des centaines d'enfants".


"Alors qu'ils sont témoins de la vénalité, des luttes intestines et de l'incompétence pure et simple de leurs dirigeants, de nombreux Russes sont confrontés aux mêmes dilemmes et aux mêmes tiraillements de conscience que leurs prédécesseurs en 1968", quand Moscou était intervenu pour écraser le Printemps de Prague.


"Je les (ces Russes) invite à faire ce que d'autres ont déjà fait ces 18 derniers mois et à se joindre à nous", a-t-il lancé. "Notre porte est toujours ouverte", a-t-il ajouté, assurant que le recrutement d'espions serait géré "avec discrétion et professionnalisme". 

FRAPPES SUR ODESSA


La Russie "fait une fois de plus courir un risque irresponsable sur la sécurité alimentaire mondiale", a dénoncé mercredi la diplomatie française, après des frappes sur la ville portuaire d'Odessa qui ont détruit plus de 60.000 tonnes de céréales selon Kiev.


Après la non reconduction de l'accord céréalier par Moscou, "ces frappes qui ont délibérément ciblé des infrastructures civiles, notamment de stockage de céréales, constituent des crimes de guerre", estime le ministère français des Affaires étrangères en dénonçant "l'insécurité alimentaire générée par l'agression russe" en Ukraine.

IMPORTATION DE CÉRÉALES UKRAINIENNES


Cinq pays voisins de l'Ukraine ont appelé l'UE à leur permettre de prolonger les restrictions qu'ils ont imposées aux importations de céréales ukrainiennes pour protéger leurs agriculteurs au-delà du 15 septembre, date de leur expiration, a annoncé mercredi le ministre polonais de l'Agriculture.


"Nous avons signé une déclaration commune de cinq pays - la Pologne, la Bulgarie, la Hongrie, la Slovaquie et la Roumanie - sur la prolongation de l'embargo sur les importations (...) de céréales d'Ukraine dans nos pays jusqu'à la fin de l'année", a déclaré Robert Telus à l'issue d'une réunion avec ses homologues à Varsovie.

FRAPPES SUR ODESSA


Les bombardements russes sur la ville portuaire ukrainienne d'Odessa "frappent les plus pauvres du monde", a asséné la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, dans un tweet publié mercredi.


"Même si la voie de la mer Noire est difficilement remplaçable, nous soutenons le président Volodymyr Zelensky et l'Ukraine (…) pour trouver des voies de transport alternatives. Par exemple via les lignes de solidarité de l'UE par voie fluviale, ferroviaire et routière", a-t-elle dit.

AVANCÉES RUSSES


L'armée russe a affirmé avoir avancé de plus d'un kilomètre lors d'"opérations offensives" au nord de la ville de Koupiansk, dans le nord-est de l'Ukraine, et revendiqué la capture d'une gare ferroviaire.


"Au cours de la journée, l'avancée des unités russes s'est élevée à plus d'un kilomètre en profondeur et jusqu'à deux kilomètres le long du front. Les unités ont capturé la gare de Moltchanovo", à moins de 20 km au nord de Koupiansk, a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

DES SITES MILITAIRES UKRAINIENS FRAPPÉS


Pour l'armée russe, ses frappes nocturnes en Ukraine ont permis de toucher des sites militaires ukrainiens près de la ville d'Odessa. "Les forces armées russes ont effectué une frappe groupée (...) sur des sites industriels militaires, des infrastructures pour le carburant et des dépôts de munitions de l'armée ukrainienne", a déclaré le ministère russe de la Défense, ajoutant avoir également frappé la base aérienne de Kanatovo, dans la région ukrainienne de Kirovograd.

