Ce lundi, l'opposant russe Vladimir Kara-Murza a été condamné à 25 ans de prison notamment pour "haute trahison".
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Ce live est à présent terminé, vous pouvez retrouver les dernières informations du mardi 18 avril sur la guerre en Ukraine dans cet article.

WASHINGTON FUSTIGE LULA


La Maison Blanche a vivement critiqué le Brésil après que le président brésilien Lula avait accusé la veille les États-Unis de prolonger le conflit en Ukraine, au terme d'un déplacement aux Émirats et en Chine. "Dans ce cas précis, le Brésil se fait l'écho de la propagande russe et chinoise sans prendre en compte les faits", a indiqué John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale, organe directement rattaché au président américain. 

"INFILTRATION" UKRAINIENNE


La Russie a dit avoir repoussé une tentative ukrainienne de s'infiltrer "illégalement" sur son territoire via la région frontalière de Briansk, une dizaine de jours après avoir signalé un incident semblable. "L'intrus a explosé sur une ligne de protection minée, qui a été créée par les forces armées russes pour empêcher les infiltrations sur le territoire russe et assurer la sécurité des habitants des localités frontalières", a déclaré sur Telegram le gouverneur de la région, Alexandre Bogomaz. Celui-ci a dénoncé une "tentative illégale" de l'Ukraine de "franchir" la frontière russe. 

CONTRE-OFFENSIVE


Autour de Bénédicte Le Chatelier, les experts invités sur le plateau de LCI débattent de la contre-offensive ukrainienne qui s'annonce sur le front de l'Est. La question centrale est celle du handicap de l'Ukraine en nombre d'hommes sur le terrain, environ 4 fois inférieur au contingent russe.

Contre -offensive : le désavantage numéraire de l'UkraineSource : TF1 Info

INTIMIDATION DES MÉDIAS


Les États-Unis et 45 autres États membres de l'ONU, s'inquiétant de l'arrestation du journaliste américain Evan Gershkovich, ont accusé lundi la Russie d'"intimider les médias", réclamant la libération de tous les journalistes "détenus pour des raisons politiques". 


"Nous sommes profondément inquiets de l'annonce par la Russie de l'arrestation d'un journaliste du Wall Street Journal. Nous protestons contre les efforts de la Russie de limiter et d'intimider les médias", a indiqué à la presse l'ambassadrice américaine Linda Thomas-Greenfield, lisant une déclaration soutenue par 45 autres pays, dont le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, l'Ukraine ou la Suisse.

CÉRÉALES  : KIEV ET VARSOVIE DISCUTENT


L'Ukraine et la Pologne ont entamé des discussions pour parvenir à un accord après la décision samedi de Varsovie d'interdire les importations de céréales ukrainiennes, accusées de déstabiliser le marché agricole national, une décision jugée "inacceptable" par l'Union européenne. 


L'Union européenne avait suspendu en mai 2022, pour un an, les droits de douane sur tous les produits importés d'Ukraine et s'était organisée pour lui permettre d'exporter ses stocks de céréales après la fermeture des itinéraires par la mer Noire, à la suite à l'invasion de ce pays par la Russie. 


Les États européens voisins ont vu augmenter les arrivées de maïs, blé ou tournesol d'Ukraine, provoquant la saturation des silos en raison de problèmes logistiques et faisant chuter les prix locaux - ce qui a conduit à des manifestations d'agriculteurs et à la démission du ministre polonais de l'Agriculture. 

CÉRÉALES UKRAINIENNES : LA SLOVAQUIE INTERDIT LES IMPORTATIONS


Le gouvernement slovaque a décrété l'interdiction de l'importation de céréales et autres produits alimentaires en provenance d'Ukraine, à la suite de mesures similaires prises samedi par la Pologne et la Hongrie. 


"Aujourd'hui, le gouvernement a approuvé une proposition visant à interdire l'importation de certains produits agricoles et denrées alimentaires en provenance d'Ukraine", a déclaré le ministre de l'Agriculture, Samuel Vlcan, à la presse.  


Il a précisé que l'interdiction, qui doit entrer en vigueur mercredi, vise à protéger le secteur agricole slovaque ainsi que la santé des consommateurs. La semaine dernière, le ministère de l'Agriculture a indiqué qu'après avoir analysé un échantillon de céréales en provenance d'Ukraine, "la présence d'un pesticide, qui n'est pas autorisé dans l'UE et a un impact négatif sur la santé humaine" avait été détectée. 

EXERCICES MILITAIRES SUÉDOIS


Avec pas moins de 26.000 militaires venant de 14 pays, la Suède a lancé son plus important exercice militaire depuis 25 ans, au moment où le pays scandinave fait face à une adhésion bloquée à l'Otan. "Les exercices ont lieu dans les airs, sur terre et en mer, dans une grosse partie du pays", ont annoncé dans un communiqué les Forces armées suédoises.  

KIEV "SCEPTIQUE" 


Le chef de la diplomatie ukrainienne, en visite en Irak, s'est montré sceptique quant aux chances de réussite des efforts de paix, estimant que la "Russie veut la guerre". "Aujourd'hui la Russie veut la guerre. Il faudra du temps pour les efforts de paix", a déclaré Dmytro Kouleba dont le pays est attaqué depuis février 2022 par la Russie. 