DES TONNES DE CÉRÉALES DÉTRUITES


Selon Kiev, les frappes nocturnes russes, notamment sur Odessa pour la 2e nuit consécutive, a provoqué la destruction de 60.000 tonnes de céréales. "Il faudra au moins un an pour réparer intégralement les infrastructures endommagées. Dans le port de Tchornomorsk, 60.000 tonnes de céréales ont également été détruites, qui auraient dû être (...) expédiées par le couloir céréalier il y a 60 jours", a annoncé Mykola Solsky, dans un communiqué publié sur le site de son ministère.


"L'infrastructure céréalière des négociants et transporteurs internationaux et ukrainiens a été la plus touchée", a-t-il poursuivi, estimant que "la sécurité alimentaire mondiale est à nouveau en danger" avec ces attaques visant les sites ukrainiens liés à l'exportation des céréales.

POUTINE NE SERA PAS AU SOMMET DES BRICS


Le président russe Vladimir Poutine ne participera pas au sommet des Brics (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Inde et Russie) prévu fin août à Johannesburg, a annoncé la présidence sud-africaine, mettant fin à plusieurs mois de spéculation sur le sujet.


Cette annonce épargne un épineux dilemme à Pretoria, qui préside les Brics et refuse de condamner l'invasion russe de l'Ukraine. Vladimir Poutine est en effet visé par un mandat de la Cour pénale internationale, et en tant que membre de la CPI, l'Afrique du Sud est théoriquement censée l'arrêter s'il entre sur son territoire.

"DES MESURES D'URGENCES"


Suite à l'incendie survenu sur un terrain militaire en Crimée, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov a assuré que le président russe Vladimir Poutine était tenu "informé" de l'évolution de la situation. "Des mesures d'urgence sont prises", a-t-il ajouté, après que les autorités locales installées par Moscou ont évacué plus de 2000 personnes.

UN NEVEU DE KADYROV DEVIENT DG DE LA FILIALE RUSSE DE DANONE


Un neveu du dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov, fidèle allié de Vladimir Poutine, a été nommé nouveau directeur général de la filiale russe de Danone, quelques jours après la saisie des actifs du géant français en Russie.


L'arrivée à la tête de la filiale russe de Danone de Yakoub Zakriev, 32 ans et jusque-là vice-Premier ministre et ministre de l'Agriculture tchétchène, a été notifiée dans la base de données Spark-Interfax, qui recense les principales informations juridiques des entreprises en Russie. L'information a été confirmée sur Telegram, par le ministre tchétchène de l'Information, Akhmed Doudaïev, mardi soir.

DES DRONES EXPLOSÉS PAR L'ARMÉE DE L'AIR UKRAINIENNE


Suite à l'attaque sur Odessa survenue cette nuit, l'armée de l'air ukrainienne a affirmé ce matin avoir détruit 23 des 32 drones explosifs lancés par les forces russes, et 13 des 16 missiles de croisière Kalibr sur la région d'Odessa (sud). Au total, cette nouvelle salve d'attaques russes a fait au moins 12 blessés au cours de la nuit dans cette région, selon son gouverneur Oleg Kiper.

UNE "OPÉRATION RÉUSSIE"


Suite un incendie rapporté sur un terrain militaire en Crimée, l'Ukraine s'est félicitée d'une "opération réussie". "Une opération réussie a été menée en Crimée occupée. L'ennemi cache l'étendue des dégâts et le nombre de victimes", a indiqué sur Telegram le chef du renseignement militaire ukrainien, Kyrylo Boudanov.

DES SOLDATS UKRAINIENS QUI TENTENT DE SE RECONSTRUIRE


Loin du front, à quelques kilomètres de Kiev, les soldats ukrainiens blessés durant le conflit tentent de se reconstruire, physiquement et moralement. Un reportage à découvrir dans la vidéo ci-dessous.

LCI sur le terrain : avec les soldats ukrainiens blessés au combatSource : TF1 Info

INCENDIE SUR UN TERRAIN MILITAIRE EN CRIMÉE


Selon les autorités russes qui contrôlent la péninsule ukrainienne annexée, un incendie s'est déclaré sur un terrain militaire de la région. "Plus de 2000 personnes", des civils, ont été évacuées de la zone.