CONDAMNATION "FASCISTE"


L'opposant russe emprisonné Alexeï Navalny a dénoncé à son tour la condamnation "politique" et "fasciste" à 25 ans de prison de Vladimir Kara Mourza. 


"Je considère (le verdict) comme illégal, éhonté, tout simplement fasciste. Je crois que Vladimir Kara-Mourza est persécuté pour des raisons politiques", a fustigé M. Navalny, se disant "profondément indigné", selon un message transmis par son équipe sur les réseaux sociaux. 

"VENGEANCE POLITIQUE"


Le procès de l'opposant russe Vladimir Kara Mourza, condamné à Moscou à 25 ans de prison, est une "vengeance politique" n'ayant "rien à voir avec la justice", a dénoncé son avocat Vadim Prokhorov depuis Washington. 


"Les poursuites contre lui (n'avaient) rien à voir avec la justice depuis le début", a-t-il affirmé. Il s'agit "juste d'une vengeance politique contre Vladimir" et "il est un prisonnier politique, cela ne fait pas de doute", 

HANDOUT / MOSCOW CITY COURT PRESS SERVICE / AFP

CÉRÉALES UKRAINIENNES : IMPORTATIONS INTERDITES


La décision de la Pologne et de la Hongrie d'interdire les importations de céréales ukrainiennes, accusées de déstabiliser les marchés agricoles, n'est "pas acceptable", a jugé lundi la Commission européenne qui dit "envisager" un deuxième paquet d'aide pour les agriculteurs des pays touchés. 


L'Union européenne avait suspendu en mai 2022, pour un an, les droits de douane sur tous les produits importés d'Ukraine et s'était organisée pour lui permettre d'exporter ses stocks de céréales après la fermeture des voies maritimes par la mer Noire suite à l'invasion du pays par la Russie. Les États européens voisins ont vu augmenter les arrivées de maïs, blé ou tournesol d'Ukraine, provoquant la saturation des silos en raison de problèmes logistiques et faisant chuter les prix locaux - ce qui a conduit à des manifestations d'agriculteurs et à la démission du ministre polonais de l'Agriculture. 

OPPOSANT CONDAMNÉ


Qui est Vladimir Kara-Murza, cet opposant au régime russe, qui vient de payer au prix fort ses critiques de l'invasion de l'Ukraine ?

LA FRANCE "CONSTERNÉE"


La France est "consternée" par la condamnation de l'opposant russe Vladimir Kara-Murza à 25 ans de prison, a réagi lundi la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, déplorant l'instrumentalisation de la justice en Russie, "devenue un outil d'oppression du Kremlin".


Cette condamnation "constitue une nouvelle illustration de la campagne de répression menée par les autorités russes à l'encontre des voix critiques du pouvoir et de sa guerre d'agression contre l'Ukraine", a déclaré Anne-Claire Legendre.

"RÉPRESSION INTENSIFIÉE"


L'opposant russe Vladimir Kara-Murza, condamné lundi à 25 ans de prison, est victime de "la campagne de répression intensifiée" du gouvernement, a réagi le porte-parole du département d'Etat américain.


"Nous renouvelons notre appel à la libération de M. Kara-Murza, ainsi qu'à celle des plus de 400 prisonniers politiques en Russie", a déclaré dans un communiqué Vedant Patel, jugeant que cette condamnation était "à motif politique".

PEINE "SCANDALEUSEMENT SÉVÈRE"


L'Union européenne a dénoncé lundi la peine "scandaleusement sévère" de 25 ans de prison infligée à l'opposant russe Vladimir Kara-Murza à l'issue d'un "procès politique".


"La décision de justice scandaleusement sévère démontre une fois de plus l'utilisation abusive du pouvoir judiciaire pour faire pression sur les militants, les défenseurs des droits de l'Homme et toute voix opposée à la guerre d'agression illégitime de la Russie contre l'Ukraine", a dénoncé le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell dans un communiqué.

CONDAMNATIONS


Les réactions sont nombreuses après la condamnation de l'opposant russe Vladimir Kara-Murza à 25 ans de prison. Le gouvernement allemand a pointé un jugement qui "vise à dissuader, à exclure et à empêcher toute voix critique" en Russie, alors que Berlin a demandé la "libération immédiate" de Vladimir Kara-Mourza, reconnu coupable notamment de "haute trahison" et de diffusion de "fausses informations" sur l'armée russe. 


Le Royaume-Uni, lui, a dénoncé une condamnation "politiquement motivée" réclamant également la libération immédiate de l'opposant et annonçant la convocation de l'ambassadeur russe. L'ONU s'est joint aux appels en réclament la libération "sans délais" de Vladimir Kara-Murza.

RÉFUGIÉS


Depuis le début du conflit, les combats ont poussé plus de cinq millions de personnes à fuir leur maison, sans quitter l'Ukraine. S'ils sont pris en charge, beaucoup de ces réfugiés intérieurs peinent à subvenir à leurs besoins loin de chez eux. Faute de moyens, certains sont contraints de rentrer près du front, avec l'angoisse d'un quotidien sous les bombes.

CONDAMNATION


Un tribunal de Moscou a condamné lundi l'opposant Vladimir Kara-Murza à 25 ans de prison pour plusieurs accusations, dont celle de "haute trahison", dans un contexte de répression tous azimuts en plein conflit en Ukraine.


À l'issue d'un procès à huis clos, le tribunal a annoncé qu'il reconnaissait M. Kara-Murza coupable de "haute trahison", diffusion de "fausses informations" sur l'armée russe et travail illégal pour une organisation "indésirable", selon une journaliste de l'AFP.

LE DANGER DES MINES


Dans son point de situation publié sur Twitter ce lundi, le ministère de la Défense britannique alerte sur le danger des mines en Ukraine. Selon lui, "des victimes civiles liées aux mines continuent d'être signalées quotidiennement" dans le pays. Parmi les régions les plus touchées : Kherson, dans le sud, et Kharkiv, dans l'est, "précédemment occupées par la Russie".


Le ministère britannique alerte également sur le fait que ce type d'incidents risque "d'augmenter avec l'arrivée du printemps et l'augmentation du nombre de personnes impliquées dans les activités agricoles". Selon lui, "plus de 750 victimes civiles de mines ont été signalées depuis le début de l'invasion - une sur huit étant un enfant". Il pointe enfin qu'il "faudra probablement plus d'une décennie pour déminer l'Ukraine".

ON FAIT LE POINT


Si vous avez raté les dernières informations sur le conflit en Ukraine, on fait le point ici : 

RECONSTRUCTION


Interrogée sur la possibilité d'utiliser les fonds gelés de la banque centrale russe pour reconstruire l'Ukraine, la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen a estimé que "la Russie devrait payer pour les dommages qu'elle a causés à l'Ukraine". Mais "il y a des contraintes légales sur ce que nous pouvons faire avec les avoirs russes gelés, et nous discutons avec nos partenaires de ce qui pourrait être fait à l'avenir".

RISQUES POUR LE DOLLAR ?


Les sanctions économiques imposées, à la Russie notamment, par les États-Unis, posent un "risque" pour l'hégémonie du dollar, les pays visés essayant de trouver une alternative, a reconnu dimanche la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen, estimant cependant qu'il leur sera difficile d'y parvenir.


"Il y a un risque quand on utilise des sanctions financières qui sont liées au rôle du dollar (...), qu'à terme cela puisse saper l'hégémonie du dollar", a souligné la ministre de l'Économie et des Finances de Joe Biden, lors d'une interview sur CNN, interrogée sur l'usage du billet vert comme arme.


"Bien sûr, cela crée une volonté de la part de la Chine, de la Russie, de l'Iran, de trouver une alternative. Mais les raisons pour lesquelles le dollar est utilisé comme monnaie mondiale rendent difficile pour d'autres pays de trouver une alternative avec les mêmes propriétés", a-t-elle ajouté.

LES "LIENS FORTS" CHINE-RUSSIE


Le ministre chinois de la Défense Li Shangfu a salué dimanche des liens "forts" avec Moscou lors d'une rencontre avec le président russe Vladimir Poutine au Kremlin. "Nous avons des liens très forts, qui dépassent les alliances militaro-politiques de l'époque de la Guerre froide" et sont "très stables", a-t-il dit lors de cette rencontre retransmise à la télévision russe, selon leur traduction.


Il a ajouté que les relations entre la Russie et la Chine étaient "déjà entrées dans une nouvelle ère". "Il s'agit de ma première visite à l'étranger depuis que j'ai pris mes fonctions de ministre de la Défense. J'ai choisi spécifiquement la Russie, afin de mettre l'accent sur la nature spéciale et l'importance stratégique de nos relations bilatérales", a ajouté M. Li.


Li Shangfu a par ailleurs transmis à Vladimir Poutine les "salutations cordiales" du président chinois Xi Jinping, a indiqué le ministère chinois de la Défense dans un communiqué publié lundi. "La Chine est disposée à travailler avec la Russie" pour "renforcer la communication stratégique entre les deux armées" et "apporter de nouvelles contributions au maintien de la sécurité et de la stabilité mondiales et régionales", selon la même source, qui ne mentionne pas le conflit en Ukraine.

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à l'Ukraine. Retrouvez ici les dernières informations sur le conflit.

Après plus d'un an de guerre déclenchée par l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a indiqué dimanche avoir discuté avec la Chine et les Émirats arabes unis d'une médiation conjointe dans ce conflit, accusant les États-Unis et l'Europe de le prolonger. Lula souhaite que la Chine et les Émirats ainsi que d’autres pays rejoignent un "G20 politique" pour tenter de mettre fin à la guerre.

Par ailleurs, le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba est attendu lundi à Bagdad pour sa première visite en Irak depuis le début du conflit en Ukraine, ont annoncé dimanche les autorités irakiennes. Cette annonce intervient moins d'une semaine après un entretien téléphonique entre le Premier ministre irakien et le président Volodymyr Zelensky.

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La rédaction de TF1info

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