"L'évacuation temporaire des habitants de quatre localités adjacentes au terrain militaire dans le district de Kirov est prévue. Ce sont plus de 2000 personnes", a indiqué sur Telegram le gouverneur Sergueï Aksinov.

ODESSA


Moscou a ciblé la région ukrainienne d'Odessa (sud) tôt mercredi pour la deuxième nuit consécutive depuis l'expiration d'un accord céréalier crucial, a accusé le gouverneur local. "Fin d'alerte ! Les détails sur les conséquences de l'attaque massive" de Moscou "seront fournis ultérieurement", a indiqué le gouverneur de la région, Oleg Kiper, sur Telegram.


Plus tôt, les forces aériennes de Kiev avaient indiqué avoir détecté des lancements de missiles Kalibr depuis la mer Noire, sans fournir de précisions, selon une publication sur le même réseau social. Au cours de la nuit, des alertes aériennes ont également retenti dans une dizaine de régions ukrainiennes.


Odessa et sa région abritent les trois ports par lesquels l'Ukraine pouvait, dans le cadre de l'Initiative céréalière de la mer Noire qui a expiré lundi soir, exporter ses produits agricoles malgré la guerre et le blocus imposé par les Russes. La Russie a mis en garde l'Ukraine mardi contre ses velléités de poursuivre les exportations de céréales par la mer Noire, prévenant qu'il n'y avait plus de "garanties de sécurité" après l'expiration de l'accord.


Mardi avant l'aube, des missiles et drones explosifs envoyés par la Russie sur Odessa avaient été "détruits" par la défense antiaérienne ukrainienne, avait indiqué le gouverneur. Moscou avait de son côté dit avoir détruit par une vague de missiles "les installations où des actes terroristes contre la Russie étaient préparés".

DIPLOMATIE


Joe Biden a reçu mardi un émissaire du Vatican pour évoquer l'invasion russe de l'Ukraine et la déportation d'enfants ukrainiens, a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué.


Le président américain et le cardinal italien Matteo Zuppi, envoyé du pape François pour la paix en Ukraine, ont discuté des efforts de la papauté pour fournir "de l'aide humanitaire en réponse aux souffrances généralisées causées par la poursuite de l'agression en Ukraine, ainsi que l'engagement du Vatican en faveur du retour des enfants ukrainiens déportés de force", détaille ce communiqué.


Dans le cadre de sa mission, le cardinal Zuppi s'était rendu début juin à Kiev, où il avait rencontré le président Volodymyr Zelensky. Il s'était ensuite rendu fin juin à Moscou, où il avait rencontré Maria Lvova-Belova, la commissaire russe à l'enfance, visée par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale pour "déportation illégale" de mineurs ukrainiens, ainsi que le patriarche orthodoxe russe.

BONJOUR


Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré au conflit en Ukraine. Retrouvez ici toutes les informations liées à la guerre initiée par la Russie depuis plus de 500 jours.

L'Ukraine dispose de réserves "importantes" de forces armées qui ne sont pas encore engagées dans sa lente contre-offensive contre les troupes russes, a assuré mardi le chef d'état-major américain. Les Ukrainiens font face à des soldats russes qui ont eu le temps d'établir de solides défenses, notamment de redoutables champs de mines, des barbelés ou des tranchées, a déclaré Mark Milley à des journalistes, qui lui demandaient si la contre-offensive s'enlisait.

Kiev est dotée "d'une importante puissance de combat qui n'a pas encore été engagée" et la préserve actuellement, a-t-il dit. "Ils sont en train de progresser à travers ces champs de mines, lentement, de façon délibérée et avec constance, et c'est un combat difficile." Pour Mark Milley, il est "bien trop tôt" pour dire si cette contre-offensive est un échec. "Cela va être long, cela va être difficile, et cela va être sanglant", a-t-il ajouté

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La rédaction de TF1info

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